Afficher le menu
Information and comments (0)
<<   <   1, 2, 3, ..., 21, 22, 23   >   >>

[RP] Basilique Saint-Nazaire de Carcassonne

Zirgouflex
Zirgouflex est présent sur les bancs de devant. Il est venu pour la première messe de Marilou puis pour voir un peu à quoi ça ressemblait, lui qui n'avait jamais apprécié ces endroits.

A chaque "Prions", "Seigneur" ou autre terme du même genre, une sorte de réflexe, un dégout incontrôlable.

Un bruit de rat se fait entendre. Zirgouflex se retourne puis aperçoit l'ottoman. Ce n'était pas un bruit de rat finalement. Sa présence ne l'étonne pas vu qu'il prend un malin plaisir à déranger Marilou jusqu'à l'insulte pour le moindre geste qu'elle fait.

Zirgouflex continue à écouter la messe, un peu dure mais il a promis qu'il y serait, et il tient ses promesses, lui.
Marilou133
Marilou se leva et commença son sermon

Conservez son corps c’est le garder en santé, en prendre soin. Il faut faire attention par contre à ne pas tomber dans la gourmandise ce péché qui nous fait que l’on veux toujours plus. La gourmandise est de bénéficier de chose qui ne sont guère utile et qui ne font que nous rendre fou et nous éloignez de Dieu. Alors je vous dit de rester dans le chemin de Dieu suivre la route tracé par Aristote en conservant votre corps dans l’Amitié Aristotélicienne et la vie.

Acclamons la parole de Dieu

Ô Dieu, veuillez bénir ce pain qui est signe du corpus de Christos et ce vin signe de la réconciliation.

Béni sois celui qui viens au nom de Dieu pour proclamez ses paroles.

Bénissez le Pape Eugène V, notre évêque Agami, les prêtres, diacres et ceux qui ont la charge de ton église. Laisse nous grandir dans la réconciliation et la paix humanitaire.





Après le partage du pain et du vin ,Marilou prononca ces quelque paroles
Que Dieu vous bénisse, au nom du Père, Christos et du Saint-Esprit. Que l’amitié Aristotélicienne et la paix sois toujours avec vous.

Amen




Chose que cette homme qui ne fait que me suivre et poursuivre ,avec des mots insultant ,sa vie doit être bien fade et triste pour qu'il ,continue à me poursuivre ainsi. Connait il le mot paix en soit ?

Sur ces paroles Marilou,se signa et parti à l'arrière, puis entra dans la sacristie, enlevant sa bure de messe ,elle la plia et sorti par la petite porte, pour rejoindre le parvis et y attendre Zirgouflex.
Bashir
et bin... fallait au moins son amant pour que la sainte idiote fasse son office ? Pas mal, en tout cas... Mais personne d'autre ? Une affaire de famille en somme ? bravo ! le sourire de l'ottoman se fit radieux ! Rare ! cadeau pour ces pouilleux donneurs de leçons, qui n'avaient même pas la décence de faire en sorte qu'ils soient crédibles !

Bon, la pauvre idiote n'était que ce qu'elle était... Mais ses tuteurs !!! ils étaient donc si peu enclin à venir plier le genou , dans la maison de ce dieu qui donnait la mesure de leurs châtiments ? Non, bien sur... ON ne gueulait que dans les tribunaux, avec dentelles et couronnes ! Mais dans les lieux consacrés, ça... fallait sortir des cuisses de sa putain !

Un pur délice ! Un de plus ? Oui, ils étaient généreux, ces pouilleux !
Bashir
IL était resté seul sur son parapet d'observation, à guetter l'arrivée imminente du redresseur de tort, du sauveur in extremis d'une femme vertueuse et malmenée par un immonde mécréant... Mais ? Personne ? Une fois encore, les grands de ce monde libre avaient donné la leçon en grand, justement. Bon, fallait admettre que l'amant du maire faisait ce qu'il pouvait pour ne pas la laisser seul. Mais il semblait pourtant qu'elle ne remarqua même pas sa présence... l'encens, sans doute. Ça avait du lui piquer les yeux, pour qu'elle file une fois la messe torché, sans un regard ni un merci à son maigre auditoire. Non, elle préférait ne pas mélanger les torchons et les serpillères ... A l'attendre, stoïque, sur le parvis... Elle les aurait, au final, ses ailes rédemptrices
Et un ricanement de plus, pour cette belle preuve d'humanisme !
Bashir
Toujours assis sur son parapet, à guetter les grands mouvements religieux de cette terre sainte et humble, l'ottoman voyait passer, de temps à autre, la putain romaine. Certes, elle ne ménageait pas ses cuisses, à courir d'un point à un autre... Mais ses cuisses étaient solides ! Elle mettait sans doute toute son "hardeur" à s'agiter de la même manière pour la cité ! Non ?

