Afficher le menu
Information and comments (0)
<<   <   1, 2, 3, ..., 18, 19, 20, 21, 22, 23   >   >>

[RP] Basilique Saint-Nazaire de Carcassonne

Rodegol
Ombre passe... en rue de carcassonne... sans coup férir...sans heurt ni murmure... au mur et à la porte...plante l'écrit...où rayonne le signe:





Où signe le serviteur de midi à minuit

Entia non sunt multiplicanda praeter necessitatem
Gaudefroy
vien ici avec une penser poour son papa qui vien de mourrir il se mit devant la vierge marie
je suis un cerviteur du temple mais pour quoi avez vous emporter mon père qui dans son règne as tj fait se que dieu as vous
merci
as vous
Frederique85
Citation:
A tous qui entendront, liront et se feront lire,

Par la présente, annonçons que le lundi, premier jour du mois de novembre de l'an du renouveau de la foy 1458 aura lieu en la Cathédrale de Narbonne, la cérémonie concrétisant l'union par le mariage de Nothias, Astorg, Zacharia, Thibault de Noùmerchat et de Frederique 85ème du nom d'As de Terre.

Cette cérémonie se fera sous le regard de : Malcomx01 et Lauryne J . Sauvage Vescomtessa del Roure et de Baurmont
Garants devant les hommes de cet acte.

Fait en la Bonne Ville de Carcassonne, ville de résidence des futurs époux le lundi 18ème jour d'octobre de l'an du renouveau de la foy 1458

Enduril
C'est après le départ des derniers clients de la taverne du Loup Couillu que la Comtesse du Razès entrepris de mettre à exécution ce que l'attitude de son fils lui commandait de faire pour expier les fautes qu'elle avait pu commettre en l'éduquant. Elle enlève ses vêtements, un a un pour ne garder sur elle que sa chemise de corps. Elle dénoue sa longue chevelure sombre striée maintenant d'une dizaine de fils d'argent et grimaçant un peu en se déplaçant les pieds nus sur le sol de pierre, se dirige vers l'appentis où elle prend un de ses plus gros cierges et une coulpe. Elle allume le cierge et sort dans la nuit glaciale. Aussitôt, son corps se contracte et se couvre de ce qu'on appelle de façon si imagée la chair de poule. Retenant une grimace, elle fait signe à ses gardes de la laisser seule, sachant pertinemment qu'ils la suivront de loin. Elle prend une profonde inspiration et prend le chemin de l'Eglise Saint Nazaire en entonnant le Cantique au Très Haut.

Rendons grâce au Très-Haut

en Lui, tout fut créé, dans le ciel et sur terre.
Car le moteur du monde écartant le néant
de la Sainte Parole, nous faisant légataire
nous a prédestinés a être ses enfants

Le peuple d’Oanylone céda à la folie,
Et tous renonçant à l'amour d'eux-mêmes,
Impies jusqu'à mourir à force d’acédie
Aux côtés du Sans Nom reçurent l’anathème
Alors
Sa colère est venue et Il leur a offert
Par la voie du Pardon de trouver le salut
Epargnant les Vertueux dans un destin solaire
Jetant les corrompus dans la lune, reclus

mais Son Amour s'étend de royaume en royaume
Dieu a su éveiller nos esprits sous nos heaumes
comme Il nous l’a promis depuis les temps anciens
au travers du prophète, par la bouche des saints

Dispersant les ténèbres au dessus d’Oanylone
renversant les imbus de leurs superbes trônes
En déployant la force de son bras divin
il élève les humbles, comble les crève-la-faim,
renvoie les riches impies repartir les mains vides
Et secours la vertu dont la force impavide
à la face des peuples chante pour qu’on bénisse
Aristote le Sage, qui fût notre Prophète
Lumière qui nous révèle à sa pensée parfaite
et, qu'au nom de Christos tout les genoux fléchissent.


