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[RP] Quelque part en Brocéliande...

Pinkpunk
Pink était là, muette davant sa grand mère adorée, celle qui a toujours était la pour elle, la grand mère qu'elle n'avais jamais eut.
Elle l'a regardait dans les yeux, une larme coula....puis deux...puis trois....ces larmes tracés tout les moments passés a ses côtés.
Elle revoyait Mère Grand, heureuse , épanouie, distribuant ses délicieux bonbons .
Le jour de sa fête des grands mères où elle reçut tout les baisers des petits et grands enfants.
Elle resta encore près d'elle, elle s'accrouppis, dit quelques mots a son oreilles



"Je ne t'oublierais jamais Mère Grand, j'ai toujours rêver de ce moment, je n'ai jamais voulu le vivre, j'aurais t'en aimé que tu reste près de nous.
J'espere que la haut, tu es heureuse, tu mérite tant ce bonheur.

Elle s'arreta de parlé tout en restant a son oreille, retenant ses larmes et elle dit :

Jitemmm Grand Mère !

A ce moment, le visage de pink se noyait, elle lui fit un baisers sur sa joue.
Et se leva tout doucement, ses yeux fixé vers Mère Grand et gravé dans sa mémoire.
---fromFRcheeraz
Il n’aurait su dire pourquoi, mais il avait la certitude qu’ici, il obtiendrait des réponses à ses questions. L’endroit lui était familier, agréable… il se sentait comme le voyageur qui parvenait enfin à rejoindre son logis, après une route éprouvante... c’était, du reste, assez prêt d’être le cas.
Il pénétra de quelques pas dans le sous bois… une étrange impression, un besoin impérieux de se sentir, si ce n’est accepté, du moins invité à poursuivre… Posant son maigre baluchon, il s’assit contre les racines noueuses d’un chêne et entreprit de finir de mastiquer une brindille de bois vert, ramassée sur le bord de la route.


Toi au moins tu sais ce que tu fait là… lança-t-il à l’écureuil qui l’observait, perché sur une branche à distance raisonnable… tu dois savoir, toi, pourquoi l’endroit me semble familier… atavisme breton, dits tu ? Comme tu y vas !… rien ne ressemble plus à une forêt qu’une autre forêt dirait le pierreux citadin… et qu’aurais tu à lui répondre ?... c’est ça, file… fuis la joute verbale puisque tu me devine invincible !...

La route avait été longue et, sans être un grand bavard, Cheeraz n’aurait pas détesté un peu de compagnie… croisant ses mains derrière sa tête, s’étirant, il s’étendit paresseusement contre la mousse qui tapissait le sol. Au dessus de lui, le feuillage sombre adoucissait la pâle clarté du ciel de janvier… il eût fait moins froid, il se serait volontier abandonné à l’appel de la sieste.
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Citoyen breton... sobre!
Chimera
Envie d'air... envie de nature... les brindilles craquant sous ses pieds... elle perturbait la quiétude de la forêt... elle n'était après tout, malgré l'apparente hibernation du sous bois, qu'une âme parmi tant d'autres... Nature ne lui e tiendrait certainement pas rigueur ...

Un homme....inconnu d'elle... étendu dans la mousse à quelques pas d'elle. Elle s'arrêta, un peu confuse de se retrouver là et de troubler le repos du ...voyageur à en juger par le balluchon posé près de lui. Son intrusion fit fuir un écureuil perché sur une branche non loin de là. Malin petit animal, bien joué, tu me dénies toute chance de passer inapercue...

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---fromFRcheeraz
En une seconde il fut debout… droit, raide, visiblement gêné et tout empressé de débarrasser son épaisse chevelure des feuilles mortes qui s’y étaient invitées.

