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[RP]La "Roseraie"

Lea29
Le rapace semblait content. Léa s'approcha et délicatement détacha le petit rouleau fixé à sa patte gauche.
Surveillant toujours les alentours, elle retourna dans la maison.

Par la fenêtre, la jeune femme vit que l'oiseau n'avait pas bougé.


Elle tourna et retourna le parchemin, sans arriver à se décider à l'ouvrir. Finalement, elle le rangea dans un tiroir du bureau.

Cela peut attendre demain.... Je n'ai pas envie de me gâcher cette journée.

Après avoir mangé rapidement, Léa gagna leur chambre et se plongea dans la lecture.
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Léa Troubadour
Que la force soit avec vous
Lea29
Léa se leva tôt, et descendit rapidement au village porter ses légumes au marché et prefaire l'approvisionnement de da boulangerie.

Elle ne croisa pas grand monde et rentra tranquillement à "La Roseraie". La buse était toujours en attente sur un piquet.

Sachant qu'il lui faudrait bien se décider à prendre connaissance du message reçu, Léa alla le quérir et sortit dans son jardin, derrière la maison, afin de le lire au calme.

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Léa Troubadour
Que la force soit avec vous
---fromFRJezekel
Très chère Dame Léa,

Il m'a fallu longtemps avant de me convaincre de vous envoyer cette missive, d'autant plus qu'à l'heure où je vous écris, je ne suis même pas certain que vous viviez encore à la Roseraie, à Langres ; c'est que les informations dont je dispose remontent quelque peu... Quant à l'objet de cette lettre, eh bien c'est un peu embarrassant, et je ne sais comment vous l'annoncer... J'ignore même ce qui m'a poussé à vouloir vous retrouver alors que j'ignore tout de vous. Peut-être le besoin de retrouver un lien d'avec ma vie d'autrefois ? Mais je m'embrouille, et je doute que vous voyiez où je veux en venir.

En réalité, je me nomme Jezekel (dit l'Irlandais), et je suis votre cousin. Croyez-moi, il n'y a aucun doute là-dessus. Bien que je ne vous aie jamais rencontré, je vous imagine très bien en train faire de grands yeux ronds en ce moment... car on m'a rapporté que vous êtes persuadée d'être la dernière de votre lignée... C'est tout ce qu'il y a de plus faux, bien qu'il soit vrai que ne soyons plus guère nombreux.
J'imagine que votre mère ma tante, Keffria, vous a à peine parler de sa soeur ma mère, Althea. J'imagine qu'elle vous aura dit que ma mère est décédée il y a longtemps, ce qui est faux, puisqu'elle vit toujours en Irlande (du moins je l'espère de tout mon coeur, mon exil m'interdisant d'entrer en contact avec elle). Et Keffria ne vous aura jamais parlé de moi, puisqu'elle ignorait tout simplement ma naissance. Moi-même, jusqu'à ce que je pose le pied en Bretagne, j'ignorais si Keffria avait eu des enfants ou non.

Ainsi que je vous le disais, j'ai été contraint à l'exil il y a quelques années de cela, pour des raisons que j'espère pouvoir vous exposer un jour. Ma mère m'avait parlé de ma tante et m'avait confié que, aux dernières nouvelles, celle-ci vivait vers Carhaix. Je me mettais donc en quête de Keffria.
Mais il est vrai que ses "dernières nouvelles" remontaient à de nombreuses années déjà, et lorsque j'arrivais à Carhaix, on m'apprenait que Keffria et son époux étaient décédé depuis belle lurette, et que leur fille Léa avait pris la route deux ans plus tôt. Le curé du village, un homme ma foi fort antipathique, m'avoua en maugréant que "cette petite sorcière de Léa" avaient pris les chemins en direction du sud de la péninsule.
C'est donc à ce moment là que j'eus vent de votre existence, et que je décidai de vous retrouver.

