Afficher le menu
Information and comments (0)
<<   <   1, 2, 3, ..., 27, 28, 29   >   >>

[RP]Bal d'hiver et festivités ! ... feu d'artifice ...

Sylvine
Ne vous en faites pas, il s'en remettra très bien. Espérons seulement que cela lui ait remis les idées en place.

Ces paroles l’apaisèrent. La danse reprenait.
Sylvine s’abandonna aux gestes de son compagnon. Elle en oubliait presque les autres danseurs devenus, des ombres.
Un peu douceur, c’était si agréable. La jeune femme ne regrettait en rien sa venue dans ce bal.

Elle entendit un sifflement. Par pur réflexe de souleuse, elle entra la tête dans les épaules. L’objet passa par–dessus leur couple, l’arrosant partiellement au passage.


Charogne... Bâtard... Ordure ... CRÈVE !
Vais te pourfendre !

Elle tourna sur elle-même mais sentit comme une résistance.
Messire Atefarlco s’était trompé dans les mouvements.
Il devait la faire tourner et non s’arrêter.
Comble de tout, il la poussa. Elle perdit quelque peu l’équilibre, le temps de changer de pied. Sa cheville se rappela à elle.

La brunette chercha à retrouver sa main mais il lui montrait désormais son dos. Il était légèrement courbé et tendu, une position de défense comme s’il voulait la protéger.

Curieuse, elle se pencha et comprit que les paroles invectivées plus tôt étaient pour son accompagnant de danse.

Elle recula, de quelques pas, pour lui laisser plus d’espace à se mouvoir.
Elle devait quérir quelque chose pour éviter l’affrontement. Elle se mit à regarder tout autour d’elle afin de résoudre la situation.

Trop tard, les deux hommes s’étaient déjà retrouvés, s’enlacèrent, roulèrent sur le sol et continuèrent à se battre à terre.
Les coups pleuvaient.
Cela lui rappela un combat de chiens. On lui avait toujours dit que si deux chiens se battaient de ne jamais les séparer en s’interposant entre eux. On risquait de se faire mordre.

Ni une, ni deux, relevant sa cotte, elle partit en courant vers un échanson.

La brunette lui subtilisa, non pas, le verre de vin qu’il lui tendait, mais l’aiguière en argent sur son plateau, laissant ahuri le pauvre homme.

Tant pis pour la tâche, pas de seau d’eau ici ! On fera avec !
Pensa-t-elle.
Elle courut et d’un mouvement lança le contenu sur la tête des belligérants. Es pérant que le court instant de surprise, leur rendît un peu de lucidité et que leur mâchoire se décrispât.

Ater, cessez de le frapper!

Profitant du moment de répit, elle visa et était sur le point d’envoyer le récipient à la tête de l’inconnu en vu de l’assommer, lorsqu’un furie passa devant elle et s’acharna sur son danseur.

MONSTREEEEEEEEEE
LACHEZ MON FILS, vous allez le tuer.
A L'ASSASSIN
A L'ATTENTAT !!!
Mais faites quelque chose !!!
IL VA ME LE TUER !!!


Rhooo de quoi elle se mêlait !!!!

La Bertincourtoise regarda son reflet sur le métal poli de l’aiguière. Elle la laissa tomber sur le sol. Elle n’allait pas assommer des cheveux blancs !

La souleuse plongea sur les jambes de la vieille, lui attrapa les chevilles pour la faire choir.
Fermement décidée à lui faire retraverser toute la salle en la traînant par les pieds s’il le fallait.


Si c’est votre chair, il est bien mal dressé !! Aller prendre la dame d’un autre, cela ne se fait pas !
grogna-t-elle entre ses dents

A semer le vent, on récolte la tempête. La semonce a été donnée. Il n’en a pas tenu compte. La leçon se fait.

_________________
Damesamantha
Samantha aimer bien Rufus mais Il était collant et danser vraiment mal. Elle avais qu'une envie c'est de boire et boire. Rufus transpire vraiment, il commencé à puer. Samantha pensé que cette danse n'aller jamais finir.

