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[RP] Bureau de l'avoyer (maire)

Notwen
Dada95 a écrit:
- Dans votre démarche seul les boulanger gagnent plus, il n'est pas normal d'avoir un salaire de 32.40 ! alors que le meunier vends à prix corect à coté (24).
Ma démarche ? Plutôt celle des boulangers.

Je n'ai toujours pas compris pourquoi vous tenez à ce que les boulangers gagnent moins, mais à vous entendre, ça semble être une question de jalousie : « pourquoi eux et pas les autres ».

Si c'est vraiment ça, eh bien... libre à vous.
Moi je préfère me réjouir pour eux, et les féliciter pour leur sens de la discipline.

Et soutenir nostre Avoyer dans cette période difficile.
_________________
Notwen de la Concorde aristotélicienne pour un monde de Paix et de Fraternité,
Doyenne de la Faculté de Théologie de l'Univ. de Berne,
Ancienne Chancelière,
http://chrrserk.xooit.com/t3237-Guide-comment-etudier-efficacement-en-Voie-de-l-Eglise.htm
Dada95
- Allons Notwen, le partage des richesses est la base d'une ville seine et sans problème.



- Messire Guidrion, celà fait plus de 3 jours que j'ai posé question ici même celà ne dâte de ce matin !
Andrew_largs
Andrew arrivait devant l'avoyerie et voyait que Guidrion venait de l'invectiver. Pour sure elle allait sortir... Dans quel état était toute la question.

Hello Sir Aboyer !
Faut pas se faire de le bile. Demain, le siège de le aboyerie sera à nouveau pour de belles fesses de Genève et pas pour un vieux truc velu de faux-cultois !

Si tu voule, je a vu un gens avec un couleuvrine... Ce irait peut être plus vite, non ?

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Andrew Largs, Réformeur
Argumentum baculinum
L'argument du bâton

Guidrion
Guidrion observait les nouveaux arrivants qui venaient grandir les rangs des assiégeants de l'avoyerie usurpée.

- Bonsoir, Andrew. Heureux de te voir des nôtres.

Guidrion aperçut soudain le Raoul s'approcher avec sa couleuvrine.

- Eh! Faites attention tout de même! On devra siéger dans ce batiment à partir de demain!

Il se tourna vers son ami écossais.

- Tu peux nous trouver un madrier pour défoncer les portes à la place? Je préfèrerais éviter d'avoir des fenêtres supplémentaires dans mes bureaux...
Andrew_largs
Faut toujours tu te arrête à les détails... Moi je trouve que ça aiderait car ce sent un peu le renferme. Alors avec en plus le passage de les faux-cultois...

Enfin, okay, je va te trouve de quoi défonce le porte.


Andrew partit e direction des entrepôts de la Compagnie qui se trouvaient juste de l'autre bord du pont.
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Andrew Largs, Réformeur
Argumentum baculinum
L'argument du bâton

Andrew_largs
Le madrier, pas de problème il l'avait trouvé facilement. Le truc était que c'était relativement long et lourd. Andrew du trouver un moyen rapide et facile de ramener cela jusque devant l'avoyerie. Ce ne fut pas sans mal mais il y arriva.

Je est de retour sir l'Aboyer.
Je a même entoure le bout avec de le laine et un peu du tissu pour évite de trop abîme le portes.

En tout cas, maintenant, on est prêt.
Soit elle sort, soit on va la cherche par le peau des fesses.

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Andrew Largs, Réformeur
Argumentum baculinum
L'argument du bâton

Guidrion
- Va donc. Je doute que la félonne n'ose s'aventurer hors de l'avoyerie pour se battre.

Il sourit en le regardant partir. Il se plaindrait sans doute moins quand il retrouverait son tribunal sans un grand trou à la place de son siège. C'est que la canonnade, ça ne fait pas les choses à demi. Quand on pense que dans d'autres villes, les trompettes suffisaient à faire choir les murs d'enceinte, qu'est-ce que ça donnerait une couleuvrine sur un bâtiment civil...
Déjà, comment il avait trouvé cet engin, ce sympathique borgne?


Au retour de l'écossais, la nuit était tombée. Plus que quelques heures avant de chasser la comtoise, à coup de piques, d'épées, de lances, de fourches et de moutons - pauvres bêtes - ou de canons selon les envie.
La compagnie loyaliste n'avait pas faibli. Thomas était d'ailleurs revenu avec d'autres bourgeois qui avaient pris leur maigre équipement pour se joindre à la reconquête de l'avoyerie. On avait aussi vu une compagnie de réformés - et même bizarrement d'orthodoxes - qui étaient arrivés à la suite d'un Kirkwood fier et cliquetant. Y a pas à dire, l'armure, ça faisait un autre effet. Il ne manquait que la pique et on aurait cru voir l'un des Puissants du tableau de Thomas.
La victoire semblait véritablement acquise si la comtoise était assez folle pour tenter de tenir...
Il leva les yeux vers l'avoyerie. Une chose restait cependant en suspens... Personne n'avait pu déterminer si elle avait agi seule ou accompagnée. Son origine avait aussi lancé un débat sur la question d'une éventuelle implication de Dole. L'hypothèse n'avait pas prise mais si elle s'avérait vraie, c'était très grave...

