Afficher le menu
Information and comments (0)
<<   <   1, 2, 3, ..., 42, 43, 44, ..., 48, 49, 50   >   >>

[RP] Quelque part en Brocéliande...

---fromFRMangelune
- Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !

"Pomme de reyne elfe et pomme de pie,
la pie, la pie roule, bom bidoum..."


Il danse et bat des mains Mangelune, le monde peut se renverser, les océans s'assecher, le ciel s'émietter, la lune tomber en poussière, ce n'est plus que fariboles, calembredaines et billevesées dans le crâne de mouche du Lunarion... La pomme, la pomme est là, enfin... reposant sur le linge, fraîche, ouverte et humide comme Pawn les soirs d'équinoxe. La dryade est refaite, la candeur et la simplicité du grande gens n'étaient pas mis en équation dans sa cervelle perfide.

Le festin s'achève, Jehan de la Lune se lève et enfourche sa licorne râtée avant de crier son nom. Le Lunarion pose une main sur ses lèvres et regarde l'humain de ses grands yeux verts


- Le temps nous ne comptons pas en Brocéliande, il n'a aucune signification, juste une pomme qui roule sur elle même, tout fini et recommence à la fois, Lunarion, Noiranul ou Hurlepomme, appele moi comme tu veux, Ioannis du Macleloup, mon nom véritable je n'ai pas le droit de révéler aux mortels... Les noces, mon ami Jehan, Pawn et moi les avons célébrés quand le monde était jeunes et les tiens pas encore éveillés, mais quand l'Elflion paraîtra, ton nom nous tiercerons...

Mangelune pose une main sur le ventre de Pawn et sourit à la forêt

- Ma Pawn de reinette garde un pépin de Mangelune en son sein...

L'homme disparaît sous la voûtes arbres et le Lunarion regarde sa Claire

- De peu de choses il se souviendra en vérité, mais un rêve diffus viendra en son esprit de temps à autre lorsqu'il tournera son visage vers l'Ouest les soirs de pleine lune...

Le couple lunaire se dirige vers le coeur des bois, petites mains entrelacées et Mangelune ricane doucement en tripatouillant le gland de confusion dans sa poche

- Tout ceci valait bien une pomme !




HRP / Ljd de Mangelune tient à remercier Ljd de Loarwenn, Jehan Cotard, Adianyce et Pawn pour leur participation enthousiaste, souvent surprenante, parfois élusive, à cette petite histoire de pomme ]
_________________
Elfe de Lune, Lunarion, Hurlepomme
---fromFRMangelune
La Guerre de la Pomme - Episode II


Le Lunarion a retrouvé son antre, l'épopée de la pomme s'en est estompée avec le départ des grandes gens; légère pointe de mélancolie inhabituelle chez Mangelune. Mais pas dez question dérangeantes à se poser, Pawn à ses flancs, pas de pépins... Le petit nid douillet du couple lunaire se pare dèjà des couleurs du regain. La Claire repose doucement sur la couche de mousse et dort à la façon des Premier Nés, yeux ouverts en proie aux rêves elfiques. En contrebas dans les sous-bois, les têtes inquisitrices des perce-neiges et des crocus ont percé la terre noire de Brocéliande, venues voir en éclaireur si le printemps arrivait. A l’entrée du Val sans Retour, l’étang du Miroir-aux-Fées miroite ses bleus et ors sur la pierre du Siège de Merlin, tout est normal pourtant quelque chose ne va pas dans l'esprit du Lunarion... L'elfe lunaire remonte la couverture en feuilles de châtaigner sur la Luminette avant de sortir du trou de l'arbre.

Le printemps...

Le Lunarion se souvient qu'autrefois, les ajoncs et les genêts avaient des fleurs vertes... Quand revenaient les beaux jours au mois de Mars, les landes et les talus restaient d'émeraude.
A chaque solstice, Viviane descendait sous forme de chouette et se perchait sur les hautes branches pour observer les grandes gens initiés qui venaient en Brocéliande couper le gui et demander l'entrée de l'Entremonde... Mais tout celà n'est plus... D'autres grandes gens sont arrivés, maniant fer et feu et on coupé des arbres, la forêt s'est refermée dans les brumes du Cercle Sacré, désormais innaccessible aux mortels, et en signe de deuil, ajoncs et genêts se sont parés de jaune, comme le métal des cupides... Jaune et non vert ni rouge comme un belle...

Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!

Pomme...

Voilà ce qui n'allait pas... Encore cette pomme... bien qu'elle fut rendue, dégustée et appréciée, les elfes, encore plus les lunaires, ont la rancune tenace... Les dryades méritaient bien une expédition punitive... ça oui...
_________________
Elfe de Lune, Lunarion, Hurlepomme
---fromFRAdianyce
Le Vénérable plonge ses racines plus profondément en terre et étend ses branches, offrant à l’astre solaire un calice de verdure. Les rayons d’or traversent la frondaison, piquant une à une les gouttelettes de rosée qui déjà au chant des passereaux s’évaporent. La clairière s’éveille, symphonie des sens, chatoiement de couleurs d’un printemps annoncé, parfums d’humus et de résine. Hêtres et chênes tortueux incrustés de lichens, fougères empanachées, rivière et ruisseaux bondissant sur les blocs moussus, l’ensemble baignant dans un air saturé d’humidité, tel est l’écrin d’ Adianyce, l’esprit de l’Ancien, gardienne de la porte d’entre les mondes.

Toc
Toc
Toc


La dryade se penche, buste et chevelure caressant une branche basse. Intriguée, elle observe le kornikaned juché sur un lièvre qui toque contre le tronc du chêne, énervé. Adianyce interroge. Que veut le petit être ? La corne a disparu, plus de chant. Des marais lugubres et désolés, un poulpikan est sorti et l’instrument a volé avant de retourner à ses étendues fétides. Mais le noir corbeau à son tour s’en est saisi, narguant de son funèbre croassement, pénétrant sous le couvert des arbres, volant et planant vers l’arbre mort. Sitôt posé que la corneille a fait sien l’objet, piquant du bec, se réfugiant dans la ramure du roi.
Un petit doigt pointe le nid de geais, la nymphe suit du regard l’index recouvert de terre et se souvient qu’il y a eu des oisillons, puis une pomme, et maintenant la corne.

L’homme au baiser. Le lunarion. La pomme. Un sourire.
---fromFRMangelune
Adianyce
Adianyce
Adianyce…


Le cri résonne encore aux oreilles effilées du Lunarion comme un gloussement de trollette en rut, insupportable…

Adianyce
Adianyce
Adianyce…


Ce n’est pas parce qu’on est haut comme trois….

Hiiiiiiiiiiiiiiii !

Pommes…

...Qu’on doit se laisser impunément bafouer de la sorte…

- Potiron et tournerond, Hurlepomme part en guerre !

La trappe de jonc tressé est ouverte, Mangelune descend dans le vieux terrier de lièvre reconverti en armurerie. Son antique armure de peau de porc-épic est décrochée et revêtue avec difficulté, trop de prunelles et de noisettes grignotées cet hiver… Le casque, une demie coquille œuf d’oie peinte de runes elfiques est sanglé sous menton volontaire. La fronde et la lance de frêne saisies d’une main ferme. Le Lunarion accroche une clochette de muguet à sa cape pour sa dame Claire et s’en va sur le sentier broussailleux direction le carrefour qui mène vers le Vénérable des harpies des chênes. Chant de marche entamé :

Par les brume et les rocailles
Le Lunarion part à la bataille
Gai ri dol direlididon, ho
Les dryades, va leur faire la peau

_________________
Elfe de Lune, Lunarion, Hurlepomme
---fromFRAdianyce
Adianyce soupire, pas un nouveau soleil sans qu’une file de demandes et protestations ne dresse son nez entre les racines de l’ancien. La nymphe des bois écoute, écoute, écoute, n’écoute plus le Kornikaned et son histoire de corne.

Adianyce
Adianyce
Adianyce


Dans le val sans retour, un chevalier infidèle s’est égaré. Les sœurs l’ont fait suivre mais n’ont pu le sauver du charme de Morgane. Des journées durant, elles l’avaient observé, dormant sur un tapis de mousse, se lavant dans l’onde claire du ruisseau, cueillant champignons et chassant lapereau. Un homme d’une grande beauté, l’âme en peine, fuyant des maux inconnus. Une main fraîche sur une joue, un regard sous le couvert du feuillage, des rires et des chants autour du corps endormi. A leur sœur, elles l’avaient promis.
La dryade chantonne dans l’air frais, oublieuse du korrigan et de son instrument. La mélopée s’élève.


