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[RP] Quelque part en Brocéliande...

---fromFRmorgove1
Son travail lui accordait enfin quelques instants de répit. Ces quelques instants, il ne lui avait pas fallu bien longtemps pour savoir ou il les passerait, et il s'était précipité vers la fôret.

Il s'en passait des choses en Bretagne pendant son absence. La région semblait en pleine effervescence. Les pires rumeurs de monstrer marins couraient autour du lac de Fougère.

Une fois au sein du Val Sans Retour, il se dirrigea vers le Mirroir au fées, près du saule qui avait si bien su illustrer l'amour qu'il portait à la nymphe de ses rèves.

En s'agenouillant près du grand arbres, il sentit sa présence, comme si elle y avait été que peu de temps avant lui. Hier peut-être. Il s'assit au pied de l'arbre, et sortit de sa besace un nouvel instrument : une lyre. Moins imposante qu'une hapre celtique, elle lui était bien pratique, car il allait partout avec.
De sa besace pointa également un petit nez de rongeur. Un écureuil sortit sa tête du sac et le regarda curieusement. Le jeune musicien lui sourit et se mit a pincer les cordes de l'instrument. Tout en jouant, il réfléchissait à cette sittuation de demande de citoyenneté bretonne.


"Le breton est-il ma langue maternelle ?
Non ! Je suis né à Nantes où on n'le parle pas.
Suis-je même breton ???... Vraiment, je le crois...
Mais de pur race !!!... Qu'en sais-je et qu'importe ?
Séparatiste ? Autonomiste ? Régionaliste ?
Oui et non... Différent...
Mais alors, vous n'comprenez plus :
Qu'app'lons-nous être breton,
Et d'abord, pourquoi l'être ?

Français d'état civil, je suis nommé français,
J'assume à chaque instant ma situation de français.
Mon appartenance à la Bretagne
N'est en revanche qu'une qualité facultative
Que je peux parfaitement renier ou méconnaître...

Je l'ai d'ailleurs fait...
J'ai longtemps ignoré que j'étais breton...
Français sans problème,
Il me faut donc vivre la Bretagne en surplus
Et pour mieux dire en conscience...
Si je perds cette conscience,
La Bretagne cesse d'être en moi.
Si tous les bretons la perdent,
Elle cesse absolument d'être...

La Bretagne n'a pas de papiers,
Elle n'existe que si à chaque génération
Des hommes se reconnaissent bretons...

A cette heure, des enfants naissent en Bretagne...
Seront-ils bretons ? Nul ne le sait...
A chacun, l'âge venu, la découverte... ou l'ignorance !"

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M.
Ostinato Rigore
Lilyangel
Lily arriva au lac de Brocéliande. Elle était rassurée de n’être pas complètement privée de baignade suite aux évènements qui secouaient Fougères depuis deux jours. On lui avait interdit d’aller au lac de Fougères à cause du soi disant « montre marin » qui avait prétendument élu domicile dans les eaux cristallines. Pourtant la jeune fille passait beaucoup de temps dans ce lac sans avoir rien vu de tel ni été aucunement attaquée. Cette « chance » l’avait faite désignée pour approcher la bête. Mais cette question qui la tourmentait n’était pas de mise dans cet endroit magique, un lieu qui respirait la paix et l’amour, leur amour. Quelle preuve il lui en avait donné hier, elle en restait encore émue. Elle était tombée dans les bras de Morphée, elle avait d’ailleurs rêvé de lui, de leur vie future. Et le temps était passé sans qu’elle s’en rende compte. Lorsqu’elle avait ouvert les yeux la nuit était presque complètement tombée. Elle avait alors décidée de se rendre « Chez Dédé » pour saluer son parrain. Quelle fut sa joie d’y trouver l’homme de ses pensées ! Il avait l’air paniqué et lui expliqua qu’il l’avait cherché toute la journée, inquiété de l’avoir laisser au lac de Fougères l’avant-veille. Il avait eu si peur qu’il lui soit arrivé quelque chose. Si elle était sincèrement désolée de l’avoir inquiété inutilement, sa réaction n’en était pas moins attendrissante. Telles étaient les pensées de Lily à son arrivée aux abords du lac de Brocéliande. Elle avait besoin de sentir l’eau sur sa peau, contact qui lui avait cruellement manqué la veille. Elle s’approcha doucement de la rive et abandonna sa chemise sur la berge. Elle entra alors dans l’eau et fermant les yeux, se laissa envahir par la sensation de sérénité qui émanait de ce lieu…
---fromFRBandor
Quelque jour plus tôt, le maréchal de Bretagne avait reçu une bien étrange et bien courte missive de la part de son vieil ami Iziledur.

