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[RP] Basilique Saint-Nazaire de Carcassonne

Claricia
Félinia alla jeter un oeil à la basilique, elle poussa la lourde porte qui grinça.
Une odeur de renfermé, depuis combien de temps elle n'avait pas entendu la parole d'Aristote, bien trop longtemps.
Regardant partout elle trouva Bashir et s'en approcha.


Merhaba mon Homme, on est pas prêt de les entendre, ces cloches hélas.
Personne pour dire la messe, le vide, les gens qui viennent là le font pour se donner bonne conscience ou on des choses à se faire pardonner. Il manque notre curé. C'est bien triste.

S'asseyant à ses côtés.

Que viens tu faire ici ?
Bashir
Toujours assis sur le petit muret, de l'autre côté de la place, l'ottoman avait vu arriver la blonde. Cela ne l'étonna qu'à moitié, car il la savait pieuse. Il l'observa, immobile et silencieux, ouvrir la porte restée morte si longtemps que les gonds grincèrent comme un coup de tonnerre. Puis il lui sembla voir comme un visage déçu et comme elle reculait un peu, et finit par croiser son regard. L'ottoman lui tendit la main, et lui fit une place près de lui, sur le muret. Il avait entendu ce qu'elle disait, et hocha la tete.

et bien, je suis là parce que j'en ai le simple droit, Bayan. Droit d'aller dans cette cité, droit de m'asseoir pour regarder les pouilleux qui passent, et ceux qui ne passent pas...

Un sourire discret et carnassier.

Et force et de constater que ces derniers sont nombreux ! Je m'en étonne... On n'avait pas hurlé haut et fort, il n'y a pas si longtemps, que certains d'entre eux étaient des modèles de vertu ? ce pays est sans doute magique, alors...

Le sourire se transforma en un ricanement très indulgent, visage tourné vers le palais du voleur d'identité. Puis, tout en regardant la belle maison du nain, il poursuivit.

C'est amusant, d'ailleurs. Mais il est sans doute à rédiger les affiches pour le maire. Ses allocutions. Ses écrits de toute nature. Car n'a tu pas remarqué comme elle a du mal a aligner trois mots sans les écorcher, en public, mais qu'elle trouve - Dieu merci - une plume magique, dès lors qu'il s'agit d'annonce officielle ?

L'homme cuivré cracha, avec un sourire radieux... Dans quelle direction ? Mais celle de la lumière, sans doute ! Puis il se détourna de la maison volée à un renégat, et fixa la blonde, à nouveau sérieux.

Tu parlais du curé. Ici, il n'y en a pas. et inutile de me parler des poules qui arborent des médailles trop propres pour être bénies. Sais-tu, toi, comment on achète un vrai pretre ?
Claricia
Elle s'assit sur le muret et l'écouta, bien sur elle entendit ses mots et les approuva, comme il se doit. Il disait vrai et c'est là ou le bas blessait. Si ce n'était pas le cas il ne le poursuivrait pas autant. Ne dit on pas il n'y a que la vérité qui blesse.

Mon Homme, un homme d'église qu'il soit curé ou autre ne s'achète pas. Mais je suis d'accord avec toi, bon nombre s'engage pour des raisons personnelles ou de mauvaises raisons.
Peu le font pour l'amour du Très Haut et l'amour de leur prochain.
On a un curé ici, qu'on ne voit jamais et je m'indigne, il n'a même pas daigné répondre à mon pigeon quand je lui ai demandé de venir dire la messe.
C'est d'un triste...

En l'entendant parler de la mairesse.

Sais tu la dernière nouvelle de notre mairesse vénérée.

Elle ricana

Elle arrête le jeu qu'elle avait créé pour aider les nouveaux soit disant. J'étais la seule à y jouer pour Thonolan et bien sur elle l'arrête par ma faute.
Elle est en manque d'argument pour faire passer son incompétence.
Bashir
L’ottoman regardait la blonde, sans aucune émotion, quand elle parla à son tour de la putain romaine. La pauvre fille... Sur que c'était pas facile d'être une fille facile et "ouverte"...

Bayan, cesse de te fixer sur cette mule. Elle n'a jamais été qu'un pantin. Parfois dans des mains, parfois dans des draps... Mais toujours elle a prouvé n'avoir aucune initiative, et encore moins le pouvoir qu'elle prétend détenir. Son inutilité, Bayan, me ferait presque prier pour son salut. Mais comme je suis un animal, rien à foutre qu'elle crève seule et oubliée, même des nains qui sauront se détourner d'elle... N'oublie pas cette parole, Bayan...

L'ottoman cessa de parler. Son corps était devenu immobile, et son regard avait comme une lueur douce. Mais cette fois, aucun crevard n'aurait le don de suivre sa pensée !
Claricia
Elle l'écouta et hocha la tête. Elle frissonna, le froid la transperçait depuis quelques temps elle était sujet aux vertiges et tombait régulièrement sans signe avant coureur, peut être le surmenage.