Madame… il avait deviné sa présence, bien plus qu’il ne l’avait entendu… et c’est assez naturellement, qu’elle lui avait foutu une trouille bleue !... mais rien, hormis le bond de cabri qui l’avait remis sur pieds, le rouge qui faisait luire ses joues et le léger tremblement de ses genoux ne laissait deviner ce fait…

Cheeraz… pour vous servir. J’espère ne pas vous avoir effrayé… je prenais un peu de repos, avant de pénétrer plus avant dans la forêt. Et… je parlais à un écureuil… aussi… enfin, un peu…

… blanc…

… je viens de Rennes…
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Citoyen breton... sobre!
Chimera
Elle avait fait un pas en arrière, surprise de le voir bondir ainsi. Il s'adressa à elle, et son attitude contrastait tant avec ses dires qu'elle ne put s'empêcher de sourire. Elle inclina néanmoins respectueusement la tête:

Enchantée de faire votre connaissance, messire Cheeraz. Je me nomme Chimera ... et suis originaire de Rieux... léger silence, les circonstances de cette rencontre étaient pour le moins caucasses... les voies de Nature étaient parfois bien surprenantes, et c'était précisément cela qui la rendait si fascinante...

Soudain, un éclair de malice dans ses yeux...
quant à savoir qui de nous deux a effrayé l'autre... mystère! Je vous prie de m'excuser ... j'ai troublé votre repos... une moue embarassée se peignit sur son visage alors qu'elle relevait la tête vers l'endroit désormais désert où se trouvait le petit écureuil un instant plus tôt et ai fait décamper votre compagnon...
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---fromFRcheeraz
Moui… bonsubtilement vexé… ne vous excusez pas, nous nous étions tout dit, lui et moi, de toute façon… et puis avec ses airs de supériorité, il commençait à m’agacer.

Le petit homme adressait désormais, à la jeune femme, un sourire aimable… celui de l’homme qui recouvre, enfin, sa contenance.

Je ne vous cacherais pas ma surprise devant si charmante rencontre… Chimera… mais vous semblez bien plus coutumière des lieux que je ne le suis… adressant un regard alentour et constatant l’absence de tout signe de civilisation, hormis la route, déserte, qui l’avait conduit et qui se devinait encore à la limite de la portée de son regard… enfin, on dit les charmes de Brocéliande innombrables, il me semble raisonnable de penser que vous en faites parti. Etes vous une elfe, une dryade peut être, quelque esprit végétal ayant pris de la chair l’apparence pour venir à ma rencontre ?... il riait, l’après midi commençait bien.
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Citoyen breton... sobre!
Chimera
Cette ombre furtive qui était passée sur son visage, l'avait-elle offensé? Bien joué ma grande... malin... Rattrapper le tir, vite... Elfe, dryade, esprit végétal... ah ? décidément, deux fois qu’elle rencontrait un homme en fôret, deux fois qu’il la prenait pour une apparition… son teint pâle sûrement, ou un besoin chez l’humain de se laisser happer par le mystérieux, de rêver peut-être, d’imaginer…

Puis ce rire... ouf... point d’offense donc… soulagement.

Elle sourit et secoua la tête.


Je suis flattée que vous considériez ces éventualités, mais non messire je ne suis pas de ces êtres que vous mentionnez. Je suis chair née de la chair, comme vous-même je suppose à moins que vous ne me détrompiez, car votre présence ici m'apparaît tout aussi inopinée que la mienne! Mais comme vous le dites, les charmes de Brocéliande sont innombrables, tout comme le sont ses mystères...

J’ignore à vrai dire la raison qui m’a conduite icilieu, j’arpentais simplement les sentiers, faisant confiance à la maîtresse de tout lieu pour guider mes pas, me reposant sur mon fidèle compagnon…

Ce-disant, elle souleva légèrement le bâton qui occupait sa main droite. Lorsqu’elle le reposa, il fit résonner la terre d’un bruit sourd, étouffé, chaleureux.
Un détail la frappa alors. A peine un instant auparavant, malgré le froid, l’homme était étendu au pied d’un arbre… Y avait-il une raison à cela? Après tout, il pouvait très bien, comme elle, apprécier les longues errances solitaires et la vigueur de l'air hivernal… Pourtant… Attendait-il que quelqu’un vienne à sa rencontre?

