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[RP] Quelque part en Brocéliande...

Meriadoc
Merry écoutait avec attention et intérêt les paroles d'Aliéniore.

Il reprit les paroles :


Nous jurons de nous tenir en paix,
Nous présenter avec amour
Cœur contre cœur, joue contre joue
Ecoutez nous ô Vénérés Ancêtres
Entendez donc nos vœux sacrés
A cet instant renouvelés
---fromFRAnonymous
[Dans la forêt épaisse, nuit de vendredi à samedi...]
La longue file serpente dans la forêt profonde. Le lieu de rendez-vous a été fixé il y a quelques jours. Son homme est parti plus tôt en repérage. Jéhan est pensif, la rencontre à laquelle il doit assister est de la plus haute importance.
Pesant est le silence nocturne de cette étendue sauvage. Les hommes sont nerveux. Un Grand Duc, déchire le silence et chaque homme se souvient des mots de Cotard : vous connaîtrez la peur.
Et lui, lui qui les commande, la connait il ? Si tel est certainement le cas, au moins s'efforce-t-il de ne rien en montrer aux hommes qui l'accompagnent.

Messire !
La peste ! Utilise un cor de chasse plutôt, pour prévenir de ta présence !
L'homme porte l'instrument à ses lèvres.
Bougre d'imbécile ! Silence !
Le scout s'approche un peu déconfit.
Qu'il y a-t-il ?
On a repéré des mouvements.
Et... ?
Impossible de savoir... rien.
Hum... hum.

Jéhan se retourne vers l'homme qui le suit.
Pied à terre, fais passer.
Pied à terre, fais passer.Pied à terre, fais passer. Pied à terre, fais passer. Pied à terre, fais passer. Pied à terre, fais passer. Pied à terre, fais passer. Pied à terre, fais passer. Pied à terre, fais passer. Pied à terre, fais passer.
Restez-là.
Jéhan s'avance vers la frondaison...
Urgahalt ?
Une masse difforme et sombre, colossale et pourtant quasi-invisible jusque là, s'arrache des ténèbres et s'avance. Ceux qui la voient maintenant, instinctivement portent la main à la garde de leurs armes.
Alors ?
Sais ben simple a pô trou vrai.
Mais lô pus crabe... dés zoms, un tas de zoms, qui avancent en civière des Ents.

Jéhan va aux fontes de sa selle, récupère un lourd codex qui s'intitule "Grand Armorial du Vermandois", tourne les pages à toutes vitesse et à la lumière d'une faible lampe montre quelques dessins à Urgahalt.
As-tu vu ceci, et ceci, ceci encore et ce blason ou celui-là.
La cabosserie désigne un à un, les blasons qu'il reconnaît par leurs dessins.
Hum. Merci mon ami.
Jéhan se retourne, vers deux hommes :
Toi et toi, vous prenez deux coursiers, et laissez vos destriers. Vous filez à brides abattues vers Roazhon, passez par les portes Mordelaises et prévenez le Vicomte Maël de Morrigan Montfort que l'armée "Edelweiss de mon coeur" dirigée par Guedin, l'armée "Armée de Bourgogne "Pour le Roy"" dirigée par Garwael, et l'armée "Vae Victis" dirigée par Nestor vont attaquer la capitale. Ne vous retournez pas en chemin, si l'un de vous tombe, que l'autre le laisse.
Vous avez bien compris ?

Messire ! Oui ! Messire !
Parfait.

Jéhan déplie une carte et indique aux deux hommes le chemin à parcourir.
Qu'on donne un destrier à cet homme. Il désigne Urgahalt. Un subordonné ose prendre la parole.
Mais Messire, un de nos cavalier se retrouvera sans destrier ?
Et alors ? C'est un géant à cheval avec une bardiche qui le remplacera... exécution !
En selle nous repartons.

