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[RP]Bal d'hiver et festivités ! ... feu d'artifice ...

Jehanne66
Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes alors que Jehanne avait réussi à enlever Liptis aux divers péchés capitaux auxquels il s'adonnait.
Ils tournoyaient tous deux emportés par le rythme de la danse, quand la main de son cher et tendre lâcha la sienne au mauvais moment...
Emportée par son élan, la Capitaine de navire échoua misérablement sur une table. Courroucée que son amour l'ait misérablement larguée, elle attrapa un tonnelet à portée de main, se préparant à le lui jeter dessus, mais s'apercevant que le tonnelet était plein, elle décida de lui jeter un sort.
Mieux valait se venger sur un tonneau que sur son amant après tout...
Installée dans un coin, elle commença à siroter une mirabelle de derrière les fagots, et comme elle n'en avait pas l'habitude, Jehanne sombra peu de temps plus tard dans un profond sommeil, ne laissant échapper qu'un léger son...


RonnnnPchiiiiiiiiiii... rONNNNNNNpchIIIIIIIII...
_________________
--Lehardi
La soirée tombe sur Arras. Une agitation inhabituelle règne cependant dans la Capitale. Cela est d’autant plus palpable lorsque j’approche d’une aile du castel dont la façade est couverte de décorations. J’entends également quelques notes de musiques. C’est qu’un évènement a lieu : on donne ce soir un bal et tous, vagabonds, paysans, artisans, lettrés et voyageurs y sont les bienvenus. C’est ce que j’ai appris au matin.

En entrant, un portier assure l’accueil. Je ne suis pas en avance. Une affaire pressante et désagréable à terminer mais ce bal me permet de finir ma journée sous de meilleures auspices.

La grande salle est décorée avec soin et toutes chandelles des lustres illuminent l’espace où, évoluent des danseuses. Un buffet est dressé. J’y picore ma première prise entre une coupe de fruits, et un reste de poularde rôtie. Regard ancré sur la piste, l’évolution des danseuses ne me laisse pas insensible. la suite, par contre, m’indiffère. Je préfère porter mon attention sur les mets proposés et les femmes présentes. Mon dessein est de ne pas repartir seul ce soir. Le chanteur invite à rejoindre la piste pour une danse. Une femme fait de même. J’attends puis je me décide. Je pose ma coupe de vin. Ma cavalière est toute choisie. Je me place face à la femme à la robe bleu ciel.


Accepteriez-vous de m'accorder cette danse? Je ne suis pas un très grand danseur, mais je serais un homme heureux d'étrenner le dallage avec vous.

Sans le lui laisser le temps de répondre, ma main glisse dans la sienne et j’entame les premiers pas de danse.
Aterfalco
Aterfalco ne songeait point à la danse, lui qui n'avait pas dansé depuis longtemps. Ses pas faisaient et feraient tout le travail, son corps se remémorant naturellement toutes les danses et les pas appris durant sa prime jeunesse, lorsqu'il séduisait ces dames.

Tout revenait naturellement, et il profita d'un moment de rapprochement pour lui répondre.


C'est un plaisir partagé, et encore plus plaisant de danser avec vous.

Laissant s'enchainer les pas, il ajouta :

-J'avais à faire dans le château, quelque importante affaire à voir.

Petit temps.

J'ai entendu de la musique et du bruit, alors je suis voir de plus près, chose que je ne regrette vraiment pas !

Aterfalco était ravi, sa partenaire était fort bonne danseuse, ce qui rendait la danse d'autant plus agréable.
_________________
Ombeline
[Et si on dansait ...]





La jeune femme observait les uns et les autres se placer en ligne, tout en cherchant son compagnon parmi la foule présente. Il en mettait du temps à revenir, songea la jeune femme. Là voilà bien. Elle ne désarma point, décidée à s'amuser tout de même. La jeune femme prit place sur la ligne des cavalières, espérant ardemment son retour afin de danser comme promis. Alors qu'elle resta la bouche bée en découvrant le cavalier de Sylvine, elle fut abordée à son tour mais là, non pas par son tendre mais un inconnu.

