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[RP] Basilique Saint-Nazaire de Carcassonne

Rehael
L'Archevêque Rehael venait de rejoindre l'église de Carcassonne ce matin même en compagnie des Pères Raymond-Roger et Etiled.

Il dédia la matinée à l'entretien des bougies et au choix du texte qui serait prêché lors de l'office.

Alors que le soleil resplendissait en début d'après midi, se faisant, il fit quelques pas dans l'église de Carcassonne, puis demanda à un jeune diacre d'aller sonner les cloches de l'église

(((BING)))(((BONG))) (((BING)))(((BONG))) (((BING)))(((BONG)))

C'est ainsi que les cloches de l'église se mirent à sonner joyeusement pour inviter les fidèles à venir assister à l'office qui allait se dérouler ici même.



Après avoir fait ouvrir les portes de l'église, l'Archevêque quitta le choeur à moitié sourd pour aller accueillir les fidèles en compagnie des Pères Raymond Roger et Etiled.

((((((((((BBBooooooonnnnnnnGGGGG)))))))))) ((((((((((BBBooooooonnnnnnnGGGGG))))))))))
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[Mis en annonce par RdS le 18/06 à 18h30]
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Raymondroger
Bienheureux jour qui verrait la consécration de la renaissance de la splendeur de la Foi en la cité fortifiée de Carcassonne. Pour cette illustre occasion, les plus hautes autorités spirituelles de l'archidiocèse avaient fait le voyage, heureuses de visiter enfin cette paroisse, cette fille si chère à l'Eglise languedocienne.

Le Père Raymond-Roger, comme à son habitude, s'était retiré en la sacristie pour s'y habiller paisiblement, aidé en cela par un enfant de choeur. Il passa successivement l'aube blanche et l'étole de soie précieuse, puis s'agenouilla le temps d'une brève prière silencieuse de remerciement à Dieu.

A peine se relevait-il que les cloches retentirent, donnant à entendre leur voix claire et sautillante. Il se signa et rejoignit son archevêque devant le porche de la Maison du Très-Haut pour y recevoir les fidèles carcassonnais comme il se devait.


Benvenguts a la glèisa !

Rehael
L'Archevêque salua les fidèles qui pénétraient peu à peu au sein l'église de Carcassonne.

Alors que les cloches achevaient leur chant mélodieux mais non moins assourdissant, l'Archevêque rejoigna le choeur de la cathédrale, s'agenouilla devant la croix en se signant, puis tendit les mains devant l'autel en priant.

C’est de l'autel que Rehael débuta la messe dominicale.


Mes biens chers frères, mes biens chères sœurs, je vous souhaite, en ce jour, la bienvenue en la Maison du Très Haut.

Mes chers paroissiens, mes chères paroissiennes, il nous faut nous tout d’abord nous repentir de nos pêchés. Prions :

Citation:
Je confesse à Dieu Tout-puissant, à tous les Saints, et à vous aussi, mes Amis, parce que j'ai beaucoup péché, en pensée, en parole, en action.
Je supplie tous les Saints, et vous, mes Amis, de prier le Créateur pour moi. Que le Très Haut nous accorde le pardon, l'absolution et la rémission de tous nos péchés.


N'oubliez pas, vos pêchés doivent être pardonnés par le Très Haut, pour cela je vous invite à vous rendre au confessionnal