J'ai froid mon Homme, je vais rentrer sous la tente si tu veux bien. Je suis frigorifiée. J'espère ne pas tomber malade.

C'est vrai qu'elle était bien palote un coup de froid probablement.
Galahadd
Monseigneur Galahadd avait entrepris ce voyage pour rendre visite à ses paroissiens. Quand il entra dans la basilique , une pointe de tristesse,lui voila les yeux . Des paroles avaient été prononcées contre les fidèles servants de l'église, cela l’attristait. Il se dirigea vers le premier rang, chercha du regard le prie dieu ,ou il s’agenouilla .
Citation:
Dans le silence de la basilique ,il se mit a prier à voix haute,
Toi le Très Haut et tout puissant nous sommes tous ici sur cette terre pour te servir et t'adorer. Comment tes créatures peuvent critiquer notre sainte église aristotélicienne ainsi que les hommes et les femmes qui te servent. Aide nous à convertir ces âmes à ta foy et ramène les près de toi.

Puis il se leva et prépara ses bagages car il devait prendre la route.
_________________

Archevêque de Narbonne.
Bashir
Un miracle ! Incroyable !

Un bâtard vêtu de vert arrivait ? Donnait dans la génuflexion ? et murmurait des âneries ? C'était sans compter sur l'ottoman qui fila dans la direction du lâche qui filait en douce.

Dis donc toi... tu crois t'en sortir de la sorte ? tu viens faire semblant d'avoir des devoirs ? et tu chies sur les habitants de cette cité oubliée de ton dieu ? N'as-tu pas honte ?

C'est toi le responsable de ça ! Assume donc tes curés, et punis les pour traiter tes fidèles comme des moins que rien ! et au passage, fous donc une trempe à la radasse qui se dit investie de pouvoir donner les sacrements ! La, ton église sera crédible !

Ensuite, tu pourras revenir faire le coq fier de sa paroisse ! MAis en attendant, assume ta honte !

L'ottoman s'inclina, pour finir, en ricanant... IL allait aussi tomber pour insulte à évêque pourri ? Il faisait surement déjà plainte, le chien en mitre qui n’avait pas trouvé mieux à faire que venir faire la prière de la honte !
Marilou133
joyeux noel a tous les villageois .

la messe aura lieu d'ici quelques heures.
Bashir
vingt-et-une-heure plus tard... toujours rien... Annonce convenue, résultat attendu !
Bashir
... L'ottoman accorda donc une douzaine d'heures de plus... Au cas où la sainte, pour une fois, ferait selon ses annonces ! Mais rien de plus... A partir de comment d'heures on passait à des jours ? Et c'était sans compter la fuite du rat en vert, incapable de faire une réponse d'homme, à défaut de religieux... Non , il avait trainé un moment, avant de filer !

Un pur délice que ces animations gratuites !
Bashir
Âne - la peau d'âne... - n'est toujours pas là ? Pas de messe, alors ? Mince... elle devait compter sur le retour de son évêque, pour lui demander comment on procédait ! Mais il n'était plus là depuis son minable aveu d'avoir donne l'absolution à un hérétique notoire, et dans la foulée fait croire que l'autre catin était pure.

En tout cas, toujours pas de messe... Mince, il aurait bien trempé ses orteils pour les laver, l'ottoman !
Marilou133
Marilou entra en retard dans la basilique ,un imprevue l'avait retenu au bureau de la mairie ,elle vit personne et fit sonner les cloches pour appeler les fidèles


Les cloches se mirent à sonner



Mes frères et sœurs,

Je vous souhaite la bienvenu en ce 27 décembre 1459 à l’intérieur de notre mère église, Basilique Saint-Nazaire de Carcassonne , pour célébrer l’amitié, les enseignements d’Aristote et la vita de Christos. En cette église pure et entièrement Aristotélicienne, en ce lieux sacré qui nous réuni, nous allons priez pour tous ceux que nous aimons, pour la vie, l’amour, l’amitié et pour nous aidez à surmonter les obstacles de la vie.




Prions ensemble chers frères et sœurs :
Seigneur, fait de moi un artisan de paix


Seigneur nous t’en prions…

Fait moi vivre dans l’amitié Aristotélicienne

Seigneur nous t’en prions…

Fait que je sois à la hauteur de ma tâche

Seigneur nous t’en prions…

Fait que je vive dans la dignité

Seigneur nous t’en prions…

Fait moi grandir dans ton amour

Seigneur nous t’en prions…

Accueil nos ancêtres, notre familles et nos amis parti à ta rencontre

Seigneur nous t’en prions…

Seigneur, exauce nos prières, prend nous dans ton amour et fait nous vivre dans ta grandeur. Fait nous grandir dans ta miséricorde et pardonne nous nos offenses…

Seigneur, exauce nous. Amen.

