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[RP] Quelque part en Brocéliande...

Maliern
[Brocéliande au cœur de la foret]
Lorsque Glasoc'hglaz se posa pour la nuit, Maliern décida d'en faire de même. Au creux d'un chêne il se lova et partit d'en d'étranges rêves...
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---fromFRFrimel
Frimel n'aimait pas se rendre sur le territoire de l'Esprit, il y avait entre eux d'anciennes histoires d'avant le déluge. Seulement, si il laissait Maliern se perdre dans la foret, il risquait de nouveau d'être oublié... Pour trop longtemps a son gout...
C'est pourquoi il alla dans les profondeurs de Brocéliande réveiller le rêveur.
Se posant non loin de lui, il l'appela :


Maaaaliern... Maaalieern.... Maaaalieeern !!!
Ar c'housked so an hanter ag ar yec'hed !
Maaaliern !!
Dihun ! Dihun !!!
Maliern
Il était tard. Maliern ne savait pas combien de temps il avait dormi. Il entendait le merle, et, c'est l'esprit embrumé qu'il se rendit dans la clairière.
Glasoc'hglaz avait disparut... Encore que...
Il lui semblait se souvenir que l'oiseau s'était transformé en jeune fille qui lui avait longuement parlé... Mais sa tête bourdonnait tellement qu'il n'arrivait pas a reconstituer les morceaux. Il observa le merle.


Frimel, tu est vraiment la dernière chose concrète qu'il me reste.

Il tenta de rire mais son mal de crâne l'en empêcha. Il allait s'assoir quand le merle commença à siffler d'une telle force qu'il cru qu'il y avait un danger. Maliern partit rapidement, suivi de son ami. Au fur et à mesure qu'ils se rapprochaient de Venn, son mal de crâne disparaissait et les souvenirs de ses rêves s'estompaient. C'est fourbu que dans la nuit il atteignit sa cabane ou il s'écroula lourdement.
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---fromFRmelirine
Après des mois d'errance hors du sol breton et la guerre qui était arrivée dès son retour, melirine n'avait pas encore trouvé l'occasion de se rendre du côté de Brocéliande. Elle décida d'y faire une escapade tant que la trêve était en cours.

C'est ici qu'elle avait connu le bonheur suprême mais aussi son plus grand malheur... elle espérait que ce lieu plein de sagesse la guiderait une fois encore et l'aiderai à prendre le bon chemin.

elle pensait à haute voix.


"si au moins j'avais un indice qui me montrait que je ne suis pas en train de réitérer les mêmes erreurs...
j'aimerai tant retrouver l'homme qui m'a redonné pour quelques semaines foi en l'avenir. J'espère ne pas l'avoir perdu, que l'homme avec lequel je vais m'unir demain est bien celui que j'ai cru et non cet être sans états d'ames que je découvre depuis quelques temps"


Elle s'enfonça un peu plus dans la forêt tant elle sentait l'apaisement la gagner.

"ce n'est pas possible que l'homme que j'aime ait tant changé en quelques jours, je dois faire un cauchemard...je vais me réveiller demain et je constaterai que ce n'etait qu'un mauvais rêve, que le bonheur est tout proche en réalité".
---fromFRhan__solo
Han avait un souci et pour se libérer de celui-ci, il décida d'aller se balader un peu en forêt.
Dans Brocéliande, il pourrait y réfléchir, dans ce calme il pourrait trouver une solution.

Il prit son cheval et parcourut les lieues entre le campement et l'endroit idéal pour ses réflexions.

Il arriva alors dans une petite clairière clairsemée d'herbes et de fleurs, quelques roses sauvages étaient présentes.
Han descendit alors de son cheval et les regarda.
Dans ces fleurs, il y vit le visage de sa bien aimée, il les regarda avec amour et tendresse, il voyait sa douce Melirine.

Qu'est-ce qui l'avait amené en ce lieu ?
Son absence, son manque de tendresse envers sa future épouse.

Il réfléchit à cela.
Ces derniers temps il était moins présent, ses absences l'embêtait, l'inquiétait même.
Sa passion pour son amour était toujours présente, mais Han ne parvenait point à lui dire, à montrer à Melirine que rien n'avait changé en lui.

