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[RP] Bureau de l'avoyer (maire)

Esclandres
[Confédération helvétique, Avoyerie de Genève, bureau d'Izaac]

Esclandres entra dans l'avoyerie avec un panier en osier tout neuf.

- Bonjour... Le bureau du vieux s'il vous plait ?
- Vous voulez dire Monsieur notre avoyer adoré ?
- Euh... Si votre avoyer adoré est vieux, c'est de lui que je parle...
- Humfff... Au fond du couloir devant vous, puis à gauche, puis deux fois à droite, puis gauche, gauche, droite et en face...
- Toujours tout droit en gros... Merci.
- Mais que lui voulez vous ?
- Ooh ! Que du bien...
- ça va alors... Allez y...

Après quelques virages dans les couloirs pour finalement se retrouver dans la même direction, Esclandres, dit la guerre, second matelot de l'Apocalypse, Camelot et Ambuleur de Genève arriva au bureau d'Izaac, notre avoyer adoré.

- Toctoctoc !
- Qui est là ?
- C'est moi !
- Qui moi ?
- Moi moi !
- Moi moi quiiiii ?

C'est ça le problème avec les vieux... Ils sont patients et pourraient continuer des heures, des jours des années comme ça...

- Gnagnagnaaaa...
- Comment ?
- C'est Esclandres... Je t'ai apporté des tartines et du miel dans un joli panier neuf !

Mais les vieux, c'est comme les fourmis, ça se choppe au sucre !

- Entre mon petit !

Ni une ni deux, mais de suite direct, sans se faire prier ni y aller par quatre chemins, Esclandres entre dans le bureau, bloque la porte, jette le panier à Izaac tout en lâchant un :

- Les bouffes pas toutes d'un coup, va falloir que tu tiennes un moment avec...

Puis ouvre la fenêtre et cri :

Je tiens votre avoyer adoré ! Le vieux est à moi ! Si vous voulez le revoir entier et le poser peinard dans la pension des mimosas avec mon pourri de cousin, va falloir voter pour moi !! Je le relâche pas avant ! Je peux tenir 14 jours ! Même 15 et demi si il le faut ! Votez pour moi ! Sinon j'y coupe la moustache droite !
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Jehane
Au loin, une silhouette se détache sur le ciel gris.
Jeje cligne des yeux...On dirait bien quelqu'un qu'je connais!
Arrêt, concentration...
Le personnage avance d'un pas nonchalant, le dos un peu vouté et le cou allongé en avant comme pour dire: "Attends ma tête, mon cul arrive".
L'air désabusé, l'allure de quelqu'un qu'en a rien à faire de rien...

Le temps de réfléchir et hop, déjà, la silhouette a disparu.
Jeje approche de la mairie puis, se tape sur le front:


Bon sang mais c'est bien sûr: ESSE-CLAN-DREUUUUU!!!!!

Soudain un hurlement déchire l'air. Jeje ne perçoit pas tout mais reconnait la voix et la fin de la phrase lui arrache les oreilles et le cœur en même temps!

NANNNNN pas les moustaches!!!!!!!!!!!!!!
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Izaac
même endroit qu'Esclandres. Sans transition, ni littéraire, ni démocratique.

- Monsieur Esclandres Laguerre, je présume ?
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Heureux soient les fêlés, car ils laisseront passer la lumière
Esclandres
Esclandres sort la tête de sa fenêtre, certains diraient qu'il la rentre, mais ça, ça dépend du point de vu... Et de son point du vu il était dedans... Et jusqu'au cou, si nous pouvons nous exprimer ainsi. Donc le corps entier dans la pièce, il se retourne vers Izaac.

T'essaierai pas de m'embrouiller ? Tu veux m'avoir aux sentiments ! ça n'marchera pas l'vieux ! T'es l'otage et je suis l'otageur et j'ai du ciboulot ! Un max même ! j'réflechi moi... j'fais pas les choses sans y avoir pensé au moins 2 minutes avant ! Alors pas b'soin dire trois fois mon nom dans la même phrase... Faut choisir ! C'est "Monsieur", "Esclandres" ou "La guerre" ! Est c'que j'dis Le vieux Izaac de Salève ?! 'Tention ! La moustache droite j'ai dit !

