---fromFRAnonymous
Ca avait beau être parfumé à la rose, ça ne sentait pas bon.
Fallait même dire, quainsi entouré dépines, il allait falloir se secouer la verve.
Ni une, ni deux le korriganed tend, solennel, sa corne au Lunarion, et avec une brindille tape sur la coque de noix qui lui sert de casque pour donner le la. Lelfe lunaire, habitué à brasser de lair et à faire du vent, souffle et la mélopée sélève.
Dune voix forte et claire le petit être cyané entame son chant* quon entendit dans tout le bois et qui aurait pu s'intituler :
"La saga des sortilèges épiques".
Mon oncle un très fameux Théurge,
Tissait en Thaumaturge,
Des sortilèges épiques.
Sans avoir jamais rien appris,
C'était un vrai génie,
Quoiquun peu hermétique.
Il s'enfermait tout' la journée,
Au fond d'son atelier,
Pour y faire sa magie.
Et le soir il rentrait chez nous,
Et nous mettait en vie,
En nous racontant tout.
Pour maîtriser bien lArbre Roi,
Mes enfants croyez-moi,
C'est vraiment de la tarte.
La question des vieux sortilèges,
Cest comme faire fondre la neige,
C'est de celle qu'on écarte.
En c'qui concerne les gros sorts,
Ca dmande un ptit effort,
Mais une chose me tourmente.
C'est qu'ceux de ma fabrication,
N'ont qu'un rayon d'action,
De trois toises cinquante.
Y a quéqu'chos' qui cloch' là-d'dans,
J'y retourne immédiat'ment.
Chic poum poum
Chic poum poum
Il a uvré pendant des lunes,
De façon opportune,
Ne gâchant pas sa peine.
Pour améliorer lsortilège,
Il refusera même lflorilège,
Cest quand même pas de veine.
On voyait à son air féroce,
Qu'il tombait sur un os,
Mais on n'osait rien dire.
Et pis un soir pendant l'cromlech,
V'là tonton qui soupire,
Et qui s'écrie tout sec !
Je ne suis plus un Korrigan,
Mais plus ça va... un poulpikan,
Pour ainsi dire une pierre creuse.
Bref il est temps dêtre sérieux,
A mesure que je deviens vieux,
Ch'uis devenu un puzzle.
Voilà des lunes et des années,
Que j'essaye d'augmenter,
La portée d'mes foutus sorts.
Et je me suis pas rendu compte,
Que la seule chose qui compte,
C'est bien à qui quy font du tort !
Y a quéqu'chose qui cloch' là-d'dans,
J'y retourne immédiat'ment.
Chic poum poum
Chic poum poum
Sachant proche le résultat,
Toutes les Dryades des bois,
Lui ont rendu visite.
Il les reçut et se contrit,
De ce que sa magie,
Etait aussi petite.
Et sitôt qu'elles sont toutes entrées,
Il les a enfermées,
En disant : soyez sages !
Et, quand le sort a explosé !
De tous ces personnages...
...Il n'en est rien resté.
Tonton devant ce résultat,
Ne se dégonfla pas,
Et joua les andouilles.
A lAssemblée on la mené,
Et devant les sorbiers,
Le voilà qui bafouille.
Sachez, c'est un hasard fou,
Mais je jure devant vous,
Quitte à passer pour un âne.
Qu'en détruisant toutes ces tordues,
Je suis bien convaincu,
D'avoir servi Bretagne !
On était dans l'embarras,
Alors on l'condamna,
Et puis on l'amnistia,
Et les chênes reconnaissants,
L'élurent immédiat'ment,
Prince consort de Nathan !
Sortilège pirouetté de magie elfique de niveau TR, dit "Mélopiesque Fragrance auditive de Xarffagio", nécessitant, en composant matériel, le pépin de courge qu'il avait aux fesses.
Et on entendit alors retentir, le final musical de l'hymne de Bretagne.
Ta Daaaaaaaaaaaaa
Puis il y eut un bruit... une grande-gens.
Mais chuuuuuuuuuuuuut.
On vient... Hé hé hé
[HRP]* sur la mélodie "La java des bombes atomiques" de Boris Vian.[/HRP]
Fallait même dire, quainsi entouré dépines, il allait falloir se secouer la verve.
