Sylvine
Ne vous en faites pas, il s'en remettra très bien. Espérons seulement que cela lui ait remis les idées en place.
Ces paroles lapaisèrent. La danse reprenait.
Sylvine sabandonna aux gestes de son compagnon. Elle en oubliait presque les autres danseurs devenus, des ombres.
Un peu douceur, cétait si agréable. La jeune femme ne regrettait en rien sa venue dans ce bal.
Elle entendit un sifflement. Par pur réflexe de souleuse, elle entra la tête dans les épaules. Lobjet passa pardessus leur couple, larrosant partiellement au passage.
Charogne... Bâtard... Ordure ... CRÈVE !
Vais te pourfendre !
Elle tourna sur elle-même mais sentit comme une résistance.
Messire Atefarlco sétait trompé dans les mouvements.
Il devait la faire tourner et non sarrêter.
Comble de tout, il la poussa. Elle perdit quelque peu léquilibre, le temps de changer de pied. Sa cheville se rappela à elle.
La brunette chercha à retrouver sa main mais il lui montrait désormais son dos. Il était légèrement courbé et tendu, une position de défense comme sil voulait la protéger.
Curieuse, elle se pencha et comprit que les paroles invectivées plus tôt étaient pour son accompagnant de danse.
Elle recula, de quelques pas, pour lui laisser plus despace à se mouvoir.
Elle devait quérir quelque chose pour éviter laffrontement. Elle se mit à regarder tout autour delle afin de résoudre la situation.
Trop tard, les deux hommes sétaient déjà retrouvés, senlacèrent, roulèrent sur le sol et continuèrent à se battre à terre.
Les coups pleuvaient.
Cela lui rappela un combat de chiens. On lui avait toujours dit que si deux chiens se battaient de ne jamais les séparer en sinterposant entre eux. On risquait de se faire mordre.
Ni une, ni deux, relevant sa cotte, elle partit en courant vers un échanson.
La brunette lui subtilisa, non pas, le verre de vin quil lui tendait, mais laiguière en argent sur son plateau, laissant ahuri le pauvre homme.
Tant pis pour la tâche, pas de seau deau ici ! On fera avec ! Pensa-t-elle.
Elle courut et dun mouvement lança le contenu sur la tête des belligérants. Es pérant que le court instant de surprise, leur rendît un peu de lucidité et que leur mâchoire se décrispât.
Ater, cessez de le frapper!
Profitant du moment de répit, elle visa et était sur le point denvoyer le récipient à la tête de linconnu en vu de lassommer, lorsquun furie passa devant elle et sacharna sur son danseur.
MONSTREEEEEEEEEE
LACHEZ MON FILS, vous allez le tuer.
A L'ASSASSIN
A L'ATTENTAT !!!
Mais faites quelque chose !!!
IL VA ME LE TUER !!!
Rhooo de quoi elle se mêlait !!!!
La Bertincourtoise regarda son reflet sur le métal poli de laiguière. Elle la laissa tomber sur le sol. Elle nallait pas assommer des cheveux blancs !
La souleuse plongea sur les jambes de la vieille, lui attrapa les chevilles pour la faire choir.
Fermement décidée à lui faire retraverser toute la salle en la traînant par les pieds sil le fallait.
Si cest votre chair, il est bien mal dressé !! Aller prendre la dame dun autre, cela ne se fait pas ! grogna-t-elle entre ses dents
A semer le vent, on récolte la tempête. La semonce a été donnée. Il nen a pas tenu compte. La leçon se fait.
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Ces paroles lapaisèrent. La danse reprenait.
Sylvine sabandonna aux gestes de son compagnon. Elle en oubliait presque les autres danseurs devenus, des ombres.
Un peu douceur, cétait si agréable. La jeune femme ne regrettait en rien sa venue dans ce bal.
Elle entendit un sifflement. Par pur réflexe de souleuse, elle entra la tête dans les épaules. Lobjet passa pardessus leur couple, larrosant partiellement au passage.
Charogne... Bâtard... Ordure ... CRÈVE !
Vais te pourfendre !
Elle tourna sur elle-même mais sentit comme une résistance.
Messire Atefarlco sétait trompé dans les mouvements.
Il devait la faire tourner et non sarrêter.
Comble de tout, il la poussa. Elle perdit quelque peu léquilibre, le temps de changer de pied. Sa cheville se rappela à elle.
La brunette chercha à retrouver sa main mais il lui montrait désormais son dos. Il était légèrement courbé et tendu, une position de défense comme sil voulait la protéger.
Curieuse, elle se pencha et comprit que les paroles invectivées plus tôt étaient pour son accompagnant de danse.
Elle recula, de quelques pas, pour lui laisser plus despace à se mouvoir.
Elle devait quérir quelque chose pour éviter laffrontement. Elle se mit à regarder tout autour delle afin de résoudre la situation.
Trop tard, les deux hommes sétaient déjà retrouvés, senlacèrent, roulèrent sur le sol et continuèrent à se battre à terre.
Les coups pleuvaient.
Cela lui rappela un combat de chiens. On lui avait toujours dit que si deux chiens se battaient de ne jamais les séparer en sinterposant entre eux. On risquait de se faire mordre.
Ni une, ni deux, relevant sa cotte, elle partit en courant vers un échanson.
La brunette lui subtilisa, non pas, le verre de vin quil lui tendait, mais laiguière en argent sur son plateau, laissant ahuri le pauvre homme.
Tant pis pour la tâche, pas de seau deau ici ! On fera avec ! Pensa-t-elle.
Elle courut et dun mouvement lança le contenu sur la tête des belligérants. Es pérant que le court instant de surprise, leur rendît un peu de lucidité et que leur mâchoire se décrispât.
Ater, cessez de le frapper!
Profitant du moment de répit, elle visa et était sur le point denvoyer le récipient à la tête de linconnu en vu de lassommer, lorsquun furie passa devant elle et sacharna sur son danseur.
MONSTREEEEEEEEEE
LACHEZ MON FILS, vous allez le tuer.
A L'ASSASSIN
A L'ATTENTAT !!!
Mais faites quelque chose !!!
IL VA ME LE TUER !!!
Rhooo de quoi elle se mêlait !!!!
La Bertincourtoise regarda son reflet sur le métal poli de laiguière. Elle la laissa tomber sur le sol. Elle nallait pas assommer des cheveux blancs !
La souleuse plongea sur les jambes de la vieille, lui attrapa les chevilles pour la faire choir.
Fermement décidée à lui faire retraverser toute la salle en la traînant par les pieds sil le fallait.
Si cest votre chair, il est bien mal dressé !! Aller prendre la dame dun autre, cela ne se fait pas ! grogna-t-elle entre ses dents
A semer le vent, on récolte la tempête. La semonce a été donnée. Il nen a pas tenu compte. La leçon se fait.
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