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[RP] Bureau de l'avoyer (maire)

Charlyelle
La belle Guyennoise -Uhu!!!-mais non, que dis-je , Helvète et oui, elle avait élu domicile en la cité phare la veille après en avoir longuement calculé les tenants et les aboutissants, se baladait dans les ruelles genevoises, errant le nez en l'air, humant les premières effluves de printemps qui se faisaient sentir.

Cela s'était calmé près du lac, et elle profitait de l'entracte pour faire une promenade. Se changer les idées, voila ce dont elle avait besoin ou alors espérait-elle tomber nez à nez avec l'un de ces ténébreux cavaliers ?
Elle jouait avec son épée, et bataillait un ennemi imaginaire dans la ruelle...Ripostes, feintes, pas chassés, demi-tours....elle pourfendait les airs avec son épée. Un peu d'entraînement ne faisait jamais de mal et au moins, cela lui occupait l'esprit. C'est ainsi qu'elle manqua d'entailler la porte du bureau de l'avoyer. Sans se presseeeer, Charlye est arrivéeeee...Humpf!!! celle-là elle est vieille comme l'air du temps.

Rangeant cavalièrement son épée dans son fourreau et réajustant son bustier qui avait légèrement glissé lors de ses entrechats, la jeune fille ouvrit la porte du bureau qui était déjà de toute manière entrouverte telle une invitation et pénétra dans l'antre avoyère.
Elle manqua de sursauter lorsqu'au même instant un 'tit coucou suisse sortit de son nid et se mit à clamer l'heure.

D'un mouvement fluide et gracieux ,elle vint s'asseoir juste sur le coin du bureau de l'avoyer, prenant bien garde à ne rien déranger de toute la paperasse qu'il avait devant lui.

Bien le bonjour, m'sieur l'avoyer. Comment allez-vous par cette douce journée printanière ? J'venais vous féliciter pour votre élection, oui oui vous avez réussi un exploit, j'ai déménagé pour vous apporter ma voix, vous rendez-vous compte, me faire abandonner ma Guyenne pour un scrutin.

Yeux rieurs et sourire candide.

Dites donc, vous voulez pas laisser un peu toute cette paperasse ? ça vous dit de m'accompagner au lac assister aux auditions qui s'passent là-bas ? Et puis il y a un bon barbecue avec tout plein de saucisses, de bons crus de vins à vous enfiler dans le gosier et plein de gens agréables à voir.
Ce serait bien dommage de vous enfermer dans ce bureau aujourd'hui vous ne croyez pas ?


Sourire un brin enjôleur de la jeune fille qui ne le fait vraiment pas exprès et saute sur ses pieds attendant une réponse avoyeresque.
Geoffroy_de_villers
Geoffroy fut étonné de voir la porte s'ouvrir à nouveau. Deux fois en si peu de temps, cela relevait presque du miracle.

Il leva la tête et vit Charlyelle venir à sa rencontre, souhaitant l'inviter à une promenade et à aller visiter ses amis de l'Hydre pour aller voir les auditions.

Un spectacle allait avoir lieu ... Il n'en était même pas au courant. Mais qu'importe si la Ville devait avoir droit à une représentation, pourquoi ne pas aller à la rencontre de la troupe et voir de quoi allait être composé le spectacle.

Il répondit alors à Charlyelle :


- Bien ma chère, il est bien vrai qu'il fait bien agréable au dehors.
Malheureusement, ma tâche d'Avoyer me fait souvent, trop souvent, manquer ces belles journées.

Une petite pause de quelques heures serait la bienvenue. Je m'en vais donc aller avec vous voir ses auditions.
Je pourrai ainsi un peu me détendre ce qui ne sera pas pour me déplaire. Je suis même convaincu que cela ne pourra que m'être salutaire.


Il se leva, ferma la porte du bureau et rejoigni Charlyelle pour aller, avec elle, rejoindre la troupe qui s'affairait pour les auditions en cours.
Nimgly
Le rouquin, depuis peu rentré chez lui, avait la veille fait la rencontre de Sire De Villier. Étonné le lendemain de la découverte d'une singulière lettre passée dessous sa porte, il en déposa une autre en l'Avoyrie, celle ci étant actuellement occupée par le dit homme, bien qu'on ne savait pas vraiment si il était permis de nommer 'Avoyer' celui-ci. Tout fout le camp, Tonton Thierry a bien raison.