Mon arrivée aurait-elle interrompu une rêverie ? Attendiez-vous quelque créature ?

Regret soudain d’avoir fait ainsi preuve de tant de curiosité ... trop tard... c'était dit...
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---fromFRL'esprit de la Forêt
Le temps passait lentement sur la forêt gelée. Le petit jour s'étirait sous la grisaille du ciel et nombre d'animaux coutumiers des fourrés n'osaient même plus pointer le bout de leur museau hors de leur cachette ou de leur terrier.
Au plus profond de la forêt, le rire sourd du vieil homme résonna joyeusement. Le petit écureuil juché sur son épaule, il entreprit de se lever de la souche sur laquelle il se reposait pour avançer à travers les bois. Ecartant les ronces et les branches des basses futaies, il marchait sans bruit, laissant flotter derrière lui des panaches de fumée bleue.

Des visiteurs...icilieu...voilà qui le réjouissait et lui faisait presser le pas.

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Il existe un lieu sublime où cohabitent imaginaire et réel. Savez-vous d'où viennent ces délices qui coulent à flot dans la taverne?
Suivez la voie de votre instinct, et qui sait, peut-être rencontrerez-vous l'Esprit en chemin!
---fromFRcheeraz
Il regardait la Dame, dodelinant de la tête et sans se départir de son sourire… il était… absorbé…

Non !... non, vous n’interrompez aucune rêverie… pour une fois ais-je envie de dire. Quant à ce que j’attendais… eh bien, un signe, peut être… Je m’apprêtais, à dire vrai, à m’enfoncer dans la forêt, quand il m’a parut plus raisonnable de prendre quelque repos en attendant… un « je ne sais quoi »… ne me demandez pas ce qu’il y a de raisonnable en cela…

Il repensait à ce qui l’avaient menées ici, en lisière de la forêt de Brocéliande… non, décidément, il avait abandonné toute raison avant d’entreprendre ce voyage.

J’avais pensé… c’est idiot. Je pensais que ce serait différent ici… que je rêverais plus, sans doute…



… mais je pense tout haut, pardonnez moi. Nous conviendrons donc qu’aucun d’entre nous n’est d’engeance fabuleuse et que, ma foi, vous êtes, soit, un fruit du hasard, soit, le « je ne sais quoi » que j’attendais… Permettez que j’opte pour la seconde hypothèse, elle m’autorise à vous demander, à vous et à votre compagnon, de me guider en ce dédale végétal dont vous semblez avoir percé quelque mystère…


Puis, avisant que rester évasif, ne lui serait d’aucune utilité…

Pour être tout à fait franc… je cherche un druide… il avait murmuré ces derniers mots en penchant la tête vers la dame et en utilisant sa main pour envoyer les précieuses paroles, directement dans son oreille. Maintenant que je suis face à l’immensité de la forêt, je doute un peu de l’efficacité de ma démarche… mais une chose est sûre, mes chances n’auraient pas été meilleures en place des lices, à Roazhon… alors, qu’en dites vous ?… cette balade ?...
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Citoyen breton... sobre!
Chimera
Ses doigts parcouraient les runes gravées sur son bâton alors qu'elle l'écoutait. Brave compagnon...

En tant que créature de la Mère, je pourrais bien être ce "je ne sais quoi", mené par elle jusqu'à vous... Je vous sais gré cependant de m'avoir informé du motif de votre présence ... qui pourrait dès lors expliquer également la mienne.

Elle avait tourné la tête pour lui faire face et plonger ses yeux dans les siens, puis elle se pencha vers son oreille à son tour, mimant le procédé qu'il avait employé:

Dans ce cas messire.... nous n'aurons pas à aller bien loin... A moins que vous ne cherchiez un druide en particulier, vous pouvez vous adresser à celui qui se tient en face de vous... si tant est qu'un neveziad barde de l'Ordre des druides puisse vous être d'un quelconque secours...