Rehael ouvrit son livre de prières et fit lecture du credo


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Zachael_boisvert
Arrivée tôt, accompagnée de sa mère, Majda regardait autour d’elle. Elles s’étaient installées à leurs places habituelles. Ce n’était pas la première fois qu’elle venait à l’église, enfin, à la basilique, et elle avait pris le temps de regarder autour d’elle. Aujourd'hui, assise près de sa mère, elle observe. Elle avait découvert, un jour qu’elle était venue prier pour la santé de son père, un étrange tableau de pierre sur le mur, elle ne peut s’empêcher de frissonner, la fraîcheur de la basilique y est sans doute pour quelque chose, mais la vue de cette représentation de Pierre de Rochefort, ancien évêque de Carcassonne, imaginer qu’il s’agissait là de son tombeau, elle en était terrorisée.
Pour chasser ses angoisses, elle sort un morceau de pain de sa poche, et commence à le manger. Lorsqu’elle entend les cloches sonner, elle pose son quignon de pain au sol, près de sa chaise.
L’Archevêque commence l’office en les invitant à se repentir. Elle essaye d’y mettre tout son cœur, ayant récemment souhaité la mort du malotru qui avait osé poser ses lèvres sur les siennes. Elle commence déjà à montrer que cela ne lui plait pas, se dandinant sur sa chaise. Pourquoi devrait-elle se repentir, et puis d’abord, ce serait normal non ? Elle pousse un long soupir sonore

PPPPPPFFFFFFFFFFFFFfffffffffffffffffffffff
Elle écoute, essayant de ne pas trop bouger ses pieds. Elle retient peu de choses : Dieu, Aristote, Christos, Action Divine, et recommence à s’agiter. Dieu… S’il existe, il aurait du la protéger, empêcher ce qui est arrivé, et l’Action Divine : elle punit pas les méchants ?
Elle bouge ses pieds, se balançant sur sa chaise.
-fromFRMarieDouce
Par ce beau dimanche à l’aube de l’été, MarieDouce accompagnée de sa fille avait décidé d’aller à la messe. Elles arrivèrent donc toute deux à l’Église de Carcassonne juste avant que les clochent se mettent à sonner.

S’installant sur leurs sièges réservés, les femmes de la famille Shaggash de Donazac d’Exat écoutèrent attentivement le début de la célébration dominicale.

Alors que l’Archevêque demandait aux fidèles de faire acte de repentir, MarieDouce pencha la tête et murmura quelques paroles inaudibles à l’assemblée. Oui, elle avait péché, pas en acte certes mais en pensée. Des envies de meurtre lui avait traversé l’esprit pour certains qui avaient osé porter la main sur les siens. Alors, pieusement, elle demanda pardon au Très Haut, le priant de lui apporter Sa Lumière et Son Réconfort.

Toute à sa réflexion, alors qu’elle commençait à réciter le Credo, son attention fut attirée par le bruit de friction de la chaise de sa fille.

Posant doucement une main sur le bras de Majda, elle la regarda droit dans les yeux, lui signifiant par ce regard chargé de reproches, de se tenir tranquille et sage …


« Concentre-toi ma puce...» lui chuchota-t-elle.

À la fin du Crédo, elle murmura une prière à l’intention de son époux, Djahen, toujours aux prises à de terribles douleurs au dos, confiné à son bureau de leur Hostel, là où il prenait concoctions par-dessus concoctions pour soulager son mal. Elle pria ensuite pour tous ses amis, aux prises avec de sérieux soucis de conflits de personnalité ...

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( Signature en construction ... )
Merer
Merer sorti du poste de police satisfait de l’efficacité du grand inspecteur de la vile et se rendit directement à la messe pour rendre a Aristote un hommage solennel.
Il entra par les grandes portes ouvertes pour l’occasion et resta en admiration devant l’imposant édifice, si il avait autrefois fréquenté l’église de Narbonne, il n’avait jamais franchit le seuil de celle de Carcassonne. Il franchit la porte et fit un signe de croix avant d’allumer un cierge. Il déposa un écu afin que son vœux soit exaucé puis il se rapprochât des bancs ou se trouvaient déjà assises la baronne et sa fille qu’il saluât d’un geste de la tête puis il s’assit sur un autre banc devant elle mais dans l’autre rangée. La messe semblait avoir commencer sans lui et le curé ne prêta pas attention a son apparition inopinée. Il baissa la tête afin de communier avec le tout puissant Aristote et porta ses mains croisées sous son menton. Il marmonna quelques prières pour la défunte Eldhir une amie disparue quelques jours auparavant pour laquelle il resta un très long moment prostré puis il envoya une prière particulière a ce vilain pour lequel il venait déposer plainte. Il murmura dans ses mains :


