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[RP] Basilique Saint-Nazaire de Carcassonne

Guenievre.
Guenièvre regarda Cyrianna s'en aller et souria
Tophe
Une fois la cérémomie terminée, Tophe se dirigea vers Guenièvre pour la félicité. Il fit un petit signe a Cyr qui ne restait pas. Puis regarda la marraine.
Guenievre.
Guenièvre remercia Tophe,puis toucha son ventre en souriant et dit :

Heu bon ... je crois que je vais rentrer chez moi ... j'ai mal au ventre le bébinou bouge beaucoup ...^^
Aymerssende


Il faisait très chaud ce jour-là et entrer dans la grande église de la cité était un pur bonheur. Pourtant la jeune femme qui remontait la nef en direction du choeur, ne semblait pas débordante de joie.
En fait, Aymerssende était même très attristée car elle avait appris peu de temps auparavant le décès du sieur Rekkared. Un grand homme qu'elle avait eu la chance de croiser plusieurs fois.
Cétait pour lui qu'Aymie était entrée ce jour-là dans l'église de Carcassonne, pour prier pour l'âme de ce Juste.
Elle s'assit sur son banc, non loin de l'autel et se plongea dans ses prières...
Oeildelynx
Le curé de Castres en voyage d'étude dans le Languedoc se rendit dans l'église de Carcasonne. Un de ses paroissiens lui en avait parlé...il n'avait point vu de messe lorsqu'il était venu.

Saint Nazaire, un saint qu'il ne connaissait pas. Il regarda s'il trouvait quelques informations alors qu'il se promenait dans l'église. Après Castelnaudary, ici aussi, l'ensemble lui semblait bien vide. Enfin, c'était ainsi... Il faudrait qu'il voit dans quelle mesure il n'allait pas rejoindre les compagnons d'Aristote, ce désert spirituel le surprit.

Il y avait au moins un sacristain ici et une diaconesse, même si les registre de l'archevêché n'était pas à jour sur ce point.
Il se demanda s'il aurait la chance de croiser l'un deux.

Il se mis au premier rang et pria.

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En cours de modification
Cyrianna2002
Le jour était arrivé, le jour tant attendu, le jour du départ….Cependant, elle n’aurait su quitter la ville sans une visite à la Basilique, lieu saint qu’elle aimait tellement, qui lui avait tant apporté.

Comme de coutume, elle s’arrêta un instant sur le parvis, gravant le majestueux édifice dans sa mémoire comme si elle le voyait pour la dernière fois. D’un signe, elle ordonna au molosse de rester dehors et elle passa les lourdes portes, saisie par la fraicheur des lieux.

Elle traversa la nef, laissant glisser sa main le long des rangées de bois, et se signa devant l’autel, avant de s’agenouiller non loin pour prier…..Oui, elle aimait cette endroit, en connaissait chaque recoin, chaque vitrail, chaque défaut. A cette instant précis, elle prit conscience que la cité lui manquerait indéniablement et fut soudain sujette aux remords, une fois de plus, les fidèles se retrouveraient seuls…juste le temps de son voyage, de courte durée, mais l’absence se ferait quand même.

La jeune femme ferma les yeux et pria, elle pria pour les âmes qui avaient rejoints le Très Haut, elle pria pour ses amis, elle pria pour les fidèles trop peu nombreux, elle pria pour les autres aussi…brebis égarées qui finiraient par retrouver le chemin de la vertu et enfin, elle pria pour sa famille, pour qu’Il les protège durant ce voyage.

Le temps était venu, il lui fallait rejoindre les siens, il lui fallait partir….Elle se leva et, passant de nouveau devant l’autel, aperçu un homme qu’elle n’avait pas remarqué en arrivant. D’un discret signe de tête, elle le salua sans mot dire, ne voulant pas briser la quiétude des lieux et sortit.
Oeildelynx
Alors qu'il priait une jeune femme vint à passer et lui fit signe de la tête; surement la diaconesse. Cela lui plut.
C'était important.

Lors de son séjour, ici, il avait lu et il se sentait fort des idées qu'il avait appris, il allait pouvoir les faire partager à ses paroissiens.

Il se leva, d'un dernier regard il engloba l'église, il reviendrait, la ville avait encore à lui apprendre, mais ses charges en Toulouse et à Castres l'attendait, il n'avait d'autres choix que de rentrer.


Les contacts qu'il avait noués aussi avec le douanier et le maire lui avait mis du baume au cœur, ça et la diaconesse aperçue, tout cela lui donna à penser que Carcassonne était une bonne ville en plus d'être belle.

