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[RP]Bal d'hiver et festivités ! ... feu d'artifice ...

--..messager..


Citation:
Et moi, j’insiste.
J’ai débuté une danse avec vous, je tiens à la terminer à vos bras.
S’il ne tient qu’à vous que j’aille en aguicher une autre, telle que celle-ci


Il pointe son index vers Sylvine..

Et lui faire découvrir ce qu’est un vrai danseur, je le ferai mais là, je ne puis passer outre.
Ce Sieur peut se permettre de profiter de vous en tout temps, moi pas et là c’est mon heure !


Bon, bah là, c'était la goutte qui faisait déborder la chopine.
Il regarda Omby d'un air dépité et souleva les épaules d'un air de lui faire comprendre qu'il fallait passer à une autre méthode.


Je suis désolé Omby.

A peine le temps determiner sa phrase que son point gauche s'écrasa contre le flanc de l'intrus, l'obligeant ainsi à se plier en deux. Son point droit suivi par un mouvement de bas en haut et vint s'écraser sous son menton.
L'individu vacilla et alla terminer sa course dans les bras d'Ater.


Oups, désolé Ater mais je crois qu'il voulait danser avec toi.
Aterfalco
Alors qu'il profitait autant qu'il était possible de la danse, Sylvine sembla sur le point de lui dire quelque chose, mais n'eut pas le temps de le faire, manifestement. Son regard se durcit et posa sur le gêneur, qui osait la montrer du doigt. La mâchoire d'Ater se crispa, et l'envie le rongea de le lui briser, son doigt, à ce fichu gueux.

Il se raidit quelque peu, en même temps visiblement que sa partenaire, qui se retrouva contre lui l'espace d'un bref instant. Il n'aurait su l'en blâmer, être perturbé par un insolent de la sorte pouvait avoir de quoi vous dérouter. Lui qui était même à deux doigts de casser la figure du bonhomme ne put que la comprendre.


Tout va bien Sylvine, vous ne vous êtes pas...

Il n'eut pas le temps de finir sa phrase que l'agaçant se retrouva à son tour contre lui, ce qui était nettement moins agréable que ne le fut le contact de sa cavalière. La coupe commençait à être vraiment pleine toutefois, et Aterfalco réagit aussitôt, se contenant du mieux qu'il put.

Il se contenta donc de propulser le gêneur de la force de ses deux bras aussi loin de l'aire de danse qu'il le pouvait, c'est-à-dire, espérait-il, suffisamment loin pour que l'envie ne lui prenne de revenir à la charge contre Lou et lui. Assurément, cela lui vaudrait une sérieuse rossée de la part du soldat et du bourrin, le cas échéant.


Du balais l'agaçant ! Traine pas ici.

Il émit un toussotement en se replaçant face à Sylvine, espérant que la danse pourrait reprendre son cours.

Ahem... Où en étions-nous ?
_________________
Ombeline
[Petit accrochage]

Et moi, j’insiste.
J’ai débuté une danse avec vous, je tiens à la terminer à vos bras.
S’il ne tient qu’à vous que j’aille en aguicher une autre, telle que celle-ci


A ses mots, les prunelles vicomtales s'écarquillèrent de stupéfaction. Elle le vit pointer son index vers ... Elle ne sut s'il parlait de Sylvine ou bien de Sam, les deux étant dans le champs de mire ... quoique la plus proche était Sylvine mais contrairement à Rufus, Ater savait manier la danse ... Enfin guère important enfin de compte, c'est surtout les propos de l'inconnu qui la firent bondir.

Et lui faire découvrir ce qu’est un vrai danseur, je le ferai mais là, je ne puis passer outre.
Ce Sieur peut se permettre de profiter de vous en tout temps, moi pas et là c’est mon heure !


Conclut-il en lui tendant la main ... Main qu'elle ignora à son tour comme il semblait ignorer qu'elle était déjà en main ! Cette fois, sa réplique fut sèche et ses prunelles d'un éclat brillant loin de la tendresse.

Votre insistance devient discourtoise, Messire
Et ....


Je suis désolé Omby mais je crois qu'il est dur de la feuille..