Il fait encore nuit.
---fromFRAnonymous
[Dans le sac de voyage du ‘grande gens’ au dessus…]
Le Lunarion avait évoqué ce chevalier, mais en ce qui concerne les chevaliers, et aussi les légats des légions prétoriennes, et les fils de chef de clan, Mud-Butt était un expert. Le sac gavé de victuailles de celui-ci, où le korriganed avait élu domicile pour le voyage, laissait présager qu’on pourrait peut-être, je dis bien peut-être, en tirer quelque chose de ce grande gens malingre.
Toute la nuit la longue colonne de cavaliers avait avancé. Une fois ou deux des poulpikans affamés se sont approchés avec les cris stridents qui les caractérisent, ruinant les tentatives émérites que Mud-Butt avait tentées pour trouver un peu de sommeil. Mais cela témoignait que la petite compagnie était entrée dans le cœur de Brocéliande.
Mud-Butt passa la tête par les fontes de la selle pour avertir ses frères korrigans, qu’ils pouvaient chercher d’autres grandes gens à escagasser, terme proprement provençal qu’il avait emprunté à un kobold, accompagnant les légions de Rome, venu ennuyer, il y a de cela quelques siècles, les nains du dolmen de ploukerlec, juste avant d’occire proprement icelui d’un coup, d’un seul, de lame de fer froid.
C’était juste avant que Mud-Butt le jeune ne devienne Mud-Butt l’ancien et prenne le nom de Klezeñv_Arc’hant.
Il s’étire dans le sac, grignote un peu, et se redresse pour en avoir le cœur net.
Si ce grande gens était digne de Brocéliande, il le saurait…
La moustache frémissante, à la faveur d’une nuit sans lune, le vieux korriganed, s’extirpe du sac et des fontes de selle pour aller observer l’écu qui s’agite sur les flans du destrier du grande gens. Ecu que le cavalier s’emploie mécaniquement à recouvrir d’un drap de sable afin d’en cacher les armoiries. Et quand il soulève le linge, il voit :
Les couleurs sacrées, Brocéliande l’a choisi… la moustache s’agite, l’esprit cogite.
Car dans le gueule du blason deux croix d’or fondues se disputent la place : la croix ancrée d’Achaïe et la croix vidée, cléchée et pommetée dOc.
Mais pire… dans l’argent du blason deux yeux de femme... l’observe... un regard intense... qui le dévisage et le distingue... lui... un korrigan !
Mud-Butt a peur, et s’enfuit, laissant dans le sac de cet homme curieux… un gland de confusion chipé au Lunarion.
---fromFRAnonymous
[Brocéliande ~ Nuit de Samedi à Dimanche…]
Colonne ! Halte !
Pied à terre !
Ne montez pas de camp et surtout ne déplacez aucune pierre ici.
Je continue seul, maintenant.

Les hommes firent ce qui avait été convenu et Jéhan partit avec deux coursiers rapides vers le lieu de rendez-vous.

[Calvaire de Plélan le Petit, près du lieu-dit la Granno ~ En début d’après-midi…]
Jéhan posa sa main sur la pierre baignée de soleil, elle était chaude. Il tenta d’entrer en contact avec sa théurge, sans succès. Les combats aveint fait rage à Roazhon, il en était convaincu ; et le silence de Loarwenn n’était pas bon signe. Il était aussi serein qu’une couille sur la braise.
Il cessa de se concentrer pour rester le plus vigilant possible. Qui allait venir le chercher ? Combien seraient-ils ? Dans quel état d’esprit cette rencontre se ferait-elle ?
Tout à ces questions, Jéhan prit malgré tout un peu de repos, car à l’endroit convenu, il ne vit rien ni personne à part quelques paysans.
Un lapin.
On lui avait posé un lapin.
Rageant contre le manque de parole, même des plus nobles et puissantes personnalités des Royaumes, il se convint qu’il y avait sans doute eu un problème et que, pour son absence, son interlocuteur devait avoir sans doute de bonnes raisons.
A brides abattues il retourna vers Brocéliande à la rencontre de ses hommes.


[Brocéliande ~Nuit de dimanche à lundi…]
Halte qui va là !
Bien, Ils étaient prêts, les tours de garde avaient été mis en place conformément à ses instructions. Ces hommes ressemblaient à tout sauf à des cataphractes, mais ils avaient la volonté d’en découdre et l’envie de sauver encore ce qui pouvait l’être.
Jéhan aussi, même s’il restait convaincu que ce n’était pas par les mêmes moyens.

Bien. Changement de programme.
Ocart !?
Oui messire.
Vous prenez le commandement du groupe, vous ramenez tout le monde en bon ordre de marche sur Roazhon et vous suivez scrupuleusement les Instructions de Guerre qui nous ont été donné. La mission reste la même, les moyens aussi, simplement je vous rejoindrais à Roazhon un peu plus tard. Faites confiance au forestier, une fois sortis de Brocéliande. Je vous laisse l’ordre de mission, les lettres patentes et le plan d’icelieu.
Donnez-moi deux coursiers rapides frais, je reprends mon périple.
Quand vous serez à Roazhon, faites confiance à Urgahalt, il connaît parfaitement la ville dans ses moindres recoins, je veux qu’il vous accompagne…
---fromFRAnonymous
Hon.
---fromFRAnonymous
Il était inutile d’essayer de convaincre le fossoyeur. Mais Jéhan préférait le savoir avec la troupe, plutôt qu’avec lui. L’endroit où il se dirigeait était bien trop dangereux pour qu’il prenne le risque de le prendre avec lui.
Urgahalt, la lance va avoir besoin de toi et…
---fromFRAnonymous
Zieut’non Qu’tard ; a m’aime pô ben qu’tu soaille dans c’te mer d’hier. Et pis c’te faux raie l'est mot dite, et après les os francs y font du bourguignon ou du dos finé.
Hon hon, tu galope pô sans Urgahalt. Et pis… ch’uis en mixion pour l’secteur !

Bien sur. Il y avait quelque chose d’enfantin dans son refus, et tout portait à croire qu’on aurait pu le convaincre du contraire. Mais obliger un demi-quintal de muscles et de nerfs tendus…
Jéhan résolut de ne pas perdre davantage de temps.