Elle arrive devant le bâtiment et descend les marches permettant d'y accéder. Elle se met à genoux et remonte ainsi la nef, la flamme vacillante éclairant à peine ses pas et se dirige vers le coeur scintillant sous la lumière de dizaines de cierges. Elle se redresse le temps de poser le cierge de pénitence avec les autres et retourne se mettre à plat ventre devant l'autel, récitant silencieusement ses prières, comme à la messe. Puis elle se redresse et s'adresse au Très Haut.

Seigneur, toi qui règne là-haut, au paradis solaire, entouré de tes prophètes, Aristote et Jésus, entend les prières de ta servante.

Pardonne-moi Seigneur de n'avoir pas su éduquer mon fils assez bien pour qu'il comprenne ce qu'est le respect dû à chacun.

Pardonne-lui son arrogance dont il n'a pas confiance et qui blesse des personnes malgré lui.

Eclaire sa route de ta lumière et fais-lui comprendre ce que sont l'amour et l'amitié Aristotélicienne.

Que ma pénitence serve pour améliorer ce que je n'ai su lui apprendre en tant que mère.

Amen.


Elle ramène sa chevelure sur son épaule qui croule et vient se poser sur sa cuisse. Elle desserre le lacet de sa chemise et dénude ses épaules et son dos. Elle prend alors la couple et méthodiquement, elle entreprend de s'auto flageller. La peau rougit sous les premiers coups et ses dents se serrent, crispant sa mâchoire quand la douleur se fait plus forte et que les coups déchirent la peau, laissant des sillons dont le sang s'échappe, glisse le long du dos blanc avant de venir mourir dans les plis de la chemise.

C'est lorsque ses bras sont rompus et la fatigue trop grande qu'elle arrête enfin. La coulpe s'échappe de ses doigts gourds. Elle pose ses deux mains au sol et s'allonge à nouveau sur le sol de pierre pour une autre prière et avant de la terminer, sa faiblesse la fait glisser dans le sommeil sous la protection du Très haut.

_________________
Catharina
[Dehors, non loin de la Basilique de Carcassonne...]

Apres avoir passé la fin de soirée au verger à cogiter, la vagabonde avait réussit à trouver un élevage de pigeons pour donner le resultat de ses penséesà certains manants ...

Tout ceci lui prendra grand temps pour bien dicter à l'éleveur ce qu’elle voulait envoyer... c était bien pratique ses bonhommes là pense t elle alors en le regardant noircir les morceaux de parchemins...

L’bonhomme lui demande ben sûr quelques pièces pour le service rendu...Ce qui fait pester la vagabonde car sa bourse maigre y passa entièrement...

Elle continue ensuite son chemin, la lune étant bien haute, éclaire ses pas...Mais pour ne pas se cogner la tête contre un arbre cette fois, la vagabonde marche la tête bien haute dans le village...


[Dans la Basilique...]

Elle aperçoit alors une grande bâtisse et se rappelle qu’on lui avait parlé de la Basilique et des messes et vesprées qui étaient données dans ces endroits souvent peuplés à ses moment là...

bah v’là j va m'faire un peu d'sous si j'me pose au bon endroit sitôt l'messe terminée...

Contente de son idée, elle entre discrètement pour attendre le début de la précieuse cérémonie...

Elle ne regarde pas les premiers rangs prés de l autel, mais la bien première chaise qui permettait de sortir dans les premières de la bâtisse pour aller mendier...

Trouvant son bonheur, elle pose la couverture que l'blonde Maena lui avait offerte au Puy et s'installe pour dormir la fin de sa nuit...
Une fois assise, elle voit une masse sombre au loin droit devant, gisant au sol...

Elle se relève et observe un peu...

ca ne bougeait pas... Elle laisse sa couverture sur sa chaise et s’avance doucement, sans faire un bruit...la masse ressemblait maintenant à un corps...un corps de dame apparemment... quelque beaux vêtements étaient posés non loin et une bougie qui s'etouffait doucement … Cheveux longs, éparpillés laissant voir un dos rouge de sang...

