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[RP] Quelque part en Brocéliande...

Terenemar
[A la foutaine pour Imbolc]

Terenemar s'avanca doucement et prit une grand inspiration.
Se dressant droit debout dans la plaine qui accueillait le rituel.
A sa position il déclama selon la situation.

Il prit sa plus belle voix et commenca à doucement chanter les vers, un à un, doucement, comme le doux vents glissant dans les feuillages qui verdissent à nouveau :


Comme une chose sans fin ;

Y à t’il plus simple description ;

Cercle sans faille ni malfaçon ;

La vie s’écoulant un cours serein ;

Elle se déverse de la fonte de la neige ;

Découle en une légère rivière ;

Etreint le sol et sa terre pour rejoindre la mer ;

La ou elle rejoint les cieux dans son manège ;

Arrosant après de ses eaux purifié ;

Voilant les cieux un instant ;

Instillant la pure Ceridwen maintenant ;

Elle, la mère nous inonde de se grâce donné.
Armeria
Se relevant soulagée de ne point s'être fait découvrir. Débarassa sa cape de la neige qui s'y était collé et essuya sa joue. Une petite plaie ouverte laissait échappé quelques goutelettes de sang. Elle sortit un mouchoir de sa poche et se pansa doucement. Continuant ses pas vers l'assemblée en écoutant les paroles de ce messire qu'elle ne connaissait pas.

Elle posa la main sur un tronc d'arbre et y resta bien sagement. Son regard tourné vers ses amis. Elle attendit la suite de cet hommage. Elle voulait reprendre la route mais une force intérieur l'en dissuada. Elle était attirée vers ce monde inconnu et ressentait le besoin d'assouvir ce manque de connaissance.

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Procureur de Breizh
Chimera
Imbolc était là, et Lusiana lui faisait face désormais. Sa présence impérieuse envahissait la clairière. Et cette chevalière si soudainement, dans le creux de sa main. Incompréhension, surprise, bonheur, fierté … quel était c’est étrange et inopiné mélange ? Le poids du petit objet, la fraîcheur du métal… Honneur, responsabilités… Son cœur se serra brusquement… Il n’était pas là… voilà si longtemps qu’il n’était plus là. Le désespoir vint se mêler à l’inconfortable mélange de sensations, mais peut-être veillait-il sur elle… Une larme coula sur sa joue, discrète extériorisation de son tourment. En suis-je digne? Le doute… non, elle ne pouvait pas douter, elle ne devait pas… Prière silencieuse : Ogma… sois mon guide…

A ses côtés se tenait Aliénore …Ensemble elles avaient intégré l’Ordre des druides, ensemble elles entraient dans leur vie d’initiées… sourire à sa compagne de route.

Elle reposa les yeux sur Lusiana... devait-elle dire quelque chose? Elle l'ignorait, elle avait la gorge nouée. Sa voie avait été tracée il y a déjà ... celà semblait si lointain... et pourtant...

Près de la Verdruis : Terenemar… Il prenait ses marques, sa présence en ce lieu et son implication dans le rituel en étaient l’harmonieux témoignage…

Son regard dériva ensuite sur le jeune Sioban… Il était encore intrépide et inexpérimenté, mais il participait de toute son âme à la vie de leur communauté, sa joie de vivre et l’insouciance de sa jeunesse étaient au coeur de la jeune femme ce qu’était à son âme l’eau que la Verdruis venait de verser sur ses mains…

Et cette présence maladroitement dissimulée… Elle tourna la tête et une vague de chaleur vint réchauffer son cœur. Armeria… Un léger sourire vint dévier la larme de sa trajectoire. Comme quoi…

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Alieniore
Alié avait suivit sa fille dans le cercle , déposant le panier contenant son dernier joyaux non loin d'eux prés de la fontaine. Elle avait contemplé la Verdruis officier et toujours aussi fière de sa fille , buvait chacun de ses paroles tentant de les inscrire dans sa mémoire.

Aux côtés de Chim elle avait rejoins Lusiana et se plia au rituel, ces mains purifiées par l'eau de la fontaine. Quand sa mère lui donna sa bague d'acier elle fut trés fière mais aussi se sentit envahi par le doute un instant et la peur de mal faire par la suite. Elle avait encore tant à apprendre et pourtant la verdruis l'avait jugé digne de d'être reconnu comme initié pour officier lors de cérémonie.

