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[RP] Quelque part en Brocéliande...

---fromFRyouga
…Un souffle chaud et humide réveilla Youga. Elle vit les naseaux d’un cheval blanc élancé qui celui-ci la secoua pour qu’elle se leva. Lorsque Youga fut bien éveillée quelle ne fût pas sa surprise !…
Une belle licorne blanche était à ses cotés. Elle portait une corne pointue et torsadée au milieu du front. Youga ne comprenait pas ce qu’elle faisait près d’elle. Seules les jeune filles chastes au cœur pur pouvaient approcher et caresser les licornes. Mais celle-ci semblait bien vouloir insister auprès d’elle. Mais que lui voulait-elle ?…
Youga la suivit s’en rien dire… La licorne partit au galop Des petites lumières scintillantes ailées enveloppaient notre amie. Etait-ce des fées ? celles-ci murmuraient à Youga
« viens…. suis-nous…. Viens avec nous… »
Sans réfléchir, comme un automate, Youga s’avançait dans la forêt. Lorsqu’elle arriva sous un grand chêne dont l'extrémité des branches étaient plus vertes que le plus vert des sapins. Là se trouvait une fontaine avec une dalle de granit et un bassin d'argent attaché à la dalle par une chaîne. L'eau de la fontaine bouillait à grosses bulles bien qu'elle fût glacée.


Youga se pencha pour boire un peu de cette eau sans en faire tomber une goutte sur la dalle . Elle sentit un apaisement intérieur. Son ventre douloureux ne lui faisait plus mal. Mais une chose étrange se produisit. Au lieu de voir son reflet, elle vit celui d’un jeune chevalier accompagné d’un lion


puis elle entendit un murmure venant du fond de la fontaine

« N ’oublies pas qui tu es….n’oublies pas… »

Un chevalier ? un Lion ? Youga resta perplexe…
Et le chevalier lui murmurait toujours comme dans un rêve…

---fromFRyouga

Youga avait mis ses mains dans la source gelée pour s’y désaltérer, elle fût très surprise par cette apparition au fond de la fontaine. Elle perçut ce murmure profond et resta immobile ne sachant que faire mais les quelques gouttes déposées sur ses mains tombèrent malgré tout sur la dalle.
Aussitôt une violente tempête se leva. Un fracas assourdissant se fit entendre dans toute la forêt. Un grondement déchira le ciel. La terre trembla sous les pieds de Youga.
On entendit des sabots lourds d’un cheval qui s’approchaient de la fontaine. Un chevalier noir sans visage était sur la monture, tenant d'une main les rênes, de l'autre brantissant son épée. Le destrier allait à vive allure vers Youga. Prise de panique, Youga courut à travers les bois… Le cavalier galopait toujours en sa direction. Youga regarda derrière elle pour en voir la distance qui l'a séparé de ce mystérieux chevalier … son cœur s’affola dans sa frayeur ... elle trébucha sur la racine d’un d’arbre… affalée au sol, elle se mit à crier
« AAAAAAAAAHHHHHHHH!!!!!!! au secours ! au secours !… »

… Elle se réveilla toute tremblante et transpirante au creux de l’arbre…couverte de feuilles mortes… Elle se leva rapidement et monta sur sa jument et partit dans un galop pour sortir enfin de cette forêt assez mystique et fantastique… Youga regagna le village de Rohan sans le buis qu’elle était venue chercher et garda cette mésaventure pour elle.
Lilyangel
Il y avait bien longtemps que Lily n'était pas venue se ressourcer en Brocéliande, mais ce matin, une force l'avait attiré jusque la sans qu'elle s'en aperçoive réellement. Sa peine était si grande...

Son fils bien serré contre elle et emmitoufflé dans sa couverture, elle se rendit auprès de l'autre lac qui l'apaisait tant.


Elle se demandait tout en marchant, comment cela avait-il pu arriver ? Se sentant honteuse, alors qu'elle n'avait au fond rien à se reprocher. Elle avait attendu sagement son époux à la maison, attristée par les raisons de son départ mais se montrant compréhensive, elle avait elle même des obligations à Felger et ne pouvait quitter son village. Elle avait mis au monde son fils, lors de l'absence de son époux, avait subvenu seule à ses besoins. Et alors qu'elle attendait que son père rentre, qu'apprenait elle ? Son époux avait refait sa vie ? Avec une Françoise ? S'affichant ouvertement avec elle, sans aucune considération pour le mariage qui les unissait ? Et comble de l'horreur, il lui aurait fait un enfant ?

