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[RP] Quelque part en Brocéliande...

---fromFRMangelune
A la dernière harmonique de sa flûte de roseau, l''elfe lunaire s'est assoupi sur le granit. Le son de la terre qu'on gratte parvient à ses oreilles conduit par la pierre du dolmen. Sens en éveil, le petit être descend se cacher dans une fissure et observe à travers les hautes herbes le sentier qui sinue sous les frondaisons des grands chênes.

Mangelune frémit... Un renifleur... Et une grande gens derrière.


Ramille, charmille et broutille, voilà bien ma veine...

Un gland de confusion enchanté est sorti de la petite poche et lancé en amont sur la sente forestière.

Bruyère et mystère, mousse et secousse, en voilà deux qui vont tourner en rond comme poisson à Barenton...

Refluant à croupeton dans l'herbe, le petit elfe s'en va se percher sur une fourmillière pour observer à l'abri des regards...
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Elfe de Lune, Lunarion, Hurlepomme
Loarwenn
Certains ne sont qu’une ombre, un parfum, un souffle, une image que l’on fait et défait se rappelle Loarwenn.

Banshee vient de s’assoeir sur son arrière-train, pantelant sphinx d’albâtre. Il empeste le poil mouillé et semble indécis. C’est ouaté soudain dans l’esprit de Loarwenn, juste une zébrure dans cette brume : la clarté d’un souvenir.

Qui lui a ainsi conté le Petit Peuple ? Il en est des gros, des anguleux, des obèses, des crochus-cornus de partout, des gracieuses éthérées, des aussi minces et graciles que l’éphémère, des dolents dodus, des tentaculeux, des velus, des tétardiens, des affreux écailleux à longue queue, des simiesques patelus, des coquettes à tête de chèvre dodeline, des nabiots malgracieux, des fuselés rostrés, de toutes les tailles, de toutes les formes, de landes en rocailles, de collines en falaises, des montagnes à la mer : méchants, bonasses, taquins, paisibles, sanguinaires, bienveillants et pleins de sagesse… Parfois tout à la fois.

Loarwenn passe la main près de son visage machinalement, comme elle aurait ôté de ses cheveux une toile d’araignée égarée. Elle regarde autour d’elle.


Banshee… on va s’arrêter pour manger.
... Je n’ai pas l’esprit très clair, c’est sans doute la faim.


Il pleut toujours, aussi se dirige-t-elle vers un dolmen moussu qui trône en abord de la clairière.
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"… Que les étoiles se retirent, qu'on les balaye
Détachez la lune, démontez même le soleil
Videz les océans, arrachez toutes les forêts
Car plus rien de bon ne pourra advenir désormais."

Repose en paix, mon Frère.
---fromFRMangelune
On peut être une créature ethérée, espiègle et d'essence elfique on n'en est pas moins à l'abri de la méprise et Dame Nature se plaît parfois à gourmander les polissons. Un ordre naturel des choses qu'il convient de ne pas trop dérégler, les glands de confusion ne sont pas à lancer à la légère...

Mangelune bondit en l'air sous les minusculures morsures - mais ô combien douloureuses - des fourmis qui sont visiblement outrées que l'on chapeaute leur demeure d'un fessard, elfique fût-il...


Gniiiiiiiiiiiiii !!!

Tout en clopinant entre les pissenlits du tertre pour échapper aux insectes furieux, le fripon lunaire espère que son cri de souris n'aura pas été perçu par la grande gens, voire pire le renifleur aux impitoyable crocs...

Alors que derrière le gros bolet où il s'est réfugié il guette le couple de géants se diriger vers le dolmen, l'elfe manque de défaillir en apervevant sa flûte à sortilège qui dépasse de la table de granit. Merlin sait se qui se passerait si une grande gens mortelle soufflait dedans...
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Elfe de Lune, Lunarion, Hurlepomme
Loarwenn
Ses doigts gourds défont maladroitement la bandoulière du balluchon. Elle n'est pas encore abritée sous les pierres sacrées, que Banshee a déjà la truffe empressée et la tête dans le garde-manger.

Loarwenn ralotte :
J'ai faim, Banshee. Si tu baves sur mon pain à la viande, je le mangerai quand même. T'es prévenu.
... Je ne me ferai pas avoir deux fois.


Le grand chien-loup veloutait son regard mort-de-faim, quand une de ses oreilles frémit et se dresse d'un coup. Il tourne le tête, yeux étrécis, hume l'air saturé d'humidité et file en quelques bonds puissants. Loarwenn n'y prête pas attention, elle balaye de la main des feuilles enfuies et s'assied sur une pierre plate au sec. Soupir d'aise. Ca sent l'humus et la fougère. Pain déballé, elle rêvasse et mastique, protégée par l'imposante table de pierre.