Han s'assit et regarda les arbres qui l'entourait, l'endroit était calme propice à la réflexion.
Il s'allongea et regarda le ciel, il oiseau passa alors, il le regarda.
Cet oiseau savait où il allait, il suivait son objectif sans défaillir.

Han se devait de faire pareil avec sa bien aimée.
Dans quelques heures, il sera marié avec elle, il devait lui montrer qu'il n'avait point changé, qu'il était toujours le même.
L'armée, la guerre ne pouvait pas tout expliquer.

Il repensa alors à tout ce qu'il avait vécu, les épreuves qu'il avait traversé.
La Gascogne était maintenant dans ses pensées, il repassa ses souvenirs en tête, ses bons moments, mais aussi les mauvais.
Il revit ensuite le Maine, l'endroit où il avait vécu plusieurs mois, il vit ses amis, mais aussi cette guerre qui avait commencée à Laval.
Plus loin encore, il pensa au voyage qu'il avait entrepris avec un groupe d'amis.
Puis il pensa alors à la Bretagne, au jour où il avait revu Melirine, au jour qui fût le plus beau de sa vie lorsqu'il l'avait embrassé à Rohan, c'était le jour où il lui avait dit qu'il l'aimait, le jour où sa vie avait changé.
Ce jour là il avait connu la paix en lui, il avait connu le bonheur, ce jour là, il savait qu'avec Melirine se serait pour la vie.

Il pensa alors tout fort.


Comme je t'aime mon amour, si mes pensées pouvaient t'atteindre tu saurais alors à quel point mon amour pour toi est fort et véritable.

Han ferma alors les yeux et vit le cadeau qu'il allait lui offrir, un cadeau symbolisant son amour.

Il se leva alors, se déplaça en direction des fleurs, en cueillit, puis il cueillit quelques roses sauvages dont il prit soin d'enlever les épines.

Avec ce bouquet de fleurs, Han forma un coeur. Avec les roses, il noua ce coeur. Avec une petite lanière, il consolida le tout.

Il regarda ensuite ce cadeau et espérait que Melirine allait l'aimer, il souhaitait surtout lui montrer que l'amour était toujours présent en lui.
Il déposa avec soin le coeur sur son cheval, monta sur ce dernier et repartit en direction du campement.

Avant de quitter cette clairière, il se retourna et parla à voix haute


Merci douce forêt de m'avoir guidé à toi ... Lutins, fées et autres créatures imaginaires, si seulement vous pouviez dire à mon amour que je l'aime ...

Je lui dirai


Puis il partit
---fromFRmelirine
Quelques heures plus tard, sans avoir trouvé les réponses à ses questions et l'apaisement de ses craintes, Melirine s'en retourna. Elle devait dormir un minimum, demain etait censé être le plus beau jour de sa vie.
Loarwenn
Une vagabonde, un grand cheval, un molosse et une mouette sont entrés dans Brocéliande il y a quelques jours.
Nulle âme en vie n'en est encore ressortie.
La forêt bruisse et gronde.
Un chant de bergeronnette mélancolique s'étiole comme une couleur qui s'efface.

... Sur la route de Kastell Paol, petit chaperon noir s'est perdue. Loup y es-tu ? La mangeras-tu ? ...

Une âme en peine tente de ne pas sombrer.
Le Tourbillon des Ténèbres en entrelacs de douleur la fait vaciller de peur. La certitude maintenant de savoir ce qu'est... la solitude.

... Sur la route de Kastell Paol, petit chaperon noir s'est perdue. Loup y es-tu ? La mangeras-tu ? ...

Violence. Impuissance. Ploie, ploie, esprit menu. Noie, noie, coeur perdu.
Le chagrin, encore, encore. ENCORE.
Une pierre a chanté et un souffle s'est brisé : une nouvelle absence.
Il y a quatre semaines, Ioannis est mort.
... Et maintenant... Cheeraz aussi a disparu. Disparu pour toujours. Toujours.
La forêt vient de le lui apprendre... La grande forêt...