AHHHHHHHHHHHHHHHHH
Zety quoiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
Morbleuuuuuuuuuuuuuuu, zety les champipi qué zattaqueeeeeeeeeeeee
Zauve qué peut
Les hommes d'vanttttttttttttttttttt, l'femmes si y'a d'la plazeeeeeee, bonté d'mère.


Samantha voulu regarder se qui se passé mais elle n'a pas eu le temps car Rufus l'entraîna sous une table. Samantha était vraiment mal à laisse car il avais des gens à tablé sur la table.

Elle y voit quelque chozeuu ?
Zalors, zety les champipi ?


Eu non je ne voit rien. Je vais aller voir se qui se passe. Toi reste la.

Samantha se faufila à l'endroit du rafus.

Arrêter voillion.
_________________
Leportel62
MONSTREEEEEEEEEE
LACHEZ MON FILS, vous allez le tuer.
A L'ASSASSIN
A L'ATTENTAT !!!
Mais faites quelque chose !!!
IL VA ME LE TUER !!!


Elle pressa à nouveau son bras.

Lou, je t'en prie ... Mets un terme à cela ...
Avec tact


Ah....dommage, j'aimais bien son style de danse à Ater. Et puis, il l'a bien cherché l'autre, hein...

Voilà que Sylvine se joignait à cette nouvelle danse en tant que souleuse.

Bon, bon, tu as dit avec tact....tact, c'est donc tactile, j'ai donc le droit de toucher.
Je ne sais par quel bout commencer.


Il tapa sur l'épaule d'Ater.

Ater, je pense que ton partenaire ne veut plus danser là. Tu confonds branle et branlée et je crois qu'il a bien reçu....le message.

Il s'adressa à son ange.

Tu vois que je sais faire preuve de diplomatie.

Puis regardant Sylvine.

Crois tu que cela soit une façon de faire pour une dame?

Lou attrapa le partenaire d'Ater, par les cheveux, et tira à plusieurs reprises pour le dégager d'Ater.
Il fit de même avec la vieille et les traîna vers la sortie.


Tout en diplomatie.....
_________________
Aterfalco
Il sentait de l'agitation autour de lui, alors qu'il s'ingéniait toujours à marteler l'individu. Il entendit la voix de Sylvine crier son nom, il n'en prit qu'à peine garde. Il sentit le contenu de ce qui devait être quelque récipient de vin lui être versé dessus, ce qui ne troubla que son adversaire.

Une vieille braillait, et lui tapait dessus. Il ne comprit pas ce qu'elle disait et ne sentit qu'à peine qu'elle le frappait, avant d'entendre à nouveau la voix de Sylvine, qui cette fois le sortit de sa transe. Lou lui tapa sur l'épaule, ce qui finit de le ramener à la raison, et extirpa le blessé de sous ses poings pour le faire sortir, avec la vieille folle.

Il se redressa, les mains couvertes de sang, le visage également, le sien mais également celui de l'autre qui l'en avait éclaboussé. Le tout était corsé par le vin qu'il avait reçu sur lui. Il reprit sa respiration pour reprendre conscience du monde qui l'entourait et remercia intérieurement Lou d'avoir mis un terme à cette rixe avant que cela ne tourne vraiment mal.

Il se sentit alors sale et honteux de ce qui venait de sa passer. Il se tourna vers sa partenaire, la mine désolée, ne sachant par où commencer pour lui présenter ses excuses après ce qu'il venait de faire...


Sylvine, je... je suis sincèrement navré pour ce qu'il vient de se passer. Je n'aurais pas dû m'emporter comme ça, je vous présente toutes mes excuses. Ma conduite est... inqualifiable...

