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[RP] Quelque part en Brocéliande...

---fromFRPrincess_lili
Princess_lili alla rejoindre Gwynafra pour la féliciter et l'embrasser.

Je vous félicite Afra et bonne continuation dans votre quête spirituelle.

Citation:
Lili je vous félicite de votre courage pour avoir marché seule dans la forêt, en pleine nuit.


Oh Dame Guilreine j'ai fait ce que j'ai pu...
Balmir
Depuis sont mariage druidique officié par Lusiana et Morgove, Balmir était en quête de spiritualité, de retour vers de vraies valeurs. Il marchait dans la foret de Broceliande depuis un long moment quand il décida de s'arreter pour pouvoir méditer sur sa vie, le devenir de celle-ci. Qui suis-je , où vais-je ? Trop de questions lui passaient par la tête et le tourmentaient. Après de longues heures de réflexion, Balmir s'endormit, bercé par le champ des oiseuax de la foret.
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---fromFRAnonymous
Il avait rendez-vous avec Cotard, ici. Mais le Lieutenant de Police avait du retard. Il avait prétexté la tenue d’une chasse en Brocéliande, mais Jéhan avait prévu de retrouver son « homme de l’ombre », pour traquer non pas le cheuvreuil, mais le Cheeraz.
Las ! Cotard n’arrivait pas. Il s’était probablement égaré.
C’était ça avec les prétentieux, moi je, moi je et après sur le terrain… plus personne.
En proie au dépit, Arnaud faisait les questions et les réponses...
Arnaud suis Golodig sur les toits au risque de te rompre le cou.
Oui patron.
Arnaud suis Fagin jusque chez lui au risque de te faire proprement occire par le maistre voleur dans une ruelle sombre, malfamée et putride.
Oui patron.
Arnaud suis Cheeraz dans cette maudite forêt pleine d’esprits maléfiques, de monstres bardés de griffes et de crocs, de créatures fabuleuses prêtes à te dévorer et de tout ce que les enfers peuvent vomir de plus chaotique et malveillant sur cette terre, au risque de mourir dix fois ; et dans d’atroces souffrances.
Oui patron.
Arnaud Pourrais-tu à l’occasion creuser avec le fossoyeur les tombes de mes amis, parce que moi je suis déééééééééééééééééébordé, tu seras gentil.
Oui patron.
Arnaud saurais-tu en même temps me creuser un tunnel de Rennes à Douvres en passant par les colonnes d’Hercules, j’ai hârreur de me mouiller les pieds, tu seras mignon.
Oui patron.
Arnaud ait l’obligeance de bien vouloir avoir la gentillesse et la mansuétude de me passer le pain, et lime moi donc aussi ces montagnes qu’on appelle les Alpes, avec les dents, et qui m’empêchent de voir mon beau pays.
Oui patron.
Oui patron. Oui patron.
Oui patron. Oui patron. Oui patron.
Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii patron.

C’était ça Cotard, et moi pauvre hère malheureux j’étais son homme de main, son faire valoir, encore que je ne valais plus rien à ses yeux depuis que nous étions en Bretagne.
Ah ! Ca ! Le Dagsit et sa diplomatie de comptoir ; Cheeraz, le Directeur de l’école des ploucs ! Dame Lusiana la maniérée ; Maël de Morrigan Montfort !
Maël de Morrigan Montfort et cette Loarwenn !
Qu’est-ce qu’il leur trouvait à ces nobliaux de province !? Hum ?! A ces philosophes de carnaval ? A ces clercs de la Comédia d’el Arte ! A ces maistres d’artifices et leurs rebelles de salon !