Accepteriez-vous de m'accorder cette danse? Je ne suis pas un très grand danseur, mais je serais un homme heureux d'étrenner le dallage avec vous.

Et sans avoir le temps de répondre par l'affirmative ou la négative, une main se glissa en la sienne. Son nouveau cavalier mena la danse. Elle eu tout juste le temps de glisser entre deux pas.

Eu ... mui. Merci.

Un mouvement de va-et-vient du couple d'avant en arrière et d'arrière en avant. Ombeline reculait aux deux premières mesures, tandis que l'inconnu avançait. Et puis, le mouvement s'inversa aux deux mesures suivantes. Pas très grand danseur, pas très grand danseur, pensait-elle ... Il se débrouille fort bien, constata-t-elle en comparant aussi les déplacements des couples voisins.

Vous vous débrouillez fort bien, vous savez.
Aucun peton écrasé pour l'instant.


Dit-elle en élevant les bras et, sans lâcher leurs mains, elle tourna sur elle même tandis qu'il devait sans doute en faire tout autant ... Elle, vers la gauche, lui vers la droite ... puis elle se retrouva de nouveau face à lui quand un hurlement douloureux retentit.

AÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE

Main sur la bouche afin de réfréner un rire.

Oh, j' crois que certains ont fait un mauvais pas.
_________________
Sylvine
La chevrette se tut un instant avant de reprendre.
Sylvine descendit sa main puis reprit les pans de sa robe.
Elle recula d’un pas et revint dans sa ligne.
Ponctué par le battement sourd du tymbre, elle sautilla, à gauche, puis, à droite, en maintenant le cendal bleu légèrement froissé . Elle entrapercevait entre deux mouvements, le visage de son partenaire. Elle lui souriait.

Le haut-bois prit le dessus . Elle avança d’un petit saut et recommença la gestuelle, d’abord, sur son côté gauche, sans le toucher.


C'est un plaisir partagé, et encore plus plaisant de danser avec vous.

Ils se trouvèrent dos à dos.

-J'avais à faire dans le château, quelque importante affaire à voir.

Après une série de pas, elle revint en face de lui et put écouter la suite, tout en exécutant les pas sur son coté droit.

J'ai entendu de la musique et du bruit, alors je suis voir de plus près, chose que je ne regrette vraiment pas !

Et encore...Il me semble que vous venez de rater un charmant spectacle d’orient.

La mélodie demandait qu’elle s’éloignât de lui. Elle glissa à nouveau dans la ligne des dames.
Elle exécuta derechef les petits tressautements, à gauche puis, à droite, mais cette fois-ci, devant sa voisine de gauche, Ombeline.
Elle fut un peu surprise de découvrir que son danseur n'était point le lieutenant.

La jeune femme reprit sa place et fit face au sien. Elle serra un peu plus, dans sa main gauche, l’étoffe de sa robe.
Elle espérait au moins que son état d’usure ne se remarquait pas trop.
La brunette esquissa une petite révérence, hocha légèrement la tête, puis vint, à nouveau, à sa rencontre, pour poser sa main libre à plat sur sa paume.

Le rythme ralentit. Elle appuya ses prunelles noisettes dans les siennes et commença la lente rotation.


Sept…non, huit jeunes femmes tout en….
Elle se tut et ajouta.
Il me semble qu’elles n’étaient vêtues qu’en mollequin.
Un Cambrésien tel que vous, n’aurez pu qu’apprécier leur forme et leur déhanché.


_________________
Damesamantha
Citation:
Bonsoir Sam. Quel appétit ! Mélanger deux desserts..


Bonsoir, je sais mais j'ai faim^^.

Citation:
Ah, mais la petite demoiselle a raison d'en profiter. Point tous les jours que l'on peut ainsi le faire. Quel met vous plairait-il donc ?
Et vous, jeune fille ?


