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[RP]Bal d'hiver et festivités ! ... feu d'artifice ...

Liptis
Liptis regarda le rustre Rufus se relever, lui baragouiner on ne sait trop quoi puis s'éloigna avec une fort belle femme sans plus lui prêter attention.

Quel rustre celui-là ! maugréa-t-il !

Restant un instant interdit et sur place, le pauvre arrageois se massa encore un peu le pied puis s'en retourna, laissant les autres invités danser.

Mais où était donc Jehanne ? Il chercha et finit par la trouver ivre morte près d'un tonneau presque vide.

Il souffla de dépit et décida de rentrer en sa maison d'Arras. Un dernier regard vers sa cavalière... Bah ! elle était dans son élément et lui avait bien trop mal au pied pour la porter.

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--Lehardi
Mes ébènes plongent dans les yeux de ma charmante cavalière à chaque face à face. J’y plante mon désir d'elle. Je cherche mes prochains mots charmants qui feront vibrer la corde sensible. Je peaufine tout simplement ma stratégie. Insatiable séducteur, que je suis. Elle finira par succomber, c’est obligé. Je sens déjà qu’elle fond pour moi. Ses hésitations, ses sourires, ses rougeurs, sont des indices qui ne trompent pas son monde. Je suis doué, et je le sais. Ah, vraiment, quel réjouissant dessein se profile pour nous deux ce soir.

Je rêve du gout de ses lèvres. L’envie de les dévorer m’assaille. Envie que j’aurai pu assouvir instantanément si une bousculade impromptue ne m’oblige à lâcher ses mains si douces. Je fronce les sourcils, me recule pour avoir une vue d’ensemble. Je découvre avec ahurissement l’origine de cet incident de parcours. Un grossier personnage, extrêmement antipathique vient de me supplanter sans aucun scrupule la place.

Mentalement, je renaude. Je lisse mes seyantes braies pour reprendre contenance, me permettant de réfléchir à la manière de reprendre la partie qui est mienne. Je me fends d'un sourire sardonique. Amusant, comme ce primitif danse gauchement. Ma main se pose enfin sur l'épaule de ce béotien, mal fagoté. Je me racle aussi la gorge pour attirer son attention. D’un geste protecteur, j’enveloppe de mon bras libre ma cavalière dérobée pour la ramener vers moi.


Je crois Messire, qu’il va vous falloir attendre poliment votre tour sur le bas côté ou trouver une autre cavalière.
Cette danse est mienne et vos manières de barbare effraie cette charmante femme, qui n’a fatalement pas osé vous contredire.
Alors, soyez assez aimable et raisonnable pour vous écarter de mon chemin et nous laisser terminer notre danse.


Mon regard noir se fait d’acier, et lourds de sous-entendus. Ma mâchoire se contracte. Renfrogné, je toise ce rustre mal dégrossi. Je n’ai aucunement l’attention de céder la place.
--_le_valet_
Gondrand, au service



oui je suis prête Lui répondit-elle avec un magnifique sourire, à faire fendre un cœur de pierre., je me nomme Pistache Gondrand... et malheureusement je ne connais point le branle ... mais avec vous je devrai bien m'en sortir Et encore ce joli sourire, sur son doux visage, songea Gondrand. Ça y était, il était sous le charme.

et comme vous dite on es tlà pour s'amusé!! alors commençont...

Oui, commençons charmante Pistache !

Le valet arborait un large sourire, heureux de s'amuser un peu. Il aimait bien danser et en plus ce soir, avait trouvé une charmante cavalière. Il prit délicatement les mains de cette dernière, et se mit à avancer ou reculer selon la musique. Il garda de temps à autre un regard vers le sol, afin de guider au mieux sa cavalière, soufflant des

Attention, là on recule .... et là on avance ... un pas sur le côté ... et à sur votre droite .... parfait ... voyez c'est tout simple ...

Levant le nez vers elle.

Vous vous débrouillez bien, voyez, pas si dur que cela.

