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[RP] Quelque part en Brocéliande...

Lusiana
Le tumulus etait là, devant elle, les pierres encore à peine recouvertes de mousses vertes. Autour s'etendait la foret, millenaire, et au dela les plaines bretonnes.

Du silence, du calme, de la paix... comme il devait etre bien là où il etait maintenant. Comme elle l'enviait parfois. Et surtout comme elle aurait eu besoin de lui en ce moment.

Les oiseaux chantaient, elle ne les entendait pas. Elle ne voyait que la lourde pierre qui fermait l'entrée de la tombe. Elle revoyait surtout son fils Toyane, et celui qui etait devenu son fils desormais, la faire rouler avec quelques autres, pour separer les deux monde. Au dela de cette pierre etait celui qui appartenait desormais au monde du silence.

Bonjour ma cherie.

Elle sursauta, et se retourna. Elle ne vit personne d'autre que ses deux gardes. Pourtant elle aurait juré l'avoir entendu. Elle le revoyait derriere son bureau. Elle le revoyait à cheval, en armure. Deux images de son pere. Elle ne se souvenait pas l'avoir vu autrement. Si... le jour de son mariage quand elle lui prit le bras pour remonter la nef de la chapelle de Mortagne, pour l'emmener vers un homme dont le visage s'etait evanoui. Un autre l'avait remplacé. Pourquoi voyait-elle cette image? Comme elle aurait aimé que ce fut ce qu'il s'etait passé. Elel ferma les yeux en secouant la tete. Alors une autre image vint à son esprit. Il etait là, droit, fier et altier, debout sur les rempart regardant les faubourg de Rennes dans la nuit et la Vilaine qui s'ecoulait lentement. Elle revoyait sa cape claquer dans la brise par dessus son armure. Toute une nuit de garde, en silence, une derniere garde sur les remparts. Pas un mot ne fut echanger. Il l'avait juste serrée dans ses bras, et s'en etait allé. C'etait la derniere fois qu'elle l'avait vu vivant.

Bonne nuit, Papa.

Ce rituel du soir qu'aucun d'eux n'aurait manqué pour rien au monde. Le baiser paternel sur son front. Elle en sentait encore la marque. Instinctivement elle s'approcha, et posa son front sur le granit froid, comme pour retrouver ces instant de tendresse entre pere et fille.

Et les larmes coulerent, encore, toujours, comme du sang qui s'ecoule d'une plaie qu'on ne peut refermer.

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Chimera
Tellement emportée dans ses pensées qu’elle ne les avait même pas vus arriver…dans un monde de mélancoliques souvenirs, heureux peut-être quelque part sous la tristesse de les voir être simplement des souvenirs…Ce monde, personne d’autre qu’elle n’y avait accès.

L’absence d’un père… le sien vivait… mais où, comment et avec qui, elle l’ignorait…Connaissait-elle son père vraiment ? Elle l’avait si peu vu au cours de son existence. Bientôt il serait grand-père, et il en serait pas là… pas plus que François ne serait là pour accueillir l’enfant de Lusiana en ce monde. Enfin… il vivait… elle espérait qu’il était heureux. Pensait-il à ses enfants ? A elle et à Gawam ? Pensée fugace… oui…bien entendu… elle lui écrirait pour lui annoncer la naissance du petit…peut-être viendrait-il ? peut-être, si ses aventures intrépides ne l’emmenaient pas encore à l’autre bout du monde…

Voir ainsi Lusiana chercher la tendresse de son père jusque dans la tombe… cœur serré…malgré son amertume, Chimera avait besoin du sien, elle aussi, plus qu’elle ne se l’avouait…enfant toujours quelque part…sentir la main paternelle dans ses cheveux, un geste d’affection, un sourire…Si rares…Ce n’était pas sa nature… elle ne pouvait pas lui imposer cela. Qui plus est, elle était adulte désormais, et… il l’aimait ?... oui… cela, elle ne pouvait avoir l’audace d’en douter, amertume ou pas… Sourire au souvenir de ce qu’il criait sur les toits lorsqu’elle était enfant… « Je suis papa poule, attention à ceux qui vont lui faire du mal !! » Et puis il repartait dans ses escapades…Résignation profonde… Il était ainsi, il l’aimait à sa façon… Regard brillant vers Mumia, il serait là... Il serait le père qu'il voudrait être, mais il serait là, elle le savait...