Cours vers la porte pour vérifier qu'elle est bien bloquée et trifouille quelques instants la clenche et le chambranle avec des trucs et des machins. Jetant une fois de temps en temps un oeil à Izaac.

Pas bougé ! Hein ! T'reste le séant sur l'fauteuil. Profite ! Bientôt j'y serai ! Ouaip...

Continue de bidouiller et dit à voix basse

Ouaip... Un jour il sera mien... OoOh ouiii... Il sera mien.

Clip !

Ayyéééé !

S'avance vers le prisonnier et s'assoie sur le bureau

T'vois ça ? L'truc làbas... C'est d'la qualité ! C'est mon pote qu'a fabriqué l'bouzin. J'appelle ça du "Raoul Home made" ! T'peux pas comprendre c'est du saxon, mais en gros, ça veut dire qu'c'est mon copain Raoul qui l'a fait... A la maison... Ou pas... Il l'a peut être fait dans un'taverne, mais on s'en tape un peu où qu'il bosse le Raoul, tant qu'il bosse. Et l'copain c'est l'maître Es poudre. Et ça... C'est pas saxon alors m'demande pas c'que ça veut dire j'en sais qu'dalle, juste que si quelqu'un ouvre la porte ça fait PAF ! ça pète !
BaAAOOUUuum que ça f'ra... Y'aura d'l'Izaac à gauche... A droite ! Au milieu, dessus dessous pis... pis... Ben c'est tout mais c'est d'jà pas si mal. Ah si pis moi ! Ben moi y'en aura qu'à gauche d'moi, parce qu'j'aime bien c'côté là...


Cours vers la fenêtre et la ré-ouvre puis cri

z'avez entendu ? Hein ! Quoi non ??... Pfff...

Rerentre la tête et regarde Izaac

Z'ont pas entendu... L'isolation est bonne ! J'vais être bien pour finir l'hiver ici !

Ressort sa tête

Ouai ! Ben j'ai mis du Raoul Home made ! Alors gare au boum ! Maître es poudre et tout l'toutim ! Alors on rent' pas ! On va voter ! Et pour moi sinon Boum ! Paf !

va pour refermer la fenêtre, puis s'arrête, ressort la tête

Et celui qui dit qu'c'est pas encore l'moment ben... Ben... Ben qui dise pas ! Sinon PAF ! Boum ! Il attend et il s'prépare ! Pour pas s'tromper, 14 jours c'pas rien pour s'préparer ! Voilà ! On prépare son p'tit papier et on écrit d'ssus la.guerre ! Pis apprend à dire "Bonjour Monsieur Esclandres la guerre, comment allez vous bien aujourd'hui ? Je viens vous voir pour faire un don parce que vous êtes mon avoyer adoré ! Si si ... J'insiste ! Prenez... Ce n'est rien Monsieur Esclandres La guerre, c'est tout naturel... Et puis vous êtes mon avoyer adoré alors prenez... Ce sera pour vos bonnes oeuvres... Merci et à bientôt Monsieur Esclandres la guerre. Oui.. Oui vous aussi, passez la bien bonne."

Entendu ? Hein ? Par cœur va falloir la connaître la phrase !


Ferme la fenêtre... Enfin...

Voilà... J'pense qu'ils ont compris... Si y'en a un qui vote pas pour moi, c'est qu'il est pas centré... Pis je lui foutrai sur la goule, j'pourrai j's'rai avoyer. J'pourrai tout. Même envoyer un courrier au Roi d'France pour lui dire qu'il me doit 27 écus...

Retourne à la fenêtre... L'ouvre évidemment...

Ouaip ! Parfaitement 27 écus ! Une solde qu'il m'a pas payé quand j'me suis battu à Tours cont' les ang'vins avec mon poto es poudre !