Elle avait tellement honte, mais davantage pour lui que pour elle. Son fils grandirait sans père sans doute, mais cela ne valait il pas mieux que de grandir avec un père lâche qui n'avait même pas eu le cran de l'avertir de sa demande d'annulation ?

Elle pleurait et fulminait tour à tour au cours de ses réflexions... Se tournant vers le lac, elle aurait voulu aller s'y plonger, cela avait souvent raison de sa colère par le passé, mais elle ne pouvait laisser son fils seul sur la berge et l'eau devait être encore bien froide à cette époque de l'année. Elle se contenta d'implorer intérieurement le secours de Dame Nature et de la magie qui régnait en ces lieux pour apaiser sa peine et lui donner la force de continuer...
---fromFRAnonymous
Voilà que les francoys s'attaquaient déjà au vieux chêne des abords de la forêt....

Dès qu'elle avait perçu le cliquetis de l'armure du soldat s'approcher de l'endroit où elle se tenait, Guilreine était montée se réfugier dans un des grands arbres qui bordaient la clairière.
Elle observa l’homme tandis qu'il se saisissait de son épée. Habituée des exercices de combat, elle reconnut les prémices de l’entraînement, et sans un bruit, Guil se pencha un peu plus en avant pour étudier ses mouvements.
Elle sourit en repensant à l’enthousiasme qui l’animait à chaque nouvel exercice, à chaque nouvelle séries de bonds, d’extensions, d’exercices d’équilibre et de souplesse. Là où elle avait le coeur, l'énergie et l'intelligence des mouvements, Alberich lui avait appris la logique, la théorie, et le raisonnement.
Elle ne comprit pas quand le soldat se mit en garde face à un vieux chêne centenaire et se retint avec peine de pousser un cri quand elle le vit entailler l’arbre profondément.




Ses mains crispées sur les branches se couvrirent d’une moiteur glacée. Les battements de son cœur accélérèrent et ses joues s’empourprèrent de colère. Elle ne comprenait pas. Pourquoi s’attaquait il à ce chêne ?! Ne connaissait il pas les légendes de la forêt de Bretagne ? Savait il à quel courroux il s’exposait à traiter ainsi une muse des bois ?!
Elle voulait crier, l’avertir. Chaque coup qu’il donnait résonnait sous le couvert des arbres comme la promesse d’un avenir funèbre.
Pourtant, Guilreine se tut et observa le massacre.
Il fallut que les pâles rayons de soleil de ce matin de Printemps l’aveugle un instant, pour qu’elle prenne conscience du goût de sang dans sa bouche, s’écoulant abondamment de ses lèvres mordues et entaillées. Les plaintes du chêne s’étaient intensifiées en cris de détresse. Un sentiment de rage indicible s'éleva dans l’esprit de Guil, démultiplié par son impuissance. Elle sentait ses muscles faiblir ; ses oreilles bourdonnaient et un voile de brume s'était apposé sur ses pupilles. Parfois, un sursaut d'énergie lui permettait de dire que le chêne n'avait pas encore abandonné la lutte.
A ce moment là, elle eut un pressentiment : la colère de la magie de Brocéliande serait terrible.
Meriadoc
Merry arriva aux abords de Broceliande.

C'est san crainte qu'il pénétra dans la forêt à la recherche du vieil homme, sachant que s'il ne le trouvait pas, c'est celui-ci qui le trouverait.
---fromFRL'esprit de la Forêt
Dans l'immensité de Brocéliande retentit le couroux de l'Esprit.
Les françois, honte à eux, osaient s'en prendre aux chênes centenaires.

Se ressourcant près d'un ruisseau où une mésange parlait de la pluie et du beau temps, et de la prochaine saison des amours, l'Esprit fut rejoind par le nain, P'tit Bou. Il lui annonça le retour du chevalier Meriadoc.


Laissons le s'aventurer plus profondément dans la forêt, cet oiserau a encore des choses à me dire.
_________________
Il existe un lieu sublime où cohabitent imaginaire et réel. Savez-vous d'où viennent ces délices qui coulent à flot dans la taverne?
Suivez la voie de votre instinct, et qui sait, peut-être rencontrerez-vous l'Esprit en chemin!
Meriadoc
Le Chevalier s'enfonçait plus profondément dans la forêt.

