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[RP]Bal d'hiver et festivités ! ... feu d'artifice ...

--_valet_
GASPARD




... Branle, et Gavotte ....


Le valet Gaspard de son poste de surveillance frappait la mesure en ses mains tout en faisant quelques pas de danse en écoutant la ritournelle.

Et puis, l'un des troubadours prit la parole d'une voix grave et qui portait loin.



La piste de danse est à vous.

Gentes Sires, Gentes dames

Veuillez vous placer par couples ou non qu'importe,

Ce n'est là qu'une simple danse qui vous transporte !

Garçons d'un côté,

Filles de l'autre, allez !

Faîtes-vous face et tenez-vous par les deux mains

Le temps d'une danse, et de quelques quatrains.

Gentes dames, gentes sires, n'ayez point peur

Et profitez de ce quart temps de bonheur !



Le ménestrel attendit que les futurs danseurs prennent place sur la piste de danse.
--_valet_
Gondrand, au service




Si fait. Si fait, mon brave. Pour ma part, je goûterai à votre crème d’amandes mais dans une écuelle, point sur moi…

Elle l'aida à redresser son plat tandis qu'il jeta un regard mi-courroucé, mi-amusé à la danseuse qui avait osé le pincer. Le rire de la brunette fut communicatif. Il rit à son tour à gorge déployée et manqua de faire valser une fois encore son plateau mais le retint à temps.

Vous n’arrêtez pas de me tenter en passant et repassant avec. Je ne peux que céder à la tentation.
Et vous jeune damoiselle voulez-vous autre chose ?


Ah, gente dame, c'est que ce sont de bonnes petites choses que ces douceurs.

Il allait poursuivre sur le même ton taquin quand à la tablée voisine, une voix s'éleva.

Oui j'ai encore un creux.
je voudrais bien de la compote de pommes aux amandes, Tartes de pommes et on pourrait avoir une autre bouteille svp.


Gondrand se tourna vers Sam.

Bonsoir Sam. Quel appétit ! Mélanger deux desserts..

Ah, mais la petite demoiselle a raison d'en profiter. Point tous les jours que l'on peut ainsi le faire. Quel met vous plairait-il donc ?
Et vous, jeune fille ?
[Lucie]

Leur demanda-t-il ... Soudain, le bruit de fond changea, attirant son attention. Il tourna légèrement la tête vers le coin des ménestrels et aperçut leur ténor inviter les convives à prendre place sur la piste de danse.

Oh oh, je crois bien que nous allons assister à quelques branles d'Anost, ou encore des gavottes.
J'en ai des fourmis dans les gambettes mais je ne puis abandonner mon poste pour faire quelques pas de danse ... à moins d'avoir distribué tous mes mets sucrés.
Ombeline
[Et si on dansait ...]





La jeune femme savourait sa compote tandis que les notes de musique virevoltaient dans la salle.
Et pis, celles-ci se turent afin de laisser place à la voix grave d'un des ménestrels de la troupe.


La piste de danse est à vous.

Gentes Sires, Gentes dames

Veuillez vous placer par couples ou non qu'importe,

Ce n'est là qu'une simple danse qui vous transporte !

Garçons d'un côté,

Filles de l'autre, allez !

Faîtes-vous face et tenez-vous par les deux mains

Le temps d'une danse, et de quelques quatrains.

Gentes dames, gentes sires, n'ayez point peur

Et profitez de ce quart temps de bonheur !



Ni une, ni deux, elle se leva de sa chaise.
Elle partit en quête des convives, passant de tablée en tablée afin de solliciter les gens à rejoindre la piste ... tout en frappant en ses mains.


Allez, allez ... en piste ...

Cewenne, Monseigneur Melisende, venez donc ...


Elle fila du côté de l'attroupement du cochonnet.

Aspirant Klovis, c'est le moment d'inviter votre voisine !
Maximillien, quelques pas de danse ? Avec le cochonounet ?