Un aboiement enjoué l'intrigue soudain. Elle se penche en avant pour tenter d'apercevoir Banshee... Il taquine de la patte, un peu plus loin, un haut bolet bai au chapeau luisant d'averse.
Surprise de la jeune femme.


Euh... Mon beau ? Tu lui veux quoi à ce champignon ? Le bouffer ?

Lui revient alors en mémoire ce renard cacochyme croisé lors de la Chasse. Il avait un champignon semblable dans la gueule. Et il était mort ; de trouille sans doute, mais bon. Ici, c'est Brocéliande...

Laisse-le tranquille, tu veux ?

Loarwenn portionne un beau morceau du fromage dur qu'elle a apporté avec elle. Banshee ! Le chien-loup tourne la tête vivement vers elle. Attrape !
Le morceau de fromage lancé avec soin finit sa trajectoire dans la gueule gourmande du molosse, qui se concentre alors sur ses coups de crocs-attendrisseurs, et se détourne du bolet.
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"… Que les étoiles se retirent, qu'on les balaye
Détachez la lune, démontez même le soleil
Videz les océans, arrachez toutes les forêts
Car plus rien de bon ne pourra advenir désormais."

Repose en paix, mon Frère.
Balmir
Balmir se réveilla, paisible, il regardait autours de lui, tout était tranquille, juste le murmure de la foret. Il fouilla sa besace pour trouver le médaillon que sa maratre lui avait remis en lui disant "un jour sers toi en pour savoir qui tu es". Il pensa qu'il était temps de savoir, trop longtemps il avait attendu. Mais la troublante quiétude de la foret lui donnait envie de rester là, de méditer encore un peu.
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---fromFRMangelune
Pourquoi est-ce qu'il n'a pas suivi les cours d'invisibilité du doyen Fowl à la dernière assemblée des elfes, Mangelune, pourquoi à-t-il fait l'école de magie buissonière ? Il en aurait bien besoin là... La gigantesque patte griffue du renifleur essaye de le déloger de son abri champignonesque, Mangelune hurle de frayeur

Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !


Par bonheur la grande gens finit par lancer quelque chose et le monstre se détourne pour courir vers le point de chute. Son petit coeur qui bat la chamade l'elfounet se carapate à plat ventre et se réfugie derrière une grande fougère arborescente pour surveiller les créatures de l'autre monde. Il ne peut pas partir, sa flûte à sortilège est toujours juché en haut du dolmen...

Les intersignes...

L'elfe de lune tisse un voile de pensées achroniques et pose sa petite tête sur une crosse de fougère pour chantonner doucement



Fée, ma merveille
Vents et marées
Au loin déjà la mer s'est retirée

Mais par tes yeux entrouverts
Aux cils d'or carressée par le vent
Tu me rêves, Mangelune du Ponant

Fée, ma merveille
Vents et marées
Au loin déjà la mer s'est retirée

Mais dans tes yeux entrouverts
Deux petites vagues sont restées
Deux petites vagues pour m'y noyer.


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Elfe de Lune, Lunarion, Hurlepomme
---fromFRAnonymous
*Grrrroooouuuaaaaaîîîîîîîîck* Coup de tonnerre? non point, c'est la faim qui tiraillait la petite fée perdue.
Non loin d'elle coulait une rivière qui était ruisseau il y a peu encore. La fonte des neiges balayait decidemment le connu du paysage, de nouveaux repères, les débris de l'hiver balayés, les prémices de la nouvelle saison à la moitié de l'hiver.

Un maigre feu laissait tournoyait des volutes de buée et de fumée vers les hautes futaies, mais si l'odeur tiède du bois brulé rassurait Guilreine, son attention était toute absorbée par les petits brins de roseaux attendris qu'elle tressait ensemble pour former une croix, un petit talisman pour la protéger des mauvaises choses et éclaircir ses idées. Une méthode toute apprise au Manoir, son refuge, son mystère.




Les murmures absorbés étaient tous dans l'esprit de l'Imbolc. On eu pu l'entendre réciter sans fin:

Brigit, toujours excellente femme,
Flamme brillante d’or,
Conduit nous à l’éternel renouveau,
Vers l'éblouissant soleil resplendissant,
Vers la paix de l'esprit et l'éclaircie des coeurs,
Flamme brillante je t'honore,
Annonce le Printemps, je te remercie pour tes dons.

