---fromFRlusiana
[Quand Mere Nature benit l'amour...]
(HRP: Tout le monde de bonnes intentions est le bien venu pour celebrer l'union devant les Ancetres de Meriadoc et Lusiana, celebrée par la Belean Alieniore)
Malgré la journée et la soirée de la veille, Lusiana sétait levée à laube, peu après le lever du soleil. Elle sétait réveillée, souriante encore presque tout étonnée dêtre dans ses bras. Un sourire, un bonjour tendre et ému, un baiser, et il lui fallait déjà se préparer pour retourner à la mairie, en espérant que les français navaient pas eu la mauvaise idée de planter leur campement dans les alentours de la ville.
Elle avait expédié les affaires courantes rapidement, avant de prendre un cheval pour sen aller vers la foret.
Je vous emprunte un cheval, mon ange. Je vous laisse le mien, Lug, en échange. Retrouvez moi près de létang de Comper. Lug connaît des chemins... spéciaux, et surs, par les secrets de la foret. Il saura vous y mener comme si je vous y menais moi-même, avait-elle dit à son mari avant de le quitter pour la matinée.
Elle avait éprouvé le besoin de partir plus tôt dans la foret, pour sen inspirer un peu plus, pour mieux se préparer à la cérémonie de laprès-midi. Depuis quelque temps, elle sentait à nouveau son appel. Et sa mère, la belean, lavait convaincue quelle ne pouvait ignorer davantage ce qui lhabitait depuis si longtemps, même si elle lavait perdu de vue un temps. Et si la veille, ils avaient été unis par larchevêque, lunion devant les Ancêtres était à ses yeux tout aussi important. Mais pour cela, elle devait aussi se préparer, puiser dans la foret lunion entre les forces de Nature.
Vêtue de sa saie blanche dont la large capuche lui dissimulait le visage, telle un spectre, elle senfonça dans les bois. Le cheval ne semblait pas rassuré. Elle sourit. Meriadoc serait en sécurité avec Lug. Cétait à elle de donner confiance à lanimal qui la portait et qui découvrait les chemins de traverse. La foret semblait souvrir devant elle, comme une mere qui ouvre ses bras à son enfant de retour après une longue absence.
Toi aussi tu mas manqué, murmura-t-elle. Toi aussi tu mas manqué.
Elle souvrit alors à nouveau, à ces odeurs quelle connaissait si bien, aux chants des oiseaux, aux gouttes de rosée abreuvant les feuillages. Les feuilles de lautomne dernier étaient devenues humus fertilisant les jeunes pousses du printemps. Et le soleil de ses rayons à la chaleur douce illuminait son chemin à travers les feuillages tendre.
Son chemin aurait pu paraître un vagabondage. Mais rien ne se faisait par hasard dans la foret de Broceliande. Chaque chose avait sa place, chaque chose avait son but. Elle avait un parcours à faire, un parcours qui lui redonnait aussi sa place dans la Création. Servante de Nature elle était, servante de Nature, elle continuait dêtre où que ses pas la mènent. Cétait ce que Broceliande lui rappelait en laccueillant à nouveau.
Le calme, la simplicité de la foret lapaisaient et la préparaient à recevoir à nouveau la voix des Anciens dans son cur. Ceux qui avaient fondé la Celtie, ceux qui avaient su comprendre les premiers et transmettre les secrets quils avaient découvert de Nature, à dautre générations qui avaient à leur tour enrichi la Connaissance et la Sagesse. Cétait comme si tout ce quelle avait toujours su lui remontait à lesprit, comme par enchantement. Nétendait-elle pas les murmures du Petit Peuple tout autour delle ?
Elle sourit. Et la foret souvrit encore, sur une étendue deau, profonde, insondable. Létang où elle avait choisi que se tiendrait la cérémonie. Létang des secrets de la foret, létang de lépée du roi, létang doù naquit le monde, et où il mourrait. Létang dont on disait quil était sans fond, sans fin. Lépée, la justice du roi, la pureté et la solidité inébranlable de lacier. Elle était à nouveau là, enfermée dans son écrin deau. Leau source de toute vie. Oui, elle avait bien choisi. Il ne pouvait en être autrement, puisque cétait Mère Nature qui lui avait fait faire ce choix.
Elle descendit de cheval, la capuche lui dissimulant toujours le visage. Elle approcha de leau. Elle passa sa main autour de son cou. Il lui manquait son pendentif, son triban. Elle regarda lanneau dor qui brillait à son doigt. Son alliance. Elle regarda son autre main. Il lui manquait un anneau, un anneau marqué du Chêne. Elle sourit. Ces symboles lui manquaient physiquement. Mais elle navait pas besoin de les afficher pour les porter en elle. Druide elle était, verdruis elle était. Cétait la Mère qui en avait décidé ainsi. Et personne dautre. Elle lavait nié, parce quelle ne lavait pas compris. Et aujourdhui, elle comprenait. Quimportait les symboles ostentatoires, cétait ce quon avait au cur qui comptait.
Elle sourit, fit tomber sa capuche en sasseyant à même le sol. Elle regarda létang un instant, puis ferma les yeux, pour recevoir la paix de Mère Nature et se préparer à son union. Il ne lui restait plus quà attendre quarrive sa mère, son époux, et ceux qui voudraient partager ce moment avec eux, devant les Ancêtres.
