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[RP] Basilique Saint-Nazaire de Carcassonne

Catalina_constance
Quand on était seule le temps passait souvent bien plus lentement, bien sur Catalina n'était pas tout à fait seul, la gouvernante veillait sur elle mais elle ne faisait pas pour autant office d'ami. Et les journées d’hiver étaient longue, trop longue.
Malicieuses la fillette avait fatigué la vielle femme toute la matinée dans le but de collecter des informations, elle s'y était prise de plusieurs manière et celle ci avait finit par lui avouer ou elle pourrait trouver sa sœur.
La basilique elle y passait la plus part de son temps et il était certain qu'elle la trouverait la bas. Elle n’eut pas pour autant le droit d’y aller, il faisait trop froid qu’on lui répondait à chaque fois.

En vain elle essaya de s'enfuir mais ayant acquérir plus d'expériences dans le domaine la gouvernante la rattrapait toujours avant qu’elle n’ai eu le temps de mettre un pied en dehors, on la ramenait en prétendant un gouter ou un jeu.
Dans son esprit elle entreprenait un tas de plan plus invraissemblable les uns que les autres et quand elle en avait remarqué l'impossibilité d'autres venaient, sans cesse, son esprit d’enfant était infatigable.
Cela lui occupa la plus part de la matinée et en début d’après midi, timidement elle se décida à demander.
Ce fut la méthode qui se releva la plus efficace car quelques minutes après elles étaient toute deux paraient pour le froid et marchaient en direction de la ou se trouvait Marguerite.


Que fait-elle Marguerite la bas ? Catalina ne relevait pas la tête pour ne pas laisser les bourrasques de vent passer entre ses cheveux et son cou et attendait patiemment qu’on lui réponde.
Mais la conversation fut bien simple et elles arrivèrent très vite à l’entrée de la bâtisse.

Votre sœur est diaconesse… et... le reste se fit inaudible.

Quand la porte s’ouvrit elle ne prit pas vraiment le temps d’admirer le lieu, cherchant uniquement des yeux Marguerite, elle laissa la gouvernante en arrière et trottina vers sa sœur jusque s’arrêter devant elle un grand sourire aux lèvres, comme pour se faire pardonner d’avoir été la sans prévenir.
pnj
C'était un jour comme les autres, en somme. Prier, encore et toujours, dans cette grand basilique déserte, où rares même étaient les personnes venant prier ou se confesser.
Carcassonne était un lieu que où l'on semblait délaisser le Très Haut. Sans doute le père Christini aurait-il dû mieux informer les fidèles, de la charge qu'occupait Marguerite. En l'état... Elle pouvait dire toutes les messes du monde, qui venait l'écouter ? Qui cherchait l'oreille attentive du Très Haut ?

Elle n'en désespérait pas. Cela faisait bien longtemps que l'idée de l'acédie l'avait délaissée. Désormais, elle savait qu'il lui fallait prier. Elle priait pour les âmes en peine, pour les défunts, pour les impies, et pour que le Très Haut pardonne les péchés des Carcassonnais ; elle serait fervente pour eux tous, puisqu'ils étaient si peu à venir auprès de Dieu.

Elle avait récité ce matin-là la litanie des saints, et allumé des cierges et de l'encens dans la basilique.
Comme trop peu venaient aux messes, le trésor de l'Eglise carcassonnaise ne permettait plus de couvrir tous les frais. Marguerite n'hésitait pas, toutefois, à utiliser ses propres ressources pour payer encens et bougies, car la lumière éclaire le chemin vers le Très Haut, et l'encens relie l'éther : il eût été impensable de s'en priver.

Étrangement, la jeune diaconesse n'avait jamais pris le temps d'expliquer à sa soeur ce qu'elle faisait. Elle lui disait qu'elle priait, et qu'il fallait prier. Elle lui faisait chaque soir lecture du Livre des Vertus, pour que Catalina le connût. Mais pourquoi ne jamais l'avoir emmenée à la basilique, toute une journée, avec elle ? Ce n'était pourtant pas faute d'y passer du temps, ni d'aimer sa sœur.

