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Un peu de poésie ! c'est le printemps !

pnj
Superbes poèmes ... Et qui font réfléchir !
Merci à vous pour ces beaux vers.
---fromFRzazaroyaume de Bertincour
assise sur le rebord de la fontaine, perdue dans ses pensées, l'âme déchirée...elle sortit un papier, elle inscrivit...à ma raison d'être...Mon Don...

Il est le parfum de ma nature, celle dont je rêve mais que je ne peux sentir,
Et quand auprès de lui, je m'ennivre, il l'a l'odeur d'une rose qui vient de s'épanouir
Il est la brise qui porte l'air qui me manque alors qu'il faut que je respire,
Et quand je le retient, même un instant, je ne sais plus ce que veux dire le mot souffrir,
Il est les ailes de l'oiseau qui pousse l'oisillon que je suis à grandir,
Et quand je vole, ce n'est que pour le retrouver dans le grand ciel, et sourire
Il est le paysage que je devine mais que je ne peux apercevoir
Et quand je l'imagine, il n'y a pas de plus douce image ancrée dans mon regard
Il est l'unique source qui puisse me faire boire alors que je suis tarie,
Et quand je m'y abreuve, c'est comme plonger dan un océan de magie
Il est le souffle qui me rechauffe alors que partout en moi le froid raisonne,
Et quand je m'y abandonne, chaque parcelle de ma peau en frissonne,
Il est le spectacle de mes nuits, que seul la lune et les étoiles en étincelant éclairent
Et quand je pose mon regard dans ce miroir, rien n'est plus beau, et je me perds dans sa lumière,
Il est la seule musique que j'ai besoin d'entendre alors que mon coeur cogne fort et tremble,
Et quand j'écoute sa douce mélodie, enlacés, tendrement, nous y dansons ensemble
Il est dans mon cœur, pour Toujours, ce qu'il y a et aura à jamais, de Meilleur...
Et quand je pense à lui, ce n'est qu'une explosion d'Amour imprégnée de Bonheur
Il est pour toujours, ma raison d'être...
Sirbalian
APNEE

Le monde est beau de solitude.

Au loin la mer prend l'horizon
Contre son corps humide et froid...

Je la regarde sans ciller,
Les yeux vermeils d'avoir trop vu
Tous ces cancers d'hypocrisie
Qui vont nourrir vos chauds sourires.

Moi je m'adresse à des piliers
De Parthénon pleins de mémoires
Leur demandant s'ils me connaissent...

Le vieux soleil s'est arrimé
Et la lueyr vient à décroître,
Ma peau frissonne et moi je pleure.

Les lettres vont se rencontrer
Le temps d'un mot. Les mots m'assaillent.
Dans le lointain, l'astre se meurt,
Et moi je prend mon dernier souffle.

_________________
---fromFRzazaroyaume de Bertincour
Le printemps...

Aujourd'hui c'est le printemps,
Le ciel devrait être éclatant,
Il me rappelle un certain temps,
Ce jour étrangement, à le gout du sang,

Les arbres dressés haut dans le grand ciel,
Levant leurs branches nues sur fond d'encre de chine,
Attendent patiemment que les rayons étincellent,
Afin que mêlés de pluie, s'opère la magie divine,

Le vent par son souffle, poussera les nuages,
Le joli tapis blanc, laissera place aux jolies fleurs des champs,
Le soleil brillera reflétant nos silhouettes, des images,
La fontaine se réveillera, sous le regard du saule tremblant,

Oh ! Joli printemps…fait nous oublier cet hiver…
Oh ! Joli printemps…apporte nous la lumière…
---fromFRpatience
Le printemps nous reviens offrant la renaissance
et je change à nouveau le titre du recueil
et je lis à nouveau quelques vers ... larme à l'oeil
et je cherche à nouveau ... soit l'élan ... soit le deuil

Père Kolmar et le Primtemps

Le bon Père Kolmar, sur un tonelet juché,
Y tenant un ferme ermitage,
Voyant devant lui le Printemps arriver
lui tint à peu près ce langage :
"Eh! Maudite saison
Sans raisin ni houblon!
Par ma foi, si tu battais ton sillage
Pour à l'automne ceder le passage
Ce serait le Paradis pour l'homme qui boit!"
Le Printemps, continuant sur sa voie,
N'écoutant que sa naturelle joie,
Fit tomber une averse sur l'homme de foi
Et lui dit : "Monseigneur,
Apprenez que tout buveur
Boit au dépend de ses quelques gouttes.
Cette leçon vaut bien un rinçage, sans doute!"
Le bon père Kolmar, trempé comme un fut
Se dit que ça ira mieux après avoir bien bu.