Une litanie qui l'emmenait presque aux limbes du monde, un sentiment de flotter, une parole conductrice, le jeûne peut être aussi, une volonté sans faille de célébrer en forêt cette année, d'observer ce qui faisait que cette journée symbolisait l'entrée dans la seconde moitié du temps froid, le meilleur à venir. Au village, les bêtes avaient tout juste enfanté, les premiers nés du Printemps à venir, les beautés de la vie.

Demain, aux premières lueurs de l'aube, le petit peuple se ferait héraut de la nouvelle journée et du changement de temps, Guil, elle, partirait à la recherche du serpent, de la régénération, et partagerait avec Nature les galettes de maïs de la première et de la dernière recolte de l'année dernière que les hôtes du Manoir avaient préparées pour la célébration, et dont elle avait prélevé une petite part.

La petite croix finit, elle l'accrocha au dessus de son couchage pour la nuit. Une petite gorgée de jus de bouleau attira son esprit vers la réalité, juste avant qu'elle ne se perde à nouveau dans ses songes, sourire serein.
Loarwenn
Banshee s'est allongé à ses pieds et termine de baffrer son pain à la viande. Loarwenn ressent sa présence avec acuité et cela la rassure. La chaleur de la meute, le partage d'un au-delà des mots. Le ciel éponge maintenant ses larmes, l'on devine quelques touches de bleu délavé dans l'écume des nuages.

Un oiseau en appelle un autre, en éveil. Le baiser d'une rafale de vent sur ses joues fait frissonner Loarwenn, elle souffle dans ses mains pour les réchauffer, puis les enfouit dans la profondeur de la fourrure de Banshee, toujours tiède, toujours sèche.

L'écho d'un chant fluté anime le bruissement des feuilles rares. Le temps dérape. Loarwenn baille. Est-on le matin, est-on le soir, est-elle éveillée ou rêve-t-elle ? Elle n'en a cure, elle est bien ici avec Banshee, au sec. L'endroit est parfait pour sommeiller. Sa tête dodeline. Elle rêve à un insecte papillonnant non loin d'elle et qui soulève une brindille de roseau. Il est beau ce papillon qui s'éloigne dans un souffle de bise. Le scintillement de ses ailes est emprisonné un court instant dans la lumière, paillantine vibrante. Il est beau ce papillon-fée. Il s'en va butiner un autre nectar et se pose sur la fougère gigantesque là-bas. Loarwenn pique du nez contre Banshee.

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"… Que les étoiles se retirent, qu'on les balaye
Détachez la lune, démontez même le soleil
Videz les océans, arrachez toutes les forêts
Car plus rien de bon ne pourra advenir désormais."

Repose en paix, mon Frère.
---fromFRMangelune
Le temps est dans une stase, l'air immobile, les grandes gens figés... Une complainte de cristal s'élève alors dans les frondaisons de la forêt, comme une eau qui caresse, comme une aura de tendresse, comme un passage, comme un songe sur le sable, comme un repas sur la table, une fin de famine, une aube intime, qui grandit, qui sublime… C'est le miraculeux chant de la fée Breizh, celle qui sent si bon, celle qui empêche les choses qui ne devraient pas être...

Je cours sur les ailes du vent
sans rien fuir ni poursuivre
Juste par le désir des instants
emportée à vivre

Eprouver mon âme et mes sens
Par monts, landes et vallées
Et toucher dans ses différences
A l'immensité...

Je vais au bout des sentiers
Cachée sous les arbres
Quitte à mon chemin me frayer
A coup de sabre

Fouiller le sol pour voir
Ce qui peut vivre dedans,
A genou devant le pouvoir
De l'infiniment grand...

Il y a tant de sources au trésor
Où il suffit de boire
Et tant de merveilles dès lors
Que l'on veut bien y croire

J'irai flairer l'inconnu
Pour connaître son nom,
Effleurer les fruits défendus
Pour entendre raison

Ecouter aux portes du temps
Les anciens mots oubliés
En trouver encore au présent
L'écho familier...

J'irai cueillir des diamants
Autour du cou de la lune,
Mais bâtir de sourires aimants
Ma vraie fortune...


Libre, il est libre Mangelune, libre de courir dans l'herbe tendre, d'escalader le dolmen et de récupérer sa précieuse flûte, le renifleur ne le verra même pas, ses yeux sont deux lacs de boues immobiles...