Arnaud bougonnait sévère.
Un archer de la rousse, voilà ce que t'es devenu Cotard ; un archer de la rousse ! Le vieux Maistre Raiguier ne se retourne plus dans sa tombe ! C’est devenu un moulin nécrophant !
Un cireur de bottes. Juge… rendez-vous compte, il était juge ! Lui qui, procureur d’église, avait défendu âprement les coquillards devant tous les tribunaux de Paris !
Ah ! Ca, pour parader devant la reine et faire des courbettes aux premiers bouseux qui arborent leurs armoiries, comme les catins de Marsalia peignent leurs lèvres, il était véloce le Cotard.

Arnaud bougonnait sévère. Mais se reprit.
C’est pas vrai.
Cotard et moi sommes deux amis. Deux vieux et bons amis, et je l’ai mis aussi souvent dans la merdasse qu’il a su m’en tirer.

Arnaud se posa un instant adossé à un arbre. Il n’était pas à l’aise ici, ce n’était pas son élément. C’était sans doute cela qui le mettait d’aussi mauvaise humeur.
Mais Jéhan lui avait confié une mission et il l’accomplirait. En tout cas il s’emploierait à l’accomplir : suivre le vieux fou dans ses pérégrinations sylvestres.
Et plus il s’avançait dans la forêt et plus les quais de Seyne lui semblaient un paradis.
Paris, les quais de Seyne et… François Villon. Pourquoi Cotard s’attachait-il à ce pays du bout du monde ? C’était inexplicable.

Bon. Reprenons-nous. Il où le seul breton sobre de Bretagne ?
Et où était
Cotard ?
Trooldesmontagnes
Depuis quelques temps,un homme accompagné de son frére et de sa promise,avaient pris la route des royaumes.Le silence avait assez durer.Parti de Arles;il ce trouvait sur la route pour rejoindre ses fréres et soeurs Bretons.Passant ses nuits et ses jours,à écouter la nature pour qu'elle puisse répondre par echos,à cette forét tant attendu.Trool leva alors les yeux au ciel;et eu une pensé à un Sir du nom de Mat;esperant que celui ci,ce trouvait toujours la bas...
Encore tellement de chmins à faire......

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---fromFRAnonymous
Une course élancée d'enjambées et de bonds qui s'étouffent dans la poudreuse. Des obstacles franchis, une bonne distance parcourue, et toujours ce souffle qui n'en finit pas d'emplir la forêt. Ah s'il croit qu'on l'attend le jeune homme, il se trompe. Car ici déjà Brocéliande se réveille et salue un nouveau jour, l'hiver passe, rigide et brutal, impossible à dompter.
Le son du pipeau continue de charmer à l'orée de la clairière, et Guilreine se place au centre pour mieux entendre le son résonner tout autour.
Tout son souffle y passe, son énergie donne vie à la musique et le rythme l'entête dans une danse passionnée.

Epuisée, elle se calme. Immobile. Seulement secouée par son souffle brûlant et le vent qui l'agace et démet son chignon. L'esprit tendu aux bruits qui lui parviennent. L'écho de la forêt et sa mélodie qui se perd.

Puis bientôt à nouveau le silence.

Et la course qui reprend.

C'est qu'elle a un poème à placer. L'heure du thé.
---fromFRAnonymous
Au creux d'un arbre, Guilreine dépose son feuillet et le recouvre de petites branches. L'esprit est apaisé, l'impatience aussi. Elle tend à nouveau le fil d'osier. Le guet-appens est près.
Sur le chemin du retour, ses petits pas se font moins pressés et elle s'arrête à nouveau dans cette clairière ouverte aux secrets du grand air.
Sa gibecière glisse sur son épaule et sa flute retrouve la magie de son coeur.
Une mélodie qu'elle dédie aux voyageurs. Des sonorités boisées. Un pavement d'assurance pour leur périple entamé.
---fromFRL'esprit de la Forêt
Le présent qu'offrait Guilreine était une fois de plus une ôde à l'amour, au partage. Elle était une habituée des lieux ; et chaque présent résonnait pour l'Esprit, comme une goutte qui tomberait dans une flaque d'eau.