- Franc sois et vis long, amant fidèle
Ou dans le Val qu’elle t’ensorcelle


Adianyce
Adianyce
Adianyce


-Paix, mes sœurs !

Les rimes s’évanouissent, mais pas le petit être. Lassée, d’une main aux doigts graciles elle saisit la corne et la tend au grincheux ennuyeux. Une poignée de vieux glands est soufflée sur le lièvre et son chevaucheur.

- Va et gare au lunarion fripon. Que ta trogne il ne prenne pour une pomme si en chemin tu le devais rencontrer.
---fromFRMangelune
Un air de flûte à babelutte, turlutte en ut, un hérisson hirsute, d'une culbute sort de sa butte et se plante devant le Lunarion, piquants en position aérodynamique. Le petit elfe grimpe sur le dos de l'échinorderme caparaçonné de bellicisme dryadophobe et tire sur le harnais

- Chanterelle et haridelle, mon fidèle Piquanterre sus aux sorcières !

Dans les fontes de selle du hérisson hérissé Mangelune range sabarcane et pépins de courge, sa fronde et quelques chataîgnes truffées de vers de lune, ces buzuch diaboliques qui rongent la chair des arbres comme celles des dryades...

La vraie guerre a commencé...

Le petit Don Quichotte des bois cavale sur sa brosse à pattes lorsque qu'au détour d'un petit bosquet de sureau il tire violemment sur la bride pour immobiliser le hérisons sous un sorbier


- Bouse et pipit farlouze ! Un Kornikaned sur un Bondisseur ! Nous voilà dans la panade mon camarade !

Au diable le pusillanisme, Pawn lui tirerait les oreilles s'il revenait en habits de couardise au nidouillet... Casque d'oie abaissé sur les prunelles vertes, lance en position d'éperonnage, le Lunarion charge l'équipage ennemi

Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !

_________________
Elfe de Lune, Lunarion, Hurlepomme
---fromFRAnonymous
La corne a volé le poulpikan,
Tu devras la chercher maintenant.
C’est le corbeau qui l’a pris,
C’est la fontaine qui le lui apprit.
C’est la corneille qui le saisit,
Et toujours le chemin tu suis.

Toc toc toc.
Babotages et vagues abondent à cet âge.
Ah ! Non. Il est dessus l’Arbre Roi.
Et aux dryades le demander je dois

Adianyce
Adianyce
Adianyce…

Elle n’est pas que belle ; elle est aussi la plus sage. Sur Elle sans la marquer passent les âges
Non pas sur moi qui me fais vieux. Et qui jamais aux os ne sent de mieux.

Elle l’écoute… pas trop.
Cependant elle lui rend la corne, pour faire chanter le vent.
Il remonte en selle de saule pour bondir dessus le sol et repartir faire son chemin…


Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

Un hurlement de rage déchire l’air. Un dragon ?
Alors il se retourne. Ah ! Non ! Un lunarion… sauvage et farouche qui fait trembler la terre. Lance en éperonnage. Belle allure. Tout en piquant.

Celui-là doit savoir frapper la quintaine !
Il charge et roule comme vole le vent !


Mais c’est moi qu’il charge le petit capitaine !
C’est que c’est l’heure de son tourment.
Attends.
Attends. Pas maintenant. Pas maintenant. Pas maintenant. Maintenant !

Bond de côté.
Hé hé hé.
---fromFRMangelune
Un nuage délétère bleuté, le Kornikaned vient de lancer un subterfuge d'aveuglement qui trouble la charge intrépide du Chevalier au Hérisson... Le chéri à sa Pawnounette s'emmèle les crayons et tire à hue au lieu de dia et sa course folle prend les allures des rodéo-musaraigne que se livrent les jeunes elflions au veillées de Lugnasad. Dérapage incontrolé, le Lunarion tente quand même d'embrocher de sa lance de frêne le poulpiquet, mais au moment où il croit tenir sa brochette de korrigan, le Bondisseur fait un pas d'amble et la hérissonade de l'elfe rageur finit dans le talus

Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! Tchonk !

- Muf !