Un AIEEEEEEEEEEEEE résonna non loin d'eux. Il tourna la tête et rit discrètement.

Pas d'veine pour lui, j' crois sa cavalière l'a estropié.
Hihihihi ... J' rigole, j' rigole, mais ça n'a pas l'air bien méchant ... deux, trois jours d'onguents par sa douce et le tour est joué.
En tout cas, vous pouvez y aller sur les miens, je suis robuste ma petite dame.


Et sur ces mots, il reprit la danse.
Aterfalco
Un spectacle d'orient ? Pendant qu'Aterfalco se replaçait dans la ligne des hommes, alors qu'un illustre inconnu vînt se placer à sa droite, en face d'Ombeline. Il se dit que ça ne ferait probablement pas plaisir à Lou, et sourit légèrement à cette idée, attendant d'avoir des détails sur ce spectacle d'orient par sa cavalière.

Sa partenaire lui fit la description de ses danseuses, ce qui ne manqua pas de laisser échapper un sourire.


En effet, cela m'a tout l'air d'avoir été un spectacle des plus... intéressants !

Tout à sa propre danse, il fut un brin dérangé par ce qui se passait à côté de lui. Lou était arrivé, et il le vit entreprendre de se débarrasser poliment du sire qui semblait avoir dans l'idée de lui piquer son trophée. Il nota cependant qu'il ne dansait guère mieux que son challengeur, et espéra qu'ils ne seraient plus dérangés. Il reporta son attention sur sa propre cavalière, qui ne méritait guère la moindre inattention de sa part.

Cela étant, je soutiens n'avoir point raté le meilleur, étant donné que me voilà à danser, ce qui ne m'était pas arrivé depuis bien longtemps.

Il marqua une petite pause.

Et à avec vous de surcroit ! C'est là un plaisir auquel je ne me serais certainement pas attendu en arrivant à Arras ce matin !

Encore dérangé... A sa droite, le messire qui s'était fait écarter par Lou n'avait manifestement pas compris, et ne souhaitait manifestement pas en rester là. Et voilà qu'il osait en plus venir perturber sa danse. Le bourrin hésita un imperceptible instant à aller lui coller son poing dans la figure, mais se dit que Lou ferait cela très bien, pourvu qu'il le fasse en dehors de la piste de danse...
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Sylvine
En effet, cela m'a tout l'air d'avoir été un spectacle des plus... intéressants !

Il avait répondu mais son regard s’était, quelques instants, évadé, sur le côté droit.
Le cavalier d’Ombeline restreignait l’espace convenable entre elle et lui.


Cela étant, je soutiens n'avoir point raté le meilleur, étant donné que me voilà à danser, ce qui ne m'était pas arrivé depuis bien longtemps.
Elle tourna, à nouveau, ses mirettes vers Aterfalco .
Je ne pense pas être capable de danser comme elles, en pleine assemblée.
Elle rosit de sa réponse spontanée.

Et à avec vous de surcroit ! C'est là un plaisir auquel je ne me serais certainement pas attendu en arrivant à Arras ce matin !

Elle ne put que sourire à cela.

Le plaisir est partagé. Soyez-en sûr. Vous êtes excellent cavalier... en conduite de danse. Pour ce qui est du reste, je ne peux dire…

Ils chassèrent un peu plus sur la gauche. Elle comprit d’un regard la raison.
Lou avait repris sa dame laissant l’inconnu sans cavalière.

Une légère pression de ses doigts rappela son esprit à son vis-à-vis.
Elle agrandit son sourire et ne se préoccupa plus que de son brun, pour une fois qu’elle s’amusait pleinement, autant oublier les autres. Elle se rapprocha un peu plus de lui, au moment de tourner.

Son cavalier eut une hésitation. La situation chez leurs voisins ne s’arrangeait pas. Lou venait de se faire subtiliser la vicomtesse.

Connaissant le tempérament du Capitaine de l’Ombylou, pour avoir été plus de deux mois dans son équipage, Sylvine préféra ne pas intervenir de suite. Elle serra un peu plus les doigts du Cambrésien qui, de par sa nature, semblait également vouloir s’en mêler.