Elle se redressa, un air serein sur le visage, et lui adressa un sourire.

Si tel n'est pas le cas... je vous propose de continuer ensemble la balade dans laquelle nous étions tous deux engagés...
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---fromFRlusiana
Lusiana traversait la foret. Elle avait quitté Rohan pour s'en aller rencontrer ses compagnons sur les bords de mer, là où ils avaient l'habitude de se reunir, non loin des aigles de la Petite Mer, non loin de Carnac.

Son cheval marchait tranquillement entre les arbres, nus et recouverts de givre hivernal. La foret etait endormie. A peine entendait-on pepier des oiseaux. Lug soufflait des naseaux, lançant des gerbe de buée comme un dragon aurait craché du feu. Elle ressera sa pelisse autour d'elle. L'hiver etait rude cette année.

Elle leva les yeux aux ciel. Le soleil etait proche de midi, et son estomac se rappela à son bon souvenir. Elle n'avait rien avalé depuis le matin. Dans une clairiere ou coulait un ruisseau, elle descendit de cheval pour faire quelques pas et ses restaurer. Elle detacha sa besace de la selle. Elle y trouva une miche de pain et sa gourde de chouchen. Laissant vagabonder son cheval, elle marcha le long du ruisseau, savourant le simple bonheur et la tranquilité de la foret.

Un mouvement furtif attira son regard. Un ecureuil courait de branche en branche, pressé. Elle sourit. Le petit animal roux s'arreta et la regarda intrigué.


Bonjour toi. Alors? Tu ne dors pas? Qu'est ce que tu fais eveillé en cette saison?

Elle prit un morceau de son pain et le lui tendit.

Tiens! Tu dois avoir du mal à trouver de la nourriture en ce moment. Le printemps est encore loin d'etre là.

L'animal continua de la regarder.

Allez n'ai pas peur. Je ne vais pas te manger.

Elle posa le morceau de pain sur une pierre et s'eloigna, continuant de se degourdir les jambes. Une rasade de chouchen la rechauffa. Elle inspira, profondement. L'air glacé lui vint comme lui purifier les poumons. Elle ferma les yeux. Le calme, enfin...
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---fromFRcheeraz
Non !... enfin je veux dire… oui… refermant la bouche avant qu’un essaim entier de moucherons ne s’y mette au chaud… par quel improbable hasard ?...

L’homme resta interdit un instant, figé, donnant de lui l’image d’une statue de granit. De ses narines s’échappaient des volutes blanches de vapeur, seules signes d’une intense activité de réflexion… puis, lentement, roulant, grimpant du plus profond de ses entrailles avant d’être expulsé hors de lui en une cataphracte extraordinaire… un rire aussi tonitruant qu’inattendu jaillit du petit homme…

Ho, ho, ho, … c’est incroyable… ho, ho… brillant!.. ho, ho, ho… s’appuyant contre un arbre et essuyant du revers de sa manche les larmes qui inondaient ses joues… pardonnez moi… ça fait un bien fou !...

Recouvrant ses esprits le temps de trois profondes inspirations,

Il semblerait que celle que vous nommez la Mère ait, non seulement veillé à vous conduire jusqu’à moi, mais qu’encore, elle s’applique à donner réponse à mes questions avant même que je ne les pose… mais vos lumières me seront précieuses Chiméra, j’ai une foultitude de questions à vous poser et ce sera un vrai plaisir que de deviser avec vous… s’interrompant subitement, comme si lui revenait en mémoire un élément de la plus haute importance… et avant que de ne commencer, n’ayez crainte, je ne suis point fol… du moins me plaît-il de le penser…
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Citoyen breton... sobre!
Chimera
Il était décidément... rafraichissant! Etonnée d'abord, amusée ensuite, elle répondit quand il fut remis:

Si le rire fait un bien fou comme vous dites, il ne fait pas nécessairement du rieur un fou. J'ai entendu dire un jour: "Qui vit sans folie n'est pas si sage qu'il croit"... Permettez vous donc un brin de folie dans ce cas, et ne cherchez pas à rassurer quiconque de votre santé mentale, d'autant plus que les critères de chacun varient à ce propos.