Le Lunarion en vrac s'extirpe de son fier destrier qui s'est remis en boule, visiblement mécontent de l'issue pathétique de l'assaut... Coquille d'oeuf de travers sur la frimousse, l'elfounet sort fébrilement sa fronde et entreprend à quatre pattes une retraite stratégique derrière une amanite spongieuse. Reprise de souflle, oeil vert qui scrute subrepticement alentour. Le Kornikaned est toujours majestueusement fiché sur son garenne de concours, tout sourire carnassier dehors. Mangelune encoche une tête de chardon dans sa fronde et propulse la chose vers le fessard du Bondisseur

- Lactaire et balistère, prends ça dans ta fourrure, pourriture !
_________________
Elfe de Lune, Lunarion, Hurlepomme
---fromFRAnonymous
Ffffffffff Fffffffffff Ffffffffffffffffffiiiiiiiiiiiii…
L’ardent chardon part au charbon.
Hé hé hé.
Chtock !
Et le fessier du fieffé quatrupède touche pour de bon.
Bond de côté.
Hé hé haaaaaaaaaaaaaaaa !
Sans plus de cavalier !
Outch !
Sacripête !

Se relève ; digne. Le nez virevolte et agite les moustaches. Bonnet rageur.
Tu connaîtras mon nom.
Malheur mes os !
Paies petit lunarion !
Et pas plus tard que tôt.

Mimétisme qui le fond dans l’if. La main près de sa précieuse corne.
---fromFRAdianyce
Le Kornikaned s’en est allé, le calme est revenu, enfin la dryade peut se reposer, paressant aux premiers rayons solaires, bercée par le craquement des branches et le bruissement des feuilles. Les yeux se ferment doucement, le souffle faiblit, le corps pèse et s’affaisse, tranquillité et pérennité.
Adianyce rêve, transportée par des siècles de vie et la magie d’outre monde.

Un panache de douceur caresse son visage paisible, des petits rires fusent, son nez se fronce et d’un éternuement la voila réveillée ! Mais qu’est-ce encore ? L’écureuil roux s’agite, gesticule, remue queue et museau frénétiquement. Squisy est au Vénérable ce que Ratatoskr est au frêne Yggdrasill, sauf qu’il ne sème pas la zizanie, juste le boulevari.
Quoi encore ?
Le lunarion est de retour et bataille contre le korrigan, dans la futaie près de l’if. Vie et mort, à quel jeu se livrent encore le petit peuple ? Tue-mouche, lactaires et bolets s’agitent du chapeau tandis que mesdames fougères ondulent. Les paris sont ouverts, tout en spores et fruits racornis, sous l’œil diligent du vieux coucou farceur.


- Nom d’un lépidoptère ! Ils ne savent plus quoi inventer pour troubler la quiétude des lieux ! Ces deux là vont m’entendre !

La nymphe des bois effleure l’écorce, front contre tronc. L’esprit de l’arbre écoute, le temps est à l’espièglerie et à la légèreté du printemps annoncé. La dryade de son arbre descend et ses sœurs appelle. Le pin est au garde à vous.
A la une, à la deux.
Pluie de cônes sur les trublions grognons.
---fromFRMangelune
Coquille dans tous les sens, sans prudence ni méfiance, faisant fi de toute tolérance face au non sens de la démence et l'outrance du Kornikared, le Lunarion, essence de la vengeance privée de lance, s'avance, se balance, puis s'élance dans un cri de puissance et violence immense :

- Hiiiiiiiiiiiiiii ! (Ben quoi? on fait ce qu'on peut !)

L'indigo moustachu disparaît d'un coup dans l'if laissant Mangelune aussi interdit qu'une nymphe de ruisseau devant un satyre des Peut Plier

- Mystère et serpenterre ! Par ma flûte voilà bien une chose choquante ! Hiiiiiiiiiiiiii !

Flic flac floc...

A peine le temps de se remettre de ses émotions qu'une grêle de pommes... de pin hélas, s'abat sur le Caliméro elfique le faisant refluer en désordre vers le couvert d'une grosse russule belette. Le Lunarion laisse passer l'averse puis hasarde un oeil de jade au dessus du chapeau de son champigon refuge

- Encore elles !
_________________
Elfe de Lune, Lunarion, Hurlepomme
---fromFRAnonymous
Hé hé hé.
Deux lunes de jades inondent de lumière le visage du lunarion éberluné.
Hé hé hé… trop facile.
Du chevalier tu n’as pas les galons.
Maigre et piteux lunarion…


Mais regardez comme agissent les Dryades et tancent les trublions.
En envoyant au pas de marche la forêt combattre les grognons.