Elle rit amusée, mais espérant bien qu'ils se mêleraient tous à la danse. Ensuite, la jeune femme fila vers d'autres convives, battant toujours la mesure et haranguant la foule.

Liptis, Jehanne, venez

Mel, rejoins donc la piste, avec tes amis, cela peut-être amusant et pis cela nous fera digérer sutout !!!

Youhou, Sylvine, Sam ...


Lança-t-elle à la cantonade ... Et ainsi de suite, de tablée en tablée, elle fit le tour de la salle avant de rejoindre à son tour la piste de danse.
_________________
--_valet_
GASPARD




... Branle, et Gavotte ....


Gaspard vit le ménestrels faire signe à ses comparses. Des notes de musiques s'envolèrent et l'homme se mit à chantonner.


Dansez garçons et fillettes

Dansez le branle d’Artois
Allez sans tourner la tête
En arrière puis en avant

Tournez et virez,
Virez et tournez

Quante l’on est jeune
On a bien du bon temps

Tournez et virez
Virez et tournez

Quante on l’est vieux
On a bien du tourment.
...


Dans un premier temps, l'on put découvrir un mouvement de va-et-vient des couples d'avant en arrière et d'arrière en avant. Le cavalier avançait et sa partenaire reculait aux deux premières mesures, puis le mouvement s'inversa aux deux mesures suivantes.

Les notes changèrent de rythme. Les danseurs par couple restèrent sur place, élevèrent les bras et, sans se lâcher les mains, tournèrent l'un et l'autre en même temps, le cavalier vers la droite tandis que la cavalière le faisait vers la gauche ... puis ils se retrouvèrent face à face. Ils dansèrent ainsi longuement... Le pied frappait le sol pour marquer un temps de mesure.


Lien pour se donner une idée de l'ambiance :
http://www.dailymotion.com/video/x64ug1_la-dictie-bourree-d-avignon-la-gavo_music
ou
http://www.youtube.com/watch?v=2zsXXf3qk7w

Reprise du branle à Anost par Paul DELARUE en 1938, auprès de Simon GUENARD (né à Bussy, commune d'Anost, en 1879)
Jehanne66
Jehanne n'était pas mécontente que ces charmeuses d'hommes ce soient fait la malle pour leur final.
Pour faire oublier cette invitation douteuse que ces diablesses leurs avaient lancé pour la fin de soirée, la Capitaine de navire attrapa son bel amant et l'attira vers le buffet afin que Liptis puisse s'abandonner au vice de la gourmandise plutôt qu'à autre chose.

Se servant un autre verre, Jehanne finit par le reposer car la danse les appelait à nouveau... ou plutôt la Vicomtesse...


Oui oui !
On arrive Ombeline !!!
Amour, essuies tes mains sur la nappe avant de danser s'te plait...
Tu vas finir coller à ma robe si tu ne fais pas quelque chose !


Entrainant enfin Liptis au milieu de la salle de bal, le couple commença fort et dur en se trompant de sens pour tourner, ce qui provoqua quelques petits accrochages involontaires...

Oui oui je sais mon amour... mon autre gauche...
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Sylvine
Oh oh, je crois bien que nous allons assister à quelques branles d'Anost, ou encore des gavottes.
J'en ai des fourmis dans les gambettes mais je ne puis abandonner mon poste pour faire quelques pas de danse ... à moins d'avoir distribué tous mes mets sucrés.
Merci....

Sylvine ne l’écoutait plus.
Enfin la crème tant désirée se trouvait face à elle.

Elle était tout œil et ne sentait qu’elle.
Elle en avait presque oublié où elle se trouvait, un tête à tête avec sa gourmandise ; oubliés, la petite fille à ses côté, les attablés, les serveurs.
Elle prit sa cuiller qui s’enfonça lentement dans la pâte beige. Elle la ressortit bien bombée, l’ huma avant de l’enfoncer dans sa bouche. Elle ferma les yeux.
La crème enduisit sa langue, libérant le parfum de la noisette, puis de l’amande.
Elle avait bien fait de tromper la sœur portière! Manquer cela aurait été vraiment dommage.
La brunette reprit de l' entremet, savourant chaque cuillerée.