Léger comme l'air l'elfe de lune s'empare de son bien, quand alors le ciel se met à tonner, une douce bruine ruisselle et tinte sur le toit de pierre. Puis un éclair apparaît, vif et tonitruant, filant comme pour s'échapper de la voie lactée.
Il aime la bruine quand l'air est chaud, Mangelune, il aime la foudre qui libère.
Et hop, le voilà qui saute à cloche pied sur la tête de la grande gens puis sur le dos du renifleur, se met à jouer de la flûte pour un nuage qui devient un vague à l'âme, un peu plus loin un autre qui se déguise en peau d'âne, et un tout petit qui a la forme d'un coquelicot... Et il se souvient des paroles de maître Fowl... Que les grandes gens cueillent les fleurs... sacrifice de la fleur qui périra à l'instant où elle perdra son état, son éclat s'atténuera et disparaîtra...

En y songeant, il soulève le bout de son nez et décroche une étoile, puis deux, puis trois, les envoie haut loin dans la galaxie, jongle avec ses rêves d'idéaux, avec le sens caché de la pureté, jongle avec le précieux miraculé, immaculé, il se laisse porter à satiété dans les tréfonds de cette chanson qui continue de danser dans les vibrations de sa flûte elfique...

Il s'enivre de l'air jusqu'à s'en étourdir. Alors seulement, à la dernière note évanouie, il redescend, se laisse glisser sur le tertre, rempoche son instrument de roseau et cours sur le sentier ramasser le gland de confusion...

Le charme va se dissiper lentement, l'elfe se retourne une dernière fois et regarde le visage pâle de la grande gens. Une larme descend l'arrondi de sa joue et Mangelune est hébété, comment celà est-ce possible ?

L'elfe prend peur et s'enfuit par le sentier vers la Combe aux Airelles. Bouchant ses petites oreilles car des mots étrangers assaillent son esprit

J'ai dessiné ton odeur, ta douceur, ta lumière, tes mots, ta voix, tes exploits, tes alois, tes embarras, tes étonnements, tes contentements, j'ai dessiné ce que je ne connaissais pas de toi, ou ce que je croyais percevoir.
Une folie pour moi, au passage d'un nuage de poussière d'ange, la durée d'une nuit. " Adieu chère ombre, à présent je retourne à la vie ! "


Il court le petit elfe de lune, poursuivit par les mots...

Il court

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Elfe de Lune, Lunarion, Hurlepomme
---fromFRlusiana
La louve etait revenue pres de la verdruis.

Ah ben te voilà toi. Où est ce que tu etais donc passée?

L'animal regarda la jeune femme, semblant vouloir lui indiquer de la suivre. Lusiana la regarda un instant, puis prit les rennes de son cheval.

D'accord, je te suis.

Marchant dans les fourrés, elle suivit sa gardienne. Resserant sa cape autour d'elle pour ne pas sentir la morsure du froid, elle se demandait bien où est ce que l'animal la conduisait. Mais depuis le temps qu'elles cheminaient ensemble, elle avait appris à faire confiance à la louve.
Elle ne tarda pas à arriver dans une clairiere. Un homme etait là. Elle n'eut pas de mal à le reconnaitre tant ils se connaissait. Mais il lui semblait le redecouvrir. Elle sourit sereine.


Balmir... Je ne m'attendais pas à te trouver aussi profondement dans Broceliande.

Elle regarda sa louve. L'animal semblait content de cette rencontre.

Ainsi donc, nous nous rencontrons si souvent... Comme quoi, je ne te connaissais pas aussi bien que je le pensais. Si tu es là, ce n'est pas par hasard. Je pense pouvoir t'aider à trouver ce que tu cherches. Suis moi. Nous sommes attendu à la fontaine de Barenton.

Lusiana leva les yeux vers le ciel, regarda autour d'elle et s'engagea sur un chemin dissimulé dans les fourrés.
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Loarwenn
Elle émerge de son rêve avec lenteur, ses sens se reconnectant un à un à son environnement. L'air est trouble de bruine enfuie. Loarwenn prend une grande inspiration, comme si elle sortait à l’instant d’immersion. La forêt est riche d’odeurs mêlées. Des appels plaintifs retentissent au-dessus des frondaisons, une buse tournoie lentement en larges orbes. Sur les lèvres de Loarwenn, la pluie a goût de sel. Etrange. Banshee remue sa grande carcasse et baille.

La jeune femme étire doucement ses épaules raidies d'ankylose, elle cligne des yeux.


Je me suis assoupie, Banshee… et je crois que j'ai rêvé.