Regarde Izaac

Sinon ça va toi ? T'as pas d'palpitations d'vieux ? Envie d'pipi ?
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Izaac
1 février 1461. Hôtel de ville de Genève. Première nuit de captivité. La promiscuité est difficile à vivre à un certain âge et monsieur Esclandres Laguerre n'est pas suisse, d'origine. Il est mainois. Et les français et le savon, ça fait deux, voire davantage. Là, c'est l'aube, le soleil vient de se lever, encore une belle journée, etc.
- Monsieur Esclandres !
- Monsieur Esclandres !
L'autre ronfle comme un loir, la bouche entrouverte, la bille lui coule doucement le long de la commissure droite.
- Monsieur Esclandres ! insiste le vieil édile.
Dites, vous avez vu l'heure ? Pour les tartines et le miel, vous avez mis ça où ?
Ce qu'il y a d'ennuyeux, entres autres choses, avec les personnes âgées, c'est qu'elles petit-déjeunent à heure fixe.
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Heureux soient les fêlés, car ils laisseront passer la lumière
Musartine_
Je rame encore avec ces ps, désolée. C'est marguerite le PS hein !


Marguerite la peureuse, la trouillarde, la couineuse, Marguerite quoi, était donc restée à Genève. Jusque là, tout va bien.
Evidemment, elle devait continuer son travail, parlons pas des montants des gages, sujet qui fâche, mais comme elle est peureuse ... Donc, elle devait envoyer les minutes de ce qu'il se disait à gauche à droite à son employeur, et distribuer les missives.

Nouvelle missive à remettre, et là, Marguerite, elle n'en a pas dormi de la nuit.

Tremblottante, des cernes noires sous les yeux - je vous laisse imaginer la vision - la voilà en avoyerie, devant la porte du Vieux.


Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

Elle couine on a dit ! c'est la trouille ça, pas une invasion de rats !
Puis, elle frappe à la porte, parce qu'elle est polie, et comme elle a la trouille, faut espérer que les petits Vieux ne soient pas sourds ...


Toc toc toc

Grande inspiration, elle déblatère son texte derrière la porte.

"Bonjour Monsieur Esclandres la guerre, comment allez vous bien aujourd'hui ? Je viens vous voir pour faire un don parce que vous êtes mon avoyer adoré ! Si si ... J'insiste ! Prenez... Ce n'est rien Monsieur Esclandres La guerre, c'est tout naturel... Et puis vous êtes mon avoyer adoré alors prenez... Ce sera pour vos bonnes oeuvres... Merci et à bientôt Monsieur Esclandres la guerre. Oui.. Oui vous aussi, passez la bien bonne."

Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
Raoulleglabre
Pour les dons, c'est là, m'dame, qu'il montre de son doigt impérieux. Allez ! Allez ! Faut pas rester là, m'dame. L'avoyer, il travaille.

[...]

Nan, pas là. Faites le tour.

[...]


Un murmure à l'oreille d'Esclandres. Etouffe un sanglot profond.

J'l'ai pas vue rentrer... J'perds la main...
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Esclandres
[Avoyerie 4e jour de detention, tout va bien, surtout quand il dort]

L'esclandres, quand il pionce, il pionce ! On peut danser la gigue à côté de lui... Même à poil, il s'en tamponne le coquillard comme de l'an 60... C'est dire, vu qu'en soixante, il a rien fait. Après une bonne sieste, de 3 jours quand même, il se réveille.

Gné ?

La bouche pâteuse... Il regarde Izaac

Je suis sûr que tu t'es tortoré toutes les tartines...

Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

N'de moi ! C'est quoi ça ?

Trottine derrière la porte

Raoul ? T'es là ? Fait gaffe y'a des trucs pas clair dans ce bâtiment... Faut qu'tu mettes du Home made partout... Je suis sûr que les teutons vont faire un truc !