Il lâcha un long soupir. Qui aurait pu pensé que tant de crises auraient eu lieu en une si petite période? Voilà qu'il allait falloir reconquérir l'avoyerie en plus de réécrire les codes, réorganiser la garde et réformer la justice...

Il chassa ses vilaines pensées et rejoignit ses amis. Un fut de vin avait été récupéré à la nicburissime taverne républicaine. Guidrion fut ravi de la nouvelle. Voilà qui donnerait du cœur au ventre aux loyalistes! On le mit immédiatement en perce. Un reître et deux gardes prirent l'initiative de faire passer du liquide qui offrait courage aux hommes, avec modération.


- Allez, mes enfants. Quoi de mieux qu'un verre de bon vin avant de combattre pour notre liberté?

Il prit une coupe et la savoura. Pas question de se saouler alors mieux valait faire durer le plaisir.
Celui-ci fut décuplé lorsque spontanément, quelques hommes entreprirent de chanter un chant à boire à défaut d'un chant guerrier. Reconnaissant un chant qu'il appréciait, Guidrion chanta avec eux.


Chevaliers de la table ronde,
Goûtons voir si le vin est bon;
Goûtons voir, oui, oui, oui,
Goûtons voir, non, non, non,
Goûtons voir si le vin est bon.

J'en boirai cinq à six bouteilles,
Une femme sur mes genoux ;
Une femme, oui, oui, oui,
Une femme, non, non, non,
Une femme sur mes genoux.

Si je meurs, je veux qu'on m'enterre
Dans une cave où y a du bon vin ;
Dans une cave, oui, oui, oui,
Dans une cave, non, non, non,
Dans une cave où y a du bon vin.

Les deux pieds contre la muraille
Et la tête sous le robin ;
Et la tête, oui, oui, oui,
Et la tête, non, non, non,
Et la tête sous le robin.

Sur ma tombe, je veux qu'on inscrive
Ici gît le roi des buveurs ;
Ici gît, oui, oui, oui,
Ici gît, non, non, non,
Ici gît le roi des buveurs

La morale de cette histoire
Est qu'il faut boire avant de mourir ;
Est qu'il faut, oui, oui, oui,
Est qu'il faut, non, non, non,
Est qu'il faut boire avant de mourir!


Il espérait tout d'un coup avec pitié que les fidèles de la félonne avaient pris le soin de s'enfermer avec de la boisson...
Andrew_largs
Andrew prit un verre plus pour faire comme les autres que pour que cela lui donne du cœur au ventre. Il savait ce qu'il fallait outre dehors et cela lui suffisait.

Une fois que tout le monde eut fini, ce fut le temps de la préparation. Ils se mirent à six sur le madrier et avancèrent jusqu'à la porte de la mairie. Ce n'était pas si facile de s'en servir comme bélier mais cela fonctionna pas de suite. Le premier fut vraiment trop retenu afin de ne pas trop endommager la porte. Puisque la couleuvrine avait été mise de côté pour les dégâts quelle aurait causée, les hommes avaient un peu trop fait attention à ne pas trop faire de dégât. Au second coup, la gravité de la situation reprit le dessus et la porte fut proprement dégondée.

La voie était désormais libre pour voir ce qui avait mis tout Genève en émoi...

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Andrew Largs, Réformeur
Argumentum baculinum
L'argument du bâton

Guidrion
La porte ouverte, les assaillants se lancèrent à l'intérieur, armes dégainées.
La troupe ne rencontra cependant personne... Aucun garde, aucun bandit, aucun - et là c'était particulièrement heureux - transfuge genèvois qui espérait trouver en la félonne quelque nouveau pouvoir.
Sans plus attendre, on avança. Les groupes se séparèrent. Les Ostiens partirent sécuriser le tribunal et les bureaux. Plusieurs gardes furent envoyés prendre la trésorerie tandis que le reste de la Garde Genèvoise, reîtres et miliciens avec à leur tête Tatoumi, Elhann et Guidrion gagnaient la salle du conseil où se terrait la félonne.
Toujours pas de résistance. C'était inimaginable: ils trouvèrent la félonne seule assise en salle du conseil, piteuse et crasseuse qu'elle était dans les loques qui lui servaient de vêtements...

Guidrion rengaina et lui sourit, son visage légèrement teinté d'un peu de sadisme.


- Dame félonne, je crains avoir une promesse à honorer.

Il se tourna vers le groupe de combattants. Deux hommes s'en détachèrent et emmenèrent la misérable en la soulevant manu militari de son siège.
A son passage, il les arrêta et observa Morpher.


- Vous verrez, la paille siéra bien mieux à votre arrière-train qu'un siège d'élu...

Il releva les yeux vers les deux valeureux combattants.

- Allez, mes enfants, balancez-moi ça dans nos geôles en attendant le procès...