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(HRP: Tout le monde de bonnes intentions est le bien venu pour celebrer l'union devant les Ancetres de Meriadoc et Lusiana, celebrée par la Belean Alieniore)
Malgré la journée et la soirée de la veille, Lusiana sétait levée à laube, peu après le lever du soleil. Elle sétait réveillée, souriante encore presque tout étonnée dêtre dans ses bras. Un sourire, un bonjour tendre et ému, un baiser, et il lui fallait déjà se préparer pour retourner à la mairie, en espérant que les français navaient pas eu la mauvaise idée de planter leur campement dans les alentours de la ville.
Elle avait expédié les affaires courantes rapidement, avant de prendre un cheval pour sen aller vers la foret.
Je vous emprunte un cheval, mon ange. Je vous laisse le mien, Lug, en échange. Retrouvez moi près de létang de Comper. Lug connaît des chemins... spéciaux, et surs, par les secrets de la foret. Il saura vous y mener comme si je vous y menais moi-même, avait-elle dit à son mari avant de le quitter pour la matinée.
Elle avait éprouvé le besoin de partir plus tôt dans la foret, pour sen inspirer un peu plus, pour mieux se préparer à la cérémonie de laprès-midi. Depuis quelque temps, elle sentait à nouveau son appel. Et sa mère, la belean, lavait convaincue quelle ne pouvait ignorer davantage ce qui lhabitait depuis si longtemps, même si elle lavait perdu de vue un temps. Et si la veille, ils avaient été unis par larchevêque, lunion devant les Ancêtres était à ses yeux tout aussi important. Mais pour cela, elle devait aussi se préparer, puiser dans la foret lunion entre les forces de Nature.
Vêtue de sa saie blanche dont la large capuche lui dissimulait le visage, telle un spectre, elle senfonça dans les bois. Le cheval ne semblait pas rassuré. Elle sourit. Meriadoc serait en sécurité avec Lug. Cétait à elle de donner confiance à lanimal qui la portait et qui découvrait les chemins de traverse. La foret semblait souvrir devant elle, comme une mere qui ouvre ses bras à son enfant de retour après une longue absence.
Toi aussi tu mas manqué, murmura-t-elle. Toi aussi tu mas manqué.
Elle souvrit alors à nouveau, à ces odeurs quelle connaissait si bien, aux chants des oiseaux, aux gouttes de rosée abreuvant les feuillages. Les feuilles de lautomne dernier étaient devenues humus fertilisant les jeunes pousses du printemps. Et le soleil de ses rayons à la chaleur douce illuminait son chemin à travers les feuillages tendre.
Son chemin aurait pu paraître un vagabondage. Mais rien ne se faisait par hasard dans la foret de Broceliande. Chaque chose avait sa place, chaque chose avait son but. Elle avait un parcours à faire, un parcours qui lui redonnait aussi sa place dans la Création. Servante de Nature elle était, servante de Nature, elle continuait dêtre où que ses pas la mènent. Cétait ce que Broceliande lui rappelait en laccueillant à nouveau.
Le calme, la simplicité de la foret lapaisaient et la préparaient à recevoir à nouveau la voix des Anciens dans son cur. Ceux qui avaient fondé la Celtie, ceux qui avaient su comprendre les premiers et transmettre les secrets quils avaient découvert de Nature, à dautre générations qui avaient à leur tour enrichi la Connaissance et la Sagesse. Cétait comme si tout ce quelle avait toujours su lui remontait à lesprit, comme par enchantement. Nétendait-elle pas les murmures du Petit Peuple tout autour delle ?
Elle sourit. Et la foret souvrit encore, sur une étendue deau, profonde, insondable. Létang où elle avait choisi que se tiendrait la cérémonie. Létang des secrets de la foret, létang de lépée du roi, létang doù naquit le monde, et où il mourrait. Létang dont on disait quil était sans fond, sans fin. Lépée, la justice du roi, la pureté et la solidité inébranlable de lacier. Elle était à nouveau là, enfermée dans son écrin deau. Leau source de toute vie. Oui, elle avait bien choisi. Il ne pouvait en être autrement, puisque cétait Mère Nature qui lui avait fait faire ce choix.
Elle descendit de cheval, la capuche lui dissimulant toujours le visage. Elle approcha de leau. Elle passa sa main autour de son cou. Il lui manquait son pendentif, son triban. Elle regarda lanneau dor qui brillait à son doigt. Son alliance. Elle regarda son autre main. Il lui manquait un anneau, un anneau marqué du Chêne. Elle sourit. Ces symboles lui manquaient physiquement. Mais elle navait pas besoin de les afficher pour les porter en elle. Druide elle était, verdruis elle était. Cétait la Mère qui en avait décidé ainsi. Et personne dautre. Elle lavait nié, parce quelle ne lavait pas compris. Et aujourdhui, elle comprenait. Quimportait les symboles ostentatoires, cétait ce quon avait au cur qui comptait.
Elle sourit, fit tomber sa capuche en sasseyant à même le sol. Elle regarda létang un instant, puis ferma les yeux, pour recevoir la paix de Mère Nature et se préparer à son union. Il ne lui restait plus quà attendre quarrive sa mère, son époux, et ceux qui voudraient partager ce moment avec eux, devant les Ancêtres.
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] Merci pour tout ces bons moments, vive la Bretagne libre rp, vive les trésors de rps de la magie de Brocéliande et bonne continuation du jeu. [/HRP]




