Votre piste était assez facile à suivre, et je progressais rapidement sur les chemins bretons. A Vannes, j'obtins de plus amples informations, et quelqu'un me parla de Nantes où, selon lui, vous séjourniez à cette époque. J'eus tôt fait de rattrapper vos deux ans d'errance qui nous séparaient, mais lorsque j'arrivais dans la belle et imposante cité, ce put pour apprendre que vous veniez de la quitter... Et là, j'eus beau me renseigner, je perdis définitivement votre trace.
Pour ma part il était hors de question que je m'arrête trop longtemps quelque part, j'étais condamné à une fuite sans fin... Et c'est ainsi que mes pas s'éloignèrent des vôtres.

Le temps passa... Mon errance prit fin en septembre de l'an dernier, à Chinon. J'y passais quelques mois, puis je repartais sur les chemins avant de m'installer à Bergerac, où je refais actuellement ma vie.
Je m'étais résigné à ne plus jamais vous retrouver, et je commençais à vous oublier, lorsque le hasard fit que j'entendis parler de vous dans une taverne périgourdine. Une voyageuse troubadour, qui parlait de ses rencontres de voyage, et qui évoqua une bretonne à la blanche hermine nommée Léa, avec qui elle avait partagé un verre à Langres. La coïncidence me parut trop belle, mais quelques informations supplémentaires m'apprirent qu'il s'agissait bien de vous.

Ce qui m'a finalement décidé à vous écrire, chère cousine, c'est ce conflit qui a éclaté entre la Bretagne et le Royaume de France. Etant vous-même une bretonne exilée en Champagne, je dois avouer que je me fais du sang d'encre pour vous, qui êtes en fin de compte ma seule famille en ce Royaume.

En attente d'une réponse, veuillez recevoir mes plus sincères amitiés,


Votre cousin, Jezekel l'Irlandais

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Epoux de la belle et douce Celizly
Lea29
Assise sous la pergola, Léa lisait avec un étonnement croissant l'étrange missive. A plusieurs reprise, elle interrompit sa lecture, et laissa les mots surprenants pénétraient son esprit.
Elle n'arrivait pas à y croire.


Un cousin... Nommé Jezekel l'Irlandais! J'aurais encore de la famille? Léa secoua la tête, incrédule.

Pourtant, c'était bien le nom de sa mère qui était mentionné, un nom peu courant.

Keffria..... Murmura-t-elle. Les larmes lui montèrent aux yeux....

De fait, personne ne connaissait plus ce nom, à part sa fille..... Léa se revit enfant, là-bas dans les Monts d'Arrée.... Posant mille questions à sa mère, la harcelant de pourquoi et de comment, au sujet des plantes, des saisons, des arbres et de tous ces mystères que Keffria lui apprenait patiemment.

Poursuivant sa lecture, la jeune femme ne put s'empêcher de sourire à la descripton de la visite de son cousin chez le recteur de Carhaix. Rien ne chageait sur cette terre de granit et de genêts. Léa resterait à jamais "une petite sorcière".....

Les mots chantaient dans sa mémoire.... Vannes... Nantes... Jezekel n'avait pas retrouvé sa trace ensuite.... Elle en editat de cenzori heureuse d'une certaine façon, et soulagée.

Après avoir déchiffré les dernières phrases, Léa resta un long moment, comme plongée dans un rêve. Il lui faudrait répondre. La buse attendait pour repartir vets Bergerac et son cousin allait s'inquiéter.

Mais , Léa voulait d'abord réfléchir à ces nouvelles tombées du ciel. Elle siffla Gwenhadu et fila ves les champs voisins. Elle avait besoin de marcher.

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Léa Troubadour
Que la force soit avec vous
Lea29
A son retour, Léa prit une plume et un parchemin dans le bureau. Elle écrivit longtemps. Il lui était difficile de mettre de l'ordre dans ses idées.