Son cœur était en paix. Quand elle entendit, puis vit, Catalina dans la Basilique, cela lui sembla normal. Elle fit le signe de croix, et fit le même signe de croix sur son ventre rond, où reposait l'enfant à venir très bientôt. Encore une fois, elle était vêtue intégralement de blanc, et aucun de ses cheveux ne s'échappait de sa coiffe.

Du pas lent des femmes enceintes et affectées, elle s'avança vers sa soeur qui eut bien plus vite fait de trottiner à ses devants.
La Fleur d'Oc ouvrit ses bras, et serra contre son coeur sa soeur : comment aurait-elle pu lui en vouloir de l'avoir rejointe auprès du Très Haut ? La petite fille était le seul lien qui la raccrochait à sa famille, ou presque, en Languedoc. Comme elle se bénissait, d'avoir profité de ce funeste jour où, à Urgel, son contrat de mariage avait été signé, pour ramener avec elle la jeune Catherine - ou Catalina, dans le parler des gens du sud. Candide enfant qui, à huit ans, n'avait encore connu aucun mal, et réalisait à peine le deuil qui frappait la famille, pour ce que son père ne s'était jamais occupée d'elle.
Candide orpheline qui ignorait son mal, oui, parce qu'elle n'avait jamais connu sa mère, parce qu'elle ignorait ce que c'était de la perdre ! Oh, oui, Catalina était sans doute tout le contraire de Marguerite, froide et peinée depuis bien des années : rieuse, enjouée, curieuse et vive d'esprit, le seul mal dont il pût arriver qu'elle souffrît était la solitude. Il lui faudrait des compagnes de jeux...

Levant le visage de Catalina vers elle, l'encadrant de ses mains gantées - car il faisait froid, à l'abri des voûtes de pierre de Saint-Nazaire, Marguerite dit alors :


-« Adissiatz, la meuna pichòta calinhada sòrre... Venes diser una pregariá ? »*

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*Bonjour, ma petite soeur chérie... Tu es venue dire une prière ?
Catalina_constance

Une fois devant marguerite elle sourit de plus belle car celle-ci ne semblait pas en colère du fait qu’elle soit ici, on pouvait même dire qu’elle semblait heureuse de la voir.
De son coté le petite était ravie de la voir enfin elle lui avait manqué tout ces jours passé à l’hôtel à ne rien faire de plus qu’errer en attendant une activité.

Déjà que de sortir lui avait plus mais maintenant elle pouvait voir cette basilique dont on parlait parfois en ville. Car c’était le lieu de cérémonie comme des mariages.

Dans les bras de sa sœur elle releva sa tête comme celle-ci le voulait, les mains blanches lui réchauffèrent quelques peu les joues quand celle-ci devait encore être rose à cause du froid du dehors.
Elle prit quelques instants pour comprendre les paroles de sa sœur, car comme plus vielle elle parlait bien mieux l’occitan et cela lui demandait encore un peu de réflexion, elle préférait d’ailleurs répondre en français
Une fois compris cela lui valut quelques secondes de plus, que devrai elle répondre à cela, elle était venu parce que la solitude l’ennuyait profondément, pour découvrir les occupations de sa sœur, mais prier, elle n’y avait pensé. Sa bouche se tordit en une mimique embêtée.

Elle leva les yeux vers les murs qui les entouraient regardant les hautes plafonds maintenant qu’elle était la peut être pourrait-elle oui, prier… il faudrait surement que marguerite l’aide c’était une chose dont elle ne comprenait pas encore chaque point.

Elle retourna la tête dans la direction du visage interrogatif qui le regardait toujours puis avec précaution elle répondit.


Addisiatz grande ch'œur, je avais beaucoup, beaucoup envie de te voir mais m'apprendras tu la prière?