Il n'y connaissait pas grand chose aux arbres et végétaux mais ici se trouvaient les plus beaux et plus vieux arbres qu'il lui ait été donné de voir. Il admirait la végétation en progressant.

Comment trouver le vieil homme, où le trouver?
---fromFRAnonymous
A l’heure où les premiers feux de Beltane auraient dut s’allumer dans les bosquets sacrés, l’odeur des brasiers de la guerre et des bûchers enflammés se répandait aux abords de la forêt de Brocéliande. Les murmures de vie des petits habitants des bois étouffaient sous le grondement menaçant de combats futurs. Une pluie battante s’échappait du ciel de nuages bas et noirs pour inonder les terres bretonnes.

Alberich et Guilreine pénétrèrent à l’abri du sous bois. Ici la pluie s’écrasait sur le plafond de verdure avant de ruisseler sur les feuilles tendres et le long des troncs d’arbres, pour finir leur chute dans de petites flaques, dans un concert de la Nature. A la lueur de leurs torches, ils se frayèrent un chemin dans l’obscurité et la brume de la forêt. La bruine faisait fumer les grands copeaux de sapin qu’ils tenaient devant eux pour s’éclairer. Ils marchaient sans se presser.
---fromFRAnonymous
Alberich accompagnait Guilreine, il lui avait dit qu'il l'accompagnerait jusqu'au bout. Avec tout ce qu'elle lui a apporté: il lui devait bien ca.
Le temps etait venu.
Ils progressent lentement vers le coeur de la foret, vers ce lieu appellé "le val sans -retour". Tout en marchant, il regardait Guil de temps en temps: elle etait si belle...Ses cheveux mouillés courant le long de son dos, sa chemise d'un blanc immaculé n'etait retenue que par une fine ceinture de cuir et la pluie le rendait presque transparent. La peau de Guil ne lui as jamais parue aussi diaphane; il pouvait voir quelques veines transparaitre sur ses joues. A bien y reflechir, il ne les avaient jamais remarquées...Cette lueur dans les yeux paraissait luire de plus en plus fort a mesure qu'ils penetraient dans le bois: elle semblait presque aerienne maintenant.
Il se souvenait...leurs fous rires, leurs disputes, leurs combats, le lac de Fougeres ou elle semblait se ressourcer...Tout lui revenait , toutes ces images qui defilaient comme une sarabande féerique.
Ils y etaient.
Dans ce fameux val...Ils etaient perdus dans un ocean de verdure. Nul ne les troubleraient ici et Guil paraissait apaisée. Sa peau semblait emettre une lumiere quasi-irreelle et ses cheveux etaient passés de son brun flamboyant habituel a une etrange couleur emeraude...
---fromFRAnonymous
Avant de quitter les rives du lac de Felger, Guil avait laissé une couronne de fleur s'éloigner sur la surface plane de l'eau. Offrande aux esprits aquatiques. Remerciements pour ce sentiment de calme intérieur que lui avaient toujours procurés ses moments de recueillement.
Guil avait ensuite enterré son épée. Alliance du métal et de la terre. Pacte de paix entre son passé, son présent et son futur.
Près de la tombe de son amie Sarita, elle avait planté une bouture de pommier. Fragile naissance du renouveau sur l’ancien. Acceptation de son destin.
Le feu et l’amour accompagnaient maintenant son voyage dans la magie de la forêt.

Tandis que Guil se remémorait chaque détail du rituel qu'elle avait improvisé, elle avançait silencieusement, les yeux rivés à la limite du halot que projetait sa torche devant elle. Elle ne prit conscience des frissons glacés qui parcouraient son corps que lorsque Al déposa doucement une épaisseur de laine sur ses épaules. Elle leva les yeux vers lui pour capter son regard plein de tendresse, et lui sourit. Guil resserra la couverture sur ses épaules et prit son air de pestouille pour lui dire simplement :


Ca va, ça va…tu avais raison…j’aurai du me couvrir plus. Au moins pour le voyage.

Comme si ces quelques mots l’avaient ramené à la réalité de l’instant, Alberich se renfrogna. Son visage se fit plus grave, ses sourcils se plissèrent sous une inquiétude à peine dissimulée. De ses lèvres entrouvertes menaçaient de s’échapper les milliers de questions qui lui venaient à l’esprit, toutes guidées par l’instinct de protection de sa bouille tant aimée.