Citation:
Sieur De Villier,
Salut !

Que les circonstances nous chérissent : après cette courtoise rencontre hier au soir, me voila déjà dans le dessin d'avec vous débuter une aimable correspondance !

Et l'on dit encore que l'esprit de notre siècle divise les hommes !

Mais, rendons à Aristote ce qui est à Aristote : c'est la plume de ce brave lieutenant de Finger, qui conduit mes doigts de citoyen à dessécher la mienne (de plume) d'une encre cordiale et peu menaçante (ne vous tourmentez-point, je suis quelqu'un de gentil).

Apprenez, sire, que cet homme que je ne connais point, m'invite à quitter mes terres, ma propriété -la ville- dans les 48 heures. Ne voyant pas l'intérêt de répondre à cette étrange missive, et puisque le bruit court que vous avez acquis quelques futilités de temporels pouvoirs, je pensais utile de vous mander quelques précisions. S'agit-il là d'un funambulesque canular ? La question je crois se pose, et si c'était le cas, je pense que ce genre d'animation est assurément un efficace moyen comique de relancer la vie sociétale de notre divine citée, ce qui est fichtrement admirable.

Il est vrai que ce serait là une astuce précieuse, un jeu de rôle amusant trouvant ses racines dans de passés frustrations, dont il est bon d'ensemble rigoler. Je dois avoir un humour semblable à votre lieutenant : cet égayant plaisir farceur, teinté d'un certain esprit où le vrai se brouille du faux.

Mais pour ainsi dire, je n'ose, de peur de le brusquer, le prier diamétralement un peu plus d'entendement. Puis, vous, je vous connais désormais, les choses semblent plus traitables, d'autant que vous m'avez hier paru bon, ouvert et plutôt sympathique. Ainsi, mon bon combourbeois, qu’en est-il que cette histoire là ?

J’attends de votre part de rassurante précisions, avant de répondre à la gondolante missive dudit fonctionnaire : c’est là une précaution qui préserve notre société d’évitables tracas.

Puisse l’Unique vous guider,

Nimgly

PS : Je prépare en ma qualité de camelot, un preste voyage au court du quel je songeais exporter du poisson. Si vous en aviez de trop dans vos caves, je peux, au nom de la Compagnie du Léman, me charger de cela avant qu'il ne pourrisse. La réputation de nos eaux en dépend. Et nos eaux, c'est un peu de nous.
Von_holstein
Justice Agraire

Je propose un projet de guilde pour aider la ville et le marcher, stimuler l aide au habitent et le rachat pour la mairie des produit exporter.

Des guilde pour chaque corps de métier


Si ont garde a l esprit qu une ouverture et l enseignement de base du respect des prix du marcher profiterais a tous

Nous gagnerions déjà beaucoup comme ville et ses guilde serviront d exemple au habitent et de conseiller au nouveau arrivent pour choisir un champs métier etc ...


Les guilde ne doive pas prendre la place des libre entrepreneur ( EXEMPLE) si une personne achète déjà sa farine d une autre personne et que les chose semble allez bien il est juste préférable que quand il utilise le marcher a long terme (faire dormir ses produit au marcher )il utilise les règle de la guilde.

LE GROS DU PROJET


Ont fait élire des chef de Guilde qui gère les tour de vente et le prix de base des produit ont ne contrôle pas toute la vente mais juste se qui dort au marcher se qui laisse libre court a un libre échange entre habitent entrepreneur ou plus amical.

Les guilde devrais être en acore avec le maire pour produit un nombre total de produit facile a exporter de la le patriotisme le but de ses guilde est de réguler le marcher mais aussi de donner a la ville un avantage considérable et d avoir une voie pour parler de se qu elle fait et de ses besoin.


Exemple (Il y a une crise du boit qui est arriver il y a peut si une guilde avais expliquer et réguler le boit pour chaque personne la crisse aurais été a tous le moins comprise de tous.