Cher Bandor, je t'attends en Brocéliande.

Izi.

Une fois qu'il avait réglé quelque menu affaire, il avait prisle chemin de la grande forêt des celtes. Seul au mlieu des bois, il errait en se demandant ce qui avait poussé son ami à lui donner rendez-vous dans un endroit aussi vaste."Autant chercher une barque au milieu de l'océan" se dit-il.
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Marquis de Bonaban et chevalier de Tintyniac
---fromFRL'esprit de la Forêt
Un homme élancé s'avançait en forêt. Il semblait encore las des guerres passés mais sa volonté était forte. Il marchait sans peur entre les arbres, simplement guidé par son instinct. Dans l'immensité boisée, le maréchal de Bretagne trouvera son chemin...
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Il existe un lieu sublime où cohabitent imaginaire et réel. Savez-vous d'où viennent ces délices qui coulent à flot dans la taverne?
Suivez la voie de votre instinct, et qui sait, peut-être rencontrerez-vous l'Esprit en chemin!
Lilyangel
Ce matin encore le lac de Fougères lui était interdit, elle avait de plus en plus peur que tout ça ne se transforme en un gigantesque vent de panique. Elle ne comprenait pas par quel miracle elle avait échappé à l'animal que tous considéraient comme dangereux. Elle passait tant de temps dans l'eau, il était impossible que ce soit uniquement de la chance, il devait y avoir autre chose mais quoi ? Any pensait que peut être ses origines avaient quelque chose a voir la dedans, mais elle en ignorait tout, ses parents adoptifs, les seuls qu'elle eut jamais connu, paix à leurs âmes, l'avaient trouvé inanimée au bord du lac de Fougères alors qu'elle était enfant, elle ne devait pas avoir plus de 2 ou 3 ans.
Elle avait besoin d'aller à Brocéliande, et de se ressourcer à la source de cet endroit magique, qui saurait lui apporté la paix et la sérénité dont elle manquait depuis le début de cette histoire.

Elle arriva au bord du fabuleux lac de Brocéliande et alla s'installer au pied de son saule, le majestueux arbre qui bordait le lac. Fermant mes yeux, elle entreprit de se concentrer sur le bruissement du vent dans les feuilles.
Lilyangel
Lily arriva au lac dans la nuit, elle n'avait pas craint les mauvaises rencontres, cette forêt était magique, elle protégeait ses occupants.

L'eau miroitait au reflet de la lune, et il en ressortait une ambiance presque mystique, Lily n'aurait su dire si le lac était plus beau le jour ou la nuit, car quelque soit le moment, il émanait encore et toujours de cet endroit une paix et une sérénité qui l'étonnerait sans cesse.

Elle s'installa au pied de son saule et entreprit d'ôter sa chemise. Un bain de minuit serait sans doute une bonne idée. Elle descendit doucement dans l'eau comme pour éviter de faire des remous.
Tamuril
Ils étaient parti le vendredi soir. Tamuril essayait de conduire le chariot afin que les soubresseaux du chemin ne secouent pas trop Bawika. Il l'avait installé le plus confortablement possible à l'arrière. Sa jambe guerrissait vite mais il lui fallait encore quelques temps avant qu'elle ne puisse gambader comme avant. Ils s'arrêtèrent dans une clairière pour préparer le camp du soir.
Ils en avaient parlé en chemin. Bawika voulait rester. Lui sentait que tout était cassé. En allant chercher du bois mort il repensa au vieil homme qui leur avait ouvert les portes de Brocéliande. Il n'était pas encore temps pour lui. Certaines promesses le tenait lié.