... Sur la route de Kastell Paol, petit chaperon noir s'est perdue... Loup y es-tu ? La mangeras-tu ? ...

Autour de Loarwenn tout est devenu gris. Poreux. Décomposé.
Cela fait trois jours qu'elle ne s'est pas nourrie.
Elle est mourante.

L'équilibre est fragile et la Triskèle vivante ?
La rage brute déferle, comme on se mord l'âme au sang.
C'est bien ça, Eochaid ?
... Mais qui donc crois-tu duper ? ... QUI CROIS-TU DUPER ???

Puis toute énergie disparait soudain, comme on souffle la flamme d'une bougie, et la jeune femme s'affaisse.
Petit pas de chiffons. Marionnette désarticulée.
Non. Pas d'équilibre. Et tout le monde est mort.

... Un écho gronde doucement : Non. Toi, tu vis.

Alors, elle pleure ; enfin.

Oui...
Le visage dans la fourrure de Banshee, Loarwenn pleure ses amis, tous ces destins gâchés, brillants et magnifiques.

... Elle pleure aussi de ne pas mourir demain. Elle sent qu'elle mangera, plus tard ; et elle n'est pas certaine d'en être heureuse.

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"… Que les étoiles se retirent, qu'on les balaye
Détachez la lune, démontez même le soleil
Videz les océans, arrachez toutes les forêts
Car plus rien de bon ne pourra advenir désormais."

Repose en paix, mon Frère.
Lusiana


Le soleil avait decidé de pointer le bout de ses rayons. Et au chateau du Rohannais, la duchesse avait donné ses ordres, qu'on prepare une caleche et que ses deux gardes personnels l'accompagnent. Pas question pour elle de monter à cheval desormais, il lui fallait attendre encore quelques semaines avant qu'elle le puisse à nouveau.

La caleche prete, elle s'etait emitoufflée dans une pelisse par dessus sa saie blanche, et l'equipage se mit en route de bon matin, direction la foret toute proche.

Balotée au rythme du pas des chevaux, elle ne disait rien, voyant le paysage defiler par la fenetre du vehicule. Niss en face d'elle la laissait dans son mutisme grave. Il faudrait quelques heures pour arriver sur les Grandes Buttes de Coetquidan...

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Chimera
Des yeux éberlués qui disaient :
Tu as perdu la raison ? Dans ton état ? Hors de question!
Mais ses yeux à elle étaient résolus…
"Je veux te les présenter, te présenter leur mémoire… Ils deviendront bientôt ta famille, je ne veux pas que tu lies ton destin au mien sans y être allé…"
Alors ils avaient embarqué quelques heures plus tard à bord d'une calèche qui les menait désormais vers Brocéliande.

Le confort de la calèche, s'il dépasse de loin celui d'une selle pour une femme sur le point de donner la vie, est tout relatif. Les cahots l'engourdissent, son dos la torture et elle grimaçe à chaque soubresaut, mais le voyage ne serait pas si long, et elle était résolue.

Bientôt... l’orée de la forêt de Broceliande… une plongée dans le monde du souvenir…
La jeune barde n’est pas venue ici depuis leur départ pour les Flandres…

Elle se penche légèrement par l’ouverture de la paroi de la calèche.
Malgré le temps, l'endroit est familier...
C'est cette route qu'ils empruntaient pour s'y rendre...
Et oui… C’est à peu près à cet endroit là-bas qu’elle a jadis rencontré Cheeraz… étendu au pied d'un chêne, en grande conversation avec un écureuil… sourire à cette pensée. Leur ballade en forêt… elle ne l’avait jamais revu… elle était si jeune à l’époque…
Ceci dit, des échos de sa présence sont parvenus jusqu’à elle, portés par messire Cotard, elle ne peut pas se résoudre encore à l’appeler Ioannis... et Loarwenn … que deviennent-ils ? Les gens voyagent moins ces temps-ci, ralentissant la transmission des informations…. Que devient la jeune femme au loup depuis ce jour où elles ont discuté dans le verger de Rennes? Cet échange l'a marquée... lui laissant un sentiment de familiarité troublant....
Elle y pense souvent…
Les loups d’Eochaid….