Non, le bureau du maire... Aussi fréquenté qu'une église ! Le bureau du tribun ? Pareil ! Ça, elle avait bien appris de son nain ! Prendre des charges, mais surtout ne pas se fouler un orteil ! Et par dessus tout, bien se montrer dans des jeux de ... mots !

Tiens, elle repassait ! elle allait ou ? Nooonnn... Ha ? bin si ! Le jeune bâtard avait bien dressé le maire. Elle aussi allait pleurer censuré HRP{C_c} ! UN dispensaire sans doute fort utile pour elle, cela dit. A user ses cuisses de la sorte, pas étonnant qu'elle ait besoin d'un bain de siège !

Un coup de vent passa sur la place vide. Les fidèles n'en souffriraient pas... L'ottoman, lui, referma un peu sa tunique, mais resta bien en vue, et ravi de voir que rien n'avait plus de saveur que les leçons des grands ! Il était là, lui !

Bashir
Ce matin là, l'air était à nouveau pur. Un peu humide, sans doute, mais pas tant que les geôles de ce comté amusant. Cette fois ci, cela dit, ce que ceux qui vivaient ici appelaient "justice" avait décidé que deux jours suffisaient. deux jours ! A peine le temps pour la putain romaine de... ne rien faire !
Non, il fallait tout de même être "juste" ! elle avait fait une affiche municipale... Ha, quelle prose ! Son scribe n'était toujours pas pour la relecture ? Mince, on en voyait encore plus la mascarade amusante de celui qui dirige et celle qui obéit.

de nouveau sur son perchoir, à n'en pas douter aux premières loges, cette fois l'ottoman était certain de voir une foule de fidèles faire au moins semblant d'aider la pauvre femme - qui a dit putain ? - s'échiner à faire un office. Mais l'échine, c'était son point faible, à celle là...

Car à trop vouloir copuler en douce, elle en oubliait son code du bon copiste. Une relecture, à vrai dire, c'était du possible des ânes aussi ! Mais elle se contentait de prier pour un Pape mort, et remplacé depuis si longtemps... Quelle ferveur !

Quel talent !

Sur que ce dimanche, elle en donnerait d'autres, des plaisanteries de ce genre ? Et si d'aventure, sa préparation était moins dilettante, l'ottoman se réjouissait d'avoir retrouvé quelques certificats judiciaires... Juste pour parler !

Car tout d'abord, donner sa chance à la grande théologienne !
Marilou133
Ignorant l'homme face a l'église ,elle entra et fit sonner les clocles

Marilou133
Marilou prononca les paroles de bienvenue

Marilou133
avant de prier commencons par la confession



murmurant sa confession


Je confesse à Dieu Tout-puissant, à tous les Saints,
et à vous aussi, mes Amis,
parce que j'ai beaucoup péché,
en pensée, en parole, en action.
Je supplie tous les Saints, et vous,
mes Amis, de prier le Créateur pour moi.
Que le Très Haut nous accorde le pardon,
l'absolution et la rémission de tous nos péchés.
Micheldecarcassonne


Michel apres sa conversation avec Marilou eu envie de la voir a l'oeuvre il s'instala dans l'un des banc éloigné ,ce découvrit .Le diacre appelait a la confesse .

Certe aux yeux de plusieur je suis pêcheur
de ma main certains on trouver le chemin qui mèene a la lune
en ton nom j'ai commi l'aumone
de vin de messe je me suis enivré a plus d'une reprise
j'ai porté les habits de l'archidiacre pour ainsi échapé a ceux qui me poursuivait
plus d'une femme j'ai séduite ,avec qui j'ai convolé pour le plaisir et non pour procréé.
j'ai été l'instagateur d'orgie sans nom ôu les hommes et les femmes convolait a plusieur sans égard pour les genres .
je me suis refusé et je me refuserai toujours a me plié a la volonté de la noblesse
je porte en moi le fruit de la vengence la colère du fils et les armes du père .
mais je ne tedemande en rien pardon car ton église a maintefois pêcher bien au dela que je ne le pourais moi même .