Une fois la félonne partie, Guidrion lâcha un soupir. L'étendard de Genève flottait désormais à nouveau au balcon et sur le toit de l'avoyerie mais il allait maintenant falloir se remettre au travail pour nettoyer tout ce que cette folle avait fait...
Cyanure_darsenic
[Préparatifs de l'assaut]

Il fallait agir cette nuit et rapidement, éviter que des renforts ennemis malvenus viennent compliquer les choses. Le premier essai se devait d'être le bon.

Le maire Guidrion avait rassemblé les volontaires, nombreuses et nombreux Genevois soucieux de faire respecter leur légitimité sur cette ville.

La mairie serait encerclée avant qu'on en défonce les portes, pour ne laisser aucune chance d'échappatoire à l'effrontée.

Cyanure tenait à être au premier rang lorsqu'on défoncerait les portes, prête à neutraliser celle qui de maitresse des lieux s'était transformée en proie. Au besoin elle n'hésiterait pas à lui détacher sa jolie petite tête du reste de son corps. Salissant mais plus simple à mettre en boite.

Andrew était là avec son bélier, et aidé de cinq autres ils commencèrent à bouter la porte.

Un sentiment d'ivresse et de frénésie submergea les assaillants. Le goût de la curée.

[L'achèvement]

Après un "coup de chauffe", le bélier fit voler les battants, visiblement retenus que par un seul tour de clé. Le bras du peuple s'engouffra, en ordre et par section, avec une mission précise pour chacun des groupes.

Visiblement pas de résistance. Les assaillants exultaient.

Cyanure restait en alerte, une embuscade était toujours possible, ou même un incendie par dépit de la part des brigands.

Mmmm, tentant de se laisser aller à l'ivresse du combat, mais non, maitrise toi, l'enjeu est important...

Restée aux côtés d'Elhann, pour lui témoigner son soutien autant moral qu'armé, elle ne tarda pas à localiser la fauteuse de troubles.

Celle-ci tremblante, assise les yeux dans le vide à la table du conseil, se laissa cerner sans réaction digne.
Dommage, je te l'aurai bien écornée un peu...

Guidrion s'avança et lui lâcha sa diatribe.

Deux autres reitres et membres de la garde l'embarquère.
Rendez vous au procès.
Si elle survivrait jusque là, sait-on jamais.

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Florebo quocumque ferar
Von_holstein
Mon grand père dit toujours le meilleur moyen de trouver un officier dans l armer ses de s'endormirent durent sont tour de garde a tout cout il va y en avoir un fâcher devant toi a ton réveille
Tatoumi
Une révolte réussie, rien de tel pour réveiller une ville.
Oulla, quel remue-ménage, à la garde et au conseil, à qui la faute, comment s'organiser ?
Et les voilà tous armés à l'assaut de l'avoyerie.
Pas de résistance, pas de combats, victoire propre mais qui laisse un peu sur sa faim.
Enfin, propre, vous imaginez l'état de la mairie apres le passage des troupes remontées comme un ressort...

La comtoise, crasseuse, à l'étrange teint cadavérique... faudrait pas qu'elle nous y ait amené une maladie... emmenée manu malitari dans les accueillantes geoles genevoises... tiens, ça faisait un moment qu'on y avait pas mis un comtois...

Tatoumi s'installa dans son ancien fauteuil d'avoyère, qu'est-ce qu'il était confortable ce fauteuil...
Regard du Guidrion, l'avoyer légitime, relevage instantané du fauteuil, coup d'oeil circulaire dans la pièce, histoire de changer de sujet... fallait pas le chiffonner l'avoyer en ce moment...


T'as du boulot pour tout ranger....
Tu veux un coup de main ?

_________________
Guidrion
- Ca ne sera pas de refus, Tatoumi... Enfin, on s'occupera de nettoyer plus tard. Pour le moment, faut reprendre le boulot. Une journée de vide de pouvoir, c'est déjà trop!

Sans attendre, l'avoyer alla récupérer dans son bureau les documents en attente en espérant que la félonne n'y avait pas étalé sa crasse. Visiblement, elle avait eu cette hygiène-là...
Il revint avec les papiers.


- Bon. On reprend... Faut réunir le conseil...
Kirkwood
Fier comme Artaban qu'il était le Kirkwood.
Menant l'assaut contre une avoierie finalement sans guère de défense que la porte fermée à clé...

On paradait dans la mairie, maintenant, on se gaussait les uns des autres, on se reprochait ses petits réflexes de sécurité, on se moquait de soi-même, des autres, de l'impréparation de la félonne...

On payait ses paris perdus aussi : beaucoup avaient envisagé la fin définitive du Lecteur réformé genevois, qui s'échappait un peu trop souvent de situations impossibles.

Et il n'avait même pas un bleu de plus...
Tsss
Les bonnes habitudes se perdent...
Azette
bonjour monsieur le maire,
étant soldat de la garde, je voudrai acquérir une épée,
il parait que c'est a vous que je dois la demander.
j'attend de vos nouvelles . soldat azette.
bonne journée
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