Sapriquant !
Un signe est lancé aux dryade, une vieille et ancienne invocation.
Pluie d’épines, pluie de chine, pluie magîîiiiiiiiiiiiiiiiiiiique !
Tous les sortilèges du korrigan des bois sont bien inutiles, autant essayer d’arrêter la crue du Nil avec un sac de sable. Car, dans la forêt, voyez les pins au garde à vous... ah ça ! elles savent, les cônes y faire.
Le moment est à la sagesse ancestrale : Courage ! Fuyons !
Attrapant sa corne, il se lance à travers les fougères dans une course effrénée, les genoux montent jusqu’au menton, les bras roulent dignement comme le feraient les moulins des Flandres, il a un cousin là-bas, parfois les talons viennent frapper aux fesses pour fixer là l’énergie nécessaire à encore accélérer la course.
Près d’un champignon un œil de jade redevenu normal observe avec prudence, un korrigan qui traverse la plaine de Marathon… quand le petit être passe non loin du lunarion celui-ci entend clairement…

Taïauooooooooooooooooooo
---fromFRMangelune
Les pommes de pins tombent des nues comme une averse d'automne.... Quand ça change, ça change, faut jamais se laisser démonter... Le Lunarion sous sa russule sort son flutiau et entâme un reel de dispersion. Il tord les notes, les entrelace, les combine, opère leur fusion, l'air vibre et s'effondre dans un "Bang" assourdissant. Les cônes-missiles sont renvoyés comme une poignée de sottises vers Adianyce et ses troupes de folles echevelées.

- Hi hi hi, voilà pour ton museau, voleuse de pomme !


Taïauooooooooooooooooooo

Coup de vent, le Kornikared court la paille au cul et le feu dedans, faisant tomber le bonnet du Lunarion. La fronde est prompte et un pépin de courge part vers le couard bleuté.

- Et toi pour ton fessier !
_________________
Elfe de Lune, Lunarion, Hurlepomme
---fromFRAdianyce
Le petit peuple se carapate, rouge tomate et pas folle la patte.
Les dryades s’observent, kornikaned et lunarion méritent leçon.
Les cônes renvoyés sont évités et la charge menée.
Sous la terre grondent les racines à l’assaut lancées. Les organes souterrains fouissent, creusent, contournent, tourneboulent et à la surface déboulent. Soupe à la grimace des lâches qui tracent et dans une volte-face les voilà sous carapace.
Sous un dôme de rosier des chiens ils sont fait comme des rats. Peste et puce soient, et pas à l’oreille, des deux polissons grognons sous le coup de l’arrestation.

Les nymphes des bois rient, murmurent, et dansent autour de la cage d’épines. Une branche morte d’aubépine devient badine et par les interstices taquine.
Les arabesques au sol dessinent, les chevelures au vent flottent, les voix s’élèvent.

Petit elfe de lune pour une pomme tu importunes et sous une rosacée te voici fait
Korrigan fuyant à la corne volée en ces yeux de jade vois ton infortune
Si libérés vous voulez être, de vos paroles il faudra faire chanson
Prenez un arbre pour compagnon et que les mots sur vos langues cabriolent


Adianyce se redresse et d’un geste invite les piégés à chantonner. Si de leur gangue ils veulent s’échapper, les nymphes des bois ils devront charmer. Ni graines de courges, ni estocade parée, mais sur un arbre quelques mesures et pieds. Noisetier, if, chêne, hêtre, aulne…et de concert ils peuvent œuvrer.
La clairière est comme au temps suspendue, tous vers le dôme ont le cou tendu.
Jeanpolc
Blessé, outragé, soufrant, l'homme avance dans la forêt. Les arbres lui parlent, il se sent revivre. La sève monte, il se redresse. Il s'appuie sur son bâton, ses forces ne sont plus. Il est de retour en ce monde. Il marche en silence et autour de lui le monde vit. Il ne peux oublier Nature, mais il aimerait oublier tant de choses, tant de souffrances, tant d'intolérances. Il pense aux siens à ces hommes et à ces femmes. Il s'interroge sur leurs places, sur leurs savoirs et sur ce qu'ils croient être.
_________________
See the RP information <<   <   1, 2, 3, ..., 42, 43, 44, ..., 48, 49, 50   >   >>
Copyright © JDWorks, Corbeaunoir & Elissa Ka | Update notes | Support us | 2008 - 2026
Special thanks to our amazing translators : Dunpeal (EN, PT), Eriti (IT), Azureus (FI)