Cette fois ci c'était la petite Catalina qui semblait se questionner, elle se balança d'avant en arrière tenant maintenant entre ses mains celle de Marguerite, une légère hésitation puis elle arrêta de se balancer.

Et m'expliqueras tu ce que toi tu fais toute la journée?
pnj
Comme Catalina avait été éduquée en Aragon, elle maîtrisait mal encore la langue d'ici. Le latin, elle était encore trop jeune pour l'avoir appris... Mais les prières de Marguerite se disaient aussi bien en latin, qu'en français, qu'en espagnol ou occitan.

Elle lui prit la main, et fit un léger signe à Adeline, la gouvernante, indiquant qu'elle pouvait à sa guise les suivre ou non. Les deux soeurs s'approchèrent de l'autel, avec une lenteur déterminée, tandis que Marguerite disait :


-« Tu as déjà appris le Credo, Catalina, et je t'ai lu bien des passages du Livre des Vertus, il y a quelques mois... »

La jeune fille prit conscience alors que cela datait déjà, qu'elle passait désormais bien davantage de temps auprès du Très Haut qu'auprès des siens ; elle rentrait si tard à l'Hostel, après la dernière messe dite, et Catalina dormait déjà. Elle en repartait quelques heures plus tard, à matines, et Catalina dormait toujours.
Oh, il y avait désormais Reginhart, à l'Hostel... Mais il était occupé à monter ses plans de reconquêtes, enfermé dans quelque bureau, et n'avait jamais réellement côtoyé sa petite sœur, si ce n'était à l'occasion du mariage de Marguerite.
Et la plus pieuse des Carcassonnais en venait, par son assiduité à l'église, à négliger le catéchisme de sa propre sœur. Elle l'avait commencé, quelques mois plus tôt - mais combien oublie-t-on vite, quand on n'a pas 8 ans !

Main dans la main avec la petite rouquine, la Fleur d'Oc leva la tête vers l'autel et la croix de la passion de Christos, et poursuivit d'une voix douce.


-« Prier, c'est remercier le Très Haut de Ses bienfaits, et implorer Sa miséricorde. Nous faisons tous des fautes, dans notre vie. On appelle cela un péché. On prie pour parler au Très Haut, et on prie, pour Lui demander d'alléger nos peines. Car nous serons punis, de nos péchés.

On peut prier pour soi, mais aussi pour les autres. Et moi, je suis diaconesse de Carcassonne... Donc mon devoir est de prier pour tous les Carcassonnais, pour que le Très Haut pardonne leurs fautes. Mais c'est mieux s'ils viennent prier eux-mêmes, le Très Haut préfère quand on s'adresse à Lui directement.

Enfin... On peut aussi prier les Saints, parce que les Saints sont puissants, et parce qu'ils peuvent transmettre notre demande au Très Haut. Et le Très Haut écoute volontiers les conseils de Ses Saints, parce que les Saints sont des âmes qu'Il a choisies pour leur sagesse.

Le Crédo est une prière, par exemple. Elle dit au Très Haut que nous l'aimons et que nous croyons en son pouvoir... T'en souviens-tu ? »
Catalina_constance
Le credo... en effet elle l'avait apprit lors de ses débuts en catéchisme, elle tourna la tête en arrière pour voir la gouvernante les suivre à quelques mètres plus loin. Elle la gratifia d'un sourire toujours aussi ravie d'être ici malgré que cela lui faisait remarquer que ses souvenirs vis à vis de son apprentissage religieux était un peu loin.
Elle espérait que cela ne la fâcherait pas.

Catalina la regarda venir écouter distraitement les paroles de Marguerite.
Elle leva de nouveau les yeux vers le visage serein de sa sœur puis d'un air incompréhensible elle écouta les paroles de celle ci comme ci cela avait été une belle histoire.