Tout autour d'elle dans la clairière, une multitude de fleurs apparurent une à une. Des fleurs de couleurs plus vive les unes que les autres, dégageant des senteurs douces et enivrantes.

Les saisons influaient sur la forêt, mais rien n'y était écrit à l'avance, tout pouvait y arriver pour peu que le voyageur y prenne le temps.

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Il existe un lieu sublime où cohabitent imaginaire et réel. Savez-vous d'où viennent ces délices qui coulent à flot dans la taverne?
Suivez la voie de votre instinct, et qui sait, peut-être rencontrerez-vous l'Esprit en chemin!
Eloin
Le soleil ne parvenait pas à traverser les frondaisons des hauts arbres de la forêt. Des arbres plusieurs fois centenaires, à n'en pas douter, vu la taille des troncs et la hauteur vertigineuse qu'ils atteignaient. Lorsqu'elle levait la tête pour en voir le sommet, elle finssait toujours par avoir le tournis et les yeux brûlants, à force de fixer un point si lointain.
Elle sourit en reprenant sa marche, sentant que cette forêt n'était pas comme les autres. Elle avait l'impression de sentir une présence, un souffle, tournant autour d'elle, comme pour guetter ses réactions et guider son chemin. Vers quel endroit? Elle l'ignorait, et après tout, elle s'en moquait un peu. Elle s'était enfoncée dans ce lieu pour prendre un peu de repos, et elle avait eu le sentiment qu'une ombre l'invitait à la suivre. Depuis, elle suivait ce souffle qu'elle sentait tantôt devant elle, tantôt face à elle, tout en espérant qu'elle ne suivait pas un chemin qui la mènerait vers sa dernière demeure... Elle n'avait nulle envie de quitter ce monde, et défendrait sa vie chèrement s'il le fallait.
Mais, loin de l'effrayer, cet endroit évoquait en elle les doux souvenirs de l'enfance, la douceur d'un souffle si léger qu'on pouvait se croire au printemps, alors que le mois de janvier touchait à sa fin. Sur le chemin qu'elle avait quitté, un vent glacial et des routes gelées avaient accompagnées son chemin. Mais, au coeur de la forêt, rien de tout cela, non. Nul gel, nul vent froid, seulement de l'herbe verdoyante et des arbres dotés de toutes leurs feuilles qui semblaient s'incliner sur son passage.
Elle qui avait été baptisée et avait été intronisée diaconnesse se sentait attirée par cette force venant de la nature. Depuis toute petite, elle avait été attirée par les forêts, les bois, tous les lieux où les arbres étaient souverains. Et cet endroit lui plaisait énormément.
Plusieurs heures après son arrivée dans ce lieu hors du commun, elle sentit la fatigue s'imposer à elle. Avisant un rocher taillé en forme de siège, elle s'y assit, déposant son baluchon à ses pieds, le regard tourné vers la source qui coulait aux pieds du rocher. Le sommeil ne tarda pas à l'emporter, le souffle tournant autour d'elle comme un ami veillant à sa sécurité...

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Cherche joueur pour incarner un fils, si ça vous interesse : mp moi...
---fromFRAnonymous
Maintenant Guilreine s'amusait avec Tit Bou', se dissimulant dans les plus basses branches des arbres, trahissant sa présence en soufflant doucement dans son pipeau de bois, bondissant dès qu'il faisait mine de vouloir l'atrapper et l'attirant dans une nouvelle course effrénée.
Une fleur aux pétales dorés agrémentait sa coiffure presque au coin de ses faussettes, juste passée derrière l'oreille. Elle avait remercié la forêt pour ses dons, pour le bonheur qu'elle lui faisait vivre. Une pirouette de juppons et un sourire enchanté.