Vous avez raison

Citation:
Youhou, Sylvine, Sam ...


J'arrive dit que j'ai finis de manger

Citation:
Zavez ouï ?
Faut y zaller que j' dis.


Samantha ne put dire mot car Rufus l'avais déjà enlevé pour l'entraînais sur la piste de danse. Elle avais le boules car elle ne put manger ses desserts.

Citation:
AÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE


Samantha fut surpris de se crie. Elle se retourna et s'arrêta net d'avancé.

Citation:
Nous sommes à un bal, pas à une séance de torture... Qui a eu l'affront de m'écraser le pied ? Allons, que le fautif vaurien approche...


Samantha regarda tout au tour d'elle pour savoir qui avais fait sa?
.

_________________
--Rufus



Heureux comme un pape, l'était le Rufus. Et il voyait bien la flamme qui brillait dans les noeilnoeils de SA cavalière. Il avait la côté assurément ! Elle en pinçait pour sa fiole. Bye bye le Sénichou, pensait égoïstement le pépère. A lui, la Saminouchette.

Il dansait, tout joyeux, et gai comme un pinson, levant les gambettes à droite, à gauche, en diagonale ... pas sur que c'était les bons pas, mais il s'en fichait comme d'une guigne ... Il avait la côte avec elle et toc !

Il se trémoussa près d'elle, la serrant parfois de près, lui permettant de profiter de son haleine de chacal mais aussi de sa poigne. C'est qu'il avait de la poigne mine de rien, le pépère. Tout était idyllique pour le pépère. Un rêve tout éveillé prenait vie sous ses noeilnoeils avec celle dont il susurra à son esgourde un.



Ah ma Saminounette.
J'aimeuuuuuuuuuu gincher zavec elle, crénom d'vindioussss !


Sous cette confidence, il en fut tout déconcentré ou pas, difficile de le dire au vu de ses déplacements singuliers mais fort rufulesques ! Un hurlement zébra l'air, pourtant si mélodieux.

AÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE


Le pépère avait déjà fait plusieurs sauts de cabri, entrainant sa cavalière, avant de stopper net. Il n’était donc plus vraiment proche du lieu de l’incident et dur pour le pépère de faire un rapprochement entre le sol mou qu’il venait de fouler quelques fractions de seconde plutôt et le cri de Liptis. Il zieuta du côté du braillard avec étonnement. Il gloussa de le voir sautiller à cloche-pied, tenant entre ses paluche son pied. Il s’adressa à voix basse à SA cavalière, avec un ton narquois.

Zety zencor’un qué zette danze d’fillette ? L’encor’ un qué nious fait des pitreries. Crénom d’vindiouss, tout za pour s’faire remarquer, j’ vious jure.

Il darda ses noeilnoeils dans ceux de sa cavalière.

Ah, ma Saminouette, vous m’éblouizziez, elle le sait ? Vious zavez la danze dans la couenne zauzzi, zety moua qué vious l’dis ma p’tiote colombinette.


Susurra-t-il en laissant échapper quelques postillons entre les chicots noirâtres … tandis que le danseur malchanceux en rajoutait une couche.

Nous sommes à un bal, pas à une séance de torture... Qui a eu l'affront de m'écraser le pied ? Allons, que le fautif vaurien approche...

Le pépère avait bien autre chose à penser que les pitreries du gars en collant … Toute sa concentration se fixait sur le visage euuuu, nan en fait, un étage plus bas … le décolleté surtout de Samantha.
Soudain, il valdingua à terre, la gambette en l’air … gambette empoignée par Liptis.
Ecarquillement des mirettes, bec grand ouvert, bras qui jouaient les moulinets dans le vide.


Il me semble que vous me devez des excuses pour m'avoir estropié... Lorsqu'on ne sait pas danser, on s'abstient et on reste à s'occuper des animaux...