La vagabonde s'approche lentenement du corps, s'agenouillant derriere elle pour tenter de voir la bouche de la dame, d'observer si des vapeurs en sortaient...vu l'temps c'était la meilleure façon de constater l'état sans toucher l’corps ...Se disant que si la personne était trépassée, elle aurait plus besoin de sa bourse...

La vagabonde recule vivement en reconnaissant la bouille de la dame...C'était la gentille vieille dame qui n’avait pas de chance avec son fils trop buté...


Nondijiou celle là j'va pas l'soulager de sa bourse...

Elle fait le tour de la dame pour se placer devant et lui remue un peu l'épaule pour la réveiller en douceur...

hey l'dame faut p’ t’ être pas dormir au sol savez !!
L’est froid...pis vot'dos pisse ben l'sang...Allez on s'lève !!
Enduril
Une main qui se pose sur son épaule et le son d'une voix réveille Enduril en sursaut. Par la force de l'habitude, elle se lève d'un bon, en position de défense, prête à occire quiconque tenterait de s'en prendre à elle. Ses mains cherchent vainement des armes, parcourant sa taille et ses cuisses avant que le froid ambiant et la douleur cuisante de son dos la rappelle à la réalité. Son regard se plisse et son corps se détend en reconnaissant la rousse vagabonde et son drôle d'accent du nord. Dieppe qu'elle avait dit. Encore une de ces parisiennes... Enfin bon, pour elle, toute personne vivant au nord de la ville provençale d'Avignon était parisienne et pour elle, Dieppe pourtant proche de la ville de son enfance n'était qu'une ville froide au temps gris et humide, les jours gris souvent arrosé d'un crachin dont les habitants philosophes disait que le mauvais temps se lèverait avec la marée. A croire que la marée se faisait une fois tous les trois mois, et encore, en été.

Les paroles de la jeune femme lui font s'apercevoir de l'état dans lequel elle se trouve et ses mains rajuste la chemise qui lui était tombée à la taille, nouant fermement le lien qui la ferme autour de son cou.


Excusez-moi de vous avoir fait peur Mestà Catharina, mais j'avais quelque dette dont il fallait que je m'acquitte auprès du Très Haut.

Elle fait une légère grimace.

Il a peut être dû m'entendre pour me laisser ainsi sommeiller dans sa maison

Elle se relève, réprimant une grimace et observe la jeune femme qui lui fait face.

Il est temps que je rentre chez moi pour nettoyer tout ça et me changer. Si ça vous tente, il y a du feu dans la cuisine, de quoi manger et toujours des paillasses disponibles. Vous pourrez passer la nuit plus au chaud qu'ici, même si rester sous la protection du Très Haut est chose honorable.

Une simple proposition, pas une contrainte, son interlocutrice semble trop être du genre à se débrouiller dans la vie et n'avoir pas à être rétribuable de quoi que ce soit...
_________________
Catharina
Catharina recule un peu au lever bien brutal de la dame...et la regarde se mettre en position de defense...

et ben faut pas vous faire d'plaisanteries à vous...
j'va pas vous détrousser hein !! c'n est que moi!!


La dame Enduril se rhabille bien vite et s'escuse de la situation avec ses jolies mots ...

Puis l'invite à passer le restant de la nuit chez elle...


nan m'dame, j'suis ben ici !!
pas d'vent et pas trop d'pigeons...
faut pas vous en faire allez juste voir l'rabouteux pour vot' dos...


Catharina laisse la dame passer devant puis s'en retourne sur sa chaise et y récupere sa couverture... Elle n avait plus trop envie de passer la nuit dans ce lieu...voir d'autre gens se reveiller pleins de sang etait peu agréable...

Elle sort et continue donc sa promenade dans le village à la recherche d'un toit et de sous égarés...
Nane94140
Une éternité. Cela faisait une éternité que la blonde n'était pas revenue dans la ville de sa naissance. Par le Très haut que cela lui avait manqué. Et cette église devant laquelle elle se trouvait présentement, comme il lui était dur de la revoir.

