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[RP] Basilique Saint-Nazaire de Carcassonne

Kelenn
Kelenn décida de se rendre à l'église du village par cette fin de lundi pluvieuse.
Les récoltes avaient été bonnes, les cochons grossissaient bien. La vie était parfaite, que demander de plus au seigneur ? un peu plus d'argent peut être... et l'amour qui sait.
Il s’agenouillât et récita fébrilement ses prières, empli de l'amour qu'il avait pour le très haut, ce bienfaiteur si bon et cruel en même temps.
Deux génuflexions et il se relève définitivement avant de rentrer silencieux et calme chez lui.
Lumena
La journée avait été longue dans la forêt, et la hache qu'elle avait emprunté à la Mairie était rapidement devenue trop lourde pour ses muscles affaiblis.
Malgré la fatigue, elle ne put toutefois s'empêcher, en passant devant la Basilique, d'en pousser la porte.

Elle n'était pas vraiment tournée vers la religion, elle n'y avait pas vraiment prêté attention jusqu'alors, mais Mathias parlait souvent de ce Dieu qu'il adorait.
Son ventre se noua à cette pensée, et le corbeau perché sur son épaule déploya ses grandes ailes.

Mat' !
Shhh, Maraud ! On ne crie pas, ici
, sermonna-t-elle l'oiseau dans un souffle.

Mathias l'avait dit, on devait être respectueux dans une église et garder le silence ou bien seulement chuchoter.
L'oiseau, semblant comprendre qu'il avait fauté, changea d'épaule, tête basse.

Arrivant près de l'autel, elle repoussa machinalement une mèche de cheveux qui lui tombait devant les yeux et mis genou à terre avant de murmurer :

Dieu, je ne sais pas pourquoi vous avez voulu que Mathias meure, mais s'il vous plait prenez soin de lui. Merci.

Elle regarda autour d'elle, hésitante, puis fini par se relever. Son père de coeur priait souvent, mais elle ne savait pas si ce Dieu lui avait déjà répondu ou non.
Elle essuya une larme sans vraiment y prêter attention et hâta le pas afin de ressortir de l'église au plus vite.

Une fois dehors, elle jeta un dernier regard vers l'intérieur.


Au revoir Mathias.

Elle reprit son chemin, se dirigeant vers une cabane abandonnée qu'elle avait repéré de l'autre côté du village.
Jehan_djahen


De retour à Carcassonne, après un séjour au monastère où les moines avaient pris soin de ma santé, je me dirige vers la basilique de Carcassonne. J'ai déjà prié à la Chapelle Saint-Arnvald d'Exat, souvent, mais ici, jamais ou presque. J'entre donc et vais prier dans le coeur, à la place que ma feue ma mère et ses parents devait occupée. Je ferme les yeux, tout à mes prières.

Après de longues minutes, je me relève, et me dirige vers la sortie, non sans regarder les gisants, un blason attirant mon attention. Celui d'EXAT !!!!

NONN!!!!!!!!!!!

Je reste surpris par mon propre cri, et regarde autour de moi, cherchant désespérément un curé qui puisse me dire si ce sont bien là, les corps de mes parents.
Marilou133
Marilou entra dasn la basilique ,pas sans avoir une pointe de tristesse,lui voilant les yeux .
elle se dirigea vers le premier rang et chercha du regard le prie dieu ,ou elle s'agenouiller dasn le temps .

elle le decouvrit a la même place ,avec le même bois poli par le temps et les genoux .

elle s'agenouilla et laissa les larmes rouler en silence sur ces joues.
le temps avait passer ,beaucoup avait oublier ,qu'elle avait service le puissant icilieu,peu de gens se souvenait d'elle en tant que chanoine ,elle se posa pas de question si son passage en tant que maire marquerais les esprits.

dans le silence de la basilique ,elle se mit a prier à voix haute,son credo récite elle laissa un vieux sermont revenir à ses lèvres ,elle se leva et alla vers la table de cierges ou elle pris une bougie et l'alluma en murmurant :

Aristote ,christo et vous père ,le très haut,je vous demande de venir aider ce village ,je suis revenue après des années d'errance,pour aider ces villageois ,je vous demande de m'aider à surmonter les épreuves .
je vous demande de me soufflet comment faire retrouver son âme a cette cité .


ferment ces yeux ,elle murmura

Dés à présent ,je vais vous
parlez de l’âme, celles qui fais que nous vivions ,mais aussi et surtout
de l’âme du village .