Les palabres devinrent inutiles, Lou semblait vouloir passer aux actes ... confirmation faite avec la suite des évènements. La jeune femme secoua la tête et ne put s'empêcher de souffler à voix basse en voyant l'échauffourée avec son tendre puis celle avec Ater, qui s'y mettait aussi :

Ah ces hommes, les poings parlent toujours en premier

Toutefois, bien que la méthode fut expéditive, et que la belle ne soit pas une fervente de la violence, elle espérait bien que le message soit passé, et ne fut pas mécontente de la réaction de son compagnon. L'impudent l'aurait touchée à nouveau comme sa propriété qu'il aurait eu de forte chance de se prendre une soufflante tonitruante de sa part. Sa patience avait aussi des limites. Cet inconnu serait fou d'insister davantage. Il s'en mordrait certainement les doigts, si le faisait.

Arff et dire qu'elle avait songé à un bal tranquille loin du charivari d'une taverne où les rixes étaient monnaie courante ... De la tenue, en quelque sorte, un monde civilisé, un monde euu ... Il fallait qu'il y ai toujours des imprévus. ... Nouveau soupir ... Ses prunelles cherchèrent les saphirs familiers dans son champ de vision ... Il semblait encore énervouillé. Elle savait de quelle manière le radoucir. Sourire mi-espiègle, mi-enjôleur, elle se rapprocha de son tendre qu'elle enlaça. Elle l'embrassa tendrement avant de lui souffler.


Nous pouvons poursuivre en paix, je crois cette fois, mon cœur.
Tu n'as guère perdu la main en tout cas !

_________________
Pistache
Ce n'est rien du tout. Je n'ai même rien senti du tout, pour dire la vérité... ... Vous êtes légère comme une plume, chère Pistache !

Oup's, j' peux vous appeler chère Pistache ?
Vous savez, moi aussi, je suis content de danser avec vous.
Je suis encore plus heureux de partager un rafraichissement ensuite avec vous.
Je n'aurai pas osé vous le demander, de peur que vous croyez que je vous fasse du gringue.
Pas que vous êtes repoussante, ne croyez pas cela mais euuhh enfin euuhhh manque d'habitude qu'une belle femme s'intéresse à moi ... J'ai comme qui dirait oublié le mode d'emploi.


elle tournoyer avec lui dans ses bras comme un petit oiseau libre.

ho je sait Gontrand, ne soyez pas géné voyont, c'est pluss moi qui l' ai puisque je vous ai marché dessus. elle rougie de honte, e tpuis l ecouta.Je ne comprends pas que vous soyez venu sans cavalier mais je ne vais pas me plaindre car vous avez fait un heureux ce soir.

le voyant rougir, elle continua de l'écouté.
Après, j' crois y'aura du beau spectacle.
J'ai cru comprendre que ça parlait de flammes dans le ciel.


alors pour vous répondre cher Gontrand, appellé moi Pistache, juste Pistache et j'était accompagné mais il m' a fait faux bon, sans dire aurevoir je pense qu 'il était mauvais danseur. Puis elle riat.

[b][b]un spectacle?!! ho... alors je veut bien voir cela avant de partir!
dites moi vous aurrez le droit de le regarder ce feu? puis elle continua de danser.
--_le_valet_
Gondrand, au service eu nan à la danse, pardi !




alors pour vous répondre cher Gontrand, appellé moi Pistache, juste Pistache et j'était accompagné mais il m' a fait faux bon, sans dire aurevoir je pense qu 'il était mauvais danseur.

un spectacle?!! ho... alors je veut bien voir cela avant de partir! dites moi vous aurrez le droit de le regarder ce feu?


Gondrand, sous un sourire en cap, lui répondit.

Et bien, c'est un tord de poser un lapin, à une charmante dame comme vous ! Il ne sait pas ce qu'il perd ce goujat, mais j'irai le remercier si je le croise.

Dit-il en riant.
Et puis, il suivit le rythme, ne perdant pas sa coordination ... un pas en avant, un pas en arrière, hop hop hop ... La dernière question de Pistache lui revint en tête.


J'peux me trouver disponible !
Suffit que je m'arrange avec l'un des potes en salle, pour prendre mon service et pis sur........ .


Ses mots moururent. Une bousculade sur le côté le rendit distrait ... Il en perdit la mesure et avança au lieu de reculer ... Boum ... Il carambola sa cavalière ... L'homme s'empourpra illico presto.

Olalalala, toutes mes excuses.
Vraiment, ce sont leurs simagrées, ça m'a perturbé.
Vous ai-je fait mal ????
Sylvine
Tout va bien Sylvine, vous ne vous êtes pas...
Au moins il ne lui en voulait pas de sa maladresse.
Oups, désolé Ater mais je crois qu'il voulait danser avec toi.