Oh zety pas des manières que za !!!
Zety mes chauzzes crénom d’vindious, pas les votres !!! Zavez qu’à zen acheter, bonté d’mère.


Le pépère se trémoussa afin de récupérer sa gambette avec brusquerie … L’autre gars finit par le lâcher et s'éloigner. Quant à lui, il se remit à la verticale en se servant de Sam comme échelle ou liane. Il ne manqua pas de laisser trainer plus que de raison ses paluches sur les formes de SA cavalière. Il vérifia que tout était en place ensuite … Service trois pièces, chose essentielle pour le pépère, mais aussi son biau costume, qui lui avait couté la peau du fion.

Bonté d’mère. Zety elle a vu za comment qu’il l’a voulu m’rosser le malotrus za collant ?
Bondiousss et tout za pour marronner mes godillots. Zun jaloux que za, pour zur d’ zur.
Hein, zety qu'elle en penze quoi ?


Il désigna ses chausses à Sam et avec un ton plein de fierté en fit l'éloge.

Ah zety y’en a du mond’ qué voudrait mes godillots, j’penze bien. D’la piau d’ bizouth qué m’a dit l’coordonnier. Zety rare que za ! J’zais même pas za quoi za r’zzemble. M'enfin, il a viu za qui, il avait zaffaire, héhéhé.
Zé que l'Brave Rufus, fou les foies, fauty pas croire.
Elle l'en a d'la chance d'm'avoir, elle l'zait hein ? Zetypas l' Sénichou qué férait peur comme za, zety moua qué l'dis. Foi d'Rufus !


Il lui reprit la main.

Zallez, danzions mon rayon d'nuitée !

Le pépère reprit ses pas de danse.
--_le_valet_
Gondrand, au service




Après voir servi les deux tablées et rendu son plateau vide aux cuisines, Gondrand accepta avec plaisir la pause que son chef lui proposait. Il posa son tablier et retourna en salle. Le serveur bedonnant fit quelques pas le long du mur, plus discret qu'un matou. Il contempla la piste des danse et surtout ceux qui virevoltaient dessus.

Les femmes étaient belles, les sieurs magnifiques. Leurs atours brillaient de mille éclats. L'air était empli à la fois des arômes des victuailles et des parfums capiteux des femmes. Leurs bijoux brillaient de mille feux. Et la mélopée, était entrainante, si entrainante qu'il battait la mesure du pied.

Il essaya de trouver un visage connu...et pas n'importe lequel. Oserait-il ou n'oserait-il pas ? Un brin timide mais il savait que son audace pouvait être payante. Gondrand se lança. Ses pas le guidèrent vers la tablée où le dessert avait valsé. [tablée Jonas/Melina/Pistache/Morganeen/Aurelav] Gondrand toussa afin de s'éclaircir la voix.


Rebonsoir.
Vous allez peut-être me trouver cavalier, et guère à ma place ... mais ... eu ... allez je me lance.
Voudriez-vous faire quelques pas de danse avec moi ?


Il dansa sur un pied puis l'autre, espérant que l'une d'elles accepterait. Ses yeux s'étaient posés avec insistance sur celle qu'il avait malencontreusement saucé. [Pistache]
Leportel62
Après avoir recherché vainement 'la danseuse' Lou refit son apparition pour constater que des couples dansaient.
Il écarquilla les yeux en voyant qu'un inconnu donnait la réplique à son ange.
Hum...c'est qui ce gars là?
Il vit de même Sylv et Ater et sourit.
Il se dirigea vers le buffet pour se caler un peu l'estomac et pour une fois vida une chopine
.
_________________
--Lehardi
Deux lignes se sont formées. D’un côté les sieurs, comme moi, et de l’autre ces ravissantes dames. C’est l’effervescence dans cette salle de bal. Je garde une excellente maitrise de mes petits tressautements et pas chassés, sans omettre de garder ma paume, dans celle de ma partenaire de dallage.