Mon tout puissant, faite que ce freluquet se fasse pincer pour ces méfaits et qu’il soit condamné a une très lourde peine car le général en chef de la police a dit que ce n’était pas sa première entourloupe et que rien que pour ça il doit être puni. Merci mon tout puissant ô combien vénéré par mes soins.
Fait en sorte qu’Eldhir passe un bon séjour en ta compagnie c’est une fille vraiment sympa comme tout et de plus, elle est très belle elle te plaira beaucoup j’en suis sur.
Sinon je voudrais que vous guidiez toujours mon amis Murdockx dans son chemin afin qu’il ne s’égare et qu’il ne lui arrive pas le moindre mal et puis si tu pouvais aussi protéger ma douce Maureen et notre fille Julia afin quelle grandisse suffisamment pour voir vieillir ses parents.
Sinon, ben j’ai laisser une petite pièce en entrant, tu as du l’entendre rouler dans le coffre, si toute fois tu pouvais m’apporter la fortune même juste le remboursement du cierge j’en serai ravie.


Merer satisfait de sa prière attendit la suite afin de ne pas partir trop tôt, son père lui répétait toujours que le meilleur arrivait avec la fin de la messe. Le bon vin que le curé apportait à son office et qu’il fallait espérer qu’un jour celui-ci partagerait le sang d’Aristote avec ses fidèles. Merer suivi ce conseil à la lettre et attendit sagement
.
Rehael
Alors que les fidèles achevaient de réciter le saint credo, à la suite de l'Archevêque, celui ci contempla l'assemblée d'un regard bienveillant. Il s'exprima à nouveau de sa voix forte, quoi que douce, pour être entendu de tous et de toutes.

Mes enfants, nous tous qui sommes réunis ici aujourd'hui formons la communauté des fidèles de Carcassonne. Nous sommes unis par l'amitié que nous nous portons les uns aux autres et par notre volonté de vivre dans la Vertu et ainsi de suivre la voie de Dieu.

Cette communauté que nous formons nous rend tous plus forts, sans celle-ci nous ne pourrions vivre dans les préceptes d'Aristote.

Ô certes, il est aisé de sombrer dans les bras du Sans Nom. Il est aisé de se détourner de Dieu, et ce d'autant plus facilement que celui ci , dans sa grande bonté, nous laisse libre de nos choix !
Pourtant, résister aux tentations montre au Seigneur à quel point notre Amour pour lui est grand et, en retour, il nous montre par le biais de toutes ces merveilles de la création que son Amour est sans bornes et infini.


Souriant, il se tourna un bref instant vers le Père Raymond-Roger qui se trouvait à ses côtés, avant de saisir l'exemplaire du Livre des Vertus qui ne le quitte jamais. Il chercha quelques instants la bonne page, chaussa ses lorgnons, et s'exprima en ces termes:

Mes enfants, je vais à présent vous lire un extrait du Livre des Vertus, avant de laisser le Père Raymond-Roger monter à la chaire pour dire le sermon, comme il l'a souhaité.

Il s'agit d'un extrait du Mythe aristotélicien, Livre I « La création », Chapitre 8 « La décision », paragraphe 4 :


Citation:
Dieu tourna ensuite Sa voix en direction d’Oane et lui dit: “J’ai fait de ton espèce Mes enfants. Je fais maintenant de vos esprits des âmes. Elles se différencient des esprits des autres espèces en ce qu’elles resteront dorénavant les seules à être de nature supérieure, à tendre vers Ma divine perfection. Ainsi, je divise le temps en sept parties, appelées “jours”, afin qu’à chaque septième jour, toi et les tiens vous vous réunissiez pour honorer votre père : Moi.”

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Raymondroger
Tandis que la parole divine pénétrait le cœur des fidèles, le vicaire biterrois Raymond-Roger monta en chaire, bien décidé à la faire également pénétrer leur raison. Prenant un air inspiré, il commença son sermon.