Elfed approchait… l’équilibre… entre jour et nuit… vie et mort… passé et futur… Lusiana s’accordait peut-être un instant hors du temps, comme pour profiter de cet équilibre fragile et éphémère… mais ces larmes furent plus qu’elle ne pouvait supporter en restant docilement debout en bordure de la clairière à attendre le moment opportun.
Il était peut être là ce moment… le moment de la ramener à ce monde… en avait-elle le droit? Avant même qu'elle ai pu répondre à cette question, son corps s'était mis en mouvement, étrange impulsion... main posée sur son épaule avec une infinie délicatesse. En ce moment, elle n’était ni duchesse ni verdruis à ses yeux, simplement Lusiana...
Oxar
Enfin de retour en terres bretonnes, OXar prit une grande inspiration. Qu'il ferait bon d'aller se promener près de l'arbre d'or avant de regagner Rieux.
Elle humait l'air chargé de présences mystiques avec délectation.
Elle avait ouï dire, en passant, que certains françoys faisaient montre d'une audace niaise et inutile à insulter le peuple de Breizh... mais qu'à cela ne tienne, elle était plutôt pour la paix, mais si par hasard elle croisait l'insulteur, elle lui argumenterait sa façon de penser.
Suivie de son compagnon de route, de ses enfants et de leur nourrice, elle entra dans la forêt, si froide par ce début de décembre. Ils avaient besoin d'une halte. Elle s'arrêta au milieu d'une clairière. Après leur pause, ils passeraient peut être par le miroir aux fées...

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Breizh Da Viken

Tinkerbell18150
Bell ne pu s'empêcher de venir en cette endroit . Lui et elle avait parlés d'y aller se promener mais ils n'avait eu guère le temps avant son départ.
Elle gardait précieusement se gage qu'il lui avait laissé et décida de faire demi tour elle y reviendrait en sa compagnie...
Alieniore
De retour en terre Bretonne depuis quelques temps à présent, elle passait son temps en méditation. En sortirait elle plus sage, cela elle ne saurait le dire.
Breizh lui avait tant manqué , l'odeur de sa terre, le vent des côtes du nord surtout. Kastel Paol et ses rochers sur lesquels se brisent l'écume, les forêts , La Forêt, leur forêt. La seule qui était capable de les rassembler quand ils se déchiraient.
Les chants des anciens remontaient à ses souvenirs et le vent accompagnant leur voix , elle entra à nouveau dans le ventre de la Mère. Environnée des bruits des animaux détalant sur son passage , le petit peuple l'observant sans se montrer ni se faire même sentir, un simple promeneur ne saurait même qu'ils existent. Alié pouvait sentir leur présence dans sa chaire. S'enfonçant d'avantage dans le sous bois ayant quitter les sentiers tortueux et bien trop fréquentés, elle renouait avec l'âme de Breizh dont elle s'était tenue éloignée si longtemps, trop longtemps.

Arrivée à la bordure d'une petite clairière, les rayons du soleil rasant de l'hivers tentant de percer à travers les ramures des arbres dénudés par le froid de la saison, elle prit place sur un tronc allongé sur le sol pour retourner à la Terre dont il était issue. Un instant elle ferma les yeux et se laissa envelopper des sons environnant, totalement immobile et en harmonie avec la Nature la vie reprit son cours autour d'elle. A présent les yeux ouvert elle semblait être une de ses statues de bois que certains offrait en remerciement à la Mère. Le bonheur d'être de retour chez elle la transperça soudain et la laissa le souffle court.