Tu dis ressentir les intimations de la forêt. Es tu sûre pourtant que l’esprit t’acceptera ?

Je ne sais pas. Je ne sais plus. Je sens la magie de la Nature. J’ai vu la jeune femme aux cheveux gris, celle que j’appelle la nymphe de la forêt, j’ai ressenti les cris du vieux chêne qui souffrait sous les coups d’épée injustifiés…et dans le lac…protégée de la terre et de ses appels, j’ai dut comprendre qu’il me fallait arrêter de résister pour ressentir la paix intérieure.

Al répéta sa question. Il avait besoin de réponses précises ; il ne pouvait la laisser partir sans être sûr qu’elle serait en sécurité.

Es tu sûre pourtant que l’esprit t’acceptera ?

Elle soutint son regard.

J’ai prié la Nature, supplié les esprits de nos ancêtres et de nos amis disparus pour qu’ils m’aident à comprendre, invoqué la magie de Brocéliande. Si mon temps est venu de disparaître dans la forêt, alors l’Esprit nous le fera ressentir.
---fromFRL'esprit de la Forêt
Alors que le chevalier s'enfonçait plus profondément en Brocéliande, une bergeronnette se posa sur son épaule, puis reprit son envol en chantant...


Ailleurs, à l'ombre de majestueuses branches, apparut aux deux fougerais un vieil homme assis sur une souche recouverte de mousse.
Ses traits tirés et son allure hirsute évoquaient un hermite mais on décelait dans son regard une étincelle de malice amusée. Il semble perdu dans ses rêves et sa pipe ne fume plus. A ses pieds, la poignée d’une louche en bois dépasse d’un petit tonneau. L’odeur qui s’en dégage rappelle fortement la dernière tournée générale consommée.
Le mystérieux individu relève la tête et regarde la dame aux cheveux émeraude.


Sale temps pour les bûcherons, le dernier à avoir posé sa hache sur un arbre de la forêt nourrit ses racines désormais.
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Il existe un lieu sublime où cohabitent imaginaire et réel. Savez-vous d'où viennent ces délices qui coulent à flot dans la taverne?
Suivez la voie de votre instinct, et qui sait, peut-être rencontrerez-vous l'Esprit en chemin!
---fromFRAnonymous
Guil fut réveillée par la douce caresse d'un rayon de soleil qui filtrait à travers le feuillage des arbres. Elle ouvrit doucement un oeil pour s'apercevoir qu'elle s'était endormie au milieu de buissons en fleurs.
Elle se releva sur un coude pour observer la petite clairière dans laquelle elle se retrouvait allongée. Elle se sentait apaisée et détendue.
Quand son regard se porta sur le corps d’Alberich étendu à quelques mètres d’elle, elle se releva d’un bond pour se précipiter vers lui. Agenouillée, elle se pencha vers son visage. Elle rit, soulagée, quand elle sentit son souffle sur ses lèvres, et ne put s’empêcher de le réveiller en l’embrassant tendrement. Il la prit dans ses bras et la serra contre lui pour prolonger l’étreinte. Quand il la relâcha, ils ressentaient tout deux la sensation bienfaisante et électrisante qui accompagnait toujours l’union de leurs deux corps et rirent ensemble, profitant de ce sentiment d’ivresse et de bien-être.

Te souviens tu de cette mélodie qu’il nous a fredonnée ? Et de cette impression que les milliers de petites voix de la forêt l’accompagnaient ?

Sale temps pour les bûcherons, le dernier à avoir posé sa hache sur un arbre de la forêt nourrit ses racines désormais.

Guil avait sourit, acquiescant d'un hochement de la tête. Il y avait chez cet homme, un petit quelquechose qui forçait le respect. Son regard s'était fait espiègle tandis qu'il les avait invités à lui tenir compagnie.

- Allongez vous donc sur c’t’herbe fraîche, c’la vous reposera les pattes !leur avait-il dit.

Ils s’étaient assis avec le vieil homme, ils avaient goûté au chouchen qu’il leur avait proposé et ils s’étaient endormis paisiblement sous son regard malicieux et son sourire bienveillant.

Ils s’éveillaient maintenant sous les regards attentifs et curieux de la forêt ; la voix du vieil homme résonna une nouvelle fois dans leur esprits.