Aristotéliciens, mes Frères. Que nous enseigne ce passage du Livre Premier du Livre des Vertus ? Ce Livre s’intitule « Le Mythe aristotélicien. » Est-ce à dire que ce qui y est relaté n’est qu’un tissu de légendes ? Persuadez-vous que non. Bien que souvent confondus, ces deux mots ont un sens opposé. Jugez plutôt : la légende est un récit faisant appel au merveilleux, elle déforme l’histoire et l’embellie par l’imagination ; le mythe, lui, a pour sens premier, en grec, « parole, discours » mais aussi « conseil, ordre, prescription. » Le mythe aristotélicien est donc une parole de bon conseil, inspirée par Dieu Lui-même, visant à donner une représentation symbolique du message qu’Il adresse à l’humanité ; de ce fait, Il cherche à nous rendre immédiatement accessible Sa parole en la rendant intelligible de tous. Ainsi, Il parle tant à notre raison qu’à notre foi.

Poursuivons notre lecture des Saintes Ecritures. Qu’y voyons-nous ? Dieu s’adressant avec amour à un homme plein de sagesse, Oane. A travers lui, c’est à l’humanité toute entière, à chacun de vous, individuellement, que le Très-Haut s’adresse. En effet, ne dit-Il pas « J’ai fait de ton espèce Mes enfants. Je fais maintenant de vos esprits des âmes » ? « Je fais de vos esprits des âmes. » Aristotéliciens, mes Frères, quel don prodigieux ! Par Ses paroles, le Très-Haut nous élève au-dessus des animaux et nous accorde Sa confiance. Mais ne nous méprenons pas. Si cette confiance nous honore, elle nous engage aussi sur la voie de la responsabilité, individuelle et collective.

Pourquoi la confiance de Dieu nous rend-elle responsables ? Parce qu’il ne saurait y avoir de responsabilité sans liberté. Oui, de liberté. Dieu nous veut libres de choisir ou non une vie vertueuse. Il appartient donc à chacun d’entre nous d’œuvrer à son Salut. C’est là toute la différence entre l’esprit des animaux qui n’a point d’entendement et ne peut être sauvé et l’âme humaine qui seule a accès à la liberté et à la compréhension de l’amour que Dieu nous offre, seule et unique source du Salut.

La dernière partie de cet extrait peut nous paraître mal raccordée à ce qui précède. En effet, Dieu y établit la division du temps hebdomadaire en sept jours dont le dernier sera consacré à honorer Dieu. Soyez certains que ces lignes s’intègrent parfaitement dans la continuité de ce que nous avons vu ; mieux, elles en sont l’aboutissement logique. Le Très-Haut, qui connaît les faiblesses et les doutes des hommes, Ses créatures, a, dans Son infinie sagesse, établi dès ces temps reculés l’institution de la sainte messe dominicale afin que soit installé dans le quotidien des hommes un moment de repos de l’âme destiné à s’interroger sur le sens de notre vie en société, sur le sens de nos actions, sur le but que nous donnons à notre vie.

C’est pourquoi Christos nous dit dans son huitième Logion : « Parfois, les disciples se goinfraient des mets que leurs hôtes leur servaient. Puis ils s’alanguissaient sur les lits confortables qu’on leur proposait. Enfin, le lendemain, ils rendaient service à ces mêmes hôtes en travaillant pour eux. Mais Christos se questionnait : " Nous mangeons pour vivre, nous dormons pour vivre, nous travaillons pour vivre… mais pour quoi vivons-nous ? " » La réponse nous est donnée par Oane : « Nous sommes certes enchaînés à la matière, certes soumis à ses lois, mais notre but est de tendre vers Toi, l’Esprit Éternel et Parfait. Donc, selon moi, le sens que Tu as donné à la vie est l’amour. » La réponse à cette question essentielle, posée par Dieu Lui-même aux premiers temps, est le fondement même de l’humanité.