Un corps sans âme est
un corps sans vie ,
un corps malade .
Un village sans âme est un village
sans vie ,
Pour que l’âme du village perdure dans le temps ,
il nous faut unir nos force pour donner vie à ce village ,que vous
soyez ,un petit paysan ,un artisan ,ou bien encore érudit, ou bien même
un noble ,peu importe ,l’important c’est que chaque âme de ce village
amène une parti de soit ,pour redonner une âme au village. Le Très-Haut
veille sur nos âmes ,a nous de veiller sur l’âme du village ,pour qu’il
reste accueillant ,et vivant.


elle sorti la tête baisser sur ces botte ,le pas lourd .
Caliana
Gaby arriva au village...la première chose qu'elle vit après les taverne bien entendue fut l’Église...ce lieu ou elle venait chaque fois qu'elle le pouvait pour se recueillir, penser librement et quelque fois, versé une larme...
Elle était devant l'église vêtue d'une longue cape noir ayant une capuche relevé se qui cachait ses cheveux blond et son visage...Tête baissé elle s'approche et ouvrit les lourdes portes de l’Église se qui provoqua dans celle-ci un vent frais qui entra et faisait virevolté toute la poussière dans ce lieu Saint. Elle entra d'un pas décider sans regarder les gens qui était assis sur les banc venu pour prier...
Elle s'avança jusqu’à l'autel, s'agenouilla et tête baissé, elle se mit à prier, elle marmonna, puis un cri se fit dans l’Église, Gaby se retournât et vit un enfant courir entre les banc de ce lieu Saint...Sa mère le rappela à l'ordre et s'excusa précipitamment...
La jeune femme se retourna puis continua de prier :


Seigneur, je vous en conjure, protégé le jusqu’à mon arrivé...Le chemin sera long et dangereux, mais je le ferais, je vous le jure...Prenez soin de lui jusqu'à mon arrivée...

Une larme coula sur la joue de Gaby...Cette larme était une des rares larmes que Gaby laissa coulé, ces larmes de coulèrent que dans ces lieux Saint comme celui-ci...Pour Gaby, une femme forte ne pleure pas...elle résout les problèmes, mais ici dans ce lieu...ce n'était pas elle qui contrôlait.

Gaby se releva, se retourna puis partie de ce lieux toujours encapuchonné, elle ouvrit les portes de l’Église puis sortit et s’engouffra dans la foule qu'il y avait dehors pendant les lourdes portes se refermèrent derrière elle...
Anastasy
Faible et souffrante, Anastasy put tant bien que mal entrer dans l'église et sentie soudainement un grand soulagement. Elle s'agenouilla, fit le signe de croix et commença sa prière.
Ô Divin Médecin, toi qui as toujours aimé consoler et guérir les malades de corps et d'esprit, accorde-moi la patience d'endurer mes souffrances. Par ta Puissance, soulage l'acuité de ma douleur et de ma fatigue, mais surtout, doux Jésus, guéris les plaies de mon âme. Bien qu'il me soit difficile de prier, je dirai à jamais : Que ta volonté soit faite.

Elle refit le signe du croix: Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il. , et partit doucement le cœur remplit de foi et d'espoir
Marilou133
Marilou ouvrit la porte et entra dans le lieu saint,les yeux embuer de larme ,elle s’avança jusqu'au prie dieu et se laissa tomber à genoux ...

yeux clos ,lèvres fermé,elle sombra dans la prière ...
se demandant pourquoi encore une fois ,Aristote et christo ,la laisser dans pareil état,sans répondre a ces prières.

elle entreprit un monologue entre elle et son guide :

mon père ,pourquoi tant d'épreuve ,
pourquoi la lumière s'affaiblit au fils de mes pas ,
qu'attendez vous de moi ,qu'attend t-il de moi ?
j'ai renoncer à beaucoup de choses ,comme mes études ,l'envie de fuir
alors pourquoi ,je me sens si mal depuis quelque tant,
pourquoi avoir guider mes pas vers cette cité
pourquoi me faire revenir en ces lieux ,
alors que j'avais trouver un havre de paix
mon père ,dite moi ,je vous en prie
et puis nom ,laissez moi découvrir ,le pourquoi du comment
est une ultime épreuve avant ma rédemption total?



reniflant ,je me moucha en silence dans ma manche ,essuyant mes joues inonder au passage....

je pris mon monologue

mon père ,est cela l'amour ,
la souffrance ,de voir l'autre ,souffrir et pas comprendre vos choix ?
plusieurs fois ,j'ai fais des choix ,
me menant vers la sombre face de la lune
mais a chaque fois vous étiez là ,
pour me montré la lumière du soleil
vous avez a chaque fois mis sur ma route,
une personne bonne sachant trouver les mots
alors pourquoi cette fois ci ,j'ai l'impression que vous me punissez?
est ce vraiment à moi de découvrir,
si mon chemin de croix na pas de fin?