Elle chercha des yeux le seigneur de Marles, celui-ci étant soigneur. Il leur serait bien utile, au cas où…
La brunette fût dépitée de le voir claudiquer vers une des portes en bout de salle.

Son danseur avait repris les pas plus appuyés. Elle les exécuta naturellement sans y penser.
Sa résistance diminuait. Confiante, elle s'abandonnait à la musique et suivait les directives pressées sur sa peau.

Elle regarda le menton fier d’Aterfalco puis remonta son regard vers ses prunelles. Elle rapprocha ses lèvres, de son oreille, tout en restant à respectueuse distance.

Je ne savais pas que les Bourrins pouvaient se contenir.
Ses yeux étincelèrent de malice, son sourire resta dessiné sur ses lèvres.
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Ombeline
[Petit grain de sable ...]




Ombeline lui adressa un sourire complice et poursuivit la danse avec son tendre. Lors d'une pirouette, elle crut apercevoir son précédent cavalier revenir vers eux. Point de berlue, c'était bien lui et il revenait à la charge. Elle tressaillit en voyant sa main se poser sur l'épaule de Lou. Une montée d'adrénaline la transperça. Elle voyait déjà une rixe et les belles assiettes en porcelaine de la salle valser. Elle darda un regard suppliant à son tendre de ne point faire d'esclandre .... surtout bruyant ... Tout à coup, voilà que cette fois, une autre main se posa, non pas sur Lou mais sur sa taille afin de la ramener aux côtés de l'homme.

Je crois Messire, qu’il va vous falloir attendre poliment votre tour sur le bas côté ou trouver une autre cavalière.
Cette danse est mienne et vos manières de barbare effraie cette charmante femme, qui n’a fatalement pas osé vous contredire.
Alors, soyez assez aimable et raisonnable pour vous écarter de mon chemin et nous laisser terminer notre danse.


Petit moment de flottement de la part de la Vicomtesse mais bien vite, elle retrouva l'usage de la parole ... Il le fallait avant que l'homme ne se retrouva empoigner par Lou avec force, connaissant l'Art diplomatique de son tendre. Il ne faisait jamais dans la dentelle et un coup de sang pouvait arriver vite. De surcroit, ne manquerait plus que cela finisse en bastonnade générale.

Et d'un ton confus, elle s'adressa à l'homme, tout en essayant de se dégager de son emprise avec délicatesse mais fermeté.


Écoutez messire. Je vous en prie, pas de trouble, pas de trouble.
J'en convins de vous voir ôter votre cavalière n'est guère hum cavalier ... mais comment dire ... Je ne suis point du tout effrayée ...
Voyons, voyons... Ai-je l'air de l'être ?
Nous n'allons pas nous fâcher pour une simple danse ... Je suis fort flattée que vous insistiez pour poursuivre la danse avec moi mais hum comment vous dire ... Ce Messire, comme vous dîtes est le mien et donc naturel, en fin de compte de danser avec lui ... Je l'attendais en fait avant que nous ne débutions nos premiers pas et que vous preniez sa place en fait. Voyez-vous ?


Elle jeta un regard aux alentours.

Voyez si vous ne feriez pas plutôt plaisir à une femme libre qui n'attend que cela, de virevolter entre vos bras. Nous boirons un verre ensuite, si vous le voulez, à notre tablée et discuterons tranquillement.
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Leportel62
L'inconnu posa sa main sur son épaule, première erreur, puis posa son autre main sur Omby, seconde erreur.

Je crois Messire, qu’il va vous falloir attendre poliment votre tour sur le bas côté ou trouver une autre cavalière.
Cette danse est mienne et vos manières de barbare effraie cette charmante femme, qui n’a fatalement pas osé vous contredire.
Alors, soyez assez aimable et raisonnable pour vous écarter de mon chemin et nous laisser terminer notre danse.