Son sermon terminé, Raymond-Roger regagna l’autel où Monseigneur Rehael apprêtait les calices, patères et autres burettes pour la communion.
Merer
Merer assit sur son banc écoutait l’archevêque réciter ses paroles divinatoires. Sous sa soutane rouge et blanche, il semblait d’une concentration à toute épreuve et arrivait presque à faire rentrer ses convictions dans l’esprit de Merer, qui d’une attention toute particulière buvait ses paroles sans en laisser couler un mot mais après quelques minutes, le saint homme laissa sa place au curé dégarnis. Merer gloussa, en le voyant se présenté mais se mordit la main pour ne pas faire exploser un rire et jeta un regard autour de lui pour s’assurer que personne ne l’avait vu. Il repris son sérieux et le curé commença son sermon en lisant le livre ouvert devant lui.
Et quel sermon. Il commença a expliquer le pourquoi du comment aristotélicien dans ses grande lignes qu’il connaissait que trop bien. Il se rappela les longues heures passées à éplucher les petits manuels avec sa mère près du feu, les longues nuits d’hiver, quand, son attention fut troublée par une phrase. Dans les mots du curé, il cru comprendre qu’il était l’enfant du tout puissant mais que celui-ci avait fait de son esprit un âne.



En effet, ne dit-Il pas « J’ai fait de ton espèce Mes enfants. Je fais maintenant de vos esprits des âmes »

Il repensa a sa mule et chercha une quelconque ressemblance et se grata la tête en se redressant sur son banc mais le curé repris sa phrase et il ajouta :

« Je fais de vos esprits des âmes. »

Un nouveau sourire le dérida, il venait de se sentir inculte et chercha le fond du banc afin de s’y cacher le plus possible. Le curé avait une bonne tête sympathique mais ses paroles monotones le berçaient quelques peu, et tout doucement il glissa sur le bois vernis et régulièrement lustré par le tissu des différents fidèles venant visiter Aristote. Il se sentait partir et sa main posée sur le bord se retrouva dans l’allée, dans le vide le plus total et il eu juste le temps de se redresser avant que le curé rejoigne l’archevêque a l’autel. Il se passa le pouce aux commissures des lèvres pour en chasser un petit filet de bave qui s’en dégageait, le sommeil n’était pas loin mais il s’agissait de ne pas le montrer.
Rehael
Remerciant le Père Raymond-Roger pour cette intervention durant l'office, l'Archevêque fit signe à quelques diacres et enfants de choeurs de disposer sur l'autel de nombreux pains croustillants, et quelques bouteilles de vin de messe. Un vieux diacre servit le vin dans un calice d'argent.

D'autres diacres entonèrent quant à eux un chant avec ferveur, durant les brefs préparatifs, avant que l'Archevêque ne reprit la parole en ces termes :

Le temps est venu mes enfants de communier ensemble, dans l'Amitié aristotélicienne et en souvenir de Christos.

L'Archevêque souleva le calice d'argent qu'il présenta aux fidèles, avant de s'envoyer une rasade du saint liquide, tandis que l'orgue retentissait à présent dans l'édifice religieux. A mesure que les fidèles défilaient devant lui, il leur présenta le calice, et des morceaux de pains croustillants.


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Nemen
Némen était rentrée en silence dans l'imposante église,perdue au beau milieu d'une foule épaisse de fidèles. Avançant droit devant elle, elle regardait avec émerveillement les hautes colonnes, la chair de bois sombre et les magnifiques tableaux et statues représentant saints et autres personnages bibliques.

La jeune femme allait régulièrement à la messe, mais elle ne se lassait pas de voir les magnifiques créations que les fervents fidèles étaient capables de faire pour vénérer Dieu.

Némen se tassa avec d'autres habitants dans l'aile droite de l'église. Elle aperçu un peu plus loin devant elle, la coiffe de Dame Marie Douce. La jeune femme sourit inconsciemment, certaine que la petite Majda l'accompagnait.

La jeune femme garda la tête baissée, écoutant les paroles du père et de l'archevèque. Elle comprenait leur paroles, pourtant, elle était certaine que certaines choses la dépassaient. Elle n'avait jamais eu la chance de reçevoir l'enseignement d'un professeur ce qui lui aurait permis de développer son intelligence. Alors elle se contentait de ce qu'elle savait. Mais sa soif de connaissance la persuadait de ne pas désespérer : à force de travail, elle parviendrait à s'offrir l'enseignement d'un sage.