Silencieuse pour mieux se concentrer, pour mieux comprendre chaque mot, pesant avec son esprit d'enfant les paroles.
Elle était jeune créative, pleine d'imagination surtout pour inventer des jeux et des bêtises mais elle savait aussi se faire sérieuse surtout quand c'était pour la diaconesse qu'elle voyait si peu.

Ce qu'elle dit lui rappela des choses réveillant ses souvenirs. Au rythme des paroles elle secouait la tête signe qu'elle comprenait.

Oui je m'en souviens elle acquiesça puis à petite voix à peine audible à part pour elle, elle récita les premiers mots de la prière.

Je crois en Dieu, le Trés-Haut tout puissant...
Créateur du Ciel et de la Terre...
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Jeanny entra dans l'église. Il n'y avait personne. Elle déçida d'attendre sur un banc que quelqu'un entre. Elle commença une prière.
Catalina_constance
L'enfant n'avait toujours pas eu l'occasion de rencontrer son frère ainé malgré que celui ci fut revenu pour quelques temps en l'hostel des Malpertuis du moins c'est ce que disait Marguerite.
Sa jeune nièce Jehanne Elissa était née elle aussi il y a peu Catalina souhaité de tout son cœur pouvoir prendre la toute petite dans ses bras, mais peut être qu'elle était encore trop jeune et sa sœur ainée se faisait de plus absente.

Dans les yeux de Catalina on pouvait lire un peu de peur, la peur de rester seule, de perdre sa famille. C'est pour cela qu'elle émettait tant de fois à Adeline l'envie de voir Marguerite et sa fille.
La gouvernante prenait soin d'elle mais n'avait pas pu jusque la réaliser son souhait et c'était de plus en plus lassé qu'elle jouait avec ses poupées ou qu'elle se baladait dans des couloirs qu'elle connaissait comme sa poche.
Elle avait soif de découverte, envie qu'on l'emmène visiter d'autres lieu, dans tout le royaume, on lui parlait souvent de Paris.

Ce jour ci elle demanda peu de chose, seulement qu'on la conduise à la basilique elle était persuadé que c'était le moment de prier comme on lui avait appris.
Cela lui ramènerait peut être sa sœur et sa nièce. Une fois entrait elle fit le tour du bâtiment, vide, seule une femme priait, elle ne l'interrompit pas.
La jeune Catalina se recueillit de longue minutes.

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Jeanny entra dans l'église . Elle attendait deux amies. Elle commença une prière en attendant que la messe commence.
Opale666
Opale entra dans l'église en refermant doucement la porte derrière elle... Elle pris du bout des doigts de l'eau bénite de l'entré et fit un signe de croix. Elle vit Jeanny de dos et se mit à sa droite...

Elle lui jeta un petit regard complice et fit une prière afin que le Très Haut protèges ses enfants...
Quirin
cooooiiiiiiinkkkkkkkkk se plaignit la porte quand Quirin la poussa, pourtant il ne l'avait pas maltraitée, de quoi pouvait-elle avoir à redire ? ce n'était pas une poussée de l'épaule vigoureuse, ni même un viril coup de pied, et puis pourquoi s'en prendait-il à une portes ? et puis c'était son futur beau-père le baron des Portes, alors quand même.... Faudrait d'ailleurs qu'il lui en touche deux mots, pourquoi donc une porte se plaignait de son passage, non mais.... si encore elle s'était réjouie.

Le sergent Mendois se signa, d'une croix du doigt, et pourtant il savait écrire, mais c'est comme ça quand on entre dans une église, pas le choix, érudit ou pas, on signe d'une croix, bon à l'église il est vrai on trempe le doigt dans l'eau bénite, car dans l'encre, ça découragerait peut-être les fidèles, mais ne serait-ce pas bien d'être fier de montrer regardez moi j'en suis, je fais partie de la grande famille Aristotélicienne.


Mais bref, une fois signé, Quirin, pas un quelqconque de document, ce dernier s'avança vers la nef, s'arrêtant avant d'atteindre l'autel, et s'agenouilla entrant en prière.