Là un ruisseau qu'elle sauta hardiemment, véritable mistouflon déchainé et gracieux.
Se retournant pour tenter d'appercevoir son compagnon espiègle, elle faillit butter dans une pierre, et si le nain joyeux ne l'avait ratrappé d'un geste salvateur, elle se serait bien écroulée sur...oh...une jeune femme.

Vlà Tit Bou' qui lui fit signe de garder le silence et de revenir se dissimuler derrière un chêne épais.


Tu l'savais.

Sourire de son ami.

Pis tu m'l'as pas dit.

Nouveau sourire. Guilreine croisa ses bras et entreprit de bouder.

Le nain fit quelques pas vers la dame et l'observa avec un air de tendresse. Appuyée sur le tronc, le souffle court et l'attention tendue, la tite fée se prépara à observer la Magie opérer.
---fromFRMangelune
La nuit tombe sur Brocéliande et l'elfe lunaire s'éveille. Un tapis de mousse tendres pour lit, une feuille de châtaigner pour couverture, le petit être sort sa flûte et du haut du trou de son arbre entême sa mélopée nocturne. Les vers de lune répondent en choeur :

"Et le monde est pareil à l'ancienne forêt
Cette tapisserie à verdure banales
Où dorment la licorne et le chardonneret"


La flute de cristal descend à la tierce et les araignées d'or qui tissent les bandeau des dames elfes entonnent:

"Vous n'y trouverez pas les mystères français
La fée a fui sans doute au fond de la fontaine
Et la fleur se fana qui chut de son corset"


Une appogiature virevoltante, le pipeau se fait espiègle éveillant les trolls qui nichent dans les champignons :

"Mais le bel autrefois habite le présent
Le chèvrefeuille naît du coeur des sépultures
Et l'herbe se souvient au soir des vers luisants"


Mangelune se lève et parcourt la branche de son chêne sacré, endiablant le rythme. Les nymphes de Barenton élèvent leur voix de nacre :

"Écoutez l'ombre dit des noms comme des mûres
Noirs mais entre nos dents de vrais soleils fondants
Chacun d'eux qu'on taisait l'avenir le murmure"


La flûte s'adoucit soudainement, l'elfe de lune laisse le coda s'estomper dans le murmures des étoiles :

"Si du refrain d'hier demain tient sa puissance
Vous vous y refondez thèmes initiaux
Et dans les mêmes mots l'ombre change de sens..."


L'elfe range sa flûte à sa ceinture en souriant puis descend le tronc de son chêne pour se retrouver sur l'humus frais des feuilles nouvellemnt tombées. Il est temps d'aller faire quelques farces...