Elle allait reprendre le mouvement lorsque, stupeur, l’impudent se trouva, à sa place, dans les bras de son cavalier, même si ce ne fut qu’un court instant.


Lou. Messire Aterfalco danse déjà avec moi…Tu n'avais pas besoin de lui trouver de la compagnie.
Celui-ci eut tôt de se décharger de cet inopiné fardeau avec une certaine délicatesse.
Du balais l'agaçant ! Traine pas ici.

Elle n’avait pas eu besoin de voir ce qu’il s’était exactement passé chez leurs voisins : la petite marque rouge, sous le menton du triste messire , l’avait renseignée.
Toussotant de cette interruption, le Cambrésien se replaça devant elle .

Ahem... Où en étions-nous ?

A danser, ce me semble et même ensemble…..

Un large sourire s'épanouit sur ses lèvres. Ses mains reprirent leur position.
Elle se concentra sur la musique, attendant la prochaine reprise de chevrette.
Elle soulignait, en pliant légèrement les genoux et tapotant le plancher avec la pointe du pied d'après le rythme du branle.


Il n’est pas blessé au moins ? Ce serait dommage de commencer la nouvelle année ainsi.
La Brunette ne put s’empêcher de jeter un oeil par- dessus l’épaule de son danseur.

Il serra sa main et tous deux tournoyèrent, comme si de rien n’était.

_________________
Pistache
Pistache avait était un peu bousculé mais rein de grave mais elle rit:

Olalalala, toutes mes excuses.
Vraiment, ce sont leurs simagrées, ça m'a perturbé.
Vous ai-je fait mal ????


elle rit de bon coeur et dit:

ho... non rassurez vous c'est une danse bien particuliére que vous m'appreniez là un court instant... le principal c'est que y'a pas de bléssé....

elle reprit la danse souriante pensent à autre chose gardan tle rythme et dit:

merci pour vouloir resté a regardé le feu dans le ciel, e tmerci à vous Gontrand.


évitant de versé une larme car venir accompagné et se retrouvé seule plusiseurs heures en soirée cela la mettait mal à l'aise et repris le sourire vers Gontrand.
Aterfalco
Ouf, elle semblait encore vouloir danser avec lui. Plus que soulagé, et ébloui par son sourire, il se remit en position également, attendant de repartir. Elle semblait toutefois un brin inquiète, il fit donc de son mieux pour la rassurer.

Ne vous en faites pas, il s'en remettra très bien. Espérons seulement que cela lui ait remis les idées en place.

Il oublia aussi vite l'intrus et ne se focalisa plus exclusivement que sur sa partenaire, oubliant tout ce qu'il y avait autour de lui. Elle tournait avec ravissement et se félicitait d'être son cavalier, ses yeux bleus rivés sur elle et sur la grâce qui paraissait dans chacun de ses mouvements.

Il se prit une nouvelle fois à espérer que rien ne viendrait les déranger, cette fois ci, avant que la danse elle-même ne prenne fin, et peut-être ne recommence à nouveau.

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--Lehardi
A peine, ai-je le temps de décocher mon plus beau sourire à cette belle plante qui joue les réticentes, qu’un poing s’abat sur mon flanc gauche. * Bâtard ! * Aurais-je bien rétorqué. Hélas mon invective reste coincée dans ma gorge, bloquée par le second impact qui percute mon menton. Mon souffle en est coupé. Ma mâchoire craque méchamment. Un flot de sang gicle de ma bouche. Je vacille un court instant. La charogne m’a eu en traitre. Je bouscule le couple voisin. J’enrage. Je m’apprête à lui rendre la pareille, ignorant superbement l’andouille dans laquelle je suis rentré. Après tout, il n’avait pas qu'à se trouver sur ma route.

Oups, désolé Ater mais je crois qu'il voulait danser avec toi.

J’vais t’appr
ARGGGGGGGGGGGG


Du balais l'agaçant ! Traine pas ici.

Entends-je alors qu’un coup violent dans le dos, me propulse plus loin. Je m’affale contre une table où je crois percevoir une femme avec à ses bras un cochonnet bien dodu. De tout mon poids, je tombe cul-au-sol les mains fermement accrochées à la nappe qui suit ma chute. Je me prends en plein sur la face une assiette de porcelaine de mangeaille. Mon arcade sourcilière gauche s’ouvre net. La douleur s’exprime sur mes traits bien que je sois sonné. Un filet de bave et de sang s'échappe au coin de mes lèvres pendant que je me redresse vainement. Trop sonné que je suis, je dois m’y reprendre à deux fois. J’enrage contre ce chien qui m’a pris lui aussi en traitre.