Avec ton mon respect, mon Père...

Nohan - 30 mars 1454



Sonnet pour Bertincourt

Bertincourt, Bertincourt, beau village d'amour
Au rivage étoilé de caresse et baisers,
Aux chemins parsemés de tendresse et secrets,
Il n'est pas de plus beau paysage en ce jour.

Bertincourt, Bertincourt, beau théâtre d'humour,
Où le sourire est roi et reine la gaieté,
Tes regards pétillants de bière et d'amitié
Enchantent notre coeur de capiteux velours.

Bertincourt dans tes yeux est apparu un ange
Et le ciel étonné est devenu orange,
Les oiseaux fous de joie ont entonné leurs chants.

Son souffle rend l'air doux et les couleurs étranges,
Dans les vers du poète il écrit tes louanges,
Quelque chose a changé... mais oui, c'est le Printemps !

Olivier le gentil - 31 mars 1454

_________________
---fromFRzazaroyaume de Bertincour
merci Patience de raviver ces doux poèmes !!

les plus grands poètes :
Notre cher Olivier et evidement notre cher Nohan ^^

merci encore pour ces trésors !
pnj
Merci Patience pour ces poèmes que vous avez retrouvés.

Merci Zaza pour ces poètes que vous avez appréciés.

Et puis Nohan, si vous nous lisez, voyez combien vous nous manquez.
Ombeline
Suite au concours de poèmes de Neiv, à Rouen, Ombeline envoit le sien aussi à Bertincourt, lieu où jadis elle écrivait ses rimes et vers. Le thème n'y est guère gai mais la muse fut là malgré tout.

Champs de guerre

La terre, dépouillé de son vert jardin
N’est qu’un immense chagrin.
Haletants, essoufflés, les derniers rescapés
Parcourent les restes des champs de blé,
Où la vie n’est plus qu’une ombre vaine
Implorant, d’un cri sourd la haine.

La terre noire, et si brûlée, est jonchée
Des dépouilles froides et calcinées
Gisant au pied des derniers acteurs
De ce sang versé et de ces horreurs,
Par coutumes et par mœurs,
Ecorchant leurs fragiles cœurs.

Gangrenés par les appels aux armes
Sous le ruissellement des larmes
Brûlantes comme des tisons enflammés
Et tenaillant leurs âmes déchirées
Une douce folie les assèche
Meurtrière et vengeresse

Levant leurs épées et boucliers
Perdant là leur humanité,
Afin de devenir le bras vengeur
Et de laver l’honneur
De leurs vaillants frères d’arme.
Prolongeant fatalement ce drame.

Un silence glacial se fit
Un chant funèbre retentit
Après tant de combat
De cris et de fracas
Nous laissant un goût amer
D’avoir perdu tant de frères,
Pour une satanée guerre !

Ombeline
_________________
---fromFR~*souricette*~
Ce topic est réservé aux oeuvres personnelles des joueurs.

Les posts concernés seront supprimés demain ainsi que le flood.

Edit : Les posts ont été supprimés. Je garde des screens.

_________________
pnj
Chemin ...

Comme ton contact est doux
Sous mes petits pieds nus
Nous devons etre un peu fous
D'errer comme ca dans les rues

Notre amour pour toi est grand
Toi le maître de nos vies
Nous allons toujours de l'avant
Pour nous faire de nouveaux amis

Les sentiers ca nous connait
Plus qu'une échope ou un champs
Tu es tout ce dont je rêvais
car jamais tu ne réclame d'argent ...