m'affaisant ,je laisse ma peine s'évacuer par un torrent de larmes.

je vous promet de trouver le chemin qui finira au bout de la lumière.

me relevant ,ouvrant les yeux ,je me dirigea vers la table au cierge.

j'en pris deux les alluma et les déposa sur la table ,laissant dans le tronc quelque piécette.
je pris la direction de la sortit
Bashir
Ce jour-ci, l'ottoman était libre. Libre d'aller et venir, sans aucune chaine. Bien sur, son pas était moins fort, les bâtards ayant bien pris le soin de l’empêcher de manger à sa faim pendant sa détention. La peur, sans doute ? Le sourire sur le visage de l'ottoman était pourtant plus fort que jamais, lui. Car aujourd'hui, il venait de vérifier les registres !

Il allait de nouveau vers chez lui, tout en pensant. IL aimait penser ! Personne ne pouvait l’empêcher de penser. Certains avaient essayer... En vain ! Les pensées... Un outil humain qui permettait de faire vivre un caractère, sans jamais contrevenir aux règles. Un régal pour l'esprit. Un casse-tête pour les ânes !

Les registres, donc... Et une fois encore, rien ! Enfin, personne, pensa-t-il en corrigeant sa pensée lui-même. Mais parfois quand "personne" n'est "rien", cela n'était pas étonnant. Et les registres de l'église, les seuls écrits qui ne pouvaient être contestés - même par les bâtards et les vieilles crevardes, et même les putains habillées en saintes - étaient formels !

Le sourire de l'ottoman, était réel. Mais sans doute que les fainéants de la foy, trop occupés à forniquer pour se rendre dans la maison sensés laver leurs péchés, avaient tous une chapelle personnelle !

Le sourire... Et une pièce dans l' tronc... Pour les "pauvres" !
Bashir
L'ottoman repassa, sans trop d'espace dans ces deux apparitions devant ce parvis ignoré des si tant fidèles et croyants ! IL prit place en face, de l'autre côté de la place, pour bien être sur de voir arriver les pouilleux, pour la messe qui se ferait. Une messe... C'était sur, ça.. non ? Sur que dès que le curé ferait sonner les cloches, on les verrait débouler, tous ces chiens qui aboyaient de loin, mais qui refusaient de donner la moindre preuve de leur existence, dans cette cité ! Un bâtard, pour commencer... Puis sa duègne, le sac d'os qui sentait la gangrène... Et le maire ! Le grand maire si pieux pour oser arborer un médaillon qui avait, sans doute, un peu de sens chez les vrais fidèles !
Sur que là, il faudrait déployer des talents de mensonges pour arriver ici, sans avoir honte !
Arthwena
Se ballader en ville...
Parce qu'il n'y a rien d'autre à faire !
J'aime le faire, m'asseoir sur le mur de la fontaine et regarder la statuette qui l'orne et qui semble observer les deniers abandonnés au fond de l'eau.
Rha, s'il n'y avait pas cette épaisseur de glace, j'aurais bien aimé donné de ma personne pour aller les récupérer.
Enfin aujourd'hui, je n'en ai pas le temps, pas l'envie et surtout je n'y pense pas, je suis ailleurs.

Mon esprit s'évade dans des contrées lointaines, mes pensées s'échouent sur un rivage inconnu, mon regard se perd dans cet horizon nouveau. Je rêve éveillée.

Les rêves ne sont pas fait pour être réalisés, mais pour être rêvé, sinon ce ne sont plus des rêves... C'est ce qu'il disait.

Je lui montrerais qu'il a tord. Qu'en les réalisant, on ouvre juste la porte à des nouveaux, peut être plus grands et plus forts. Mais toujours aussi beaux. Je lui montrerais qu'on ne peut pas se contenter de ce qu'on a, qu'on ne doit pas, au risque de voir sa vie devenir pâle et insipide.


J'ai appris la patience, et je suis déterminée.
Je fais le défi de lui montrer que réaliser ses rêves, c'est vivre, tout simplement.
Je suis prête à y passer ma vie.

Mais avant.. prenons des forces, réalisons le mien...
Du blé ! Il nous faut du blé !

Voyons donc... QUI va à la messe.. qui n'est donc pas chez lui les jours de prières...



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"Lorsque vous avez éliminé l'impossible, ce qui reste, si improbable soit-il, est nécessairement la vérité."
Bashir
Et d'une...