D’un œil avisé, j’observe les couples avoisinants. Une deuxième brune en robe rouge évolue avec un pitoyable partenaire. Il ne maîtrise aucun des fondamentaux de ce branle. Aucun risque que cet individu ne me fasse de l’ombre. Si je dois par la suite tenter ma bonne étoile de ce côté-ci, je suis gagnant de loin. Me doter d’une conquête féminine de plus, à mon palmarès me ravi et me donne des ailes. J'y vois là, la perspective d'une fin de soirée forte attrayante que cela soit avec l’une ou l’autre ou encore les deux. Quel piètre danseur fait-il, navrant pour elle mais satisfaisant pour moi. Par contre, le bellâtre avec la troisième brune aux macarons, j'avoue qu’il s’en sort plutôt avec brio. J’éviterai d’être trop gourmand, je me contenterai d’une seule prise, voir de deux ce soir.

De l’autre œil, je fais attention à ce que dit ma cavalière sans omettre là encore de jouir de l’agréable vue offerte. La robe bleu ciel qu'elle a choisi, la cintre divinement. Les fils d'argent et les pierres précieuses la font scintiller, bien que ce ne soient pas ce qui m’attire le regard de prime abord.


Vous vous débrouillez fort bien, vous savez.
Aucun peton écrasé pour l'instant.

Un sourire de satisfaction se dessine sur mes lèvres alors que je contemple cette brune. J’avance d’un pas en avant, petite pirouette à deux, le temps de glisser un mot à son oreille et de respirer son doux parfum.

Merci ! Je ne serai pas aussi talentueux sans une cavalière aussi douée. Vous êtes ma fée, il n'y a pas d'autres mots. Une ensorcelante fée avec qui j’ai grand plaisir d'étrenner le dallage, en autre.

Un fâcheux cri brise le charme de cet instant alors que je m'apprête à évoquer mes autres aptitudes.

AÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE

Oh, j' crois que certains ont fait un mauvais pas.

Je me retiens de regarder. Je me contente de lui offrir un sourire séduisant et charmeur. Je me rapproche d’elle et effectue un élégant baise main. Je me dois de capter toute son attention.

Ignorons-les. Laissons-nous porter par la musique, jolie fée.

Je l’entraine dans une nouvelle pirouette. J’accentue un pas par ci, en diminue un par là. J’en profite pour murmurer un nouveau compliment lors d’un pas plus rapproché.

Vous êtes resplendissante. Je me sens un tout autre homme. Je regrette de ne pas vous avoir cueilli plus tôt. Une si charmante fée seule, impardonnable de ma part. Plus je vous contemple et plus je tombe sous le charme. Cette robe bleue vous va à ravir, comme ces yeux dont on ne peut détourner le regard. Il va être difficile pour moi de vous tenir compagnie les yeux ouverts, sans réussir à ne plus vous quitter du regard. Je vous tiens promesse que je ne vous laisserai pas finir la soirée seule.

Je plonge alors à nouveau mes yeux dans les siens, ne les quittant plus pendant un instant. D'une douce voix, tout en continuant de la regarder je prononce quelques mots.

Ces lumières reflétées par vos yeux rendent votre regard encore plus étincelant.

Réjoui, je tournoie avec elle, emporté par le rythme de la danse.
Leportel62
Lou continuait à fixer l'inconnu qui commençait sérieusement à lui courir sur l'haricot.
De plus, il avait un petit air de cavaleur et ça l'énervait de ne pas entendre ce qu'il disait.
La vicomtesse semblait apprécier ce danseur. Discrètement, il vérifia la présence de ses deux dagues dans ses bottes.
Hum....la manière forte, elle n'apprécierait probablement pas. Il fallait qu'il fasse de la diplomatie louesque.
Il porta sa main dans une de ses poches et chercha le mot qu'il venait d'entendre.
Bra....bran....branle...ah voilà....Hum....c'est pas ça....quelle buse, je cherche dans le relationnel là.....Voyons à danse.....Branle, j'y suis.
Bon, danse collective en chaîne ouverte ou fermée, progressant latéralement à gauche. Deux pas de base : le double et le simple.
Bon, ça n'a pas l'air bien compliqué.
Double à gauche :
(1) un pas du pied gauche à gauche, ou en avant ou en arrière, selon le trajet recommandé par la danse
(2) un pas du pied droit près du gauche (pied droit approché)
3) un pas du pied gauche à gauche, ou en avant ou en arrière
(4) joindre le pied droit au gauche sans changer d'appui (pied droit joint)