Il se fichait éperdument de la réaction des autres face à son comportement, mais se sentait terriblement honteux de s'être conduit de la sorte en présence de Sylvine, dont il était la dernière à vouloir qu'elle le vît comme ça. Le sang et le vin qui lui coulaient sur le visage contribuaient d'autant à renforcer son sentiment.
_________________
Medso
La sortie du duché voisin avait été mouvementé! Entre menaces et insultes en tous genres, Medso avait réussi à se faufiler vers l'Artois.
Son amie Catouline lui avait procuré les Lp nécessaires au passage devant les armées qui stationnaient en ville.

Et c'est tout à fait au hasard qu'il se retrouva au beau milieu d'une fête qui tenait plus à présent, à une bagarre en bonne et due forme qu'autre chose.

Il bouscula un peu les gens présent pour se placer au plus proche de l'action et regarda, encore un peu fatigué de son voyage.

_________________
--Rufus
[Planqué sous une tablée.]




Eu non je ne vois rien. Je vais aller voir se qui se passe. Toi reste la.

Ben évidemment qu'il allait rester là, bonté d'mère.
C'était qui la soldate là, hein ? Pas lui, alors autant qu'elle aille au charbon. Guère gentleman, sur ce coup, le vaillant Rufus mais pauvre bougre, faut le comprendre, les cris, le sang, les gnons, tout cela le stressaient ... Homme de main surmené que cela ... et pis, les Champipi, il s'en méfiait comme d'la peste. Y'avait ben bien assez d'monde pour les gérer.
Il poursuivait son monologue intérieur, inventant tout un tas d'excuses tout à fait fondée et justifiables sur sa fuite eu retrait ... Ses genoux dansaient toujours les castagnettes quand il entendit Sam s'adresser aux champipis.


Arrêter voillion.

Il se risqua une sortie de dessous la table mais le strict minimum. C'est là qu'il vit que ça chicanait dur et que même Sylvine et le Lieut'nant s'y mettaient. Il ne sortit que lorsque la voie fut libre ... à savoir, sans avoir en son champs de vision, la silhouette du Lieut'nant trainant le duo de champipi ... Ah oui, ce n'était pas des champipi, mais bon, autant ne pas contrarier l'homme ... Comme si de rien n'était, il se positionna aux côté de Sam.

Ah ben, ça n'a pas traîné, bonté d'mère.
Beaucoup d'jacqueries pour rein d'rein.
Zi zavait zété moua, j' leur aurai zauzzi cauzé du comté mais bon, fallait ben bien qué j' vious mettre zen zureté et pis, les deux zautres l'auraient mal pris que za.
Bon, zety maint'nant, j'ai zune d'zé zoif moua.
Un p'tit canon, biauté ?


Dit-il avec une oeillade appuyée à Sam.
Damesamantha
Finalement Lou et Ater avais réussi à calmé le jeux à leurs façon. Rufus revient près de Samantha.

Ah ben, ça n'a pas traîné, bonté d'mère.
Beaucoup d'jacqueries pour rein d'rein.
Zi zavait zété moua, j' leur aurai zauzzi cauzé du comté mais bon, fallait ben bien qué j' vious mettre zen zureté et pis, les deux zautres l'auraient mal pris que za.
Bon, zety maint'nant, j'ai zune d'zé zoif moua.
Un p'tit canon, biauté ?


Oui Rufus allons boire car j'ai vraiment très soif mais je pense que je ne vais pas tardé à rentré. Il faudrais que je voit Ombeline et Lou pour savoir si, ils vont pas tardé.
_________________
Sylvine
La vielle femme avait de la réserve et ne se laissait pas se traîner facilement. Sylvine ne fut que soulagée qu’on vint lui prêter main forte.
Le lieutenant eut tôt fait d’éloigner les deux opportuns.
Les curieux affluaient.

La jeune femme eut une petite mine dépitée en constatant les dégats. La fête commençait à devenir si agréable.
Instinctivement, elle ramassa la nappe tandis qu’Aterfalco reprenait ses esprits.