Peut-être quelques jours là-bas ? ...

Il revint les bras chargés de bois mort. En voyant sa femme l'amour vint apaiser la douleur de son coeur. Sans elle il serait déjà parti. Il ne pouvait malgré tout se départir de ses sombres pensées. Il se secoua pour ne plus penser qu'au temps présent.
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Bawika
Depuis leur départ, Bawika se sentait déboussolée. Elle pensait sans cesse au jour où elle avait quitté la maison familiale, en pleine nuit et sans se retourner. Aux endroits qu'elle avait traversé, sans jamais s'y sentir bien. Et enfin, au jour où elle était arrivée à Vannes, où elle avait été si bien accueillie par tous, Vannes où elle avait décidé de s'installer, Vannes qui était devenue son chez-elle et où elle avait vécu tant de bons moments... Cette ville qu'elle avait du mal à reconnaitre aujourd’hui... Elle ne savait plus où elle en était, tiraillée entre les heureux souvenirs et les amis qu'elle avait là-bas, et la souffrance que lui inspiraient les évènements récents... La situation lui semblait inextricable, et plus elle y réfléchissait, moins elle y trouvait de solutions. Ce soir-là, elle décida de ne plus y penser. Ce voyage était censé leur apporter du repos. Pas la peine de ruminer des idées noires. En laissant passer un peu de temps, la conduite à tenir s’imposerait d’elle-même… Pour le moment, l’essentiel, c’était eux. Lui surtout. Bawika se sentait impuissante devant sa souffrance, et ne voulait pas l’accabler encore plus avec la sienne. Elle n’avait qu’une certitude : elle avait trouvé à Vannes plus qu’elle n’avait espéré, en la personne de son mari. Peu importait l'endroit où elle demeurait, il lui suffisait d'être près de lui pour se sentir bien. Elle leva les yeux vers le ciel, admirant les couleurs qu’il prenait à la nuit tombante, respirant l’odeur fraîche de la forêt, frissonnant sous le passage du vent. Lorsqu’il revint avec du bois pour le feu, elle lui adressa un sourire, qu’il lui rendit. Ils passèrent la soirée blottis l’un contre l’autre devant les flammes, à se murmurer des mots d’amour, comme au tout début…
Tamuril
Rituel pour Gwellañ

La cérémonie pour Gwellañ selon les rites aristotéliciens devait être fini maintenant. Il pouvait désormais rendre hommages à son vieil Ami et lui souhaiter bon voyage.
La nuit tombait. Aux abords de leur clairière Tamuril trouva le chemin du Nemed. Cela faisait plusieurs jours que le Mabinog jeûnait. Il arriva à une Fontaine et se dévêtu complètement. Il se lava abondament. Ensuite il teinta son corps de blanc et y dessina les symbôles du rituel en bleu. Puis il revêtit une simple Saie blanche. Il accrocha à son ceinturon son vieil Athamé et prit son bâton.
Il contourna le petit étang créé non loin par la source afin de l'avoir dans l'axe Ouest. Bayard l'accompagnait chargé de bois et de divers ustensiles. Il traça à l'aide de son bâton un grand cercle, le Keugant. Il prépara un tas de bois aux quatre coins cardinaux et les alluma. Il traça ensuite à l'intérieur du cercle l'Abred. Il prit dans un grand sac des poignées de fleurs qu'il répartit le long du second cercle. Faute de Pleureuses il entonna le Keenig. Il fit l'appel à Cerridwen, la vieille Morrighane qui emportera dans son Chaudron nos douleurs et misères. Puis il termina par un troisième cercle à l'intérieur du second, le Gwenwed. En son centre il alluma un grand feu. Autour il disposa l'Awen entouré du Ruis et de l'Ioho. A ses pieds il dessina un Echiquier à l'intérieur duquel il se tiendrait. Il se couvrit le visage d'un linge blanc et léger. Quelques jours auparavant, lors de sa dernière visite à Gwellañ il avait découpé un peu de sa légendaire barbe. Tout en entonnant le rituel d'ouverture, il se tourna vers le Sud et brûla ceux-ci. Il se tourna vers l'Est et appela la Dame aux chevaux. Elle accompagnera l'âme de son Ami.