double à droite : (1-4) idem pieds et sens inverses (à droite, en arrière ou en avant) simple à gauche :
(1) un pas du pied gauche à gauche, ou en avant ou en arrière
(2) joindre le pied droit au gauche sans changer d'appui (pied droit approché)

simple à droite : (1-2) idem pieds et sens inverses (à droite, en arrière ou en avant)
Un branle double se compose d'un double à gauche suivi d'un double à droite.

Un branle simple se compose d'un double à gauche suivi d'un simple à droite.

Lou mémorisa ce qu'il venait de lire puis rangea son calepin. Il s'avança vers les danseurs et bouscula diplomatiquement le charmeur pour s'installer devant son ange.


Oups, excusez moi.
Vous permettez vicomtesse?


Il appliqua ce qu'il venait de lire et ses pas s'enchaînèrent facilement.
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Pistache
Pistache regarder tout le monde danser, elle sourier, vit le serveur arriver à leur table,
et l'écouta surprise:


Rebonsoir.
Vous allez peut-être me trouver cavalier, et guère à ma place ... mais ... eu ... allez je me lance.
Voudriez-vous faire quelques pas de danse avec moi ?


elle ne savait que dire vu que son véritable cavalier n' était point là à ses cotés , une [color=olive]danse ne pouvais en aucun cas se faire refuser. Vu qu'elle s'ennuyer ferme.


Je veut bien dansé avec vous Gontrand..... mes jambes ont besoin de se dégourdir... merci à vous... [/b]Elle souriat et se leva.[/i]
--_le_valet_
Gondrand, au service



Je veut bien dansé avec vous Gontrand..... mes jambes ont besoin de se dégourdir... merci à vous...

Gondrand inclina la tête et lui sourit.

Si vous voulez bien me suivre, alors.

Dit-il en lui présentant d'un geste lent, son bras.
Il se tourna légèrement de trois quart vers les autres, attablés à table.

Je vous enlève votre amie, pas longtemps, promis.
Vous devriez rejoindre vous aussi la piste.


Gondrand se dirigea avec la jeune femme vers la zone de danse. Il se souvint ne pas connaitre son prénom. Sur le chemin, il la questionna donc.

J'ai omis de demander votre prénom ou alors, je crains d'avoir guère de mémoire ce soir avec tout ce charivari ... pourtant pas l'habitude d'oublier le nom d'une si ravissante jeune femme.

Lui dit-il en souriant. Une fois dans sa ligne, il la regarda un court instant.

Prête ?
Il s'agit d'un branle, connaissez-vous les pas ?
De toute manière, si vous vous trompiez, je serai là afin de vous rattraper et pis le ridicule ne tue point, amusons-nous que diable.


Il lui tendit sa main pour entamer les premiers pas.
Ombeline
[Et si on dansait ...]




Ignorons-les. Laissons-nous porter par la musique, jolie fée.

Petit moment de flottement de la part de la Vicomtesse.
Elle n'était point certaine d'avoir bien entendu la dernière parole mais ne put s'appesantir plus que déjà son cavalier l’entrainait dans une nouvelle pirouette. Les pas étaient somme tout bien simples et elle adorait danser. Elle n'avait donc aucun mal à suivre le rythme de son cavalier.
Elle sourit à ce dernier. Oh rien de plus qu'un simple sourire franc et amical d'une cavalière à son cavalier. Aucun geste de séduction de sa part. La jeune femme était bien heureuse de pouvoir virevolter et s'amuser, même si sa préférence aurait été de le faire dans les bras de son compagnon. C'est alors que ce dernier la complimenta de manière plus appuyée.