Il poussa les portes de l'église et se retrouva dans la chaleur de juin sur le parvis. Un pigeon semblait l'attendre.
Il lut le courrier attaché à ses pattes. On venait le chercher, trop d'attaques sur les routes.

Bien, il se rendit donc près des remparts, là où on lui avait donné rendez-vous. Il regarda une dernière fois l'édifice et s'en alla tout heureux de ses nouvelles convictions.

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En cours de modification
Cyrianna2002
Rentrée le matin même, la jeune femme, après être passée à son bureau, s’était baladée dans les rues, le long des remparts et finalement fit halte en taverne pour saluer ses amis. Ses « retrouvailles » avec la cité achevées, elle travailla dans son échoppe qu’elle ne quitta qu’au soleil couchant afin de rejoindre son époux…..rendez-vous manqué ! Qu’à cela ne tienne, un autre entretien l’attendait et c’est le pas léger qu’elle se dirigea vers la Basilique.

Le joyau était terni, Carcassonne perdait de son éclat, mais l’édifice si cher à son cœur n’en était pas moins divin…l’adjectif la fit sourire par son double sens tant il illustrait sa vision du bâtiment. Elle pénétra dans la nef, inspirant profondément comme pour s’imprégner de l’éther et s’approcha de l’autel devant lequel elle se signa.
Fidèle à ses habitudes tout autant qu’à Lui, elle pria….la fraicheur de la pierre lui procurant un bien être furtif, amplifiant la quiétude des lieux…..bonheur éphémère d’un rêve chimérique.
Cyrianna2002
Nouveau départ, nouveau voyage….Narbonne encore, mais peut être serait-ce une étape, peut être serait-ce plus long cette fois….surement d’ailleurs, elle ignorait la date de son retour à Carcassonne et ne souffrait pas de quitter la ville sans une visite à la Basilique.

Seigneur que ce lieu était chargé de souvenirs, d’histoires….pas seulement pour elle, mais pour tant d’autres aussi. Une pensée pour Margot dont la présence hantait toujours les lieux, étrange sensation qui l’habitait chaque fois, l’édifice était sien, indéniablement. Une pensée pour les disparus, trop tôt à l’instar de son frère, sitôt retrouvé, sitôt perdu…

La cité avait eu son lot de malheurs….à savoir si c’était fini, elle en doutait sincèrement. Le joyau ne brillait plus, le joyau n’était plus, la ville se mourrait ! Elle dépérissait comme ses grands noms disparaissaient, comme ses plus fervents citoyens partaient, comme nombres d’entre eux s’enfermaient au monastère ou au couvent.

C’est sur ce triste constat qu’elle implora le Très Haut dans une ultime quête pour la ville, cette ville qui l’adopta, cette ville qui fut sienne un temps mais dans laquelle elle ne se reconnaissait plus, cette ville qu’elle ne comprenait plus. Debout derrière l’autel, place occupée habituellement pour les cérémonies, elle chercha les réponses, la lumière du divin…

L’heure approchait aussi quitta-t-elle le piédestal pour retourner à sa place de fidèle, dans la nef afin de prier pour ses amis, pour ceux qu’elle aime, pour sa famille….Le moment venu, un dernier regard et elle quitte la demeure du Seigneur, non sans un nœud à la gorge par l'absence de pratiquants.
Prisca.


Prisca de passage , s'arrêta à l'église pour y remercier le Très-Haut de l'avoir protéger pendant son voyage.
Elle regarda l'immense église qu'elle trouva impressionnante et froide, elle s'agenouilla à même le sol et se mit à prier...

Oh grand Aristote, protège nous sur les chemins, moi et mon compagnon...
merci de me l'avoir fait retrouver quand je n'y croyais plus...


Prisca se signa, et parti heureuse de son nouveau bonheur...
Cyrianna2002
De retour le matin même…..à croire que la cité et elle étaient liées par on ne sait quel contrat…toujours est-il, qu’elle n’oublia pas l’édifice si cher à son cœur, Sa Basilique comme elle se plaisait à le dire, bien qu’elle sache que le lieu de culte appartenait déjà à une autre âme…Une âme pure, une âme fidèle au Très Haut, peut être bien plus qu’elle ne le serait jamais, que lui importait, elle aimait cette âme, sainte parmis les saints autant qu’elle aimait son Seigneur.