"Gai-ri-dol, di-gué-ridon, Mangelune le fol, faites attention..."
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Elfe de Lune, Lunarion, Hurlepomme
Eloin
Un chant harmonieux résonnait à ses oreilles depuis quelques instants déjà, provoquant son réveil d'une charmante manière. Ouvrant les yeux, elle retrouva les arbres qu'elle avait vus à son arrivée. Mais, lorsqu'elle se releva, quelque chose avait changé dans le paysage. Devant elle, une sorte de chemin s'était ouvert entre deux arbres, et une douce lumière semblait s'enfoncer dans les profondeurs de la forêt. Etonnée par ce chemin qu'elle n'avait pas remarquée lorsqu'elle était arrivée, elle ramassa son baluchon et emprunta le sentier jusqu'à arriver à une petite clairière au détour d'un virage. Ce qu'elle y vit la fit hausser un sourcil d'étonnement. Cette journée était décidément riche en découvertes!
Sur la souche d'un arbre coupé depuis déjà de longues années à en juger par la mouse qui la recouvrait tout entière, se tenait un vieil homme qu'elle aurait pu prendre pour un ermite. Dans une autre forêt, certes, mais pas au coeur de Brocéliande, la terre des elfes et des fées... Elle ne voyait pas ce qu'un prêtre de l'Eglise y trouverait de plus intéressant que dans une cathédrale. Et la lueur de malice qui brilla au fond des yeux du vieil homme lorsqu'il leva les yeux vers elle lui certifia qu'elle n'avait en rien affaire à un homme d'église. Il la regardait mais sans la voir, et c'est alors qu'elle distingua à ses pieds un tonneau garni d'une louche. Elle sourit en reconnaissant l'odeur de chouchen qu'une amie lui avait fait découvrir quelques temps plus tôt. Les effluves de l'alcool se répandaient dans l'air, se mélangeant à l'humus et au vent, créant une senteur agréable, envoutante.
C'est alors que le vieil homme se mit à parler. Un charabia qu'elle eut du mal à comprendre car il ne parlait pas très fort et sa voix chevrotante lui faisait écorcher certains mots, mais elle réussit à distinguer suffisament de termes pour comprendre qu'il lui parlait de la Bretagne, de la terre des druides, de la forêt de Brocéliande, de la légende de Merlin et d'Arthur, des cycles mythologiques qui avaient fait la réputation de ce lieu de par le monde. Elle se demanda soudain s'il était possible que l'homme qu'elle avait en face d'elle puisse être le fameux Merlin. Elle eut un faible sourire en se disant que de toutes manières, elle ne le saurait sans doute jamais. Elle commençait à s'habituer à cette terre de mystères qui vous guidait sans que vous puissiez refuser quoi que ce soit...
Puis l'homme se mit à chanter, d'une voix si mélodieuse qu'on aurait pu croire qu'elle venait d'une femme, une voix basse, légèrement aigüe, à laquelle semblaient répondre tous les esprits de la forêt. L'herbe verte et touffue lui sembla plus verte, des papillons aux milles couleurs vinrent voler autour d'elle, et des oiseaux reprirent en choeur la mélodie. Elle remarqua, émerveillée, qu'une fée était venue se joindre au vieil homme, l'entourant de ses bras comme une femme l'aurait fait avec son mari ou son fils. Une légère torpeur s'empara d'elle, et elle se sentit soudain tomber dans un abîme aux couleurs de l'arc en ciel...

Un oiseau chantait... Le vent soufflait... Elle ouvrit un oeil, puis l'autre... Surprise... La dernière fois qu'elle avait fermé les yeux, elle n'était pas en cet endroit. Il y avait un vieil homme près d'elle, une fée, et des papillons... Mais là, rien de tout cela... Toujours une certaine magie qui rendait les choses plus belle, mais plus personne d'autre qu'elle. Eloin se releva, épousseta sa robe et jeta un regard autour d'elle. Elle était au coeur d'une clairière. Devant elle, à moins de trente pas, un étang accompagné de quelques bâtiments en bois.
Jetant un regard derrière elle, elle ne vit pas âme qui vive. La magie du vieil homme avait opérée, se dit-elle en reprenant sa marche vers les bâtiments. Habitations, granges? Elle n'en savait rien au premier abord, mais elle était sure d'une chose : il n'étaient point abbandonnés. La vie habitait ce lieu, elle en avait la certitude, telle une intime conviction. Peut être y rencontrerait-elle de nouveau le vieil homme... Ou la fée... Ou quelqu'un d'autre...
Elle sourit en pensant que cet endroit ne lui inspirait nulle peur, elle qui d'ordinaire avait une peur bleue des forêts et de ses habitants. Enfin, advienne que pourra, pensa-t-elle en s'approchant des bâtiments...

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Cherche joueur pour incarner un fils, si ça vous interesse : mp moi...
Trooldesmontagnes
Trool marchait les yeux vers les cieux;pensant à toutes cette energie qu'il sentait pas à pas.....
Vienne,puis une autre,puis une autre encore;chemin aprés chemin....L'esprit de la foret ce trouvait la.......
Des montagnes,à la provence...De celle ci,aux landes Bretonne....étrange voyage diront certains.........
La route,par la route nous viendrons!