Vous êtes resplendissante. Je me sens un tout autre homme. Je regrette de ne pas vous avoir cueilli plus tôt. Une si charmante fée seule, impardonnable de ma part. Plus je vous contemple et plus je tombe sous le charme. Cette robe bleue vous va à ravir, comme ces yeux dont on ne peut détourner le regard. Il va être difficile pour moi de vous tenir compagnie les yeux ouverts, sans réussir à ne plus vous quitter du regard. Je vous tiens promesse que je ne vous laisserai pas finir la soirée seule.

Les compliments firent bien entendu leurs petits effets. Difficile de rester de marbre. Les pommettes vicomtales rougirent, à la fois flattée par les propos fort charmants, mine de rien mais aussi gênée par cette bien délicate déclaration. Plus de doute, l'homme cherchait à s'attirait ses bonnes grâces. Son sourire précédent avait-il été pris pour plus qu'une simple marque amicale ? A moins qu'elle s'imaginait encore des choses ... Il est vrai que des fois, elle va bien vite se monter le bourrichon. Elle s'apprêtait à répondre de manière courtoise mais la mesure les éloigna un court instant l'un de l'autre. Lorsque que leurs mains se retrouvèrent, son cavalier inconnu, sans doute enhardi, remit cela.

Ces lumières reflétées par vos yeux rendent votre regard encore plus étincelant.

Plus aucun doute possible ... Elle ne pouvait se fourvoyer sur les intentions de son cavalier.

Eu ... merci ... c'est eu fort aimable de votre ... eu part ... vous me flattez ... mais vous savez, je n'ai yeux que pour ...

Elle jeta un regard derrière l'homme si elle voyait le sien d'homme. Rien n'en vu, enfin, elle n'eut guère le temps de chercher, une nouvelle pirouette l'obligea à se concentrer sur ses pas pour éviter tout faux pas ! Ne manquerait plus qu'elle chuta dans ses bras, il croirait qu'elle fut en pâmoison pour ce dernier au point d'en faire un malaise. Point que son cavalier était laid mais son cœur appartenait déjà à un autre, ce qu'elle avait tenter vainement de dire avant qu'il ne l'entraina encore à tourner, tourner, tourner. Les pirouettes cessèrent d'un coup. Lou était comme apparu par enchantement. Ses traits s'illuminèrent à sa vue.

Oups, excusez moi.
Vous permettez vicomtesse?


Oh mais eu ... oui, avec plaisir !

S'exclama-t-elle, avec une joie non feinte ... Elle coula un regard désolé vers son précédent cavalier, tandis qu'elle donnait la main à Lou pour entamer les premiers enchainements de branle. Elle lui souffla à voix basse.

Tu m' sauves d'un mauvais pas, mon cœur.
En parlant de cela, tu me fais encore découvrir un de tes hihihi talents cachés. Je vois que Monsieur Leportel sait danser le branle.
Pistache
Pistache le suivit souriante, et se trouva sur la piste:

J'ai omis de demander votre prénom ou alors, je crains d'avoir guère de mémoire ce soir avec tout ce charivari ... pourtant pas l'habitude d'oublier le nom d'une si ravissante jeune femme.

Prête ?
Il s'agit d'un branle, connaissez-vous les pas ?
De toute manière, si vous vous trompiez, je serai là afin de vous rattraper et pis le ridicule ne tue point, amusons-nous que diable.


oui je suis prête dit elle en souriant, je me nomme Pistache Gontrand... et malheureusement je ne connait point le branle ... mais avec vous je devrai bien m'en sortir riat t'elle

et comme vous dite on es tlà pour s'amusé!! alors commençont...


Pistache sourit suivant le spas de Gontrand, avec délicatesse et souriante.
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