Soyez les bienvenus en Brocéliande.
---fromFRAnonymous
Al s'eveilla dans la clairiere a quelque distance de Guil: une etrange impression avait penétré son coeur.
Un reve etrange, un vieil homme sans visage qui leur parlait...
Il s'etait eveillé dans la douceur de l'aurore, une sensation curieuse de bien-etre compte tenu des circonstances. Le visage de Guil penché sur le sien...de plus en plus beau , presque irréel. Et ces yeux verts...envoutants...
"Dis moi, j'ai fait un drole de reve...un vieil homme nous acceuillait et nous disait que nous etions bienvenus dans la foret de Broceliande...Je ne sais pas pourquoi mais j'ai comme l'impression que tu as fait le meme reve et qu'il ne t'es pas inconnu. Pourrais tu m'expliquer?"
Guil se releva et aida Al a faire de meme. Al avait l'impression d'avoir été accepté en ces lieux, ou du moins toleré avec bienveillance...Comme s'il avait été soumis a un examen. Hier, Guil paraissait etre dans son element tandis que lui ressentait comme une impression d'hostilité. Ce n'etait plus le cas aujourd'hui.
Les rayons du soleil jouait a travers les frondaisons, une sensation d'allegresse envahissait Al peu a peu pourtant....Il etait temps.
Il savait qu'il ne servait a rien de retarder ce moment fatidique: elle devait le faire et il etait maintenant determiné a l'aider de son mieux.

"Allons y!"Al donnait le signal du depart. Ils parterent dans la direction que Al avait determinée: juste parce qu'il lui semblait que les rayons du Soleil etait plus intenses et colorés. Il savait malgré tout que c'etait la bonne direction, l'esprit de la foret etait en partie en lui maintenant. Guil marchait a coté de lui, de plus en plus aerienne et cela semblait normal ici. Etrange...
Ils s'enfoncerent toujours plus loin,l'esprit envahi d'un kaleidoscope de souvenirs toujours plus intenses, jusqu' a une clairiere envahit par la brume et il sut qu'ils etaient arrivés.
Cette sensation toujours plus forte qui les envahissaient; comme s'ils retrouvaient la Mere dont ils avaient étés séparés depuis trop longtemps, toujours cette magie que Guil avait choisi de lui faire partager

Meriadoc
Le Chevalier sentit quelque chose sur son épaule. C'était un oiseau. Etrange, très étrange...

Puis le volatile repartit aussi vite. Merry se décida à le suivre, c'était peut-ê^tre un signe.
---fromFRAnonymous
L’Esprit les avait guidés dans leur voyage qui les menait au Val sans retour; jusqu’aux deux chênes que séparait une brume éternelle. Guil ferait là son passage de la vie au trépas et confierait son âme à la magie de Brocéliande.







Quand son regard se posa sur l’homme qu’elle aimait le plus au monde, Guil sentit sa volonté et son courage la fuir. Le cœur pris dans un étau, le regard brouillé de larmes, elle plissa les lèvres dans une moue décidée, pour se donner le courage de murmurer quelques mots sans se laisser aller aux sanglots de désespoir qui menaçaient de secouer son corps.
En vain.
Sa gorge s’était resserrée sur les paroles qu’elle aurait voulu prononcer. En signe de dépit, elle secoua doucement la tête avant de se blottir contre Al. C’était mieux ainsi. Elle savait que les mots n’auraient plus que la saveur amère de la tristesse. Elle sentait que parler renforcerait leur impression de chute dans un gouffre sans fond.
Pourtant, Alberich s’écarta d’elle, et lui releva le menton d’une caresse de la main. Il lui sourit ; d'un de ces sourires qu’elle s’était elle-même efforcée de propager autour d’elle, d’un de ceux qui émanent du fond du coeur, qui rayonnent et viennent trouver les dernières étincelles de confiance et d'espoir. Elle frissonna. Il était toujours aussi beau. Une beauté sauvage et douce à la fois. Cette simplicité charmante, cette profondeur d'âme, cette générosité assurée que l'on ressentait dès la première rencontre et qui se dévoilaient peu à peu chaque jour, se laissaient apprivoiser. La détresse qu’elle lisait dans ses yeux depuis le soir où elle lui avait annoncé son départ avait laissé place à une étincelle de tendresse infinie. Elle acquiesça d’un signe de la tête. Il était temps. Al la prit dans ses bras et la serra contre lui.
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