Ma tête converge en direction de cette future viande froide. Ce dernier s’est mêlé de ce qui ne le concernait pas. Il va lui en cuire. Ce n'est pas deux oripeaux qui vont me faire peur. Je vois trouble. Des ombres bougent autour de moi. Des ombres écarlates, couleur des gouttes de sang s’échappant de ma blessure. Je prends le temps que ces ombres se dissipent. Mon sang bouillonne. Ma haine traverse mes ébènes. Je ne vois plus les autres autour de moi, ni même n'entend les bruits environnants, ni les conversations futiles, ni les rires niais, rien. Mon regard accroche le partenaire de la femme brune aux macarons qui évolue sur les dalles.

Un sourire malsain fend mon visage, alors que mes doigts saisissent la hanse d’une cruche de vin sur une autre tablée dressée.


Simple emprunt, permettez ?

Dis-je sans vraiment attendre de réponse aux gens de cette tablée et sans un regard.
Un faible rire franchit mes lèvres lorsque je balance le récipient de terre, devenu projectile, en direction des couples de danseurs.

Charogne... Bâtard... Ordure ... CRÈVE !
Vais te pourfendre !


Couvert chapardé en main, je fonce tête baisée contre celui qui aurait mieux fait de se mêler de ses oignons. J’y mets tout mon poids et ma rage au ventre. Je ne me contrôle plus. Ma colère est à son maximum. Je le percute de plein fouet.

Autorisation d'amocher mon pantin sans pour autant le faire trépasser.
Aterfalco
Alors qu'il espérait être débarrassé pour de bon de l'intrus, il entendit siffler il ne savait trop quoi près de lui, et le type jurer derrière eux. Il jeta un œil dans sa direction et le vit lui foncer dessus, grossièrement armé, écumant de rage. Il n'eut que le temps d'écarter Sylvine avec le moins de rudesse possible et de faire un pas en avant, la tête et les bras en avant, en direction du maraud.

Le choc fut brutal en considération de l'ambiance qui régnait dans la salle. Le pourfendre, il en serait bien incapable, Aterfalco le comprit aussitôt, il lui parut clair un instant qu'il ne serait à la hauteur ni du bourrin, ni du soldat.

Le repoussant dans l'autre de direction, perdant à son tour le contrôle, il se jeta sur lui et le frappa avec tout ce qu'il avait de violence et de force, que ce type comprenne une fois pour toute ce qu'il en coutait de s'en prendre à un des Bourrins de Cambrai.

Il le martela de coups, au visage, dans les flancs, les côtes, dans chaque partie où ses poings pouvaient le heurter, rendant ses vulgaires ustensiles parfaitement dérisoires. Celui-ci, il ne le frappait pas pour s'amuser, il le frappait pour le tuer.

Une fois désarmé, le type retrouva l'usage de ses poings et tenta de riposter, frappant Ater au visage, et il sentit dans sa bouche le gout de son propre sang venant de sa lèvre fendue et de son arcade amochée. Ils se retrouvèrent en un clin d’œil au sol, le bourrin dessus, l'autre en dessous. Il frappait, bouillonnant de sa rage bourrine et de sa froideur de guerrier dépourvu de pitié, alors que l'autre tentait non plus maintenant de l'attaquer mais de se défendre.

Il le haïssait, pour lui avoir volé sa danse, volé ce moment dont il jouissait, volé ces instants, volé son plaisir, et fait de cette agréable danse un innommable spectacle. Qu'importe ses éventuelles supplications ou prières, il le frappait encore et encore, et le frapperait jusqu'à ce qu'il meure ou qu'on ne l'empêche de le tuer de ses propres mains, déjà maculées de sang.

_________________
--_le_valet_
Gondrand, à la danse mais euuhh ça sent le roussi là




merci pour vouloir resté a regardé le feu dans le ciel, et merci à vous Gontrand.

Gondrand n'avait pas sa langue dans sa poche. Et pis, il faut dire qu'il se sentait tout ragaillardi et heureux de plaire encore ou du moins, de ne pas laisser insensible la petite dame qui virevoltait en ses bras.

Oh, mais c'est moi qui suis flatté d'avoir l'une des plus magnifiques étoiles ce soir comme cavalière ... moi, un pauvre bougre de serveur.