Une fois l’enfant né… elle ira… Brest, le Menez Hom… Un futur aussi lointain qu’incertain mais vers lequel tout son être tend étrangement…

C’est songeuse qu’elle se réinstalle dans la calèche, posant une main distraite sur son ventre, l’autre se glissant comme en quête d’un peu de chaleur dans celle de l’homme qui voyage depuis longtemps désormais à ses côtés…

Bientôt, ils seront arrivés.
Elle s’en souvient comme si c’était hier... la douleur sereine de Lusiana… Morgove et Lysamaëlle… Aliéniore aussi...
Lusiana
La caleche avait stoppé à l'orée d'un chemin. Il fallait maintenant monter le reste de la colline à pied.
Elle descendit du vehicule, prenant le bras que lui tendait Andreasis. Ensemble, tenant les chevaux par la bride, ils avancerent vers le chemin, ce chemin qu'elle avait parcouru un an auparavant, un soir d'automne, sous le halo à la fois chaleureux et grave des tisons enflammés, myriade de flambeaux terrible du feu de Lug.
Qu'avait-elle fait depuis tout ce temps? Elle s'etait mariée... Et il n'avait pas pu la conduire cette fois là à l'autel. Elle s'etait mariée, avait trouvé le bonheur aupres d'un homme merveilleux. Elle avait fondé une famille, sans lui, sans qu'il puisse la serrer dans ses bras, sans qu'il puisse prendre bientot son enfant dans ses bras. Elle etait heureuse, merveilleusement heureuse, mais le vide de l'absence etait toujours là.
Il y avait eu des evenements dans sa vie durant cette année qui s'etait ecoulée. Une etoile s'etait mise à briller sur leur rencontre, un soir de printemps, une autre peu de temps apres, et une autre encore au debut de l'été. Des trois qui avaient veillé sur elle pendant des mois, une seule restait allumée. Les deux autres s'etaient envolées loin, tres loin dans l'eternité. Il y en avait eu des evenements dans la vie de la jeune femme durant cette année. La roue ne cessait de tourner, le destin d'avancer et de s'ecrire. Choississait-elle toujours ce destin? Elle n'en avait pas l'impression.

Silencieuse et grave, elle meditait sur le chemin, ne cherchant pas de reponse, elle avait decidé de ne plus se poser de question. Elle n'avait plus envie de les trouver ces reponse. Elle preferait continuer de vivre, de suivre son chemin, comme ce chemin qui avait conduit son pere en haut de la butte. Son chemin à elle la conduirait un jour en un autre lieu, et peut-etre pourquoi pas là-haut, pres de lui. Oui, pres de lui, et pres d'elle, cette petite soeur si peu de temps connue. Qu'elle aimerait un jour etre là. Mais... Ses pensées allerent vers l'homme de sa vie, le second et le premier à la fois. Etre separée de lui, meme dans le sommeil eternel lui parut insupportable. Retrouver l'un sans etre separée de l'autre...


Papa... comme vous me manquez... murmura-t-elle alors qu'ils arrivaient pres du tumulus.
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Trooldesmontagnes
Tôt dans la matinée….dans les écuries du château….
Fanch, sortait de l’armurerie ; ou un valet l’avait aidé à mettre son armure d’apparat ; qu’il ce rendit, d’un pas rapide vers l’écurie, suivit de prêt par un jeune écuyer, qui venait à peine de scellé son cheval.
Dans la cour du château l’attendait Andreasis ; elle aussi dans sa plus belle armure, et souriant comme à son habitude.
La duchesse sortit encadrée par ses gens, et après un salut de tête envers notre direction ; monta préstaement dans la calèche.
Se tenant fièrement sur son destrier de couleur grise, à la mine fière, et au caractère trempé ; le convoi partit à heures dites.
Chacun encadrant fièrement la calèche et portant l’étendard du clan de Rohan, qui claquait de par et d’autre ; au vent.
Arrivé sur place ; Et laissant les chevaux broutaient ; Fanch ce mit à l’ecard de sa Duchesse, et de dame Andréasis ; pour surveiller leurs arrière, en c’est temps, ou tout pouvais arrivé.
Ils ce trouvaient en forêt de Brocéliande chers à leurs cœurs ; le silence,était troublé par moment ; par le chants des oiseaux .Cela ne troublant aucunement,leurs recueils profonds dus à l événement,et le pourquoi de leurs présence en ce lieu.