Citation:
Jezekel, mon cousin

Votre missive m’a bouleversée et a fait remonter à la surface trop de souvenirs.
Mais, plus aucun doute n’est permis. Vous ne pouvez connaître le nom de Keffria sans lui être apparenté. En effet, ma mère ne parlait jamais de ses origines. J’ai cru comprendre qu’elle n’était pas bretonne et que lorsqu’elle a épousé mon père, la famille de ce dernier s’y est opposée. De fait, je n’ai que très peu connu mes grands parents paternels.
Malo et Keffria se sont installés à Carhaix pour vivre en paix. Et nous y avons vécu heureux, jusqu’au décès de mon père, épuisé par son travail aux ardoisières. Ma mère, votre tante, n’a survécu que quelques mois à la disparition de Malo. Elle est morte de chagrin. Et j’ai dû partir, mais cela vous le savez.

De même, vous avez reconstitué mon trajet les deux années qui ont suivi….. Les chemins que j’ai parcourus après Nantes….. Je vous en parlerai, un jour peut-être…..Mais je suis heureuse de savoir que ma trace se perd. Il m’a, toutefois, fallu encore quelques années pour arriver à Langres.

J’y suis arrivée à la fin de l’automne dernier et ne pensais pas y rester. Mais, la vie en a décidé autrement. Je suis désormais installée ici, dans une maison que nous avons appelé « La Roseraie », et qui est située en dehors du village. J’y suis très heureuse, auprès de Pol, mon compagnon. Et ne vous inquiétez pas pour moi, j’ai suffisamment d’amis pour ne pas craindre dans les tristes jours que nous vivons.

J’aurais bien des questions à vous poser, mon cousin !
Mais, je ne saurais par quoi commencer devant cette révélation inattendue : il me reste une famille. Laissez-moi le temps de réfléchir à tout cela. Il va falloir que je m’habitue. Je n’arrive pas à savoir ce que je ressens…..

Je vous assure, tout de même, mon cher Jezekel, de mes sentiments les plus cordiaux.

Votre cousine Léa


Elle se relut plusieurs fois avant de rouler la missive et d'aller l'attacher à la patte de la buse. Le rapace se laissa faire docilement et accepta quelque morceaux de viande de la main de la jeune femme. Puis, l'oiseau prit son envol et fila vers le sud.

Léa le regarda disparaître à l'horizon, puis rentra pensive.

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Léa Troubadour
Que la force soit avec vous
Lea29
Léa avait passé toute sa soirée à réfléchir. Le choc premier s'était atténué, mais elle savait qu'elle aurait du mal à dormir avec toutes les questions qui lui venaient au sujet de sa famille maternelle.

Elle sourit aussi en imaginant la tête de son amie Gwen' quand elle apprendrait que Léa avait des origines irlandaises....

Dès que Pol editat de cenzori rentré, la jeune femme lui conta toute l'histoire, et editat de cenzori heureuse de le voir se réjouir avec elle de l'existence de ce cousin tombé du ciel.

Ce soir-là, confortablement blottis sous l'édredon, les deux jeunes gens discutèrent tard. Et Pol dormait déjà, lorsque Léa finit par céder au sommeil.

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Léa Troubadour
Que la force soit avec vous
Lea29
Ils se réveillèrent fort tard et Léa avait la tête qui lui bourdonnait de tant de paroles échangées. Aussi, se réjouit-elle, quand elle entendit Pol lui annoncer qu'ils commenceraient la journée par une longue séance de spa.

Pendant que son compagnon s'occupait de mettre en route le bain bouillonnant, la jeune femme prépara un grand plateau de victuailles: pain doré et beurre, viennoiseries diverses, quelques charcuteries, fromages et fruits vinrent rejoindre deux grands bols fumants.

Après avoir déposé le tout sur le bord de la vasque, Léa se laissa glisser, avec plaisir, dans l'eau chaude aux côtés de Pol.


Voilà ce que j'appelle un excellent début de journée....... Je me demande si l'on ne pourrait pas agrémenter le bain avec des herbes aromatiques ou des essences parfumées....
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Léa Troubadour
Que la force soit avec vous
Poljonh
Une excellente idée, Léa. Nous ferons un petit essai lors de notre prochaine séance.