Il tourna sur lui-même et reprit sa main comme le réquérait en cet instant le branle. Alors qu'il fixait son regard, il crut y déceler une pointe de tristesse. Son visage à lui se rembrunit. Soucieux de sa cavalière, il se rapprocha d'elle et lui chuchota.

Cela ne va pas ? Ai-je dis ou fait quelque chose de ...

Sa question resta en suspens ... Ses yeux s'étaient agrandis comme des soucoupes en voyant la scène derrière lui ... surtout une petite masse sombre dans les airs se diriger vers eux, lancé par l'importun de tantôt. Il attrapa séance tenante la jeune femme dans ses bras afin de la protéger ... faisant de son corps une carapace protectrice.

ATTENTIONNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN

Dos faisant face à l'objet qui venait vers eux, tout en se décalant afin de l'éviter évidemment. Point d'impact, ils avaient eu tous deux chaud aux fesses. De suite, il voulut se rassurer sur son état de santé.

Pas d'mal ?

Des cris, des hurlements de rage, et une bousculade suivirent de peu. Gondrand tourna la tête, et observa la scène interloqué, prenant soin de toujours protéger Pistache.

Restez en retrait, restez en retrait.
Pistache
Pistache dansé bien aux bras de Gontrand n'ayant pa seu le temps de répondre à la question qu'elle entendit:
ATTENTIONNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN

qu'elle sursauta de peur... elle resta en retrait au dire de Gontrand derriere lui, elle avait peur pour lui et cris hurlements de partout bagarre... Pistache pris Gontrand par la main le forçent a l eloignerde la scéne, elle le ramena en retrait au calme, elle repris sa respiration et le regarda:

rassurez vous je vais bien, restons pas là éloignon nous un peu, vous risqueriez de vous prendre un mauvais coup...
elle lui sourit se blotissant dans ses bras pour se sentir rassurer, Pistache serait t'elle amoureuse? mais sachant qu'elle ne le reverrai peut être plus, un soir en sa charmante compagnie, oubliant son coeur meurtri... on peut pasavoir ce qu'elle ressenté ce soir,
Pistache s'amusé bien ce soir et ne voulant pas que cela s'arrete, peu importe le statu de celui qui lui avait demandé de dansé, elle était bien heureuse même si cela ne durerai qu'un soir, elle esperé neamoins de le revoir un jour....


elle le regarda rempli d'emotions, le coeur battant la chamade, qu' allait lui dire? ou qu est c equ'il allait lui dire?

Gontrand.. venez on va allé boir un verre la danse ma donné la gorge séche... laissez les se battres si ils veulent... la soirée doit continué....

elle lui sourit glissant son bras en dessous de celui de Gontrand son héro, son cavalier.

Pistache était heureuse ce soir...
--_adalsende_


Adalsende s'inquiète en son logis. Son fils, son unique, son tout, la chair de sa chair n'est pas encore rentré. Voilà trois fois qu'elle a fait réchauffer le potage de pissenlit et pas de fils à la maison. Elle finit par déposer son tablier rapiécé sur la table, éteindre le feu et enfiler mantel et bonnet. Inquiète, elle déambule dans les ruelles de la Capitale.

Au vu de l'heure des plus tardives, elle ne trouve que portes closes. Il ne lui reste que les bouges et tavernes. Elle décide de s'enquérir en premier dans les lieux ayant la préférence de son fils. Elle s'apprête à rentrer bredouille en sa chaumine quand une affiche écornée attire son attention.


Un bal ??? Un bal est donné ce soir ???
C'est qu'il y serait bien pour y courir encore la gueuse, ce cochon.


Son fils n'est pas un mauvais bougre, mais elle n'aime pas voir toutes les femmes lui tourner autour pour le lui voler. Le dernière bru, elle s'en est débarrassé avec bien du mal mais elle avait eu le dernier mot. Son fils, elle ne veut pas le partager ! Ce n'est pas d'aujourd'hui et elle n'a pas l'attention de changer ses habitudes pour une bécasse qui prendrait sa place. Ses sabots la portent devant le grand château de la capitale.

Oh, m'a l'air grand ça.
D'ici que j'm'y perde.


La musique l'interpelle. Elle la suit et termine sa course dans une grande salle, illuminée par de grands chandeliers. Les gens festoient. Ça chante, ça mange, ça boit et ça se bat. Ça se bat ? Elle porte son regard vers l'échauffourée au centre de la piste. Son sang se glace dans ses veines.

SEIGNEUR DIEUUUUUUUU, MON FILSSSSSSSSSS

Elle se rue sur l'homme qui frappe la chair de sa chair.