Michel avait parlé tout bas de sa voie sourde .il reporta son atention sur le diacre observent ses moindre gestes tentent de voir lesquel sont remplis de foie et lesquel n'était que geste rituel

_________________
Marilou133
Marilou se releva et pris son livre des vertus ,quand son regard croisa celui de la terreur de carcassonne ,un sourire se dessina sur son visage .

des image de leur discution lui fit perdre le fils de ces pensées et de sa messe ,se sermonent ,elle ouvrit le livre et chercha le passage qu'elle avait choisi pour la lecture .




elle toura les page dans une geste peu assuré,ne trouvant pas ces marque page ,elle releva son regard et prit la page au hazard,le regardant droit dans les yeux elle commenca par dire qu'elle avait préparer sa lecture et son sermon ,[/mais que finalement ,elle ne ferais que la lecture ,qu'elle avait entre les mains
Micheldecarcassonne


Michel sourit en coins il la fixa un moment puis releva le regard sur la croix sur le mur .ramenent le regard sur le diacre il prêta l'oreile au texte de la lecture

lis diacre lave tes pêchés passé .Sur quoi est cu donc tombé guidé par la main divine?

_________________
Marilou133
Involontairement Marilou suivie le regarde de Michel ,tournant la tête ,elle croisa la croix ...son sang ne fit qu'un tour et le rouge monta lentement sur ces joues .

elle du se sermoner une fois de plus en ,se disant que ce n'etais ni l'heure ni un lieu pour avoir des pensés vagabondes .
Elle se tourna vers les banc et fusilla Michel de son regard émeraude ,laissant le livre ouvert sur l'autel ,elle s'approcha d'un pas lent et se pencha sur lui ,pour lui murmuré ,



Michel terreur de Carcassonne ,essaie pas à me distraire de la sort ,nous reprendon cette sublime conversation ,mais pas ici ,ce n'ai ni l'endroit ,ni le moment ,je te de mande de me rejoindre apres l'office ,en taverne si tu veux en parler de ma crusification .

Elle se redressa et reparti derriére l'autel ,pris le livre et commenca la lecture
Citation:
Livre de la Création
Chapitre IV - « Le Doute »



1 Le petit groupe décida de s’arrêter un moment. Ils s’installèrent sur une colline verdoyante, où poussaient de superbes fleurs que les abeilles venaient butiner. Une légère brise venait courber l’herbe. Les oiseaux chantaient. Les étoiles venaient éclairer les créatures pendant qu’elles posaient leurs sacs à terre et s’asseyaient en cercle. L’ambiance était maussade, car elles se posaient toutes la même question.

2 Toutes les espèces qu’elles avaient rencontrées était doté d’un talent particulier. Les vaches, créatures qui broutaient placidement l’herbe, avaient une nombreuse famille. Les moutons avaient une laine douce et volumineuse. Les ailes des oiseaux leur servaient à parcourir le monde en volant. Les chevaux, nobles et fougueux animaux, galopaient à la vitesse de l’éclair. Les poissons étaient les maîtres des vastes océans. Les cochons étaient puissants et farouches.

3 Même les végétaux étaient dotés de talents uniques. Les chênes étaient dotés d’une longévité qui n’avait rien à envier à leur taille. Le blé se multipliait à l’envi, couvrant de larges territoires. Le maïs avait ses épis, gorgés de vie. Les fruits avaient un délicieux goût sucré et les légumes des senteurs appétissantes. Et le petit groupe s’interrogeait. Mais pourquoi leur espèce n’avait-elle aucun talent particulier ?

4 Certes, les créatures du petit groupe avaient des mains, mais leur force n’égalait pas celle du cochon. Certes, elles avaient des jambes, mais elles ne les amenaient pas aussi loin que les oiseaux et pas aussi vite que les chevaux. Certes, elles pouvaient procréer, mais pas autant que les vaches ou le blé. Certes, certaines étaient barbues, mais c’était une bien piètre consolation comparé à la volumineuse laine des moutons.

5 Certes, elles étaient pleines de vie et de santé, mais bien moins que le maïs, les fruits et les légumes. Et elles n’osèrent même pas se comparer à la longévité et à la taille des chênes. Toutes ces créatures, animales comme végétales, avaient de sérieux arguments pour affirmer, tel qu’elles le faisaient, qu’elles étaient les préférées de Dieu. Leurs talents étaient uniques. Alors, le petit groupe essaya de se trouver un talent qui était propre à son espèce.