Sort un bout de pain rassit et le pose devant Izaac

Tiens... C'est tout ce qu'il me reste... C'était pas vrai quand j'disais qu'j'en avais pour 15 jour et demi... En fait on va p't'être creuver d'faim ici... T'as pas un sifflard planqué dans ton bural ?

S'assoie sur le bureau et regarde le courrier

He ! T'es encore avoyer... T'l'as pas ouverte celle ci ? Elle vient du conseil... T'permets ? J'm'entraine pour dans 10 jours...
Blablablaaaa.... Toujours pas de Chancelier élu... Blablaaaaa Problème de communication... Blaaa... Sclérose hivernal...

Qu'est qu'ce merdier ? SI y'a pas d'chancelier, ça veut dire qu'j'suis toujours cac ? Faut pas laisser faire ça !

Raaaooul ? T'entends ça ? Y'a toujours pas d'chancelier !! Faut qu'on assimétrise Fribernbourg !


Cours vers la fenêtre et... L'ouvre

OOhhh peuple Genevois ! Soulève toi ! Mais te plante pas de direction !!! C'est à Fribernbourg qu'il faut aller !!!

Regarde Izaac

On sait jamais qu'ils viendraient ici... Boum Paf... C'est trop tôt...

Notre confédération sent la Beetenbartsch ! Et pour y avoir gouté c'est pas terrible !!!
Lève ton bras ! Boute le teuton qui pensait faire un truc et qu'a pas fait l'truc ! Boute ce conseil de ... Ben...


Regarde toute la population agglutinée sous la fenêtre de l'avoyerie, c'est à dire une donzelle qui fait "Hiiiiiiiiii", une vieille qui ne regarde pas et qu'on se demande si elle est pas cannée depuis 15 jours et un pigeon... Lui on se demande pas, il est vraiment crevé... La migration d'hiver, les pigeons devraient y penser... Mais le pigeon voyez vous, c'est un peu comme la vieille Rome, à une époque ça pouvait se la péter en se faisant appeler "voyageur", maintenant... C'est rien que des branleurs qui attendent la becquée et qu'on pourrait plutôt appeler "rat volant et encore pas toujours". Passons...

Oh ! Personne n'écoute ?... C'est ça quand on parle avec des mots compliqués... C'est "Boute" que vous n'avez pas entravé ? Ou Beetenbartsch ?

J'disais qu'il fallait aller foutre sur la gueule au conseil pour les virer à coup de pompes dans l'falsard et faire ça fissa !

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Tatoumi
Bon, tres bien, elle est partie six mois, on lui fait bien comprendre en lui tournant le dos le soir qu'on a trouvé d'autres hobizzz.....

Mais ce matin, ni de Barkus, ni de Camy, ni de leur armée.... Oups...

Et de s'approcher des fenetres de l'avoyer.


YOUHOU Izaac, il est où mon mari ?
Tu l'as envoyé où ?

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Esclandres
Oh ! Une spectatrice !

Bonjour Madame ! Votez Esclandres ! Si ce n'est pour le bien de Genève ce sera pour celui de l'humanité !!


A lui même
Mouai... Pas terrible ça... C'est comme le "Boute"...

Euh... Izaac ? C'est mon otage ! Il ne peut pas être vot' mari... Il serait bivalent ?

Regarde derrière lui

Là... Il est assis sur mon siège... Enfin, en fait il est assis sur "bientôt mon siège". Euh... Vous pouvez atttendre un instant, je reviens.

Retourne à l'intérieur puis vers la porte protégée par Raoul

Raoul ? t'es là ? Y'a une Dame qui dit être la femme du vieux... Une brune pas ridée... J'crois qu'elle essaie de m'emberlificoter ! Izaac ? Il est pas du genre euh... ? Enfin tu sais... Euh... Grec ?...