Christos, Aristote, saints prophètes, et vous Très-Haut, je remet entre vos mains mon destin, aidez-moi à veiller sur ma douce au long de notre voyage, écartez de notre chemin les perfides créatures du Sans-Nom

Aidez-moi de même à ne pas céder à la tentation si celle-ci se montrait trop forte, ce n'est pas à vous que je vais apprendre comme vous lui avez permis à ses parents de lui donner la beauté, l'intelligence, et toutes ces choses qui la rendent si attirante


Je crois en Dieu, le Trés-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre âme à l'heure de la mort.

Et en Aristote, son prophète,
le fils de Nicomaque et de Phaetis,
envoyé pour enseigner la sagesse
et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyre pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Trés-Haut.

Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Eglise Aristotelicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés
En la Vie Eternelle.

Amen


Puis le Mendois se signa de nouveau, et ressorti de l'église prenant le chemin de Confolenç
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Mélinne s'avança résolument vers l'imposante basilique, au bout de la placette. Poussant difficilement la lourde porte, elle pénétra dans l'édifice. Le calme, le silence et la quiétude de l'endroit la réconfortèrent immédiatement. Elle trempa le bout de ses doigts dans le bénitier, fit une rapide génuflexion, et s'avança vers l'autel. Quelques personnes étaient en prières au premier rang. Ne voulant pas les déranger, Mélinne prit place derrière elles, et s'agenouilla à son tour.
Sa prière monta de son coeur, et fit perler des larmes à travers ses yeux clos... Mélinne pensait à son père chéri. Elle pria Dieu de toute ses forces, d'aider son cher papa, de le guider dans ce Paradis auquel elle croyait profondément. Puis, elle osa une prière pour elle-même. Elle venait d'arriver sur Carcassonne, et espérait sincérement y demeurer à jamais. Dieu seul pourrait l'aider à surmonter les épreuves qui tenteraient de l'empêcher de réaliser ce rêve.
Hadelize
Les cloches de la cathédrale annonçait la messe dominicale.
Dany s’avança vers l’imposante porte qui était ouverte.

Les rayons de soleil qui pénétraient à travers les vitraux diffusaient une lumière colorée.
Elle traversa la nef pour s’approcher de l’autel et s’agenouilla pour écouter la messe.
Elle pria Aristote pour que leur voyage se continue sans embûche.

Quand elle ressortit sur le parvis, elle était prête à affronter une nouvelle semaine.
Finubar
Poussant la lourde porte de la basilique, le Lieutenant Finubar Anar avait donne son sabre a son ecuyer, car on entre pas dans la maison du seigneur avec une arme. N'etant pas baptise, Finubar ignora le bassin et simplement se mit a genoux en entrant, plusieurs personnes y etaient en prieres, lisant les delicates pages des bibles.

Marchant en faisant des pas des plus legers, Finubar vint se presenter devant une soeur.


- Bonjorn ma Soeur. Je souhaite m'entretenir avec le pere de la basilique, pouvez vous m'indiquer le chemin? C'est pour un mariage.
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Pouic
Monseigneur Pouic, nouvellement élu à la tête de l'archidiocèse de Narbonne venait enfin à Carcassonne ou une tâche de la plus grande importance l'attendait !
Il allait procéder à la nomination au diaconat d'une de ses meilleures brebis , dame Cyrianna2002, qui lui avait fait le plaisir de lui annoncer sa vocation pour une charge religieuse dans sa bonne ville de Carcassonne !

le prélat commença à organiser son installation dans le presbytère en attendant la future diaconesse....

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Ex-Edile de Pontarlier, élu haut la main sur la liste Hydrique...
Lilie79
Lilie entrait dans l'eglise pour le sacrement de son amie Cyrianna, elle était émue pour elle. Elle regardat autour mais ne vit pas son amie, elle ressortit donc et decida de l'attendre devant le parvis.
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