Fière, elle l’était….. Pourquoi ? Pour l’amour du Très Haut, pour l’amour de ses semblables, pour la vertu, simplement….Fidèle, elle était tout autant, à qui ?... À son époux, à Lui, à ses amis, à ses concitoyens….Pourtant, quelque chose n’était plus. Telle une déchirure dans son cœur, telle une souffrance dans son corps, le comté, son comté, celui-là même qui l’accueillit, cette ville d’adoption ne lui convenait plus, elle ne s’y reconnaissait plus, pourtant…elle était là, fidèle au poste, la rage au ventre, toujours aussi impliquée, toujours aussi concernée…..que de tempêtes naissaient en son fort intérieur, que de batailles se déroulaient en elle….Mais elle n’écoutait pas, non, elle était sourde aux appels, aveugle aux signes…bientôt détruite sans doute.

Entrant dans la Basilique, un sentiment de plénitude l’envahit soudain….comme l’endroit lui avait manqué, Il était seul à pouvoir comprendre sa souffrance, à pouvoir entendre sa complainte…Enfin, elle était chez elle.

Traversant la nef, comme à son habitude, elle caressa le bois sur son passage et trouva sa place, telle les fidèles elle s’agenouilla et pria de nouveau…pour ses amis qui quittaient la ville et qui lui manqueraient inévitablement, pour les voyageurs de passage, pour les âmes perdues de Carcassonne…pour sa famille enfin, et pour elle, pour ne pas se perdre…
Cyrianna2002
Des semaines qu’aucune cérémonie n’avait animée la Basilique et la jeune femme de se demander où pouvaient bien se recueillir les autres fidèles, si peu soient-ils. Pourtant, arriva-t-elle le cœur plus léger que de coutumes, l’objet de sa visite au lieu saint par cette chaude journée de juillet était une nouvelle entrée dans la communauté aristotélicienne et la carcassonnaise s’en réjouissait chaque fois davantage.

Cyrianna pénétra dans la sacristie, passa l’aube…tenue plus adéquate que ses braies rouges et prépara les objets essentiels au bon déroulement du baptême à venir. Retour dans le chœur, dernières vérifications, n’avait-elle rien oublié ? Le cierge, le médaillon ainsi que le nécessaire à l’aspersion...elle posa le livre des vertus sur le lutrin. Debout derrière l’autel, elle balaya du regard la nef qu’elle avait égayée ce jour par quelques fleurs et bougies.
Elle fit signe, les portes s’ouvrirent et les cloches de sonner, appelant à la célébration prochaine.
Opale666
Opale arriva un peu en retard pour son baptême elle entra dans la Basilique et regarda Cyrianna...

"Bonjour Cyrianna ! J'espère que je ne suis pas trop en retard... C'est très beau tout ce que tu as préparé
Cyrianna2002
Les rayons solaires diffusaient, aux travers des vitraux, moult couleurs, éclairant l’édifice d’une lumière festive. La diaconesse sourit à l’arrivée de la future baptisée, le moment était venu :

Entres Opale, bienvenue en la maison du Seigneur, c’est une joie de t’accueillir icelieu.


Un rapide coup d’œil à la nef avant de revenir sur la jeune femme :


Mercé et non, tu n'es pas en retard. Si tu es sure de n'attendre personne, peut-on commencer ?
Zachael_boisvert


Les cloches de la basilique sonnaient. Une cérémonie ? Une messe ? Peu lui importait en fait, n'ayant pas encore pu revoir tous ses amis et connaissances. Majda n'avait que trop négligé de prier Dieu et ses prophètes depuis quelques temps.

Au galop, elle se précipita vers leur maison en ville, passa un peu d'eau sur son visage, se frotta sous les aisselles avec une pierre d'Alun, et sur le cou, avant de se sècher et de revêtir rapidement une robe. Vite. Vite. Vite. En courant elle descend la rue et entre dans la basilique.

Se signant, elle s'agenouille devant l'autel, puis regagne sa place près du cœur.

Elle cherche des yeux le Père Christini, mais bien évidemment ne voit que Cyrianna. Elle laisse ses pensées vagabonder.

Pardonnez-moi Aristote, mais le curé de Carcassonne, va falloir songer à lui redonner la foi. Il se comporte étrangement, ne pensant qu'à la taille de sa bourse, volant le pain des pauvres quand on cherche à embaucher des jeunes sans expérience et leur donner une jolie bourse. Je vous demande pardon de vous parler ainsi Aristote, mais sincèrement, les pauvres de notre village sont plus aidés par votre Diaconnesse que par le curé....

Elle poursuit son monologue intérieur tantôt morigénant, tantôt demandant pardon à Aristote, et s'aperçoit qu'une cérémonie de baptême va avoir lieu.

Toujours aussi curieuse, elle ouvre de grands yeux en voyant la future baptisée, et lui offre un grand sourire. Puis lèvant les yeux vers le plafond murmure un : "Vous êtes grand".
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