Alors que la colonne faisait demi-tour, deux cavaliers et quatre coursiers rapides prenaient la route… du Maine.
~________________
---fromFRla mouette
... Une mouette, aussi.
Où va l'Ami va sa mouette. Les volontés de l'Homme Sage et de l'Ami se sont déployées, face à face ; comme les grandes vagues de l'océan qui savent où elles vont mourir et renaitre.

La mouette bat des ailes. Son cri résonne étrangement en ces lieux et ses yeux luisent. Elle prend son vol, sans crainte des grandes ailes qui tuent en plein ciel.

_________________
Mouette des Remparts - en vadrouille
PNJ de Loarwenn
---fromFRlusiana
[Clairiere de l'etang de Comper]

Main dans celle de Meriadoc, elle sourit alors à sa mere. Alieniore, grand mere si attentionnée, mere aimante, amie, neveziad, compagne de travail, suzeraine. Tant de chose la liait à cette femme qu'elle admirait depuis leur premiere rencontre. Et elle n'oubliait pas qu'Alieniore avait ete la premiere confidente de ses sentiments.
Elle rayonnait la verdruis. Elle rayonnait d'une paix qu'elle n'avait pas connu depuis si longtemps qu'elle ne se souvenait meme plus si elle l'avait deja ressentie. Et cette paix se lisait sur son visage pendant que la Belean, les liait à jamais au nom des Ancetres.

Elle sourit à son époux et reprit en meme temps que lui les paroles de sa mere. Sa mere, qui parlait au nom de leur Mere à tous.


Nous jurons de nous tenir en paix,
Nous présenter avec amour
Cœur contre cœur, joue contre joue
Ecoutez nous ô Vénérés Ancêtres
Entendez donc nos vœux sacrés
A cet instant renouvelés
_________________
Adelie
adelie observait la cerémonie avec attention , c'était un beau moment que celui ci , alors qu'à quelque lieux de là des hommes et femmes se battaient, du sang coulait , ce lieu appaisait et inspirait la paix , adelie stoppa le cours de ses pensées et concentra son attention sur ce moment heureu ...il fallait en profiter!
Lauralyne
[A l'entrée de la forêt]

Lauralyne avançait seule, ne plus voir avait décuplé ses autres sens. Elle marchait doucement, elle n'était pas encore assez sur de ses pas.
Autour d'elle elle sentait la douce brise, chantant dans les feuillage, lui caressant le visage.
En ce lieu de paix, elle savait pouvoir se retrouver, retrouver aussi ses sources.
Aider d'un baton, elle entra dans la forêt, respirant ses odeurs, écoutant les bruits. C'était comme des murmures.
Elle sourit.
Elle continua sa marche.

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Maman comblée d'Elrick, Floraline et Krystal
Epouse de Wolfverine (ou plus puisqu'il a rayé femme et enfants de sa vie)
Soeur de Debad, Jepl et Eldon
Médecin au Triskell Rouge
Maliern
[Brocéliande... au Sud...]
Maliern avait quitté sa cabane du coté de Venn avant l'aube. Il s'était enduit le corps de graisse et vêtu du plus simple appareil avait attrapé son bâton et était parti par les sentiers les plus reculé vers le centre de la forêt. Se laissant guidé pas son instinct il parcourut ainsi les bois pendant toute un cycle, ne s'arrêtant qu'à l'aube. Il se nourrissait de baies et de plantes diverses.
Quand le soleil pointât il était prêt d'un lac. Le brouillard planait pendant que la forêt se réveillait. Maliern plongea alors dans les eaux froides en criant de plaisir.

Saisissant son bâton il le pointa vers le ciel et hurla sa joie d'être en vie...

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Maliern
[Brocéliande prêt d'un lac]

Citation:
Une mésange, sise haut perchée sur une des branches de la futaie, jaugeait l'homme qui criait son bonheur de vivre.

Prudente, attirée par une certaine aura, elle s'en fut voleter tout autour de lui, sifflotant à tout va, avant de partir.


Maliern
était radieux... Ils ne sentait plus ses blessures aussi bien physiques que mentales. Et soudain, cet oiseau qui semblait l'inviter à le suivre après un accueil des plus avenants.

Maliern
se rapprocha de la rive... L'oiseau perché semblait l'attendre. Sautant joyeusement hors de l'eau il se mit à chantonner, profitant pleinement de ce fugace moment de liberté. Puis, suivant ce nouvel ami il emprunta, confiant, des sentiers inconnus...

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Maliern
[Brocéliande au fond de la foret...]

Il suivit l'oiseau bleu toute la journée, s'enfonçant toujours plus loin dans des régions peux fréquentées. Au cœur même de la foret.

Maliern tantôt chantait, tantôt sifflait...Ils s'échangeait joyeusement des mélodies.

Le soir, alors que son ventre criait famine, il s'arrêta manger des baies. Il partagea son repas avec l'oiseau qu'il avait nommé Glasoc'hglaz.

L'oiseau mangeait dans sa main lorsqu'il partit sondainement, fuyant un bruit venu des ombres...

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---fromFRJasonMacLane
!!!
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