Elle avait depuis le matin parcouru les rues de la ville, comme tout avait changé. Il faut dire qu'elle n'y avait pas remis les pieds depuis ... l'ouverture du Toulousain à la population.

Elle se souvenait de sa vie ici, de la naissance de ses enfants dans cette église et du bruit que cela avait fait en ville de la stupeur du Diacre à découvrir trois enfançons sur les bancs de prière, de l'abandon du père de ses enfant aussitôt après leur naissance, de la tentative d'agression sur le coms sur le parvis même, de tant de choses tristes encore qui lui revenait en mémoire.

Elle se souvient de la joyeuse bande Gurgald Dratus Ddg, Zagelle, Nolanna Rekia, Superdan Djahen et Marie Douce aussi, et tant d'autres... des parties de fou rire en taverne, des querelles aussi... Hélas cette troupe est bien réduite aujourd'hui elle se compose désormais d'elle même et de Nola.... que d'amis cher perdus depuis tant d'années.

Elle sent qu'elle doit entrer dans l'église une force la pousse à le faire, ses pieds se mettent seuls en branle et sa main se lève pour pousser le lourd ventail.
Quelle paix, quel silence, quel apaisement, aussitôt entrée .

Quand elle est partie Christini achevait ses études pour devenir curé.... c'est donc sans surprise vraiment qu'elle voit son nom comme titulaire de l'église de Carcassonne. Comme elle aimerait se confier à lui...

Elle s'approche de l'autel et s'agenouille afin de prier commodément.

_________________
Nane94140
Un long moment plus tard, elle se relève personne n'est venu pourtant elle sait que c'est a son ami Christini qu'elle doit confier son histoire. Aussi fouille t'elle dans son inépuisable et inséparable besace pour en sortir parchemin et plume. Elle commence à écrire d'une plume alerte.

Citation:
Mon très cher ami.

comme je te l'ai promis ce matin en taverne voici sous forme de lettre l'explication de ma présence.

Depuis plusieurs trop longs mois celui que j'aime et que j'ai épousé souffrait d'une maladie de langueur. Malgré tout mon savoir de médicastre dument diplômée de la faculté de médecine de Toulouse, et après avoir épuisé toutes les ressources de la guilde des herboristes, nous avions totalement perdu espoir de le guérir. Il dormait de plus en plus souvent, je ne le voyais plus.

Il y a peu, nous nous sommes rendus à une noce à Mimizan, nous y avons prié très fort et j'ai eu le plaisir de voir Marcj ressortir en pleine forme. Il ne m'a avoué qu'après, au bout de quelques jours qu'il avait, au cours de ses prières, promis au Très Haut de se consacrer entièrement à lui s'il guérissait....

que te dire de ma peine et de ma douleur lorsque j'ai enfin compris ce que cela signifiait... que j'allais le perdre a jamais ... qu'il allait s'enfermer a vie dans un monastère... qu'il allait renoncer à la vie tout simplement telle que nous l'espérions. Quand j'ai enfin compris je me suis jurée de partir chercher un miracle. je me suis promis de prier le très haut dans la nouvelle cathédrale que les bâtisseurs lui construisent dans la ville de Paris. Il parait qu'elle sera une fois achevée la plus grande et la plus belle du monde. Peut être dans cette toute nouvelle demeure le Très haut entendra t'il ma supplique : rendre sa parole à mon époux afin qu'il me revienne.

Telle que tu me vois la, à peine vêtue, sans un sous, je suis en route pour Narbonne afin de laisser mes enfants à la charge de mon frère Castelreng.

De la je prendrais en simple pèlerin la route pour Paris. je la ferais seule et a pied ainsi que je me le suis promis. Ma seule angoisse est le caractère irascible de mon très cher frère. Me laissera t'il partir ? Rien n'est moins sur ! Enfin, je suis pas trop sotte, du moins pas toujours, je parviendrais sans doute à lui fausser compagnie.

Comme mon retour est des plus aléatoires, j'aimerais te confier ce souvenir que j'ai apporté avec moi tu le trouveras joins a cette lettre que je te laisses sur l'autel. Le très haut me pardonnera surement cette petite entorse aux règles.