Les radasses étaient comme les guêpes, quand on sortait le miel. Mais à arriver sans aucune raison, cela donnait sans doute de la valeur à tout le reste. L'ottoman était ravi que l'autre menteuse morde si vite... Mais elle n'était rien, à vrai dire, celle là. Et ses cibles, elles, étaient bien moins idiotes. Et donc feraient mieux !

D'ailleurs il faudrait en déployer des talents de mesquinerie pour apparaitre te demander la communion, sans avoir honte. En attendant, l'ottoman se cura les pieds. Une habitude sans doute peu commune par ici, à voir comme ceux qui donnent la leçon sont si mal chaussés !
Arthwena
Personne dans c'patelin.

A quoi bon attendre des gens qui iraient se recueillir dans une église où il n'y a pas de curé, pas même un fidèle pour honorer un Dieu qui n'a que faire de ses moutons.
Un lieu soit disant Saint, qui pourtant abrite tout un tas de déjections du monde. Des êtres qui sont nés sans raisons valables, qui èrent en attendant la mort, et qui tentent de se donner un minimum de constance en croyant à des inepties sortant du fondement des âges.

Faut-il sacrément être perdu pour croire en quelque chose de supérieur à soi.


Dans cette cité, tout le monde agit dans l'ombre, se cachant derrière de faux prétextes. Sa taisant, puisque de toutes façons, même en disant tout haut ce que tout le monde pensent tout bas, les foules restent silencieuses.

Ah il est loin le temps où les gens agissaient avec honneur. Où les hommes étaient dignes d'un rang, qui leur était imposé.

Aujourd'hui c'est différent, les gens sont doués de pensées. Seulement penser n'est pas agir. Penser trop haut, trop fort c'est l'action des faibles. Mais bon, ils n'ont par tord, ça reste de l'action au fond.

Un petit sourire narquois se dessine sur mon visage, la proie n'était peut-être pas celle qu'ils pensaient.

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"Lorsque vous avez éliminé l'impossible, ce qui reste, si improbable soit-il, est nécessairement la vérité."
Bashir
Bon, puisque l'huitre humaine semblait avoir décidé - sans qu'on lui donne l'idée de le faire - de rester la, l'ottoman n'avait plus rien de plus à faire là. Se levant, il lança à la radasse, dans un grand sourire...

A toi la place... Bonne veille !

Puis il partit vers un autre promontoire, sur que cette fois, aucun n'aurait l'envie subite y- et curieusement inédite - de faire comme lui.
Arthwena
Alors là, chapeau bas pour moi même... Réussir d'un regard à faire partir de la place l'homme à la peau cuivrée, c'était, complètement paradoxale avec sa personnalité.

Cet homme est un paradoxe. Il s'adresse a moi et je ne décroche pas mon sourire



J'vous r'mercie pas, c't'un truc que vous m'avez appris.


Mon sourire s'élargit et je lui fais une révérence bien exagérée alors qu'il s'éloigne. Je me redresse, puis regarde autour de moi, un soupir s'échappe de mes lèvres entrouvertes, formant dans l'air frais une tâche brumeuse.
Seule.
Voilà l'soucis de cette cité...
L'égoïsme habite les âmes avant de les détruire.

Personne, la place est vide et la nuit tombe. Il est temps pour moi d'aller chercher un peu de douceur dans ce monde de brutes, où même elles, se font agneaux.

La messe est dite... et sans curé !

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"Lorsque vous avez éliminé l'impossible, ce qui reste, si improbable soit-il, est nécessairement la vérité."
Bashir
Et à l'évidence, la putain encore verte fuyait. L'ottoman reprit donc place là où il avait décidé d'être. Les bâtards allaient sans doute se contenter de rester bien au chaud, comme ces putains au cœur d'or, qui osaient se montrer sans honte. Mais de celles-ci, il n'en avait cure. Car les seuls vrais carcassonnais, et ceux là seuls, ceux qui donnaient la leçon depuis trop longtemps, étaient les attendus. Pas les radasses arrivistes.

Demain, le grand jour du seigneur... Il ferait bon, sans doute, de voir les grands fervents faire -ou pas - leurs dévotions ! Juste les manches bien blanches, et les dentelles impeccables d'un jeune voleur d'héritage. Ou les cliquetis d'un vieil étron... celui qui disait être le maitre des préséances, ici. Mais il était oui, le crevard ? Et l'autre, qui était venu au secours du nain ? LE colosse qui voulait démonter un ottoman, en lui donnant une leçon de civisme ? Plus là non plus ? Quel régal !
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