La piste de danse est à vous.

Gentes Sires, Gentes dames

Veuillez vous placer par couples ou non qu'importe,

Ce n'est là qu'une simple danse qui vous transporte !

Garçons d'un côté,

Filles de l'autre, allez !

Faîtes-vous face et tenez-vous par les deux mains

Le temps d'une danse, et de quelques quatrains.

Gentes dames, gentes sires, n'ayez point peur

Et profitez de ce quart temps de bonheur !



Elle fronça les sourcils. En plein dessert !!!
La jeune femme replongea le couvert, continuant sa dégustation.

Youhou, Sylvine, Sam ...

Là , impossible de se dérober….
Elle essuya ses lèvres, ses mains sur la nappe, quittant à regret sa coupelle.

Damoiselle, allons danser. Si nous trouvons point de compagnons, je me ferai le vôtre, si vous le permettez.

Elle se plaça dans la ligne des dames. Elle fit deux pas sur la gauche, marqua un temps d’arrêt, pieds joints, puis fit un petit pas à droite.

Elle était prête à faire un pas chassé dans celle des messires, si Lucie_Alice se décidait et si aucun homme ne vint en face d'elles.

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Liptis
Liptis fut flatté de voir qu'il pouvait encore avoir un certain pouvoir de séduction... Même si les séductrices n'étaient que des danseuses habituées à cela...

Il continuait de les regarder d'un air intéressé. Mignonnes ces danseuses, songeait-il... S'il venait à organiser une fête à Marles, leur venue apporterait de la fraicheur et de la joie.

Soudain, il se sentit prit par le bras et entrainé par un ouragan... Ah non, c'était Jehanne, le visage mécontent. Elle le planta devant des mets à s'en lécher les babines tandis qu'elle même se concentrait sur la partie boisson... Chacun son truc direz-vous !

Il tendait la main pour attraper un met aux couleurs fascinantes lorsque le voici reparti en sens inverse... La délicieuse collation s'éloignant à grande vitesse.

Toujours le regard accroché aux mets qu'il n'avait fait qu'approcher, Liptis n'avait guère la tête à danser. C'est ainsi qu'il laissa Jehanne prendre la direction de la danse.

Pour sur qu'il n'aurait pas du. Les voila partis en sens inverse des autres, bousculant les danseurs qui se trouvaient par là... Ces accrochages ramenèrent Liptis à la réalité et il reprit, tant bien que mal la direction des opérations.

Oui oui je sais mon amour... mon autre gauche...

Jehanne avait du remarquer son air désolé et essayait de paraitre la plus naturelle possible. Elle restait vraiment un mystère pour lui. Comment pouvait-elle diriger un bateau et revenir à chaque fois au port avec toutes les bêtises qu'elle pouvait engendrer. A n'en pas douter, une bonne étoile veillait sur elle.

Il enserra un peu plus la taille de la jeune femme, baisa tendrement ses lèvres et, son regard perdu dans le sien, commencèrent à danser de façon plus académique.

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--Lucie_alice
Étrange danse, n’est-ce pas ?

Oui, lâcha la petite fille.

Puis le serveur s'approcha avec son plateau de dessert, et commença la discussion... A la question de la préférence, Lucie ne lâcha mot. Elle avait décidé d'être ronchon, pourquoi s'amuserait-elle à regarder les spectacles?

S'en suivit une présentation des différents mets proposé, entre coupée par la venue d'une des danseuses aux voiles... Ensuite, Sylvine se servit en dessert, et demanda à sa voisine:


Et vous jeune damoiselle voulez-vous autre chose ?

Non merci.

Ce fût ensuite Sam qui fit son apparition, et se servit en dessert. Une fois fait, le serveur revint à "l'attaque"...