Meme si tu es curé tu reste mon amis je t'embrasse donc ainsi que je l'ai toujours fais, sur les deux joues.


La longue missive est achevée. La femme roule le parchemin à peine sec et le pose sur l'autel.
Elle installe bien visiblement a coté le vieux portrait chargé de souvenir qu'elle a si précieusement conservé.




Un dernier regard à cette église, si pleine de sa mémoire et de celle de tous ceux qu'elle a aimé dans cette ville, et elle repart vers sa charrette d'un pas lourd et triste.
_________________
Morphee
Dimanche, jour de l'office. De sa petite chambre à l'Auberge du Loup Couillu la brunette ne voyait pas vraiment les tours de la basilique de Carcassonne, ou feignait de ne pas les voir... Assise devant son écritoire, la belle se mirait devant son miroir, tentant d'ajuster ses cheveux en ce savant chignon qu'elle faisait chaque jour. Chaque mèche était soigneusement relevée, masquant une cascade ondulée qu'elle devait à sa mère. La jeune fille devenait graduellement femme à mesure que sa vie sociale s'emplissait.

- Et te voilà, dernière bouclette!

Ses mains habiles de tisserande emprisonnèrent la dernière mèche de cheveux, puis s'évertuèrent à flouter les courbes juvéniles de son visage. Satisfaire du résultat, le miroir fut abandonné sur la table, pour un usage ultérieur. Matou somnolait sur son édredon, béni des Dieux. Morphée s'assit auprès de lui et caressa la robe écaille de tortue du chaton.

- J't'ai toujours pas trouvé de prénom mon tout beau, mais sache que le jour ou je deviendrai aristotélicienne, et bien t'auras un nom, et un beau! 'Fin faut juste que j'trouve...

Les cloches de la basilique Saint-Nazaire se mirent à tinter, signe que les fidèles devaient se rassembler pour prier ensemble la gloire du Tres-haut. Morphée se leva, et empoigna sa sempiternelle besace, se promettant d'en coudre une plus élégante... Celle-ci avait vécu bien des déboires, et méritait une retraite prolongée.
Col autour du cou, cape sur les épaules, la dentellière avait déjà un pied dans le couloir lorsqu'elle se rappela...


- Le certificat!!

Sa main vint taper le plat de son front... Mais quelle cruche! A quoi bon avoir sollicité un rendez-vous avec le curé pour fixer une date de baptême si elle n'avait pas ce maudit document! Demi-tour donc... Sa main vint fouiner dans le tiroir de l'écritoire pour en sortir un velin en parfait état. Padre Toca le lui avait donné, et cela était pour elle un bien plus que précieux. C'est qu'elle allait être en r'tard maint'nant!! Descendant les marches comme une possédée, elle faillit faire tomber Léontine et son broc... Manquerait plus que cette cruche là se fende!! Un perdon à peine soufflé, puis la grande évasion dans les rues de Carcassonne pour arriver le plus rapidement possible devant l'édifice religieux.

La Noblesse entrait en premier, ils avaient droit à la meilleure place pour assister au spectacle... Elle s'installa ensuite, au milieu de l'église, suivant la cohorte des habitants. Certains dont elle avait à peine croisé le visage, d'autres encore inconnus. En espérant les rencontrer en taverne un jour ou l'autre.

_________________
Enduril
[Dans la basilique St Nazaire, le 14 février de l'an d'Horace 1459]

Personne. Personne pour rendre un dernier hommage à feu Quirin de Rieucros. Personne pour lui apporter soins et vesture pour accompagner sa dépouille dans son dernier lit de repos. Personne pour dire non plus où il devrait reposer. C'est donc la mort dans l'âme que la Comtesse du Razès avait du se résoudre à prendre les choses en main. Ses ateliers avaient tissés dans l'urgence une dernière tenue aux armes de celui qui fut entre autre Baron d'Exat et de Portes. Les armés récupérées par ses gens qui l'avaient ramenés en ville, forts désorientés de n'avoir personne pour des diriger. C'est parce qu'elle avait apprécié l'homme et qu'il était aussi le filleul de son époux qu'elle avait pris les choses en mains, s'occupant de le veiller jusqu'à ce qu'il devienne froid et qu'on puisse le mettre dans un lieu de repos.