*Un mouvement agrarien est un mouvement a priori interclassiste (des travailleurs journaliers jusqu'aux Tisserien), organisé autour de réseaux d'associations et guilde doté d'un véritable programme agrarien de défense des prix sans enlever le droit de chacun de faire sa libre entreprise.
Von_holstein
je veut me présenter comme conseiller a la maire je me suis inscrie (sur l autre forum )
Valencin


Valencin se présenta dans le bureau du Maire

Bonjour Messire Izaac!
Je suis Valencin de Chambéry et je suis seulement de passage pour la journée.
En effet je suis parti de ma ville pour un très long voyage.
Je vais chercher deux amis: un en Croatie et un en Italie!


Valencin pense qu'il n'est pas encore arrivé

J'espère que je vais vous rencontrer en taverne!
Nous boirons la bière de l'amitié.

Je trouve votre Ville magnifique!!!
Et je vois aussi que votre port est en activité.


Valencin sortit un papier

Messire Izaac, je vous envoie un petit courrier!

Je dois vous laisser! Je serais en Ville ce soir!

Valencin salua et se retira
Latulipe.
Sieur Izaac bonjour. J'aimerais savoir qui est le responsable du service de l'ost. En effet, personne (ou presque) n'est venu à l'accueil. On m'a demandé de remplir une fiche et puis basta. Rien sur les consignes, sur l'équipement, les ordres. Rien sur l'affectation à une compagnie. En résumé, j'ai l'impression que rien n'est organisé. Je pense qu'il est urgent de reprendre la situation en main.
Izaac
Monsieur Rodrigue, je vous invite à trouver le lieutenant Bigmamma et le colonel Sissia. Elle vous diront.
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Heureux soient les fêlés, car ils laisseront passer la lumière
Cendres
Après un petit tour sur Le marché de Genève Cendres se dirigea vers le bureau du notable afin de lui faire quelques salamalèques et autres courbettes intempestives et douloureuse pour ses rhumatisme, mais ô combien ... Non en fait totalement inutile, mais c'était tout de même son bon plaisir de le faire, alors il le fit.

Le bonjour ! Je suis là, ne pleurez plus.

Regard sur l'energumène qu'il avait en face de lui.

Jolie moustache ! Je me presente, Cendres de l'Aube, Patron des Ambuleurs, Docteur ès macramé, homme à tout faire du Roi de France et des Comtesses du Maine, les Comtes pouvant ramper, je n'y ferait rien. C'est ainsi, je n'y peux rien, il faut bien des laisés dans la vie, sinon l'aisance serait d'un ennuie profond. Pour ce qui sont des Duchesses ... Cela dépend... Angevinnes trop poilues, Alençonnaise trop obtues... Je me tate et elles aussi du reste. Il n'y en a donc que pour les Comtesses. Bref... Je disais ? ... Oui ! De l'Aube ! C'est moi, je suis en ville et compte bien y rester. Sachez que je dis cela à tout le monde, surtout quand j'ai des breloques à vendre sans demande d'autorisation. Je souhaitais donc me rendre à Gènes, mais me voici à Genève... La vie nous reserve tellement de surprises... D'un côté un peu plus de lettres dans un nom de ville ne fait pas de mal, quoique ... ça dépend ... ça dépasse, parfois.
Vous dites si je parle trop vite ... Mon accent... Le votre... Ou si he dois repeter, un mot, une phrase... Pas tout non plus, je ne fais jamais deux fois le même numéro, question de respect, non pas du publique mais de moi même.


Il fit une pause, un instant, un bref instant... Très court, le temps qu'il faut pour... Pour une pucelle à vous retourner une mornifle lorsque vous lui avez taté la croupe ou, parfois cela arrive, lorsque la pucelle l'est depuis trop longtemps à vous sauter sur les braies pour voir si le loup y est. Il est vrai, la seconde est plutot rare, tout comme son pucelage. Passons... Il enclancha donc le regard un peu vague, ses pensées etant à la dite seconde.

Jolie moustache ! Ne l'ai je pas déjà dit ?
Bonjour ! ça ... J'ai du l'omettre. Quoique...

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Izaac
[où l'on voit que la vieillesse, finalement, c'est très commun. L'air des alpages conserve ?]

Sans mentir, Mon Sieur, si votre ramage se rapporte à votre plumage, vous êtes le Phénix des hôtes de Genève.