Elle resta ainsi jusqu'à ce que le crépuscule ne pointe , elle se décida alors à rentrer quittant à regret son havre de paix. Ses pas se faisaient lent en plus d'être légèrement boiteux. L'âge, les guerres et la vie sur les chemins avaient finis par laisser des traces , son bâton l'aidait à présent, était son soutient de tous les instants. Mais la lenteur de ses pas n'étaient point tant l'usure du temps mais le regret de quitter la magie de ses lieux. Les Anciens guidaient ses pas dans la nuit, il était temps de rentrer chez elle...

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Alieniore.
Druide Belean.
Lorenz
Puisque l'alerte avait été levée et que les Osts n'étaient plus sur le qui-vive, Lorenz n'avait rien d'urgent qui la retenait donc à Roc'han. Par contre, elle avait reçu une missive de vente de son champ à Roazhon. Du coup, cela lui faisait une petite rentrée d'argent et elle en avait besoin pour faire bâtir une nouvelle échoppe là où elle résidait pour le moment. Et puis ce serait l'occasion de remettre les pieds dans son appartement, celui offert par son tonton Marlowe's. Il devait y avoir un paquet de papiers à trier là-bas...

Elle avait donc sellé sa monture tôt ce mercredi matin, rempli deux besaces de quelques vivres et avait pris la route vers la capitale, prenant son temps et celui de son cheval.

L'hiver commençait à durcir les routes de givre et de gelée blanche. Les arbres avaient revêtu leur parure noire et sobre. Le vent sifflait dans les branches et Lorenz rabattit sa capuche sur ses cheveux ébène pour s'en protéger.

Le vent... celui qui porte loin. Celui qui fait tourner les têtes. Celui qui fait quitter la route alors même qu'on s'y attend le moins...

La route serpentait vers le Nord pourtant. Vers la capitale.
Et peu à peu Lorenz quitta la route. Celle écrite du moins. Pour un temps.


Je n'ai pas peur de la route... faudrait que tu vois, faudrait que tu goutes...

Frissonnement sous la cape. Lorenz manque de lâcher les rênes. Elle sait pourtant qu'elle n'a pas rêvé la voix qui vient de s'exprimer. C'est SA voix. Celle que les Enfants de la Déesse avaient révélé en elle et qui ne la quitte plus depuis tant d'années.
Cela la surprend toujours, malgré tout.

Et puis Lorenz sait bien que cette voix ne vient la 'secouer' qu'à des moments particuliers. Or là... elle ne fait que chevaucher vers Roazhon. Et même si la ville est primordiale dans sa vie...

Elle ralentit toutefois son cheval. Au pas. Calmement. Pour laisser à LA voix le temps qu'il lui faut. Et à Lorenz, le temps qu'il faudra.


Ce parfum de tes années mortes.. ceux qui peuvent frapper à ta porte... Infinité de destin
Tu en pose un... Qu'est-ce que tu en retiens?


Lorenz regarde à nouveau la route. Un brouillard épais s'est levé. Droit devant... une forêt. Mais elles sont nombreuses. Sauf que celle là...

Son coeur se sert. Son souffle s'accélère. Gorge sèche.

Brocéliande.

Là où...


Tout doux...

Murmure à sa monture. Ou à elle même. Aux deux sans doute.
La route se fait plus sinueuse, les broussailles plus épaisses. Lorenz met pied à terre pour s'enfoncer plus encore. Son cheval hésite. Main sur l'encolure pour le rassurer. Ce n'est que du brouillard...

Ou bien...


Cette plaie qui te tiraille... Le vent la portera...

Lentement Lorenz avance. Bientôt le tumulus apparait. Et la pierre en scelle l'entrée.

J'emmène au creux de mon ombre des poussières de toi... François...

Tête à tête avec celui qu'elle n'a jamais osé affronter. Celui qui devrait être du passé. Celui qui aurait dû être porté par le vent et disparaitre.
Mais qui demeure toujours ancré. Au présent.

La nuit promet d'être longue et l'avenir... incertain.
--Fils_de_la_terre
Bon, ben t'es bien gentil, mais pendant tes retrouvailles avec la Duchesse, moi je vais me promener hein. Je doute que tu aies besoin de moi là. Je vais aller faire un tour à Brocéliande. Je suis sûr qu'il y a pas mal de choses à voir. Pis on sait jamais, des fois que je croise notre Capitaine Charybde. Même si nous l'avons accompagné de l'autre côté, tout est possible dans cette forêt. Même de voir des morts qui ne le sont pas je suis sûr.