Ni une, ni deux le korriganed tend, solennel, sa corne au Lunarion, et avec une brindille tape sur la coque de noix qui lui sert de casque pour donner le la. Lelfe lunaire, habitué à brasser de lair et à faire du vent, souffle et la mélopée sélève.
Dune voix forte et claire le petit être cyané entame son chant* quon entendit dans tout le bois et qui aurait pu s'intituler :
"La saga des sortilèges épiques".
Mon oncle un très fameux Théurge,
Tissait en Thaumaturge,
Des sortilèges épiques.
Sans avoir jamais rien appris,
C'était un vrai génie,
Quoiquun peu hermétique.
Il s'enfermait tout' la journée,
Au fond d'son atelier,
Pour y faire sa magie.
Et le soir il rentrait chez nous,
Et nous mettait en vie,
En nous racontant tout.
Pour maîtriser bien lArbre Roi,
Mes enfants croyez-moi,
C'est vraiment de la tarte.
La question des vieux sortilèges,
Cest comme faire fondre la neige,
C'est de celle qu'on écarte.
En c'qui concerne les gros sorts,
Ca dmande un ptit effort,
Mais une chose me tourmente.
C'est qu'ceux de ma fabrication,
N'ont qu'un rayon d'action,
De trois toises cinquante.
Y a quéqu'chos' qui cloch' là-d'dans,
J'y retourne immédiat'ment.
Chic poum poum
Chic poum poum
Il a uvré pendant des lunes,
De façon opportune,
Ne gâchant pas sa peine.
Pour améliorer lsortilège,
Il refusera même lflorilège,
Cest quand même pas de veine.
On voyait à son air féroce,
Qu'il tombait sur un os,
Mais on n'osait rien dire.
Et pis un soir pendant l'cromlech,
V'là tonton qui soupire,
Et qui s'écrie tout sec !
Je ne suis plus un Korrigan,
Mais plus ça va... un poulpikan,
Pour ainsi dire une pierre creuse.
Bref il est temps dêtre sérieux,
A mesure que je deviens vieux,
Ch'uis devenu un puzzle.
Voilà des lunes et des années,
Que j'essaye d'augmenter,
La portée d'mes foutus sorts.
Et je me suis pas rendu compte,
Que la seule chose qui compte,
C'est bien à qui quy font du tort !
Y a quéqu'chose qui cloch' là-d'dans,
J'y retourne immédiat'ment.
Chic poum poum
Chic poum poum
Sachant proche le résultat,
Toutes les Dryades des bois,
Lui ont rendu visite.
Il les reçut et se contrit,
De ce que sa magie,
Etait aussi petite.
Et sitôt qu'elles sont toutes entrées,
Il les a enfermées,
En disant : soyez sages !
Et, quand le sort a explosé !
De tous ces personnages...
...Il n'en est rien resté.
Tonton devant ce résultat,
Ne se dégonfla pas,
Et joua les andouilles.
A lAssemblée on la mené,
Et devant les sorbiers,
Le voilà qui bafouille.
Sachez, c'est un hasard fou,
Mais je jure devant vous,
Quitte à passer pour un âne.
Qu'en détruisant toutes ces tordues,
Je suis bien convaincu,
D'avoir servi Bretagne !
On était dans l'embarras,
Alors on l'condamna,
Et puis on l'amnistia,
Et les chênes reconnaissants,
L'élurent immédiat'ment,
Prince consort de Nathan !
Sortilège pirouetté de magie elfique de niveau TR, dit "Mélopiesque Fragrance auditive de Xarffagio", nécessitant, en composant matériel, le pépin de courge qu'il avait aux fesses.
Et on entendit alors retentir, le final musical de l'hymne de Bretagne.
Ta Daaaaaaaaaaaaa
Puis il y eut un bruit... une grande-gens.
Mais chuuuuuuuuuuuuut.
On vient... Hé hé hé
[HRP]* sur la mélodie "La java des bombes atomiques" de Boris Vian.[/HRP]





































] Merci pour tout ces bons moments, vive la Bretagne libre rp, vive les trésors de rps de la magie de Brocéliande et bonne continuation du jeu. [/HRP]






