Lou le toisa. Bon, deux solutions se présentaient, la douce ou la dure. Omby n'apprécierait probablement pas la manière brusque. Pourtant, il aurait pu profiter que la main de l'intrus soit posée sur son épaule pour lui faire un petit bec de cygne dont il a le secret, obligeant ainsi l'intéressé à poser un genou à terre pour ne pas avoir le poignet cassé.
La douce consitait à ne pas répondre à ce fou. En effet, il ne pouvait que l'être pour agir de la sorte.
De toutes façons, partant du principe qu'il ne parlait pas aux ahuris pour ne pas les intruire, il se tut. Ce gars lui trouvait des manières barbares. S''il savait qu'il était encore bien loin de la vérité, il prendrait ses jambes à son cou, enfin s'il était assez souple pour ça.
Il attendit donc diplomatiquement la réaction de son ange tout en en enlevant la main pleine de doigts de l'inconscient.


Écoutez messire. Je vous en prie, pas de trouble, pas de trouble.
J'en convins de vous voir ôter votre cavalière n'est guère hum cavalier ... mais comment dire ... Je ne suis point du tout effrayée ...
Voyons, voyons... Ai-je l'air de l'être ?
Nous n'allons pas nous fâcher pour une simple danse ... Je suis fort flattée que vous insistiez pour poursuivre la danse avec moi mais hum comment vous dire ... Ce Messire, comme vous dîtes est le mien et donc naturel, en fin de compte de danser avec lui ... Je l'attendais en fait avant que nous ne débutions nos premiers pas et que vous preniez sa place en fait. Voyez-vous ?
Voyez si vous ne feriez pas plutôt plaisir à une femme libre qui n'attend que cela, de virevolter entre vos bras. Nous boirons un verre ensuite, si vous le voulez, à notre tablée et discuterons tranquillement.


Mais qu'arrivait il donc à Omby? A une époque, tout le monde craignait la capitaine et sa cravache. En temps normal, l'intrus ce serait déjà prit un aller-retour rien que pour avoir posé la main sur elle. Elle se ramollissait la vicomtesse.
Là, les épices commençaient sérieusement à lui monter au nez.
Lou, après avoir enlevé la main sur son épaule, enleva la main posée sur Omby et ce avec un beau sourire
.

Bah voyons Omby. Si tu veux, on peut aussi l'inviter au domaine et lui proposer une chambre pour la nuit.
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Aterfalco
Mis à part les évènements sur sa droite, de ces gêneurs qui commençaient à empiéter sérieusement sur leur aire de danse, tout était parfait. Il avait au bout des doigts une danseuse remarquable, en plus d'une présence plus qu'agréable, et ne manqua pas de lui retourner le compliment qu'elle lui adressa.

Mais à côté, ça commençait à s'agiter, et Aterfalco eut vaguement envie de les cogner tous autant qu'ils étaient à le gêner, pour avoir la paix pendant la danse qu'il menait avec sa jolie cavalière. Par la force des choses, il ne put réprimer un léger rire à la remarque de Sylvine, dont le sourire radieux lui fit se sentir léger lui-même. Et dès que l'occasion s'en présenta, il lui répondit.


Vous seriez surprise de voir à quel point les bourrins peuvent être capables de contenance !

...

Mais je dois admettre que ce n'est pas totalement naturel...

Ignorant de son mieux ses voisins, il parvînt à nouveau à se focaliser entièrement sur sa partenaire, enivré malgré tout comme il ne l'avait point été depuis bien trop longtemps. Il en était même souriant, ce qui ne lui arrivait plus que très rarement, et ce d'autant plus que son aisance naturelle à la danse lui était pleinement revenue, sans même qu'il n'y pensât.

Il espérait que cette danse durerait autant qu'il était possible, sans que ce branle ne dégénère en bagarre de taverne, parce que vraiment, c'était pas le moment, et que cela le mettrait dans une humeur massacrante, le cas échéant.

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Ombeline
Alors qu’elle pensait obtenir une réponse du Sieur, qui l’avait pris quelques secondes plus tôt par la taille, ce fut Lou qui prit la parole en premier et avec un calme étonnant.