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Mumia
Elle avait absolument tenu à y aller, à honorer la mémoire de François de Dénéré. Il avait bien tenté de l'en dissuader...faire la route alors qu'on est sur le point d'accoucher n'est probablement pas la meilleure chose qui soit. Mais quelque chose dans le regard de la jeune femme lui avait fait prendre conscience que rien de ce qu'il pourrait lui dire ne lui ferait changer d'avis.

Alors il avait fait contre mauvaise fortune bon cœur, avait attelé une calèche et avait fait en sorte que sa fiancée soit installée le plus confortablement possible.

Et ils avaient fait route vers l'endroit qu'elle tenait tant à lui montrer, vers Brocéliande. Il la regardait avec tendresse pencher la tête pour mieux s'imprégner du paysage qui les entourait.

Le voyage touchait à sa fin et s'était déroulé sans encombres. Il pouvait souffler, le petit être qui se sentait maintenant à l'étroit dans le ventre de sa maman n'avait pas jugé utile de s'ouvrir au monde alors qu'ils étaient au milieu de nulle part...
Chimera
La calèche s’était arrêtée. C’était humblement et à pieds qu’il avait fallu terminer le voyage.

Aidée par le bras solide de Mumia, elle avait gravi la colline sans trop de peine, malgré un poids sur les épaules qu’elle ne s’expliquait pas.
La jeune femme avait été perturbée par la présence d’une autre calèche à leur arrivée, ainsi que de sentinelles attentives près des chevaux qui broutaient à nouveau paisiblement après avoir relevé la tête, curieux, lorsqu’ils avaient fait irruption.

Oui...

Elle était duchesse désormais…

Au fond d'elle, Chimera savait sans en avoir été avertie. C’était plus que naturel qu’elle soit ici en ce jour…
Pensée coupable, crainte soudaine de n'avoir pas sa place ici...Intrusion? Elle-même n’avait que très peu connu l’homme et la jeune femme qui reposaient ici. Mais elle tenait à rendre hommage à ces membres éminents de sa famille, et elle souhaitait qu’il soit là. Sur le point de mettre un enfant au monde, elle pensait de plus en plus souvent à ceux qui les avaient précédés, à sa famille, inconnue à bien des égards...

La jeune barde s’arrêta en bordure de la clairière, respectueuse vis-à-vis du recueillement de Lusiana. Saisissant son intention, Mumia fit de même et ils demeurèrent ainsi, silencieux.
Mumia
Ils s'étaient arrêtés à l'endroit même où était stationnée une magnifique calèche ornée, signe que le propriétaire était un membre éminent de l'aristocratie bretonne. Mumia prit soudain conscience de l'influence de la famille de sa fiancée et ne peut réprimer un sentiment d'infériorité, lui, le pauvre paysan vannetais issu des classes pauvres. Il ne se sentait pas à sa place dans ce monde qui lui était parfaitement inconnu. Aux mondanités codées il préférait l'ambiance joyeuse des tavernes, et sut à cet instant qu'il ne serait jamais à l'aise avec la famille de Chiméra. Mais il se garderait bien de le lui avouer et tâcherait en toutes circonstances de faire bonne figure.

L'instant lui semblait solennel. Ainsi il ne dit pas un mot, se contentant d'aider du mieux qu'il pouvait son tendre amour à gravir la douce colline qui menait à la clairière, où ils se recueillirent tous les deux, dans le silence de la forêt environnante.
Trooldesmontagnes
Le jeune Béléan etait à la foi partagé par le receuillement;le charme du lieu;mais ses yeux et son instinct etait toute fois en alerte.
Il ne disait mot;ce sachant tout de méme sécurisé par les personnes présentes.

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