Sylvine, je... je suis sincèrement navré pour ce qu'il vient de se passer. Je n'aurais pas dû m'emporter comme ça, je vous présente toutes mes excuses. Ma conduite est... inqualifiable...

Sans dire un mot, elle leva ses prunelles noisette vers la tête tuméfiée du Cambrésien.
Prenant le coin de la nappe, elle approcha sa main de son visage et commença, avec le tissu, à petites touches, à enlever sang et vin.

_________________
Ombeline
Ah....dommage, j'aimais bien son style de danse à Ater. Et puis, il l'a bien cherché l'autre, hein...

Moue sur le minois vicomtal.

Cherché, cherché, pas faux mais bon ... Ça tourne au vinaigre mon coeur.

A sa grande surprise, Sylvine réagit promptement aussi pour venir au secours de son cavalier.

Bon, bon, tu as dit avec tact....tact, c'est donc tactile, j'ai donc le droit de toucher.
Je ne sais par quel bout commencer.


Oui, oui, touche, touche ... enfin pas trop, et hum enfin tu vois quoi !

Elle préférait s’abstenir de s'y joindre, et pis il était largement assez. Point la peine d'envenimer les choses. En bonne maîtresse de cérémonie, elle frappa dans les mains, comme pour signifier une fin de récré et surtout requérir l'attention des présents..

Gente Assemblée ... Petit soucis d'intendance qui va se ... hum ... va être remédié au plus vite. Des petites choses qui arrivent, ma fois ... Il arrive que la boisson monte à la tête, que voulez-vous, faites attention de ne pas trop en abuser ce soir.

Je vous rassure, la situation est SOUS contrôle.


Regard discret sur ce la manière dont son tendre gère la chose.
Apparemment, il a tout en bonne main et évacue le soucis à l'extérieur.
Elle hésita à le suivre pour vérifier qu'il ne les termine pas à sa manière, bien à lui mais, gros dilemme ... Que faire des autres là ? Allez, elle décida de faire entièrement confiance à son compagnon, et reprit la parole.


La musique va reprendre.
Je vous invite à profiter encore de la piste de danse mais surtout, dans quelques minutes, tous à rejoindre la terrasse.


D'un signe vers les serviteurs.

Qu'on ouvre les portes fenêtres donnant sur la terrasse et adoncques le jardin comtal et ses fontaines !

La suite des festivités a besoin du velours de la nuit afin de s'exprimer pour votre plus grand bonheur. Les dernières animations y prendront place.


Nouvelles frappes des mains.

Que la fête se poursuive pour le plaisir des petits et des Grands.

Elle afficha un franc sourire.
Les serviteurs ouvrirent les portes fenêtres selon les directives données.
Elle laissa les convives s'y diriger selon leur convenance, pendant que d'autres reprenaient leurs danses, ou bien terminaient leurs desserts. Ombeline fit un signe discret à l'un des serviteurs, qui arriva prestement à sa hauteur.


Apportez-moi je vous prie de quoi pratiquer quelques soins de secours.
Linge propre, eau froide et chaude, ainsi que la petite trousse en cuir, qui se trouve sur la table en bois d'ébène, dans la pièce réservée aux menestrels. Je vous en remercie.


Quand il la quitta, elle rejoignit Sylvine et Aterfalco.
Elle leur adressa un sourire confus.


Je suis hum comment dire, navrée de cet incident de parcours.
J'espère que cela ne gâchera pas entièrement votre soirée à tous deux.
La piste est de nouveau libre et je vous invite ensuite à profiter de l'air sur la terrasse.


Alors qu'elle les écoutait, le serviteur se présenta à nouveau devant elle avec ce qu'elle avait demandé.

Ah voila de quoi venir à bout des stigmates de cette échauffourée.
Sylvine, puis-je te laisser terminer ? Tu devrais avoir tous ce dont tu as besoin dans cette trousse.