Bah voyons Omby. Si tu veux, on peut aussi l'inviter au domaine et lui proposer une chambre pour la nuit.

Elle n’en était pas mécontente, il se contenait mais le connaissant, sa main devait sacrément le démanger. Elle préféra opter sur la carte de l’humour plutôt qu’une soufflante … du moins si cela en restait bien là.

Roooooooooo, Lou quel cabochard, fais-tu !

Lui dit-elle d’un ton taquin, en caressant le visage de son tendre, avant de se tourner vers l’homme dont elle s’était dégagé quelques fractions plus tôt.

Mon tendre a de l’humour … Voyez-vous, avec certains de nos « familiers », quand il évoque cette invitation … cela sous entend, sans doute, vous concernant la visite de nos geôles souterraines … Certes, le confort y est, bien que sommaire. Un bon nombre y passent et hum … ne reviennent plus mais bon, nous n’en sommes pas encore à ce stade de familiarité, n’est-il pas ?
Je vais reprendre la danse avec mon compagnon et vous, faire ainsi deux heureuses … Celle qui se languit de danser avec quelqu’un d’aussi talentueux que vous et moi de me laisser virevolter au bras de mon bien aimé … voir même plus que deux heureuses, car je crois que notre aparté importune les autres danseurs. Ne gênons pas plus.

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--Lehardi
J’observe, un léger rictus affiché. A la diatribe de ma charmante cavalière, le doute ne m’est plus permis. Je le vois au fond de ses yeux. Je le sens au fond de mes tripes. Elle n’ose le contredire ici même, aux yeux de tous. Elle me repousse mais me préfère. Je le sais et quoiqu’il en soit, il ne peut en être autrement.

L’usage du Bien Aimé me crispe. Mon ressentiment à l’égard de cet individu monte d'un cran. Elle joue certainement son jeu pour éviter de jeter l’opprobre sur lui. Il est temps que moi, j’y mette un terme une bonne fois pour toute. Ce béotien avec moi va apprendre les bonnes manières. Je ne suis de ces pouilleux que l'on chasse d'un revers de main ou sur une vaine promesse éthylique. Je le fus un temps, perdu, mais ce temps là est révolu.

Il en impose. Je ne me dégonflerai pas. J’avance d’un pas vers elle. Je hausse le ton sous un regard ferme et décidé.


Et moi, j’insiste.
J’ai débuté une danse avec vous, je tiens à la terminer à vos bras.
S’il ne tient qu’à vous que j’aille en aguicher une autre, telle que celle-ci


Je pointe mon index sur la cavalière voisine.

Et lui faire découvrir ce qu’est un vrai danseur, je le ferai mais là, je ne puis passer outre.
Ce Sieur peut se permettre de profiter de vous en tout temps, moi pas et là c’est mon heure !


J’ignore délibérément le rustre engoncé dans sa vesture du dimanche. Je tends la main pour récupérer la sienne.
Damesamantha
Son cavalier était vraiment nul en danse. Samantha voulu que cette danse se fini vite ou que quelqu'un l'aide.

Zety zencor’un qué zette danze d’fillette ? L’encor’ un qué nious fait des pitreries. Crénom d’vindiouss, tout za pour s’faire remarquer, j’ vious jure.

Si il crie ainsi c'est qui doit avoir une bonne raison je pense

Ah, ma Saminouette, vous m’éblouizziez, elle le sait ? Vious zavez la danze dans la couenne zauzzi, zety moua qué vious l’dis ma p’tiote colombinette.

Samantha ne savait quoi dire mais elle en avais mare. Elle voulais vraiment que cette danse se fini et qu'elle puise aller boire. Liptis pris Rufus par le col et la Samantha avais vraiment envie de rire mais elle se retient.

Oh zety pas des manières que za !!!
Zety mes chauzzes crénom d’vindious, pas les votres !!! Zavez qu’à zen acheter, bonté d’mère.


Liptis reparti aussi vite qui est venue. Rufus s'appuis sur Samantha pour se remettre debout enfin plutôt il grimpé en tirent sa robe.