Oh, elle ne s'attendait pas à ce que ce soit son dernier séjour, c'est pour cela que le sarcophage de pierre n'avait pas de gisant sculpté à son image, mais était simplement recouvert d'une bannière aux armes du défunt. Peut être que ses vassaux allaient enfin venir présenter leurs respects à celui qui fut leur suzerain ? Peut être allaient t'il procéder à une autre inhumation plus conforme à ce que Quirin aurait souhaité.

Qu'aurait -til souhaité d'ailleurs ? Elle ne le savait même pas elle-même. Pourtant, elle avait tenu à déposer elle-même entre ses mains une épée jadis forgée dans les ateliers de son époux, parce qu'il lui semblait juste et bien qu'un homme qui avait consacré sa vie à défendre les terres du Languedoc, à en être officier et banneret, se devait de partir dans son dernier voyage les armes à la main.

Peut être avait t'elle mal agit ? Mais au moins, elle gardait en son coeur la conviction d'avoir fait le bon choix plutôt que de laisser le corps de cet homme pourrir comme une bête sauvage dont nul n'a cure.

Une dernière prière. Une main qui se pose en un dernier au revoir sur le tombeau. Un soupir. La vie continue pour ceux qui reste et il faut l'assumer. La comtesse doit filer au plus vite à Montpellier, le nouveau Coms attend.

_________________
Catharina
Apres être allée clamer des vers dans la cabane, la Gueuze va se rincer le gosier en taverne...

Soirée somme toute habituelle, titiller un peu le maire qui reste dans les jupes de sa Moman...

Apres le départ du Nothias, le barbu fait son entrée...se prenant toujours pour un "agent de son p'tit pote", à vouloir jouer les inquisiteurs...tout ca du à une p'tite chute suite à un peu d'eau fraiche sur la tête...

Elle se devait de réparer tout cela ... Elle avait bien tenté de remouiller le Richart mais en vain lorsqu'une dame ben gentille eue une idée lumineuse...

Donner un bon coup sur la tête avec le livre des vertus...

La catharina toute contente de ce remède, alla donc "emprunter" le fameux livre dans la basilique du village ....

Elle courut en sortant de la taverne pieds nus vers le bâtiment, emportant sa belle besace...


Pour sûr...personne va m'voir d'façon...

Elle pousse la porte et entre dans la bâtisse...

bon il range où l'curé ses gros livres..Parait qu'la couverture est en cuir et qu'c’est ben lourd, avec d'la ferraille d'ssus...ca d'vrait pas passer inaperçu cha...voyons voir...derrière l'autel d'jà...


La gueuze s’avança dans la basilique, éclairée d une bougie trouvée à l entrée..
Elle cherche un pupitre ou un meuble où serait rangé le fameux livre comme dans les images...


Pour sur y a qu'moué pour v'nir chip... emprunter c'te livre, ca doit pas être sous clef ...Ah tiens...y a un truc ben là...

La gueuze, fouina dans les recoins de l' autel , se dégota une p'tite cruche fermée...Elle l'ouvre doucement, et sentit le bouchon...

uhmm l'gniole du cureton !!!
j'va gouter ca moué...juste une rasât’...pour l'curiosité...


Catharina goutte un peu du liquide mais fait une drôle de grimace...

y a l'd'l'ieau là d'dans...l'petit joueur...faudra que j'lui fasse gouter de la vrai boisson moué...

Bon pas tout chà mais c est qu’ il s"fait froid ichi...
en redéposant la cruche, Cath touche un objet et décide de le sortir de l'endroit...

Non d'un p'tit bonhomme !!
v'la ben un gros livre qui fait s'un poids !
l'est r'couvert d'cuir et y a de la ferraille pour sur....ca doit être ca l'remède pour l'Richart...