Quel met vous plairait-il donc ? Et vous, jeune fille ?

Rien d'autre, merci.


La petite Lucie se décida enfin à manger son dessert; quand une nouvelle danse commença...

Damoiselle, allons danser. Si nous trouvons point de compagnons, je me ferai le vôtre, si vous le permettez.

La petite fille se mit à réfléchir un instant, cuillère en l'air. Dansera, dansera pas?

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Gabbie
[Bien avant...]

Elle avait parcouru la salle dans tous les sens... Scrutant la foule à la recherche de sa fille... La rousse s'approcha trop tard de la porte des coulisses, Lucie n'y était déjà plus... Elle hésita longuement à l'appeler. Mais avec se boucan musical, qui l'entendrait? Et quand bien même quelqu'un l'entendrait, elle risquait de passer pour une mauvaise mère qui ne sait pas surveiller sa fille...

Gabrielle, traversant la salle en évitant de bousculer les personnes sur son passage, se mit en tête que sa petite pouvait être partit dehors...



[Un bon moment après... - Retour à l'instant de l'action]

Pas de Lucie dehors, aucunes traces de son passage... Toutes les personnes interrogées, que Gabrielle a croisé, ne l'on pas vu... Dans un dernier espoir, la rousse retourna à l'intérieur de la salle; peut être n'avait-elle pas bien regardé.

Depuis le seuil, les yeux de la rouquine firent le tour de la salle. Et rapidement, ils se posèrent sur sa fille, qui était attablée. L'enfant perdu retrouvé, Gabrielle s'approcha. Une femme, qui était au côté de sa fille, parla à Lucie avant de se lever. Elle partait rejoindre les autres danseurs; et y conviait Lucie? Probablement!

En moins de temps qu'il n'en faut pour dire "ouf", la futur maman bis arriva à hauteur de sa Lucie...


Lucie! Je t'ai cherché partout! Tu m'as fais une de ces peurs, ne recommence jamais plus. T'as compris?, sortit la rouquine d'un ton autoritaire.
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Maman de Lucie Alice et Mathilde Aurore
Maximillien
Après avoir fait la liste de ses désirs les plus enfouis, Maximillien se prépara a ramasser Klovis, qui serait, sans aucun doute, perdu, anéantit le regard vide et les sens brouillés; Mais au lieu de ça! Klovis lui serra la main et partit, comme si de rien n'était, lui faisant même un clin d'oeil! Et là, ce fût le drame. Maxim, les yeux ronds et l'air ineffablement héberlué, resta là, un instant plutôt long, a regarder Kloklo. Un déclic se fit, il entendit une voix a côté de lui mais n'y prêta guère d'attention. Peu après, il se détacha du buffet et partit rapidement en direction des coulisses. Pour comprendre Maximillien, voici en détail ce qui c'était passé dans son cerveau:
Pour commencer, Max est un parleur, capable de tout tant qu'il s'agit de parler. Il a un don pour causer des migraines par sa seule tchatche. Pas peu fier de ça, c'est devenu une passion, et même une habitude de raconter n'importe quoi n'importe quand; Et là, ce soir, quelqu'un avait résisté! Klovis était partit, là, comme ça, il avait suivit le discours de Maxou sans broncher, et avait réagit a la fin... Maxim prit peur. Aurait-il perdu l'habitude? Que pouvait-il bien s'être passé pour que cela arrive, qu'il laisse passer une aussi belle proie sans réussir a la paumer? Avait-il viellit? Si comme il l'avait remarqué plus tôt, Odelette avait grandi, Max' devait avoir prit quelques années entre temps! Peut-être même avait-il des cheveux blancs!
Prit d'une soudaine crise d'angoisse, Maximillien se précipita sur le premier en droit ou il pourrait trouver de quoi se mirer, a savoir, les coulisses. En passant il tourna la tête a la vue de Gabbie qui était revenue dans la pièce et de la petite Lucie qui lui avait laissé un beau bleu en souvenir. Il passa dans le couloir et pila devant la porte des coulisses. Ne pensant pas aux danseuses qui pourraient s'y trouver, Max ouvrit grand la porte, et... la referma aussi vite. Il se retourna et jeta un oeil épouvanté sur la pièce qu'il apercevait par le bout du couloir. Un bal. Il était a un bal. Oui. Un bal. En effet, un bal. Après une longue réflexion sur l'endroit ou il se trouvait Maximillien repartit au pas de course a travers les couloirs, en quête d'un quelconque miroir.
Sylvine
Lucie_Alice était restée attablée l’observant la cuiller levée.
Sylvine lui sourit, sans cesser, les pas de danse, faisant virevolter autour d’elle les pans de sa longue tenue.
Elle allait lui tendre la main pour l’inviter une dernière fois, lorsqu’une femme rousse s’approcha de l’enfant.
Son premier geste fut de faire un pas vers les tables. Le regard puis le ventre arrondi de cette rouquine firent que la Brunette soupçonna l’identité de l’inconnue.