RUFUS DOUCHEMENT, SE N'EST PAS DES MANIERES.

Bonté d’mère. Zety elle a vu za comment qu’il l’a voulu m’rosser le malotrus za collant ?
Bondiousss et tout za pour marronner mes godillots. Zun jaloux que za, pour zur d’ zur. Hein, zety qu'elle en penze quoi ?


Je ne sais pas quoi en pensé.

En faite elle pensé que Liptis avais eu raison mais elle était déçus qu'il ne va pas plus loin.

Ah zety y’en a du mond’ qué voudrait mes godillots, j’penze bien. D’la piau d’ bizouth qué m’a dit l’coordonnier. Zety rare que za ! J’zais même pas za quoi za r’zzemble. M'enfin, il a viu za qui, il avait zaffaire, héhéhé.
Zé que l'Brave Rufus, fou les foies, fauty pas croire.
Elle l'en a d'la chance d'm'avoir, elle l'zait hein ? Zetypas l' Sénichou qué férait peur comme za, zety moua qué l'dis. Foi d'Rufus !


Je ne pense pas qu'il aurais eu peur. Il a connue pire.

Zallez, danzions mon rayon d'nuitée !

Voila que Rufus recommence a vouloir dancé. Samantha voulais tant que le serviteur qui l'avais aider vener à son secour.


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Sylvine
Sylvine le vit sourire et même légèrement rire à sa remarque.
La douceur l’entourait. Tout s’enchaînait si bien. C'était comme être dans un baquet d'eau chaude parfumée à l'eau de rose. Elle goûtait pleinement ce moment.


Vous seriez surprise de voir à quel point les bourrins peuvent être capables de contenance !

...

Mais je dois admettre que ce n'est pas totalement naturel...

Elle rosit un peu, en se mordillant, légèrement, les lèvres. Devait-elle poser la question ou au contraire se la garder?

La jeune femme détourna, un peu la tête, le temps que sa gêne passât.
Elle vit, à ce moment-là, l’index de l’inconnu la désignant. Elle fronça légèrement les sourcils de cette impolitesse. Son regard se fit plus dur vers l’individu.

Aterfalco la fit tourner mais ce geste l’avait troublée. Elle en rata un pas et se retrouva, l’espace d’un instant, contre son cavalier.
Elle rétablit vite sa position avec une légère douleur à la cheville.
Souriante, elle bafouilla.


Arf, Je ne suis pas si bonne danseuse que cela, j’ai encore à apprendre.

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Pistache
Pistache suivi les pas de son cavalier, riat a ses dires, et écoutant bien ses paroles pour arrivé à bien dansé.

ho.. merci Gontrand! vous êtes fort bon danseur, et oui ... grâce à vous j'arrive a bien vous suivre, j'espére ne pas vous marché dessus, je serais confuse, dite moi Gontrand aprés cette danse vous allez bien m'offire un rafraichissement? puis elle repris la danse avec un grand sourire et adoré s'amusé, dansé, fort heureusement que ce charmant serviteur lui avait proposé de dansé sinon elle se retrouvé seule et avait bien envie de partir.

je suis ravie Gontrand que vous m'avez demandé de dansé ... j'était sur le point de partir.

elle repris la dance, un pas enavant , un pas en arriére, sur les cotés et oups elle lui marcha sans le vouloir sur le bout du pied.
ho....... non.... je vous prie toutes mes escuse.... elle se senti géné et repris la dance, souriante rougissant d'avoir malheureusement marché dessus.
--_le_valet_
Gondrand, au service eu nan à la danse, pardi !




ho.. merci Gontrand! vous êtes fort bon danseur, et oui ... grâce à vous j'arrive a bien vous suivre, j'espére ne pas vous marché dessus, je serais confuse, dite moi Gontrand aprés cette danse vous allez bien m'offrir un rafraichissement?