MONSTREEEEEEEEEE
LACHEZ MON FILS, vous allez le tuer.
A L'ASSASSIN
A L'ATTENTAT !!!
Mais faites quelque chose !!!
IL VA ME LE TUER !!!
--Rufus



Rufus, sur son petit nuage, ne se préoccupait pas des couples avoisinants. Un petit pas par-ci, un petit saut de cabri par là, une main par là, une autre main plus baladeuse par-ci, une pirouette et voilà, emballé, pesé, SA cavalière ne devait qu'apprécier son coup d'rein en branle. Pour sur d'sur, il se surpassait là, et surpassé le Sénéchal ... Pour preuve, l'était tout en sueur le pépère. Sa chemise bouffante lui collait à la couenne, des auréoles se dessinaient sous ses les bras. Son front suintait à grosses gouttes.

Tout roulait pour le pépère, enfin swinguait quoi. Il voyait déjà SA cavalière s'rentrer en sa chambrée sous les combles. Et oui, car c'était un winner le pépère, hein, l'Hildalgo de ses dames ... Tout à ses cogitations qui flattaient allègrement son égo, et faisaient par dessus le marché fumer le cervelet, voilà qu'il fit un bond de géant de frousse, quand une cruche explosa à ses pieds.


AHHHHHHHHHHHHHHHHH
Zety quoiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

Morbleuuuuuuuuuuuuuuu, zety les champipi qué zattaqueeeeeeeeeeeee
Zauve qué peut
Les hommes d'vanttttttttttttttttttt, l'femmes si y'a d'la plazeeeeeee, bonté d'mère.


Il plongea fissa sous une table, entrainant tout d'même Sam dans son élan ... bien qu'il dut la tirer d'un coup sec, ça coinçait un chouilla pour suivre le mouvement ... Après avoir entendu un boum, l'impression de résistance s'envola. Il n'était pas malheureux de l'avoir avec lui. S'il devait passer l'arme à gauche, autant que ce soit dans les bras d'une femme !

Sous la tablée, coincé dans des gambettes d'une ou d'un inconnu(e), il tendit le cou tout d"même pour voir ce qui s'passait mais n'y voyait goutte. Il faisait noir la dessous. L'idée brillante d'interroger Sam lui vint.


Elle y voit quelque chozeuu ?
Zalors, zety les champipi ?
Ombeline
[Petit accrochage qui risque de se transformer en carnage à ce rythme]



Lou l'invita à reprendre la danse. Elle ne se fit pas prier, souhaitant profiter de son tendre et de la danse. Ce fut avec un grand plaisir qu'elle avança, recula, tournoya suivant la mélopée. Le visage radieux, elle en avait complètement oublié le perturbateur et pis, il n'allait certes pas revenir les importuner tout d'même après cela.

La pauvre se leurrait ... Il fallait croire que l'homme n'appréciait pas d'être si vite éconduit et malmené. C'est lors d'un changement d'appui, qu'elle vit l'homme rugir, elle ne savait quoi, mais point des gentillesses, sans nul doute ! Le regard de haine était limpide à décrypter et faisait froid dans le dos. Pire le voilà qui envoyait quelque chose droit sur leur groupe. D'une voix inquiété, elle prévint son tendre.


Louuuuuuuuuuuuuu

Et puis, les évènements s'enchainèrent à vive allure ... Voilà qu'Ater se battait contre l'inconnu à coup de poing. ombeline tira sur le bras de son compagnon.

Lou, Lou .... oh la la la, Lou, il faut les séparer !!!!

Et pis, chose insensée ... Allez savoir pourquoi ... là voilà qui paniqua ... Non point pour l'inconnu ...

Saperlipopette, les nappes !!! Il vont mettre du sang partout !!!
Des nappes à ce prix !!! L'Intendant comtal va me tomber dessus ...


A peine eut-elle achevé sa phrase, tout en s'imaginant en pleine discussion houleuse avec cet Intendant pointilleux ... expliquant le pourquoi du comment, ces blanches nappes étaient bonnes pour finir en vieux chiffons qu'une voix féminine courroucée zébra l'air.


MONSTREEEEEEEEEE
LACHEZ MON FILS, vous allez le tuer.
A L'ASSASSIN
A L'ATTENTAT !!!
Mais faites quelque chose !!!
IL VA ME LE TUER !!!


Elle pressa à nouveau le bras de son tendre.

Lou, je t'en prie ... Mets un terme à cela ...

...

Avec tact
_________________
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