Elle lui fit un grand sourire et passa la bague à son doigt avant de prendre la parole.


Estimée verdruis, je ferais en sorte de me montrer digne de ce partage et des enseignements que tu m'as donné et que tu me donneras encore. T'offrant à mon tour ce que je pourrais. Je ferais tout mon possible pour ne pas m'égarer de l'enseignement de nos ancêtres et que tu sois fier de ton élève.

Elle lança un regard à Chim qui paraissait tout aussi émue qu'elle et en avait même perdu la voix mais dont le regard mouillé se dirigeait vers un être de chair se soustrayant comme il le pouvait à leur vue alors que ce moment était dédié au partage. Elle se demanda s'il ne faudrait pas aller à la rencontre de celui ci pour lui faire comprendre que sa place était avec eux et non dans l'obscurité d'une cache..

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Alieniore.
Druide Belean.
Armeria
Écoutant les paroles de la verdruis, Armeria souriat comprenant d'un coup que cet office était un hommage à Mère Nature, mais aussi le passage de neveziad à initiées pour sa belle amie rousse Chimera et dame Aliénore. Elle était heureuse pour son amie. Elle venait de franchir un grand pas en y mettant tout son coeur et son âme.

Elle le méritait et Arm en était très fière pour elle. Elle essuya une petite larmichette qui s'était égaré un cours instant et se rapprocha du groupe doucement. Elle savait à présent qu'on ne la verrait pas comme un imposteur maintenant qu'elle avait compris en quoi consistait ce rassemblement.

Elle regarda la verdruis remettre les chevalières aux deux initiées tout en se glissant parmi l'assemblée. Et cette fois ci, sans maladresse et sans attirer l'attention. Son regard se posa sur celui de la rousse un bref instant et sans faire de geste lui transmis une vague d'amitié sachant qu'elle la capterait.

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Procureur de Breizh
---fromFRcoldtracker
[Sanctuaire De Morrigan...]

La statuette ayant retrouvé son emplacement...

Le colosse se prépara a quitter les lieux....
Il longea les parois où des peintures ancestrales montraient des scènes de combat...

Puis il atteignit l'ouverture...

Lui revint alors encore en mémoire une phrase de feu son père ; à croire que son esprit était présent icelieu...

C'était peut-être bien le cas...

Une phrase qu'il dit à voix haute comme étant sienne :
-"On sait ce qu'on est...

De quoi on est fait...

On a la guerre dans le sang...

Alors à quoi bon résister ?

On ne tue pas pour sa terre...

On tue pour soi-même...

On n'arrivera jamais à éteindre la flamme...

Quand on nous pousse...

On peut tuer comme on respire..."


Une phrase qui sonnait à la façon d'une profession de foi....
Il tuait pour lui-même, car il faisait de chaque cause une affaire personnelle...

Un tueur...
Un tueur au service d'une cause...

Maël passa la porte et s'arc-bouta à nouveau contre la porte de pierre qu'il fit coulisser jusqu'à la fermer, entendant le grincement du mécanisme de blocage...

Là, il regarda le ciel à travers les feuillages et prit une grande inspiration...

Il se sentait mieux qu'en arrivant...Bizarre, les prises de conscience ont parfois cet effet salvateur...

Savoir qui on était... Le tout était de faire des choix....

Il fit le tour de l'édifice de pierre...

Et quitta les lieux comme, il était venu...
En silence...
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Maréchal de l'Ost De Montfort rp et militant actif hrp pour le retour de Ioannis alias Jéhan Cotard!!!
Lorenz
Elle survole Brocéliande.

La forêt est source d'apaisement pour certains, lieu de fadaises pour d'autres. Les contes se mêlent aux légendes, les mythes aux incantations. Les druides y pénètrent sans crainte alors que les guerriers les plus téméraires plient l'échine en passant sous les grands chênes.

Ici, rien n'est comme ailleurs. Pourtant, tout est semblable.
En apparence.

Elle survole Brocéliande.