Elle était perdue dans ses pensées quand un mouvement de la foule la fit relever la tête. Les fidèles se pressaient vers le prêtre, appelés à communier. Elle les suivit, regardant ses pieds. Une fois devant l'archevèque rehael, elle s'inclina et prit le calice qu'il lui présentait. Elle trempa ses lèvres dedans, puis prit un morceau de pain.

En murmurant elle remercia Dieu et l'homme devant elle. elle adressa un sourire chaleureux à Rehael, avant de laisser la place aux suivants.
Merer
Merer s’était tout bonnement endormis sous les paroles saintes du curé, n’en finissant pas de marmonner son sermon. Les paupières de plus en plus lourdes, se fermèrent sur le visage angélique du paysan qui par une semaine fort agitée avait du mal a les retenir ouvertes et quand enfin il se laissât a dormir, le chant de la chorale le sorti de sa somnolence sans le prévenir. Merer tressaillit légèrement et remarqua que tous les fidèles rejoignaient l’autel afin de partager la collation dans une ultime communion. Merer se leva, laissant tour a tour passer les quelques villageois qui plus assidus que lui, s’étaient levés avant lui. Il s’inséra à son tour dans la longue file qui le précédait et se dirigeât vers le curé afin de profiter de la petite collation. Il plongeât ses lèvres dans le calice d’argent finement décoré et avala le plus possible du breuvage que lui tendait le curé et présenta ses mains jointes afin de percevoir son pain béni, puis dans un murmure, il lui adressa quelques mots.

Merci pour votre messe qui m’a réchauffer le cœur. Il n’y avait pas beaucoup de monde aujourd’hui mais j’espère que la prochaine fois il y aura plus de fidèles.
Prier pour que mes moutons deviennent bien gros et bien gras afin qu’ils m’apportent de quoi subvenir a ma famille pour que cet hivers, nous soyons chaudement vêtu et que la nourriture soit abondante dans notre foyer. Si toutes fois il m’était possible de vous voir à l’écart afin de vous faire pars de quelques pêcher, je serais ravi de me confesser.


Merer salua d’un signe de tête le curé ainsi que l’archevêque après un dernier signe de croix envers le crucifie élevé derrière l’autel en retrait des deux saint hommes puis il sorti silencieusement sur le parvis de l’église.
Zachael_boisvert
Bougeant toujours autant ses pieds, malgré les yeux noirs que sa maman lui faisait, Majda écoutait en silence, soupirant de temps à autre.

Elle regarda les diacres et enfants de cœur qui s'activaient à préparer un pique-nique sur l'autel en souriant. Miam miam... Ses yeux pétillent d'envie.

Voyant que tout le monde se pressait pour aller communier, elle se dit qu'elle pouvait profiter pour bouger, et se lever elle aussi.

Elle se faufila parmi les fidèles et tendit les mains pour avoir elle aussi un petit morceau de pain et goûter ce que les grands semblaient tant apprécier.

Rehael
L'Archevêque Rehael souria à chaque fidèle qui défilait devant lui. Lorsque la petite Majda arriva devant lui, il lui tendit un pain aux raisins et à la cannelle encore tiède, et lui murmura : Ca valait la peine d'attendre, tu verras c'est très bon dans un clin d'oeil.

Puis lorsque Merer s'approcha et lui sollicita la confession :

Naturellement mon fils, rejoingnez moi donc dans quelques instants dans le confessional.

Puis l'Archevêque continua à ditribuer les pains bénis et le calice d'argent aux fidèles qui défilaient
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Rehael
Alors que les dernies fidèles venaient de communier, et que certains quittaient la basilique tandis que d'autres déambulaient encore dans les allées, allumants quelques cierges, l'Archevêque rejoignit le confessionnal, s'installant dans l'un des deux petits compartiments, pour confesser ceux qui le souhaiteraient.


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