_________________
--_le_valet
Gondrand, à la danse mais euuhh ça sent le roussi là




Gontrand.. venez on va allé boir un verre la danse ma donné la gorge sèche... laissez les se battres si ils veulent... la soirée doit continué....

Gondrand ne se fit pas prier et accepta avec joie le bras de la jeune femme. Il releva la tête et la conduisit vers l'une des tablées, sans se préoccuper outre mesure de la rixe, et encore moins de son service.

Gondrand ne regretta pas de s'être embauché ce soir et d'avoir été débauché par une si gentille personne. Quand ils atteignirent l'une des tablées, il lâcha le bras de cette dernière avec un sourire.


Je m'occupe de votre soif, jolie Pistache.

Il attrapa l'une des cruches de vin et emplit deux godelets.
Il tendit l'un des godelets vers la demoiselle, les yeux rieurs.


Voilà, pour vous.
A quoi trinquons-nous ?
--Rufus
[Et si on s'en jetait un ?]




Oui Rufus allons boire car j'ai vraiment très soif mais je pense que je ne vais pas tardé à rentré. Il faudrais que je vois Ombeline et Lou pour savoir si, ils vont pas tardé.


Le pépère lui offrit son plus éclatant sourire édenté, et attrapa ses mimines, qu'il porta à ses grosses lèvres molles et humides ou hum baveuses.


Zéty que j'voudrais bin être une larme pour naître dans vot' neunoeille, couler sur vot' bouche de pour zûr et mourir entre vos roploplos.
Pour toua z'irais chercher une z'étoile filante dans le ziel. Hum.. z'à doit z'être dur à faire zà...Bon, z'irais te chercher z'un pain tout frais chez l'boulanger.


Sous cet avalanche de compliments, le pépère méritait vraiment son petit canon. Il déposa son familier baise main sur les doigts de sa cavalière et l'embarqua vers le lieu où ils pourrait faire bombance. Un autre duo était déjà là et bloquait le passage vers les chopines et la bibine. Rufus, avec le tact qui lui est sien, força le passage, écrasant un pied par inadvertance ... Faut dire qu'il jouait toujours les éléphants dans un étalage de porcelaine !

Pardon, fauty qu'on pazze.

Lâcha-t-il entre deux jurons pour le serveur grassouillet, mais afficha sur la fiole un bien beau sourire à la pouliche qui se tenait avec lui. Le pépère chaparda deux chopes vides et les fourra dans les mains de Samantha.

Tiens, l'a qu'à m'tenir za, déjà.
Va chercher d'quoi les remplir maint'nant.


Les noeilnoeils du pépère inspectèrent la tablée afin de trouver son bonheur.
Leportel62
Lou était enfin arrivé dehors avec ses deux fardeaux. La vieille à force de gigoter, reussit à se libérer. Sur le coup, elle en oublia son fiston et se mit à hurler :

A L'ASSASSIN, A L'ASSASSIN...

Vieille bique, elle va bien ameuter tout le quartier à hurler comme ça.

Il reporta son regard sur l'autre zouave lequel semblait se réveiller quelque peu. Il lui envoya un coup dans le pif.

Tiens, ça c'est parceque ta mère hurle comme un putois.

Il allait laisser là l'intrus lorsqu'une idée lui traversa l'esprit. Il sortit sa dague de sa botte et malgré le visage tuméfié, avec sa pointe, il 'grava' un A comme Ater sur sa joue?
Il se mit aussi à hurler comme un cochon qu'on égorge puis décampa à son tour.
Il retourna près de Sylv, Ater et Omby.


Ca va Ater?
Ton cavalier et ta future belle-mère sont partis.
Je crois qu'il sera marqué à vie de t'avoir croisé.


Il sourit et embrassa son ange.
_________________
Pistache
Pistache sourit à Gontrand le syeux rempli de sourire les larmes ne coulérent plus oubliant le reste de ce qui se passait devant eux comme si ils étaient que deux.