Un calme froid l'envahit. Bientôt le lieu de repos de François et Killy lui apparait. Si proche. Si distant. Elle n'aurait qu'à tendre la main, y plonger son coeur, et elle serait à leurs côtés.

Per sempre. A jamais. Da virviken.

Ici, tout serait comme avant. Pourtant rien ne serait semblable.
En apparence.
---fromFRMangelune
Le petit elfe de lune fouille frénétiquement les alentours, la pomme a peut être roulé dans les herbes, c'est plus ou moins cylindrique ces fruits géants et les vents sont capricieux plus qu'à leur tour à Brocéliande... Mais en vain tout le périmètre autour du dolmen est passé au peigne fin, pas la moindre trace de l'offrande à pépins de la grande-gens-qui-pleure-contre -le-temps... Mangelune s'asseoit la tête dans les genoux, dépité par la mauvaise fortune lorsque tout à coup une trace brillante reflètée par un rai de l'astre solaire éblouit ses mirettes. L'elfe lunaire lunaire se lève et s'en va observer la chose.

- Fariboles et girolles, un limaçon à Dryade !

Une de ces énormes bêtes répugnantes qui marchent sur le ventre et que les nymphes des chênes dressent pour la chasse... Le voilà dans de beaux draps le Mangelune, ces bestioles sont venimeuses et peu accomandantes lorqu'il s'agit de boustifaille... Mais l'appétit d'un elfe de lune pour les pommes est aussi proverbiale que celle d'un troll de terrier pour les champignons. Fort de sa résolution à récupérer son bien, Mangelune siffle son attelage d'équinodermes et, lance de noisetier en main, tel un improbable Ben-hur de la forêt, l'elfounet lance son cri de guerre:

- Chasse et carapace ! Sus mes preux hérissons, sus au limaçon polisson !

L'attelage démare dans un mini nuage de poussière et file droit vers la ravine aux Dryades.
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Elfe de Lune, Lunarion, Hurlepomme
Lorenz
Elle se pose, lasse, sur le monceau de terre qui les retient enfermés. Là, repose une partie de sa vie, l'un des plus beaux moments qu'il lui a été donné de vivre. Deux êtres qui l'ont fait grandir et prendre de la hauteur, deux êtres qui l'accompagnent toujours depuis leur départ trop brutal. Elle n'était pas prête pour ça. Pas préparée. Et elle s'est sentie si seule...

Elle s'allonge sur le monceau de terre où François et Killy dorment à tout jamais et espère ne pas se réveiller à l'aube de l'Imbolc...


LORENZ! Bouges toi bon sang! Si tu te laisses aller, je pars avec toi! et c'est pas prévu ça. La Déesse a encore besoin de moi, de nous deux. LORENZ!

Elle l'entend, ressent sa secousse. Le totem qui est venu à elle pendant son initiation chez les Enfants de la Déesse, le Dragon de Feu qui l'a guidé jusqu'alors. Cette force qu'elle a appris à contenir, à dompter parfois, pour mieux la laisser prendre les rennes de ses combats. Il est là, tout prêt d'elle.
Mais elle n'allait pas lutter.

Une autre viendrait. Plus forte à n'en point douter.

La Gangue Reyne...
Trooldesmontagnes
Un pas...deux pas,encore quelques un et je serais en royaume tant désirer.L'homme descider a rejoindre ses freres et soeur celte,ce trouvait en ancien royaume...mais tout y etait perdu......
Encore à traversé les royaume François;avec plaisr,mais sans dire ou nous alons...que de méconnaissance,que de faiblesse rencontrer si et là....
L'homme,diplmate de surcroit arrivé à pas d'homme,mes ses songes aller plus vite que lui.....
Ou devrais je arrivé en premier.......Qui m'attendrat...la bas si méconnus...
Mat,ou etes vous.....
Trool,passant de taverne en taverne attendit réponse de ses questionnement......

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---fromFRMangelune
Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !

Le cri résonne longtemps en Brocéliande, enfin sur une portée d’un jet de salive de troll, tant le désespoir de Mangelune est insondable. Les elfes lunaires ont une telle passion pour les pommes qu’ils vendraient père et mère - Merlin merci, ceux de Mangelune se sont racornis et sont retournés à la mère nourricière il y a sept mille ans - pour un simple trognon…

Les dryades, sale engeance… Autant il aimait les naïades du lac et leurs maisons flottantes tirées par des grenouilles dorées au milieu de des nénuphars, faites de pétales de fleurs qui se reflètent dans l'eau, couvrant le lac de milliers de couleurs, autant ces saloperies arboricoles lui fichent les miquettes…


- Libellule et mandibules, comment faire… ?

Oui c’est ça, un raid aérien ! Le lunarion sort sa flûte et égrène quelques notes dans l’air pur de Brocéliande. Le temps d’un battement de cœur elfique, c'est-à-dire environ une demie heure de grande-gens, un vrombissement frénétique déchire le silence des frondaisons. Tirdel, la douzième reine des libellules et son vol lourd atterrit en vrac sur l’humus de la clairière. Il faut dire qu’après cent mille années lunaires de vol, la précision et la souplesse ne sont plus ce qu’elles étaient…

La libellule s’ébroue et regarde l’elfe de son antique faciès aux yeux facétieux à facettes.


- Un souci, ami ?

Mangelune se dandine d’un chausson à l’autre, répugnant à avouer qu'un elfe de lune puisse être la victime d'un sale tour, puis finit par cracher le morceau :

- Cadeau grande-gens qui pleure contre temps-Dryades-pomme volée-catastrophe-vengeance-attaque en piqué-taïaut !

Elle ne les porte pas non plus dans son cœur les dryades, la libellule géante, et aussitôt un accord trouvé sous forme de rémunération en scarabées et buzuch, le petit elfe grimpe sur le dos de la reine aux quatre ailes et la chasse-volante décolle vers le gigantesque chêne-village des dryades…
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Elfe de Lune, Lunarion, Hurlepomme
---fromFRAnonymous
[Près d'un lac, il était endormi. Quand soudain...]
Jéhan ne sut pas où sa course s’était arrêtée, ni combien de temps il était resté inconscient, ni d'où il venait avec précision.
Quand il se réveilla, il était sur les rives d’un lac baigné de brumes laiteuses.
---fromFRla mouette
[... semblant crever le ciel et venant de nulle part, surgit (ou pas) une mouette... pas noire] ( )

Celle-du-loup a attaché sa voix-écriture à sa patte. La mouette ajuste son vol aux souffles du ciel qui tourbillonnent. Elle régale ses yeux des couleurs de la grande eau dont elle survole la limite mouvante. Le songe de mission de l'Ami s'est enrichi de nouveaux fils de pensées.

La mouette survole maintenant la multitude de grandes feuilles qui s'étalent à perte de vue. Des arbres et des mondes, enchevetrés. Les songes de sagesse des mouettes révèlent que de toutes petites ailes vivent ici. Au milieu de fils puissants, si puissants que parfois même l'esprit des hommes y est sensible.

La mouette cherche l'Ami.

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Mouette des Remparts - en vadrouille
PNJ de Loarwenn
---fromFRMangelune
Le Lac Oblivion, royaume caché des naïades, la grande reine Aeschne des marais survole les brumes dansantes, évite de justesse une saleté d'oiseau blanc de la Grande-Eau-Salée qui a dû se perdre et s'en va se poser sur un des nymphéas dévolus aux invités de marque. L'elfe lunaire jette une noisette couroucée sur le crâne de la mouette. Tirdel étend son quator d'ailes irisées vers l'astre solaire

- Il me faut faire un arrêt pour sécher, Mangelune, trop d'humidité dans l'air et le chêne des Dryades est encore loin...

Mangelune tout à ses vorace pensées pommesques, en profite pour emprunter un taxi-nénuphar et tirant sur les rênes de liseron d'eau met en mouvement l'attelage de grenouilles dorées qui part en coâssant vers la rive. De même qu'il sont monomaniaques de la pomme, ils n'aiment pas l'eau les elfes de lune, c'est une chose communément admise... Le lunarion saute sur la berge étoilée de pâquerettes et avise un aulne sous lequel un petit roupillon serait le bienvenu

Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!