Maintenant récitons le Credo Aristotélicien
Bashir
La sainte radasse arrivait enfin, censuré {C_c}, sans aucune excuse ni honte au moins de façade. Non... Juste un office miteux, sans âme, une belle copie des pires offices jamais donnés, un peu partout.
Mais qui pouvait en attendre davantage... Même l'ottoman connaissait les usages des pouilleux, pour les avoir fréquenter un temps, à Rome. Et si le cardinal Diftain était venu lui-même, et pas cet ersatz d'évêque, sans doute que cette usurpatrice aurait remué un peu plus ses méninges !

L'ottoman resta donc devant le saint lieu, capté par une femme indigne de servir ce Dieu qu'ils disaient prier, ici. trois jours pour une messe... et combien, pour que les fidèles menteurs viennent y assister ? IL avait déjà secoué un peu l'autre idiote, pour qu'elle vienne. Ils allaient donc la laisser seule, comme le petit étron qu'elle était, à manipuler des liturgies qu'elle ne comprenait sans doute pas ?
Marilou133
ignorant l'homme qui ricanais elle poursuivie avec le credo



après le crédo elle ouvrit son livre des vertus et lu un passage .
Lecture du Livre des Vertus Aristotélicienne. La conservation est la faculté d’œuvrer à sa propre survie. Elle est la conscience de ses besoins premiers en nourriture, en eau, en sommeil. A la conservation correspond la gourmandise, qui est l’abus du plaisir des besoins premiers, vice de ceux qui n’ont pas la mesure des nécessités de leurs subsistance.

Citation:
Vita de Christos, par Samoht, an 87, Prologue (2e partie)
Et pourtant, même en prenant ces précautions,
sa vie m’apparaît comme un mirage, comme un rêve fulgurant,
comme un mystère d’une beauté exaltante et mélancolique.
Hélas, aujourd’hui, quand je m’arc boute sur ma canne,
quand je me hisse sur mes frêles jambes pour admirer la beauté de la création,
je ne peux m’empêcher d’étouffer un sanglot ; la lumière du soleil de ce jour paraît encore empreinte du corps et de l’âme de Christos.

La nature aussi témoigne de la toute puissance et de la bonté du Très Haut.
Quant à la vie, elle est en elle-même une preuve de cette transcendance si troublante.

Mes larmes de joie sont destinées à Dieu,
en guise de remerciement pour nous avoir crée et pour le don énorme qu’il nous fit en nous envoyant le messie pour nous sauver.
Puissiez vous aussi, mes frères, pleurer de bonheur en lisant ces lignes… peut-être alors n’aurais je pas failli à la mission que me donna Christos il y a de cela plusieurs décennies.

Ainsi, trois siècles après qu’Aristote ait révélé la parole divine,
ceux qui avaient foi en l'éternel étaient encore confrontés à la toute-puissance de divers cultes païens qui sacrifiaient à leurs multiples faux dieux et dont certains s’étaient approprié les enseignements d’Aristote pour mieux les détourner.
Mais la vraie foi n’était pas absente des âmes des hommes et des femmes de l’époque,
elle se confrontait chaque jour aux convictions erronées de ces pécheurs. Tous les vrais croyants attendaient que la prophétie d’Aristote se concrétise et que le messie arrive pour confirmer le message de l’éternel…
Bashir
Elle en était presque touchante, la putain qui imaginait être un vrai clerc ! Alors, l'ottoman, devant un tel élan de fidèles pour l'entendre dans son numéro si bien ficelé, mit ses mains en porte voix et tenta de l'aider un peu... tout en ricanant, bien entendu !

ET ALORS CARCASSONNE ? Que se passe-t-il ? toi, si fière et responsable ? toi si grande et aristotélicienne ? Toi si prompts à cracher au visage de ceux qui se moquent... Personne ? Personne, donc, ne viendra aider cette pauvre idiote, qui fait semblant d’avoir un monde fou ?

Elle appréciera, je n'en doute pas !

Puis il se mit à applaudir ce ramassis de menteurs qui n'étaient que les ombres de leurs leçons. Bien sur l'ottoman le savait, mais il était toujours bon que chacun prenne bien la mesure de ces pouilleux qui ne se signaient que quand un évêque était dans les parages !

Puis, il tourna ses mains vers le grand et bel immeuble volé par un jeune nain, à un renégat de sa race.

ET LE PETIT BARON ? IL PRÉFÈRE PRIER EN PRIVE ?

Dire que tout ceci servirait, au final, l'ottoman... IL se reposa et se fit la jambe détendue, en souriant devant cette belle leçon de piété si tant brandie, il n'y avait pas si longtemps.
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