Gondrand était pas peu fier de l'entendre. La jeune femme le trouvait fort bon danseur. Il était content le Gondrand. Si content, qu'il en fut tout chose et loupa le coche de répondre. Ben, une belle femme comme ça dans les bras, ça perturbe un brin, faut le dire. Il réussit quand même à hocher son visage joufflu d'un signe affirmatif.

je suis ravie Gontrand que vous m'avez demandé de dansé ... j'était sur le point de partir.

Il buvait ses paroles, heureux comme un pape ... Il était rayonnant le visage du Gondrand. Il allait lui répondre quand soudain ... une grimace prit place à son sourire ... Sa cavalière venait de lui écrabouiller le pied. Rien bien méchant, mais il l'avait tout d'même senti le pied de Pistache.

ho....... non.... je vous prie toutes mes escuse....

Galant, Gondrand lui sourit. Elle était jolie avec ses petites rougeurs. Il répondit avec amabilité.

Ce n'est rien du tout. Je n'ai même rien senti du tout, pour dire la vérité... ... Bon faux, il l'avait senti, mais si peu en fin de compte, et pis pas question de mettre mal à l'aise la jeune femme ... Vous êtes légère comme une plume, chère Pistache !

Oup's, j' peux vous appeler chère Pistache ?
Vous savez, moi aussi, je suis content de danser avec vous.
Je suis encore plus heureux de partager un rafraichissement ensuite avec vous.
Je n'aurai pas osé vous le demander, de peur que vous croyez que je vous fasse du gringue.
Pas que vous êtes repoussante, ne croyez pas cela mais euuhh enfin euuhhh manque d'habitude qu'une belle femme s'intéresse à moi ... J'ai comme qui dirait oublié le mode d'emploi.


Il rit, l'incita à tournoyer sur elle même pour reprendre la danse puis reprit.

Je ne comprends pas que vous soyez venu sans cavalier mais je ne vais pas me plaindre car vous avez fait un heureux ce soir.

Sourire confus du Gondrand de cette confidence.
Il piqua un fard.


Après, j' crois y'aura du beau spectacle.
J'ai cru comprendre que ça parlait de flammes dans le ciel.
--..messager..


Citation:
Roooooooooo, Lou quel cabochard, fais-tu !
Mon tendre a de l’humour … Voyez-vous, avec certains de nos « familiers », quand il évoque cette invitation … cela sous entend, sans doute, vous concernant la visite de nos geôles souterraines … Certes, le confort y est, bien que sommaire. Un bon nombre y passent et hum … ne reviennent plus mais bon, nous n’en sommes pas encore à ce stade de familiarité, n’est-il pas ?
Je vais reprendre la danse avec mon compagnon et vous, faire ainsi deux heureuses … Celle qui se languit de danser avec quelqu’un d’aussi talentueux que vous et moi de me laisser virevolter au bras de mon bien aimé … voir même plus que deux heureuses, car je crois que notre aparté importune les autres danseurs. Ne gênons pas plus
.

Et moi, j’insiste.
J’ai débuté une danse avec vous, je tiens à la terminer à vos bras.
S’il ne tient qu’à vous que j’aille en aguicher une autre, telle que celle-ci


Il pointe son index vers Sylvine..

Et lui faire découvrir ce qu’est un vrai danseur, je le ferai mais là, je ne puis passer outre.
Ce Sieur peut se permettre de profiter de vous en tout temps, moi pas et là c’est mon heure !


Bon, bah là, c'était la goutte qui faisait déborder la chopine.
Il regarda Omby d'un air dépité et souleva les épaules d'un air de lui faire comprendre qu'il fallait passer à une autre méthode.


Je suis désolé Omby mais je crois qu'il est dur de la feuille..

A peine le temps determiner sa phrase que son point gauche s'écrasa contre le flanc de l'intrus, l'obligeant ainsi à se plier en deux. Son point droit suivi par un mouvement de bas en haut et vint s'écraser sous son menton.
L'individu vacilla et alla terminer sa course dans les bras d'Ater.


Oups, désolé Ater mais je crois qu'il voulait danser avec toi.
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