Genève devenait un hospice. Tel le jardin d'Oane, l'existence y était douce, on y vivait éternellement. La cité élue de Deos ne serait bientôt plus peuplée que de quelques petits vieux, de leurs médicastres spinozistes et quelques jeunes nurses à longue chevelure blonde et nattée, tout juste descendues cimes d'outre Sarine, fraiches et innocentes.

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Heureux soient les fêlés, car ils laisseront passer la lumière
Cendres
"Phénix... Ramage..." Ces mots résonnaient dans la boîte crânienne de l'Ambuleur. Cet homme, l'homme aux moustaches déviant la gravité c'était fait un ami, pour la vie. Il ne le savait pas encore et c'était tant mieux... Cet homme, le même que dans la phrase précédente savait flatter et même si le poil était pauvre chez Cendres, être caressé dans le bon sens lui faisait du bien.

RrrrRrr...rrrRRrr...

N'y voyez aucunement un ronronnement félin, mais plutôt une respiration quelque peu asthmatique. Les mots se répétaient encore et encore. Enfin une personne capable d'apprécier Cendres à sa juste valeur, cela lui en coupa la chique, il ne savait quoi dire, chose rare, tout comme les secondes pucelles dont nous avons parlé précédemment.

RrrrRrr...rrrRRrr...

... Il ronronnait... Le sourire niai. Nul n'est parfait encore moi Cendres, Quoique...
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Kirkwood
Kirkwood se pointe en mairie, à l'avoyerie.

Il voudrait bien installer son petit écriteau au-dessus du timbre-poste qu'il nomme cagibi qu'Izaac lui a laissé pour bureau.
Mais voilà, les règles helvètes sont têtues.

Un écriteau municipal, ça doit se faire avec un marteau de 3 livres et des clous de 12.
Or, si Izaac lui a laissé utiliser les clous de 12 municipaux pour rien, il lui fait payer le marteau. Et c'est celui de 5 livres.
Donc Kirk n'a pas le droit de l'utiliser...
Donc il doit retourner voir l'avoyer...

Au moment où il se demande s'il doit l'apitoyer ou plutôt lui envoyer direct les 5 livres dans la face, il rentre dans la pièce et trouve deux moustaches en train se laper leur lait au museau de l'autre...
Deux vieilles moustaches...
C'est assez obscène, quand on pense...

Ambuleur, ça lui dit vaguement quelque chose...
Ça lui agite le cervelet du côté de l'occiput, genre un bon souvenir, mais d'une bonne année, déjà...
Ambuleur, mabuleur, ambulance, ma bombance...
Ouais, voire bombarde, en fait...
Bon, je vais avoir un malaise, se dit Kirk, retournons à nos cabris, sinon, ce sera jamais fini...


Senor Cendrars, j'estions Kirkwood, tribun d'la bonne cité d'Genève ! Ben heureux d'me présentationner à vot'côté !

Il lui serre la main avec vigueur. Une seconde, passqu'après il a l'impression que les pièces vont toutes casser...
On dirait qu'y va jouer des castagnettes, dis !
C'est qu'c'est fragile, les vieux...
Alors, comme il est quand même gentil, disons, qu'il a un bon fond, enfin, qu'il ne peut pas être totalement mauvais, il assouplit le geste et le rend moins roide.

Puis une idée lui vient.
oui, je sais, c'est pas beau à voir.
Mais tant pis...



Vendrions point des roues ? Rondes ? Pour sièges ?

Comme il est pudique, il ne précise pas : "pour vieux".
Il est comme ça, le Kirk...
Lucasdeminestrol
[Après quelques évènements]



Arf, c'est le foutoir ici!!!

Bon, allez, pour commencer: Pain à 5 écus à la taverne municipale.

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Lucas de Minestrol.
Cendres
Cendres se remettait du serrage de pogne qui l'avait non pas ébranlé, mais quelque peu secoué, encore la bave aux lèvres d'avoir ouïe des petits noms d'oiseaux, il ne couinait plus. Il regardait l'homme qui venait de se présenter.

Une barbe !

Il se retourna aussitôt vers son premier interlocuteur moustachu, écarquillement de paupière gauche, roulement de sourcil droit. Il regarda à nouveau son secoueur de paluche.