Ils étaient biens, se relaxant tout en mordant dans l'une ou l'autre viennoiserie posée sur le bord du spa.
La matinée s'étira calmement.

En début d'après-midi, ils se décidèrent à partir vers le vilalge pour travailler dans leurs échoppes respectives.
Lea29
Le ciel bas et les averses n'avaient pas réussi à entamer le moral de Léa.
Elle avait passé un certain temps dans les bois proches et ramenait des feuilles de fragon et de bouleau, des fleurs d'aubépine et de pervnches, de la bruyère et des épines de pins.
Au retour, la jeune femme avait croisé Barfly et ce dernier lui avait dit qu'il serait peut-être amené à lui confier Iliana.

Bien que s'étant dépêchée, la jeune femme était trempée quand elle arriva à "La Roseraie". Après s'être changée, Léa alluma une flambée et s'assit dans le fauteuil pour finir de se sécher.


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Léa Troubadour
Que la force soit avec vous
Poljonh
Pol passa une bonne partie de la soirée à réconforter Léa et surtout à la sècher.....
Elle était trempée de la tête aux pieds.
Pour le reste, la soirée se passa calmement.
Le conflit avec la Bretagne trottait dans leurs têtes mais ils n'en laissaient rien percevoir.
La soirée se passa calmement et tendrement.

Le réveil editat de cenzori matinal.
Pol passa la main dans les cheveux de Léa.

Debout ma belle, nous avons du travail.
Ils furent rapidement sur pied et petit déjeunèrent copieusement.
Lea29
Après ce plantureux repas, Léa partit au village, car elle avait promis à Lodo' de l'aider dans son champ. Elle espèrait voir Barfly pour savoir s'il était sur le départ ou non.

La venue d'Iliana quelques jours à "La Roseraie" serait un plaisir, mais il leur faudrait s'organiser. Et, dans cette optique, Léa passa à la boulangerie pour vérifier les approvisonnements, puis au marché faire des provisions.

Puis, sans hésiter remonta vers la maison. Elle avait envie de se reposer dans le jardin, malgré la temprérature plutôt fraîche.

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Léa Troubadour
Que la force soit avec vous
Poljonh
Pol avait quelque peu travaillé aux champs.
Il revint fatigué ce soir-là.
Il rentra, embrassa Léa, fit rotir un gigot qu'il avait ramené de la boucherie, puis, pendant que la viande cuisait très lentement sur les braises, il attira Léa vers la salle d'eau.
Ils usaient et abusaient de leur spa, craignant presque le retour de l'été et de ses chaleurs. Chaleurs par lesquelles unb bon bain chaud, tout bouillonnant soit-il, avait beaucoup moins d'attraits.
Lea29
Ils se prélassaient au milieu des bulles depuis un certain temps quand Léa sembla se réveiller.

le gigot! Pol! Le gigot!
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Léa Troubadour
Que la force soit avec vous
Poljonh
Une fumée noire plus qu'épaisse provenait de la cuisine.....
Pol eut juste le temps de sortir la viande du feu. La croute avait bien brûlé.....
Il sortit un grand couteau et entreprit de racler ma partie carbonnisée du gigot.
Heureusement, le gigot aurait pu nourrir cinq ou six ogres affamés....
Il restait donc largement de quoi manger.


Il cria vers la salle d'eau: Il est sauvé Léa, venez manger.

Ils se régalèrent avant d'aller sagement se coucher......
Lea29
Ils furent réveillés par le grand soleil qui inondait leur chambre. Léa déposa un baiser sur les lèvres de Pol qui s'étirait encore et alla préparer le déjeuner.

Ils mangèrent tranquilement avant de partir vers leurs activités.

Léa avait décidé de se lancer dans un grand ménage de printemps.

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Léa Troubadour
Que la force soit avec vous
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