La mort est le mileu d'une longue vie.

Il se tourna vers le Nord et mélangea les cendres à de la terre. Enfin il se tourna vers l'Ouest. La nuit était tombée depuis longtemps et les 7 étoiles de la Grande Ours se reflètaient dans l'étang. Elles marquaient l'entrée, an nordal qui mène au Sidh. Il y jeta le mélange de cendres et de terre.

Bon voyage l'ami.

Il termina par le rite de fermeture du cercle. Les feux s'éteignaient doucement. L'air était calme et doux. Il reprit le chemin du campement la tête basse et en silence.
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---fromFRCedrek
Cedrek avait une étrange sensation depuis quelques temps.Une sorte d'appel.Cela arrivait la nuit.Des rêves.Oniriques.Enchanteurs.Une forêt lumineuse, pleine de vie; des êtres de races diverses, épris d'une joie qui semble éternelle; la vie, l'euphorie, la sérénité, tel est ce qui ressort de ce lieu magique.Je suis là, devant eux.Puis ce qui semble être un elfe s'approche en souriant et tend sa main si pure vers moi, pour m'inviter à leur eternelle fête.Je m'approche, j'entre dans leur farandole, ils rient, s'amusent, la boisson coule à flots.Puis soudain, la forêt change.Tout devient gris, les fleurs se fanent, les arbres se flétrissent, les sourires s'effacent, la tristesse et le desespoir font place à l'allegresse et la fête.Tout s'assombrit, tout tombe dans l'oubli.Une voix semble s'élever des ténèbres,"Brocéliande, brocéliande, aide-nous...", et elle s'éteint dans les ténèbres tandis que le rêve prend fin.Il s'éveille, ne comprenant rien.

-Cette voix...Brocéliande...Pourquoi?

Cette question le taraudait depuis quelques temps.Cela avait sans doute un rapport avec le sort que Myrddin lui avait jeter, lui permettant de voir le petit peuple...(Voir "http://forum.royaumesrenaissants.com/viewtopic.php?t=134083")
Après ses rêves, il avait pour habitude de se rendre dans la forêt de Vannes, là où il avait rencontré le Barde éternel.Un jour, tôt le matin, alors qu'il se baladait dans ces doux bois, il entendit un appel.Une voix caverneuse et sereine."Va à Brocéliande,Cedrek.Le petit peuple se meurt."Cedrek fut surpris par cette voix.Brocéliande, encore?Il réfléchit.Le petit peuple? Serait-ce le peuple qu'il avait vu en songe? Le peuple des Légendes antiques? Il devait se rendre là-bas, il le sentait.
Il rentra chez lui prépara ses affaires et se mit en marche pour la grande forêt de Brocéliande.Il marcha plusieurs jours puis arriva à l'orée de ces bois immenses.Il resta là un instant, hésitant, puis s'enfonça dans les bois...Il avanca, avanca, puis arriva à une clairière qui ressemblait fort à celle de ses rêves.C'est alors qu'il vit deux personnages étranges, assis sur une pierre, le visage empli de desespoir.Cedrek s'approcha d'eux.Leurs oreilles étaient bien plus pointues que la normale, ils étaient fins et grand, leurs visages approchaient la perfection.Quand Cedrek arriva, ces derniers se retournèrent vers lui.