Lucie! Je t'ai cherché partout! Tu m'as fais une de ces peurs, ne recommence jamais plus. T'as compris?
Le doute se dissipa. La jeune femme recula d’un pas pour laisser en tête à tête, la fille et la mère.

Elle reprit place dans la ligne attendant le moment de croiser un des messires d’en face pour poser sa main contre la sienne et tourner avec lui comme le demande le mouvement du branle.

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--Rufus


Le pépère rêvassait encore des égéries alors que le serveur leur proposait des mets à grailler. Il revint sur le plancher des vaches quand le gondrand aborda le sujet des danses.

Oh oh, je crois bien que nous allons assister à quelques branles d'Anost, ou encore des gavottes.
J'en ai des fourmis dans les gambettes mais je ne puis abandonner mon poste pour faire quelques pas de danse ... à moins d'avoir distribué tous mes mets sucrés.


Merci.... crut-il entendre de la brunette qui jouait les nounous d'un soir. Le pépère, lui, reluquait sans vergogne les donzelles qui prenaient place sur la piste avec leur cavalier. Il repoussa sa pitance, bomba le torse et ancra ses noeilnoeils dans ceux de Sam.

Zety za nious l'gavotte, mon rayon d'nuit !
Zallons guincher.


Liptis, Jehanne, venez

Mel, rejoins donc la piste, avec tes amis, cela peut-être amusant et pis cela nous fera digérer sutout !!!

Youhou, Sylvine, Sam ...


Zavez ouï ?
Faut y zaller que j' dis.


Ni une, ni deux, il attrapa sa mimine, repoussa son dessert à elle et l'entraina sur la piste. Néanmoins, le pépère n'était guère doué en l'art de la danse, et ses pas furent à la hauteur de sa maladresse coutumière. Il écrabouilla des petons ... A qui ? Cela, il n'serait le dire, ne s'en étant même pas aperçu lui même, mais les propriétaires des pétons, eux, avaient du s'en rendre compte.
Liptis
Il dansait, heureux, auprès de la belle Jehanne. Tantôt, corps contre corps, tantôt ne la tenant que du bout des doigts et admirant sa douce plastique et ses formes envoutantes.

Tout était merveilleusement délicieux. Le monde aurait pu se dissoudre autour de lui qu'il n'en aurait rien vu tant il était subjugué. Soudain, ce fut la fin du rêve, le début du cauchemar...


AÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE

Liptis ne put se retenir de hurler lorsque son pied fut soumis à un terrible écrasement. Il en lâcha la main de sa belle et douce cavalière qui, ne faisant jamais rien à moitié, alla valdinguer tout près de la buvette (un hasard ?)

Sautillant à cloche-pied, tenant entre ses mains son pied douloureux, les larmes lui en venait aux yeux. Avant même de regarder qui avait bien pu oser l'estropier de la sorte il regarda sa chausse. Bon sang, l'individu avait réussi à la déchirer et l'avait salit à un point qu'il en eut un hoquet de révulsion.