Manquant de lâcher son repas du matin dans ses braies, l'elfe lunaire se plaque dans les herbes, tremblant... Encore une grand gens... Et de surcroit avec un des ces animaux monstrueux qui n'on pas de corne sur le front... On est plus chez soi en Brocéliande !!!

Tentation furtive de rebalancer un gland de confusion, mais il n'est pas sûr que de tournebouler le ciboulot de tous les mortels lui rapporte une pomme à chaque fois... Prudence. Autre stratégie, Mangelune grimpe dans l'aulne, attrape un oeuf de merle dans un nid et le lance sur le drôle de chapeau rouge du grande-gens


- Plic !
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Elfe de Lune, Lunarion, Hurlepomme
---fromFRAnonymous
- Plic !
Se brise-t-il l’œuf sur le chapeau feutré de l’homme étendu ?
Oui. Une vie pour une vie… c’est la seule litanie. Lentement le vitellus d’or se mêle à l’albumine d’argent, jusqu’à ce qu’ensemble ils coulent, suintent et se frayent un chemin jusqu’à la commissure des lèvres de Jéhan. La langue se délie. Elle glisse sur la peau d’airain. Les métaux sont liés. Et le souffle de vie s’insinue lentement. Curieuse magie…
Au loin deux yeux de braises, observent.
Péniblement Jéhan s’éveille. Remue. Se lève. Tente de se lever. Patine. Glisse. S’assoit. Le champ étoilé de pâquerettes est maculé de sang, son sang. Assis il songe à la scène. Probablement inconscient, Pencouët aura poursuivi sa course jusqu’ici. Il fait un bref état des lieux. Arc brisé, carquois en folie. La lame de Damas est dans son fourreau, le fourreau dans le linge. Il la passe à la ceinture.
Des courbatures, des douleurs, mais aucun os brisé, pas non plus de plaie béante. Alors pourquoi ce sang ? Il passe le linge blanc sur son visage, le sang coagulé laisse ses traces écarlates. Jéhan tâte le visage. Pas de plaies ouvertes. Il s’approche de l’aulne et de la berge et plonge ses mains dans l’onde pure. Ramène l’eau à sa bouche, boit et soupire de soulagement. Il nettoie son visage jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de traces, il n’a pas mal. L’onde azurée se fait argent et miroir. Alors il voit. Se voit. Horreur !
Sur la berge le drap blanc porte les traces du sang ; le gueule et l’argent. Et sur son visage… les stigmates. Et l’homme tombe à genou. Et pleure.

Il était temps que tu comprennes.
Jéhan se redresse immédiatement, pivote, la lame de Damas est déjà dégainée.
Qui a parlé ? Montrez-vous !
Tu… tardes… trop.
Montrez-vous, je ne vous ferais aucun mal. Dit-il, une épée à la main. Il s'apprête à la rengainer.
Tu ne… peux… pas. Voix rauque et grave, presque un grognement. Pencouët s’ébroue. Le destrier a peur. Jéhan pose sa main sur le front de la monture.
Calme-toi.
Tu… tardes… trop. Je t’ai… déjà tout…expliqué… en chemin.
A la lisière de la berge sous le couvert des arbres deux yeux de braises, observent. Ce sont les yeux d’un loup sombre au dos argenté, plus… grand, que ceux qu’à déjà vu Jéhan. Il grogne, gratte de sa patte le sol. Son métallique. Fait quelques pas en dehors du couvert et observe l’homme.
N’oublies pas ce que je t’ai dit : Rien de plus qu’un homme, mais surtout, surtout… rien de moins.
Et souviens-toi bien de mon nom : Eochaid.

Une seule question traverse l’esprit de l’homme : pourquoi moi ?
Et un instant la bête, car c’en est une, a disparu, avec la réponse.
La larme qui avait pris naissance tout à l’heure, poursuit son chemin, coule et tombe sur le sol. De tout. Jéhan se souvient…
...de tout.

- Plic !
Il redresse sa capuche, et pose son barda.
D'abord manger.
Dans le ciel, il ne l'a pas encore vue, une mouette décrit des cercles.
Et loin à l'ouest, une femme aux reflets de lune écrit.

- Plic !
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