C'est ça, va te promener. Je préfère être seul avec elle et comme tu dis, ici il n'y a aucun danger. Même si la petite là, à table, ne m'inspire pas une grande confiance. Mais ce sont les vieilles habitudes. Pas besoin de mon Berserker ni du savoir des Enfants de la Déesse. En théorie...

Voilà comment les deux Moi s'étaient séparés pour quelques heures. Voilà comment, inconsciemment, ou presque, Harnhael avait de nouveau "foulé" la terre de la forêt de Brocéliande.
Tout y était si paisible. Bien sûr, ces lieux étaient habités de créatures dont seuls les Bretons connaissaient l'existence, de divers animaux, et d'âmes aimant à s'y promener.

Après de nombreux détours dans la forêt, IL finit par ressentir une étrange sensation. Comme si quelqu'un de proche, qu'IL connaissait était là. Après quelques minutes de recherches, IL trouva la source de cette impression, devant un tumulus, une tombe. "Sa" tombe... Si la Duchesse n'y était pas, il n'y avait qu'une seule autre femme pouvant s'y trouver.

Alors IL fit le tour pour se placer face à elle. Elle avait finalement trouvé sa tombe. Étrange comme les choses s'enchaînent parfois. Ils découvraient ensemble ce lieu, sans être pourtant côte à côte. Lentement, IL descendit et se plaça à ses côtés, regardant l'entrée scellée d'une grosse pierre. Aucune chance que l'occupant ne sorte de là un jour, ni que personne n'y entre sans vraiment le vouloir. Mais pourquoi agir ainsi?

IL regarda encore un peu la femme à ses côtés et, machinalement, passa son bras autour de ses épaules. Même si elle ne le sentirait sans doute pas, même si IL se trouvait sur un autre plan, IL avait sentit ce besoin. Puis il s'éleva sans la quitter du regard, un petit sourire mélancolique se dessinant sur ses lèvres.


Lorenz...

Puis il repartit, comme il était venu. Il ne regagnerait pas son "hôte" immédiatement, il devait se reprendre sous peine qu'Harnhael ne sente ce trouble. Il ne devait rien savoir. Attendre, quelques heures. Il ne risquait rien après tout. Non, rien...
Lorenz
Lentement elle s'était rapprochée de la pierre qui servait de porte d'accès. Ou plutôt d'obstruction. Les druides l'avaient scellée à jamais 8 ans auparavant. Depuis, la nature avait pris le dessus. Comme il se devait.

La mousse recouvrait presqu'entièrement le tumulus. Lorenz posa les mains sur la pierre encore apparente. Des minutes s'écoulèrent. Et Lorenz gardait les yeux grands ouverts.


Toutes ces visions dans ta tête, auraient dû te quitter il y a bien longtemps...

Je sais... Qu'il soit vivant ou mort ne change rien pour moi. Pas tant que je garderai son image dans ma tête...

Tu n'y crois toujours pas? C'est plus fort que toi... Le temps s'est suspendu, c'est ça?

Je ne PEUX pas m'en empêcher... je pleure. Les yeux grands ouverts...

La conversation se poursuivait et Lorenz ne se rendit pas compte qu'elle grattait la mousse de ses ongles. Peu à peu, elle dégageait l'entrée, la pierre. Pourtant elle savait qu'elle ne pourrait la pousser seule. Et quand bien même il y en aurait d'autres avec elle, on laisse les morts en paix.

Le vent s'était calmé. Le brouillard, lui, continuait d'envelopper la femme.

Soudain la monture de Lorenz s'ébroua. Inquiète. Perturbée.


Tout doux...

A nouveau, le ton se voulait rassurant. Pour sa monture. Ou pour elle. Pour les deux sans doute.