Furibard, il leva enfin la tête et regarda les couples autour de lui qui le regardait sans trop comprendre.

Nous sommes à un bal, pas à une séance de torture... Qui a eu l'affront de m'écraser le pied ? Allons, que le fautif vaurien approche...

Ce n'était pas dans les habitudes de l'arrageois d'agir de la sorte mais la souffrance était telle... Il posa délicatement son pied à terre et manqua choir sur son derrière tant il avait mal...

Son regard passait, lentement en s'attardant, sur les chausses des hommes présents. Soudain, de gros godillots, enserrant de gros pieds, attirèrent son attention. Oui, ces choses là pouvait faire des dégâts ; et quelle idée de mettre de telles chausses pour danser ?

Lentement, son air mauvais remonta en direction de l'individu en question. Pourquoi ne fut-il point surpris...

S'approchant du bonhomme, et s'en tenir compte de son appartenance à une noble maison, il empoigna la jambe du malheureux qui perdit l'équilibre et constata que les imperfections de la semelles ressemblaient à s'y méprendre à celles imprimées à jamais sur ses belles chausses.

Il apostropha le bonhomme...


Il me semble que vous me devez des excuses pour m'avoir estropié... Lorsqu'on ne sait pas danser, on s'abstient et on reste à s'occuper des animaux...

Liptis était vraiment furieux après le pauvre bougre. Voyant que le bonhomme ne semblait point trop comprendre son excès de fureur, il s'éloigna en boitillant, cherchant une chaise où se laisser choir. Avec ça, il venait juste de réaliser qu'il ne savait plus trop où se trouvait Jehanne...
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Aterfalco
Du bruit... Encore du bruit ! Décidément, le bruit était partout en ce maudit hiver, même au château, d'où n'émanait réellement de bruit que sur la place publique ou dans les salles réservés aux gueulages collectifs.

De la musique ? Intéressant... Aterfalco entendait du barouf, ça festoyait dans le secteur. Devait y avoir une fête de prévue. C'était là le genre d'informations qui entrait par une oreille et sortait par l'autre. Mais en ce jour d'hiver, il entendait du bruit, et même de la musique. N'ayant plus rien à faire de sa journée, il alla donc y jeter un œil.

Y avait du monde dans les parages, qu'il salua vaguement au fur et à mesure de sa progression vers le cœur du brouhaha musical. Ca ripaillait, ça chantait, ça parlait, et, tiens, ça dansait aussi. Ater lui il aimait bien la danse, c'était même un excellent danseur.

Il observa la piste et les danseurs.
Du branle hein..., se dit-il à lui-même. Il observait, et constata que toutes les cavalières n'avaient point de cavaliers. Il soupira... Il aperçut un visage connu, qui n'était autre que celui d'une cavalière sans cavalier, donc.

-Rooh, allez, j'ai le temps...

La danse ayant déjà débuté, il se hâta d'aller se placer dans la ligne, non sans jeter un bref coup d'œil à Liptis et à la brève altercation entre lui et Rufus, qui ne devait effectivement pas être un très bon danseur. Arrivé en face de Sylvine, il lui adressa une imperceptible révérence polie et lui offrit sa main l'air de rien, souriant.


Allons-y ?
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Sylvine
Petit pas chassé à droite, deux autres à gauche, lever de la chausse, un pas en arrière… Sylvine suivait le rythme imposé par la chevrette. Elle tourna sur elle-même, en sautillant, en cadence, et trouva, en vis-à-vis, un homme.
- Allons-y ?
Elle s’avança, lui rendit son salut d’un léger hochement de la tête.
Un sourire se dessina sur son visage tandis que sa paume se posait délicatement sur celle d’Ater.

Tout en tournant, elle lui souffla.

Il me fait plaisir de vous voir mais quelle surprise de vous rencontrer ici ...

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