Une barbe, une plume, un nom sonnant saxon, une conjugaison plurielle, une présence singulière... Vous devriez être Kiki ! Mon trompe je ?

Fier de lui, il ponctua sa phrase par une posture ressemblant à la suivante : léger fléchissement des genoux, l'un et l'autre se postant vers bâbord et tribord ce qui dans le prolongement ouvra ses pattes en canard, subtile repli de la tête entre ses épaules, tendre haussement des dites épaules, bras ouverts, mais tendancieusement vers l'avant, un peu comme Irlandais les placerait pour être sur de recevoir la panse de brebis lancée par un comparse afin d'aller marquer des points. Bref ... Le vieux avait entendu parler de Kirkwood par son jeune et selon lui, abruti de cousin, le fait qu'ils fussent cousins étaient sur, l'un bien plus jeune que l'autre aussi, quoiqu'en disent certains quand au lien de parenté, mais certaines anomalies physiques et génétiques ne trompe pas. Que l'un soit mentalement plus saugrenu que l'autre n'était qu'une théorie avancée il y avait de cela tout de même pas mal de temps par le grand père commun, un vieux… Encore… Nous passerons aussi cette histoire. Cela dit ...

Cendres de l’Aube, Patron des Ambuleurs et cætera desunt… Cousin d’Esclandres, fût une année passée, votre compagnon d’arme. Il m’a beaucoup et bien parlé de vous !

Alors qu’Izzac s’était discrètement absenté pour besoin naturel, un 4e luron intervint pour proposer du pain. Sitôt revenu des latrines, le moustachu fichu le puceau imberbe dehors sous le regard des barbus.
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Kirkwood
Fumées variées, cris d’agonie et/ou de surprise s’égosillent en cadences chaloupées et variables durant des délais difficiles à définir définitivement quant à la durée.
Aussi, la mémoire humaine est si impressionnable, disait le copain Nicéphore Niepce… Elle a tendance à mélanger tellement de trucs qu’il vaut mieux ne pas trop compter sur nos si sympathiques protagonistes pour faire un récit détaillé.

Alors poursuivons, s’pas ?

Après un interlude gênant mais finalement peu dramatique, on se relève.
Kirkwood essuie un peu du plâtre du plafond tombé sur sa vêture, pousse une ou deux flèches, remet la table en place et commence à ramasser les documents administratifs tombés à terre.

Ambuleur ? Esclandre ?!
Mais oui !
Le vaillant et fol Ambuleur qui venait des terres de la catin vanillée Armoria ! Il était avec un compain qui avait tant souffert des embuches de brigands ! C’était lors du dernier Tournoi de la cité !
Ah, cet homme au verbe d’une générosité si prolixe que Kiki s’était senti en terrain de connaissances immédiatement !
Et indubitablement, ce noble vieillard participait de la conception du monde selon laquelle, sans verbe, sans logos, il manque toujours quelque chose.

L’émotion étreignait Kirk !


Ah, Messer de l’Aube, dans mes bras ! J’avions bel et bon souvenir de votre cousin Esclandres. Qui estions de sa famille avions grand partage avec la mienne !

Comme le monde estions ontologiquement Logos divin, sans Logos, point de divin, point de vin, et comme il disait, tant que la logorrhée n’estions point gonorrhée, il fallions l’honorer, car c’est vertu sainte, comme le prouvions les longs discours si stimulants des Prophètes de Deos !

Encore qu’on ignorions les détails de la vie sentimentale de Christos ou Oane, il me semble en tout cas que c’est là discours à tenir face à tous les doctes imbéciles s’abreuvant du silence de leur certitudes, et je dis, moi, Messer, qu’il vaut mieux bonne et longue parole que silence stérile, et que c’est là l’art qui distingue le civilisé de la bête brute !

Tout en discourant, Kirk retournait les piles de papier, rangeait, classait, puis trouva enfin ce qu’il cherchait et qui avait échappé aux pillards (et aux précédents occupants des bureaux, d’ailleurs) : une bouteille…

Vous connaissions les crus du Valais, Messer de l’Aube ? Une p’tite goutte pour tester ?
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