Se retourne vers Izaac et serre les fesses, comme par réflexe.
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Izaac
4 février 1461. Vu le nombre de traits inscrits par Esclandres dans les latrines de l'avoyerie, on doit en être au troisième jour de captivité.
- Je peux ? demande l'ascétique avoyer à son bourreau. Et sans attendre l'approbation du grand escogriffe blond aux yeux bleus comme un suédois, Madame Tatoumi, je crois que le comte Barkus est allé porter les paquets de la capitaine Caméliane. A Grandson, c'est liquidation pour inventaire. Et je crois que notre chère capitaine ne sait pas résister aux soldes.
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Heureux soient les fêlés, car ils laisseront passer la lumière
Esclandres
Penaud ou méfiant, Esclandres se met sur le côté pour laisser passer Izaac. Aux mots de l'avoyer parlant à Tatoumi, il opine du chef

Oui ! Tout à fait ! A Grandson... Je le savais...

Écarquille les yeux, sourire aux lèvres

Aaaahhh ! J'ai compris !! C'est Bacchus son mari pas toi !!!! Je me disais bien... Vu ton âge et ... Enfin... Ouai... Ben pas possible quoi...

Mariée à Bacchus, c'est la classe quand même... C'est pinard tous les jours...
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Esclandres
[8eme jour de détention dans l'avoyerie de Genève]

Au bout de huit jours à s'enfiler des tartines au miel, on peut se demander qui de l'avoyer ou de L'Ambuleur Camelot est le plus enfermé... Le temps passe et on l'aide comme on peut

5... 6... 6 + 7... 14, non 13... Bon... 12 - 0 + Raoul + Allie + Benedict + moi... moins zéro... Toto... Totoooo

Toto l'asticot est gentil et rigolo,
Perché dans son arbre il sent l'odeur d'un gigot,
Mais avec l'agneau le top c'est d'boire au goulot
Toto l'asticot aime pas ses poils dans le dos

Mouai... Bof... Bon j'en étais où ?

11 - 0 + Raoul + la poule, Benedict et moi... Ben... ça fait 14... ou 15...

Le compte est bon ! J'ai au moins 1 voix d'assurée si je vote pour moi !

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Poupette
[Dehors, devant l'Avoyerie]



D'une mini houppelande moulante en peau de vache mauve vêtue, bas de laine maintenus par un porte jaretelle en boyau de porc (ce qui se fait de plus élastique), culotte en poil de marmotte, Poupette ramène ses miches devant l'Avoyerie. De nombreux mois qu'elle n'avait pas remis un téton en centre village, les affaires étant florissantes dans sa maisonnette en bordure de la route du Col de la Faucille. Elle vient pour affaire, demander audience à l'Avoyer.

Devant la porte en bois de chêne Fribourgeois, se tient droit comme un I le Raoul, Couleuvrine à main, arquebuse portative, claymore, hallebarde suisse*.

La blonde le reconnait au premier coup d'oeil, c'est qu'il lui avait fait de l'effet le borgne, durant un tournoi de genève en 1457, en vidant sa bourse généreusement - valable au pluriel également.


-Ch'tio ! Comment que tu vas? de son plus bel accent Comtois

L'appât du gain emphase le déhanchement de son séant populaire, et accroit la capacité volumétrique de sa cage thoracique. La blonde s' approche à grand pas, pour enlacer le Raoul dans ses bras, sans prendre garde aux tonnelets proches, reliés à des mèches.




*copyright LJD Raoul
Esclandres
[Avoyerie H-96, soit M - 5749 parce que c'est pas pile]

L'Esclandres entend une voix au dehors, il la reconnait, après une dilation de pupille, comprend finalement que ce n'est pas pour lui. La lisseuse, c'est pour les autres. En plus il ne saurait pas comment s'en servir. Du coup il replonge dans les registres. Encore 4 jours à attendre. C'est dur la vie d'otageur. Et être en concurrence avec soi même... Ben ... Faut le gérer quand même.

Tu sais ce que je pense Izaac ?

[...]

Non ? Tu sais pas ?

[...]

Ben... Etre en concurence avec moi même... Ben... Faut le gérer... Quand même.

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