Un papillon-fée qui s'éloigne, un oiseau qui chante, espiègle, et sautille une danse jusque sur son visage... une voix... Loarwenn fronce les sourcils. Qu'a dit la voix ? Etait-ce la sienne ? Qu'a-t-elle dit ? Impossible de se souvenir, c'est comme tenter de fixer une vague d'océan entre ses doigts, ou s'approprier un rayon de soleil en le cajolant sous ses paupières closes... Juste un écho... Oracle passé à venir ?

Loarwenn, perplexe, passe la main sur son visage. Et découvre une trace terreuse sur sa paume.


Que... ? Ah bravo. Hum hum. Faut que je pense à me débarbouiller avant d'entrer dans le prochain village, moi.

Elle sourit, caresse la tête de Banshee et se lève.

Allez, en route !

Avant de quitter l'abri protecteur des pierres sacrées, Loarwenn dépose au sol, bien en vue, une pomme, petite et acide ; une de celles chapardées au verger en quittant Rennes. Remercier le Petit Peuple est la plus élémentaire des courtoisies, à Brocéliande. Ce moment de repos lui a fait de bien, elle se sent l’esprit plus clair, presque apaisé. Comme un gouffre de tristesse qui se remplit soudain de joie et allège. Un dernier regard circulaire sur la clairière et le dolmen, et les voyageurs reprennent leur chemin ; vers l'ouest.
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"… Que les étoiles se retirent, qu'on les balaye
Détachez la lune, démontez même le soleil
Videz les océans, arrachez toutes les forêts
Car plus rien de bon ne pourra advenir désormais."

Repose en paix, mon Frère.
Balmir
Balmir, regarda Lusiana et dit

Je te suis, peut-être trouverais-je réponse à certaines de mes questions.

Il caressa la louve, elle était douce et sereine. Suivant Lusiana vers sa destinée, peut-être, il ne pouvait s'empêcher de serrer le médaillon qu'il avait toujours à la main. Il le passa autour de son cou et le dissimula sous sa chemise. D'un pas alerte Lusiana s'enfançait dans la foret, il suivit sans mot dire.
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Alieniore
Alié s’était préparée dans l’après midi après la visite de leur verduis pour les informer de l’endroit où se tiendrait la cérémonie d’Imbolc. Encore un peu fatiguée de son accouchement récent, elle avait pris du repos avant de prendre son fils dans son berceau et de rejoindre les autres dans la grande salle de leur maison sur la colline. C’était le seul endroit de Bretagne où elle venait régulièrement depuis son arrivée en Anjou pour rejoindre son époux. Elle leur sourit et les informa qu’elle était prête à partir. Un baluchon en bandoulière, son nouveau née Beuniore, installé au fond d’un panier d’osier qu’elle avait emprunté pour la balade , elle était heureuse de sortir un peu .

Ils prirent ensemble la direction de Brocéliande où devait les attendre Lusiana. Arrivés prés des lieux, tous se turent et s’imprégnèrent de l’atmosphère si particulière qui régnait toujours à en ces lieux. La forêt respirait la vie, le calme et la sérénité.

Elle se tourna un instant vers Chim pour lui lancer un regard complice et avec un grand sourire elle entra dans la clairière où ils pensaient trouver la Verduis.

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Alieniore.
Druide Belean.
---fromFRMère~Grand
Flamme brillante d’or,
Conduit nous à l’éternel renouveau,
Vers l'éblouissant soleil resplendissant,
Vers la paix de l'esprit et l'éclaircie des coeurs.


Bienvenue à toi, ma jolie, ma douce, ma libre, ma tendre, ma joyeuse, ma pestouille amie.
Oui, bienvenue à toi, Guilreine.

Tu vas voir, on se marre bien ici : St Pierre ! Hééééé, St Pierre ! La Bouille vient d'arriveeeeer !!!




Edité pour enlever le tag de "citation".
***Luchta***

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Déclarée d'intérêt public.
Messagère de Rennes.
Repose quelque part en Brocéliande...
---fromFRGrmmlffumpf !

Un Ours hulule à la mort.

Puis il grogne en regardant une légère bruine lui mouiller le museau.

Un Ours est passé par ici, il ne repassera pas. Pas avant le Printemps.

En se lovant au fond de son trou, il se mit à tétouiller un morceau de jupon.

Un écriteau au dessus du trou.


Citation:
Ne pas déranger, je roupille et je ne crois plus au fée.



Les trois posts HRP qui suivaient ont été supprimés.
***Luchta***

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Je suis un ours, pas un bisounours !
See the RP information <<   <   1, 2, 3, ..., 37, 38, 39, ..., 48, 49, 50   >   >>
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