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Lorenz
Fille d’Ernwas, des Tuatha Dé Danann, esprit de la déesse Brigit, je suis celle qui guidera tes pas... peut-être.
Celle qui te donnera la force et le courage du guerrier ou tissera le fil de ta destinée jusqu'à ta mort... peut-être.
C'est à toi qu'il revient de me chercher, de m'appeler par mon nom. Du moins, l'un de mes noms.

Bientôt l'Imbolc approche.
Bientôt les sources seront faibles.
Bientôt il te faudra malgré tout avancer.

Car telle est ta quête. Telle est ta destinée.

Tu ne seras pas seul. Tu n'es pas seul. Ta meute te suit, ou te précède. Peu importe. Elle est là.

Fille d’Ernwas, des Tuatha Dé Danann, esprit de la déesse Brigit, je suis ...
---fromFRMangelune
L'elfe de lune sautille dans les sous bois, capture un couple de vers luisants, les enferme dans une physalis et le voilà parti lanterne en main sous les frondaisons de Brocéliande. Hop, trois brindilles disposées là, un piège à fée; hip un os de lapin, un brin de Barbe-de-Merzhin et voici un attrape-ogre disposé sous la racine d'un vieil orme biscornu; hup une plume d'oiseau-tonnerre pour foudroyer les sorcières, il s'amuse Mangelune...

Grimpant sur le vieux dolmen moussu, récolte la rosée de la veille dans la fissure de la pierre et se désaltère avant de sortir sa flûte.


"Vielle forêt, vieille amie, légende chantante,
Chaque nuit prend vie, sous nos yeux ébahis
Des spectres de crapauds, ombres mouvantes
Croisant par un chemin, belles fées endormies...

Les arbres tortueux écoutent sans bruit,
Des pas lents, incertains sur les feuilles mortes
Compagnon d'un instant des druides évanouis
Vers la clef cachée des Cinq, l'imaginaire porte.

Et alors que la longue nuit commence sa montée
Non loin d'une grotte, rode une folle lumière
Deux yeux rouges qui cheminent sur les sentiers
C'est Mangelune l'elfe qui a quitté sa tanière."

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Elfe de Lune, Lunarion, Hurlepomme
Loarwenn
Loarwenn n'est pas perdue, puisqu'elle ne sait pas vraiment où elle va. Ici, il n'y a plus de chemin d'homme. Ce qu'elle aperçoit du ciel à travers les frondaisons est mouvant de vagues d'ombres et d'îles nuageuses... le soleil se cache. Il pleut doucement sur les deux voyageurs. Des gouttes nonchalantes, qui glissent le long du capuchon de Loarwenn et se perdent dans la fourrure de Banshee.

Chutttt Banshee...

Une symphonie, que la pluie dans la forêt. Lorsque chaque larme de ciel joue au mieux sa partition au sein de l'harmonieux murmure. L'air semble de mélancolie, une goutte qu'elle cueille sur le bout de son doigt l'effleure tristement, dans une douceur vague. Si cela avait été des larmes de joie, elles auraient glissé dans son cou sur le souffle d'un petit vent hardi. Il passe dans l'air à travers la vallée qu'ils traversent de longs silences mouillés puis de vastes reprises en choeur des feuillages. Celui qui sait écouter peut percevoir de ce chant les voix et le phrasé, les ruisselances légères, vibrantes et argentines de l'ondée, les soupirs suspendus des bruines en buées.

... Loarwenn, elle, entend surtout Banshee qui renifle bruyamment, gratte ici, saute là et vient s'ébrouer près d'elle avec insistance.


Chutttt Banshee... Fais moins de bruit. J'essaye d'écouter.
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"… Que les étoiles se retirent, qu'on les balaye
Détachez la lune, démontez même le soleil
Videz les océans, arrachez toutes les forêts
Car plus rien de bon ne pourra advenir désormais."

Repose en paix, mon Frère.
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