-Tu peux nous voir?
-Bien sûr.Vous êtes étranges, qui ou plutôt qu'êtes vous?
-Nous sommes des elfes.Nous faisons partie du petit peuple.Mais nous nous mourrons, plus personne ne croit en nous, nous sommes devenus des légendes, nous n'existons plus que dans les livres...La Bretagne croit désormais en ce Dieu unique.Nous disparaîtrons bientôt si personne ne fait rien...Tu as dû rencontré Myrddin, si tu peux nous voir.
-Oui...Puis-je vous aider?
-Tu le peux.Il faut que les gens recroient aux Légendes d'Antan.Car celles-ce ne sont pas que légendes.Les gens de Bretagne doivent recroire en nous.Aide-nous...

Et ils disparurent lentement.Cedrek resta là, à réfléchir.Le petit peuple devait être sauver.Mais comment faire pour que les gens se remettent à y croire? Il devait trouver de l'aide.Peut être que des gens pourraient l'aider dans cette forêt...Il repris alors son chemin...
---fromFRL'esprit de la Forêt
Ainsi, il restait des bretons capablent de communiquer avec les peuples de l'ancien temps. L'Esprit en fut fort surpris.
Lors de ses derniers voyages à travers les villages de Bretagne, il avait bien croisé ce Cedrek mais était loin d'imaginer qu'il possédait ce don.

Le vannetais fit une rencontre troublante dans les bois de l'ancienne Brocéliande. Même si l'Esprit de la Forêt n'était pas intervenue pour provoquer celle-ci, il s'en amusa beaucoup. Il laissa l'étrange breton s'avancer plus loin entre les arbres majestueux et suivit son parcours...

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Il existe un lieu sublime où cohabitent imaginaire et réel. Savez-vous d'où viennent ces délices qui coulent à flot dans la taverne?
Suivez la voie de votre instinct, et qui sait, peut-être rencontrerez-vous l'Esprit en chemin!
Tamuril
Tamuril éveilla Bawika tôt. Il avait une surprise pour elle.

Chérie tu rapelles-tu cette Auberge à Rennes ? Celle où nous nous sommes promis l'un à l'autre ? Je t'y emmène pour ton anniversaire. Puis nous reviendrons ici ensuite.
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Bawika
Bawika, encore toute ensommeillée, n'eut pas le temps d'être grognon en entendant de telles paroles. Elle se pendit au cou de son mari, ravie.

Bien sûr que je m'en souviens! Comment pourrais-je oublier chaque instant passé près de toi? C'est adorable de ta part de m'emmener là-bas...

Elle le couvrit de baisers tout en se demandant si le menu serait aussi alléchant que la dernière fois.
Tamuril
Tamuril répondit à ses baisers et sortit de derrière son dos un petit bouquet.


Bon anniversaire Chérie.

Il se préparèrent à passer une merveilleuse journée à Rennes.
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---fromFRmorgove1
Ce matin là, il s'était révéillé fort de l'appel de la forêt. Il s'était levé et avait pris la route vers Paimpont.

En se rapprochant de l'Hotié de Viviane, il se rendit compte combien conier sa félicité actuelle à la dame du Lac semblait approprié. Il sourit interieurement, et pensa à celle à qui il avait depuis peu déclaré sa flamme et son désir de partage de vie. Elle avait dit oui, et ce soir ils officialiseraient leur engagement l'un envers l'autre au lac de fougères.

Il s'approcha d'un des mégalites, posa la main à plat contre la pierre encore impregnée de la fraicheur de la nuit. Par ce contact il lui semblait renouer avec là forêt malgré tout le temps qu'il avait passé loin d'elle. Sa deuxième main rejoint la première et il resta là un long moment.

Au bout de longues minutes de méditation, il s'assit au pied du mégalite, sortit sa flûte de son sac et ce mit à jouer un air celtic médieval.

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M.
Ostinato Rigore
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