Elle enveloppe soigneusement le livre des vertus et le dépose dans sa besace...
A la place, elle glisse un p’tit bout de parchemin noircit…


Citation:
Livre des vertus emprunté pour la bonne cause
Va r’venir bentot…Mercé...


Enfin, elle s en va se trouver une grange pour dormir et demain elle pourrait enfin soigner son ami...
Frederique85
Fred arriva à la basilique Saint Nazaire un parchemin à la main écrit de sa main. Elle tenait à annoncer aux villageoise de sa bonne ville que ce soir serait célébrer la bénédiction de leur mariage qui avait eu lieu quelques mois auparavant.
Elle tenait à ce que leur union soit confirmée In Gratibus avant que leur premier enfant ne naisse.

Elle accrocha le document sur la porte heureuse de pourvoir à nouveau prononcer son désir d'être l"épouse de Nothias.

Citation:
Nous Nothias de Noùmerchat et Fred d'asTerre de Noùmerchat faisons savoir que nous ferons bénir notre union ce soir à 20h, que chaque villageois est invité à venir partager ce grand moment de bonheur.

fait à Carcassonne le 1er mars 1459


Elle entra dans l'édifice et se recueillit un long moment. Puis, tout sourire elle s'en fut se preparer pour la cérémonie.[/code]
Opale666
Opale poussa la grande et lourde porte de l'église. Une froide odeur d'encens vint l'envahir. En un battement de cil, elle se trouva au calme et en paix. Elle prit comme à son habitude de l'eau bénite du bout des doigts et fit un signe de croix. Opale alla s'assoir en plein milieu des bancs, il n'y avait pas grand monde à cette heure ci.

Je confesse à Dieu Tout-puissant, à tous les Saints, et à vous aussi mes Amis, parce que j'ai beaucoup péché, en pensée, en parole, en action. Je supplie tous les Saints, et vous mes Amis, de prier le Créateur pour moi. Que le Très Haut nous accorde le pardon, l'absolution et la rémission de tous nos péchés.
Protégez les habitants de cette ville ainsi que mes enfants.


Opale se senti à présent rassurée elle sorti de l'église, le travail l'attendai.
Frederique85
Citation:

Au nom de la Province Ecclésiastique de Narbonne,
Nous, Frère Arthurcano,
Intendant général de la province de Narbonne,
Professeur général du séminaire,
Diacre de Lodève,

Faisons annonce suivante :

Mgr Pierroléon de Riddermarck, Archevêque de Narbonne, a été rappelé par le Très-Haut dans la nuit du 13 au 14 mai 1459.

Conformément aux souhaits du défunt, ses funérailles auront lieu simplement le 18 mai prochain, en la Petite Chapelle Saint Nicolaïde sise en l'Archevêché.

Mgr Galahadd, évêque de Nîmes, présidera la sépulture.

Frère Arthurcano, Intendant général de la Province Ecclésiastique de Narbonne et Diacre de Lodève, officiera lors de ces funérailles.

Soeur Ariana Anthéa Del Casalièr, grand ordonnateur des cérémonies de la Province Ecclésiastique de Narbonne, préparera la cérémonie funèbre qu'afin tout soit prêt pour accueillir notre frère en sa dernière demeure.

Dès à présent, vous pouvez lui rendre hommage en glissant un mot dans le Livre de Recueillement.

Requiescat in pace

Fait en le Palais Archiépiscopal de Narbonne,
ce quinzième jour du mois de mai mil quatre cent cinquante neuf.

Mgr Galahadd,
Évêques de Nîmes
[/spoiler]
See the RP information <<   <   1, 2, 3, ..., 18, 19, 20, 21, 22, 23   >   >>
Copyright © JDWorks, Corbeaunoir & Elissa Ka | Update notes | Support us | 2008 - 2026
Special thanks to our amazing translators : Dunpeal (EN, PT), Eriti (IT), Azureus (FI)