Voilà, pour vous.
A quoi trinquons-nous ?


merci Gontrand leur gobelet s'entrechoquerent.
alors trinquons à cette soirée, a notre jolie rencontre et surtout gardez bien en mémoire notre danse car je pense que nous nous verrons plus aprés cette soirée?
je passe un moment magnifique en votre compagnie, et vous m'avez fait oubliez beaucoup de choses.

Pistache lui sourit et lui déposa une bise sur sa joue rosie de Gontrand, elle bu une bonne rasade de vin
puis le regarda souriante et émue.
Sylvine
Sylvine nettoyait bien consciencieusement son visage, croisant son regard et lui souriant.
Aterfalco redevenait reconnaissable.


Je suis hum comment dire, navrée de cet incident de parcours.
J'espère que cela ne gâchera pas entièrement votre soirée à tous deux.
La piste est de nouveau libre et je vous invite ensuite à profiter de l'air sur la terrasse.

Elle leva un instant le linge et aperçut Ombeline.

Nous ferons en sorte que celui-ci s’oublie…A moins que ce messire ne sente plus en état de danser ou veuille prendre congé.
Elle tourna à nouveau son visage vers celui de son partenaire de danse, reprenant son tamponnement sur le nez, les lèvres et le menton.

Un serviteur apporta une besace

Ah voila de quoi venir à bout des stigmates de cette échauffourée.
Sylvine, puis-je te laisser terminer ? Tu devrais avoir tous ce dont tu as besoin dans cette trousse.


Merci Ombeline.
Vous permettez que je vous soigne, Messire Ater.

Elle farfouilla dans la poche de cuir, commença à ouvrir et sentir les différentes flasques et pots.

Ca va Ater?
Ton cavalier et ta future belle-mère sont partis.
Je crois qu'il sera marqué à vie de t'avoir croisé.


Elle écouta les deux hommes.
Elle sortit une fiole d’huile d’herbe à fée.
La brunette attendait l’accord du Cambrésien pour poursuivre, la fiole d'huile rouge à la main.

_________________
Aterfalco
Aterfalco était rassuré, Sylvine ne lui tenait manifestement pas rigueur de son attitude plus que bourrine. Son silence, son sourire délicat et le soin qu'elle mettait à le soigner l’apaisèrent tout à fait, et il se laissait volontiers tamponner, les yeux posés sur sa cavalière-soigneuse. Il sourit aux remarques que firent Ombeline et Sylvine.

-Oh, si cela ne vous dérange point de danser avec un cavalier tuméfié, qui a l'air d'être tombé de cheval, je veux bien que nous reprenions où nous en étions.

Il se tut un instant, le temps que Sylvine lui tamponne les lèvres, qu'elle voulait le faire taire en plus ! Et Ombeline de lui donner un nécessaire de soin plus complet. Il hocha positivement la tête quand sa partenaire lui demanda la permission de le soigner, lorgnant sur ses flasques d'un air légèrement perplexe. Il n'avait l'habitude que de se soigner ses blessures les plus graves, négligeant souvent les plus petites. Là au moins, il serait dûment rafistolé.

Lou l'apostropha, ce petit malin qui lui avait refilé l'intrus, et il lâcha un grognement à sa remarque.


-Marqué à vie, marqué à vie... Ouais ça, et il a eu de la chance que je les tue pas tous les deux. Mais il m'a volé ma bonne humeur ce maraud ! Va falloir que je la retrouve, sinon je pourrais bien aller lui régler son compte à celui-là...

Aterfalco grommela encore quelques grommèlements, les yeux toujours posés sur sa cavalière qui s'ingéniait à lui rendre son visage plus présentable. Pour une journée intéressante, c'était une journée intéressante.
_________________
See the RP information <<   <   1, 2, 3, ..., 27, 28, 29   >   >>
Copyright © JDWorks, Corbeaunoir & Elissa Ka | Update notes | Support us | 2008 - 2026
Special thanks to our amazing translators : Dunpeal (EN, PT), Eriti (IT), Azureus (FI)