Lorenz L'avait ressenti aussi. Son autre moi l'avait déjà mise en éveil. Ses épaules se baissèrent légèrement sous la pression, même si elle n'était pas palpable. Les ongles s'enfoncèrent alors presque dans la pierre.

Et lorsqu'elle L'entendit prononcer son prénom, sur ce ton que Lui seul avait quand il s'adressait à elle en privé... ses mains griffèrent la pierre. Lentement d'abord. Puis Le sentant s'éloigner, c'est toute sa rage contenue depuis tant d'années qui se déchaina.

La nuit fut longue.

Et Lorenz ne s'arrêta que les mains en sang. Épuisée. Inanimée au pied de la pierre qui marquait l'entrée du tombeau. Inaccessible.


Paroles revues de "Eyes wide open", Travis
Lorenz
Combien de temps s'était écoulé? Une nuit entière. Ou seulement quelques heures peut-être...

J'ai besoin que tu y crois. J'ai besoin que tu crois à ça. Je veux que tu y crois. Il faut croire à ça. J'ai besoin que tu y crois. J'ai besoin que tu crois à ça. Je veux que tu y crois. Il faut y croire!

Lorenz repoussait sa pensée et son berserker de toutes ses forces. Et ce refrain lancinant, énervant qu'il lui susurrait en continu. Comme si elle avait besoin de croire à ça!

Arrête!! Laisse moi veiller mon MORT!

J'ai besoin que tu y crois. J'ai besoin que tu crois à ça. Je veux que tu y crois. Il faut croire à ça. J'ai besoin que tu y crois. J'ai besoin que tu crois à ça. Je veux que tu y crois. Il faut y croire!

Lasse, Lorenz secoue la tête par dénégation.

Laisse moi... s'il te plait...

Certainement pas!! Tu L'as entendu! Aussi clairement que moi... je t'ai permis de l'entendre et ce n'est pas pour rien! Crois moi...

Les yeux fermés cherchent à s'ouvrir. De l'intérieur. Comprendre l'incompréhensible. Croire en l'impossible. Accepter l'impensable.

C'est juste... Non. Il ne peut pas être...

Tu L'as senti sur tes épaules? Tu as entendu SA voix?

Mon imagination... rien de plus...

Mais combien de temps encore vas-tu te voiler la face?! Tu le sais depuis le jour où tu as reçu cette lettre et ce cercueil! Foutaises que tout cela!

Les yeux ouverts scrutent la pierre. Si seulement elle pouvait entrer... voir, toucher, sentir... espérer ne pas se tromper. Espérer ne s'être jamais trompée...

Si j'ai raison... si j'ai toujours eu raison de ne pas accepter ce tombeau... alors, pourquoi?

Le silence envahit la clairière. Le vent s'est à nouveau levé et le brouillard cède peu à peu la place à l'aurore.

Je n'ai pas la réponse. C'est à LUI qu'il faudra le demander...

Amore... Perché...?

La question, le cri, s'échappe avec le vent.
Celui qui porte loin. Celui qui fait tourner les coeurs. Celui qui fait prendre une nouvelle route alors même qu'on s'y attend le moins...


Paroles revues de Believe, The Chemical Brothers.
Chimera
De passage à Rieux, allers-retours à l'ambassade...
S'échapper un instant pour aller là... Lieu précis sans l'être.
Elle s'est enfoncée loin, loin dans la forêt.
Longtemps, si longtemps, trop longtemps...

Immobile, au coeur de cette forêt léthargique. Comme anesthésiée.
Et pourtant la pulsation est là... battement ralenti du cœur qui sommeille, que l'oreille attentive... ressent plus qu'elle l'entend vraiment.
Bien sûr qu'elle s'agitera à nouveau. Elle s'agite déjà, au fond...


A ton avis Morvac'h... où va-t-on?

La voix est étouffée par le bois et l'humus, mais les oreilles se tournent vers elle, avant de pavillonner à droite à gauche.
Pour seule réponse le son sourd de l'antérieur de l'étalon qui frappe le sol recouvert de feuilles.
Elle demeure silencieuse un moment.


Hum... oui... peut-être bien...
Restons encore un peu...

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