Elle sourit et secoua légèrement la tête.

Mais je m'égare, veuillez m'excuser... Vous aviez des questions à me poser? Faites donc et je me ferai un plaisir d'y répondre dans la mesure de mes compétences.... Le terme qu'il avait employé lui revint en mémoire... Une foultitude dites-vous?

Elle observa les alentours comme en quête de quelque chose, puis leva un bras vers un tronc couché non loin de là pour suggérer : Nous installerons-nous un instant dans ce cas? où ... tendant celui qui portait le bâton dans l'alignement du sentier s'enfonçant au coeur de la fôret ... préférez-vous arpenter les bois pendant que nous parlons?
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---fromFRlusiana
La verdruis dejeunait toujours. Elle s'etait assise sur une roche, dominant le ruisseau. Elle laissait ses pensées se bercer de la chanson de l'eau qui clapotait sur les cailloux. Un rouge gorge vint l'observer, lui offrant le spectacle de son poitrail coloré sur le fond gris de la foret nimbée des couleurs douces et cotoneuses de l'hiver. Apres l'avoir observée quelques seconde, il s'envola à tire d'aile vers ses propres occupations.

Elle vit sa chouette, sa fidele Lulu qui lissait son plumage. Mais tiens? Où etait donc passée Dir Aele? Elle scruta les sous bois. Sa louve ne la quittait jamais de plus de quelque pas, surtout quand elle etait seule en foret. Lug etait là, indifferant, broutant quelque herbes maigre et rase. Mais pas de louve dans le coin.


Dir! Dir! Où es-tu ma belle?

Il n'etait vraiment pas dans les habitudes de l'animal de la laisser ainsi. Elle faisait confiance à son amie. Mais là, elle se demandait bien ce qui avait pu pousser la louve à s'eloigner ainsi. Ce qui la rassurait, c'etait que Dir Aele ne l'aurait jamais laissée seule, si elle avait senti un danger menacer la druidesse. Elle n'avait donc rien à craindre. Mais elle n'allait pas tarder à se remettre en route.

Elle soupira. La louve saurait la retrouver. Elle la retrouvait toujours...

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---fromFRcheeraz
Fouillant un instant le sol du regard, il finit par trouver ce qu’il y cherchait… il ramassa la branche de bois mort mais encore solide et prit appui sur elle pour en tester la résistance…

Marchons !... je n’aurais pas fait la route jusqu’à Brocéliande pour me priver du luxe d’en découvrir les charmes, aux côtés d’une neveziad barde… et joignant le geste à la parole, il amorça la randonnée par une grande enjambée vers le cœur de la forêt.

hors donc, par ou commencer… je crains fort de devoir vous imposer la pénible épreuve du récit de ma vie, sans quoi, les questions que je me pose se verraient amputées d’une bonne tranche de pertinence… Etes vous née à la campagne ? moi, non… mes parents étaient de Rennes, comme l’étaient leurs parents et d’autres aïeuls encore… je perpétues la tradition familiale en refusant obstinément de découvrir les contrées au-delà les murs de la capitale. Notez qu’une vie peut ne pas suffire à connaître les mille secrets et recoins de Roazhon… bref, ma mère est morte en couche… la pauvre… c’était une femme d’une rare beauté, à en croire mon père… évidemment. Quant à lui, le pauvre homme, il m’a élevé comme il a pu, secondé par un bataillon de nourrices qui se sont succédées au pied du berceau de l’enfant geignard que j’étais… pensez vous, privé de mère… ce n’est facile pour personne !

… je ne vous ennuies pas j’espère ?...

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Citoyen breton... sobre!
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