6 Son espèce se tenait debout. Mais quel avantage cela lui donnait ? "Aucun", répondirent de concert tous les membres du groupe. Leurs mains leur servaient à construire des outils, mais c’était pour compenser le manque de griffes ou d’autres organes. Ainsi, leur estomac était si faible qu’il leur fallait cuire la viande pour la manger. Et leurs yeux étaient si peu perçants, contrairement aux chats ou aux hiboux, qu’il leur fallait s’éclairer dans le noir. Leur fourrure était si peu épaisse qu’ils devaient s’abriter lorsque la pluie, la neige ou la grêle tombaient ou lorsque le vent soufflait trop fort.

7 Faisant ce sinistre constat, les créatures du petit groupe se mirent à pleurer. Ils étaient persuadés que leur espèce était le moins aimée de Dieu, qu’Il les méprisait, qu’ils étaient la lie de Sa création. Un silence pesant s’était installé, alors que tous se regardaient mutuellement, chacun cherchant dans les regards des autres une réponse à ses questions. Mais ces regards ne portaient aucune réponse. Ils étaient juste dégoulinants de larmes.

8 Mais l’un d’eux était resté à l’écart du groupe. Il regardait vers les étoiles. Tous les membres du groupe le négligeaient, le considérant comme un faible d’esprit. Il leur répondait souvent "Heureux les pauvres en esprit...", mais ne savait que rajouter à cette réplique. Pourtant, de tous, il était le seul à se demander ce que Dieu désirait, au lieu de se plaindre de son sort. Cet homme s’appelait Oane.


Aprés la lecture ,elle regarda les bancs vide ,seul Micheel etait la écoutant ,c'est les mains tremblante qu'elle ferma le livre et dis

je vous laisse refflechir a cette lecture ,ayant perdu mon sermon ,je n'en ferais pas ,nous allons reciter le crédo
elle commenca le credo ,le regard étincellant,un sourire en coin .


Micheldecarcassonne


Marilou avait traversé l'église pour venir lui chochoté quelques mots qui le laissèrent avec son énigmatique sourir en coin. alors qu'elle regagnait sa place lui tournant le dos Michel en profitent pour reluque l'arière train de Marilou .puis il écoutat enfin le texte que le livre lui avait offert.
Le texte sur la suprématie de l'homme sur le monde .. humm! la réflexion ne seras pas longue certains ce pense telement suprèmement supérieur que ce texte dois les arangers. je pense sincèrement que certains ce pense supérieur comme humain .tel était la réflexion de Michel .Vient alors le crédo de procession de foie alors Michel ce tue connaissant trop les diférente religions sa foie était partager il n'aurait pue ce prenoncé sur la vrai vision de Dieu .

Le crédo fini Michel ce leva et ce diriga vers la sorti jettent un regard au diacre avant de remetre son couvre chef

_________________
Marilou133
Je le regarder avec cette envie de fuire ,mais ,je ne pouvais bouger,le calice avec son vin de messe ,le panier avec le pain du partage ,troner devant moi sur l'autel,magestueux et silencieux appelant le peu de fidéle a venir partager ce moment de communion ,sachant pertinament que Michel aller pousser la porte de la basilique et repartir à ces occupations.

devais lui dire de rester encore un instant et partager avecmoi la lie du calice ou bien ,devais je le laisser s'en aller ,en regardant son seant mouler dans sa braies .

je decida ,de l'appeler d'une voix presque tremblante

Michel....attend ,laisse moi te faire partager la lie de ce calice et le pain de ce panier.montrant d'une main le dis calice et le dis pain ...

je prie le calice entremes main etle leva au dessus de ma tête,pensant la priere qui accompagne ce geste symbolique du partage ,puis le baissa a mes lèvres.

les trempent ,je lappa une gorgé et lui tendit le calice l'invitant à boire le vin de l'amitié .
See the RP information <<   <   1, 2, 3, ..., 21, 22, 23   >   >>
Copyright © JDWorks, Corbeaunoir & Elissa Ka | Update notes | Support us | 2008 - 2026
Special thanks to our amazing translators : Dunpeal (EN, PT), Eriti (IT), Azureus (FI)