Cyann
A mon meilleur ami,

Tu es là tout près de moi
Et tu ne penses qu'à moi
Ton doux, ton tendre,
Ton merveilleux amour,
Je ne pense qu'à lui
Mon doux, mon tendre,
Mon merveilleux amour,


Déchire la présence,
Souffre l'absence,

Quand mes larmes l'appellent
Tu me prêtes ton épaule
Je m'y épanche coeur fidèle
Et ton grand coeur s'emballe
Je ressens ces moult frissons
Cordes qui vibrent à l'unisson
Et signent l'ultime trahison
De ton amour pour moi
De mon amitié pour toi

Nos rires cristallins
s'envolent incertains
vers le ciel
à tire d'ailes
Je me sens si bien près de toi
Que j'en oublirai mes tracas
alors, tu me dis et pourquoi pas
cette plénitude à deux pas
non pas pour ce jour
mais pour une vie d'amour
et des jeux d'enfants
pour confondre le néant
Alors se serre mon coeur
à vouloir ton bonheur
de ne pouvoir te l'offrir
en juste partage
quel carnage !
de trop d'amour souffrir

Tel Lancelot du lac mon ami
Tu protèges ta mie
Dont le coeur est uni
A un autre loin parti
Tu soupires, tu trésailles
Pris entre les cisailles
D'un épineux destin ...
Ma foy, fort taquin

Les autres se gaussent
Et ils nous rossent
A coup de vilains mots
Et ne voient pas les maux
Qui déjà nous écartèlent
Et nos âmes martèlent.

Loin de moi tu t'enfuies
Soupirant déchiré
Reviens-moi mon ami
en homme apaisé.
_________________
Rédactrice en chef de l'AAP FRANCE
Gardienne des Plumes Libres
Maitre Troubadour à la confrérie
Pro-fesseuse d'histoires à dormir debout
à Belrupt & en taverne qu'on se le dise !
---fromFRpatience
Chanson : L'Attente

L'hiver s'enfuit à pas de loup
Le bois secoue son manteau blanc
Sous la glace notre ange attend
Que s'ouvre lilas ou coucou.

Du renouveau naissent les fous
Les chatons secouent leur pollen
Nos anges attendent notre amen
Et qu'enfin je me donne à vous.

L'hiver s'enfuit à pas de loup
Un collier de fleurs au cou.
_________________
---fromFRzazaroyaume de Bertincour
L'hiver…

Après le printemps, qui vient nous réveiller par le retour des oiseaux en chantant...
Voici venu l'été, rimant avec Amour, qui par sa chaleur vient sur nos corps, envoutant...
Tombe les pommes et passe l'automne, le soleil disparaît, la brise sur moi raisonne...
Laissant place au froid, au silence ainsi qu'à la glace, sans que cela n'etonne...


Les feuilles des arbres se sont détachées emporter par le vent
Le givre sur les branches scintillant est venu se poser,
Illuminant nos yeux par ses cristaux de diamants...
Soleil ? Ou es-tu, dans nos yeux implorant viens étinceler
A jamais cette image nous envoute et nous laisse rêver...

lui, qui glissait la brume de l'aube accompagnant les matins sombres,
Nous enveloppait d'un voile de satin blanc, qui recouvrait nos chaumières comme des ombres...
Seul un arc en ciel pouvait sans que cela ne l'encombre, tel un pont colorier cette image,
L'hiver restera la peine en mon cœur, mais le plus doux paysage…

concours...
---fromFRbilbokine
A un ange Bertincourtois,


Cœur à prendre et solitaire
Sauras-tu m’accompagner
Et prendre ce cœur si triste

Tu me dis me désirer tant
Et moi je me sens attirée
Toi qui as su m’envouté

Tu as ouvert tes sentiments
Troublé par ce qui ce passe
Je ressens tout envers toi

Une sensation très étrange
Inconnue et qui m’envahie
Je ne contrôle plus mon âme

Pensées embrumées par toi
Désirs puissant d’un amour
Ton regard me trouble tant

Je veux être rien qu’a toi seul
Mais mon cœur souffre trop
D'etre triste pour le moment


Toi mon ange que j’aime……

_________________
Cyann
D'amer à vous

Alors que le malheur sur moi s’abat
Je ne pense qu’à me glisser dans vos bras
Je ressens cette douce pression
Qui remplace l’oppression
Je rêve à vos mains qui d’un revers
Peuvent chasser les sillons amers
Je sens vos lèvres qui du sel
Me renvoie au temps du miel
Votre langue qui chante en moi
Des rêves de vous, de toi
Votre main sur mon sein
Devant votre ardeur complice
Votre main sur mon sein
Et s’envole le chagrin
D’un coup de rein, de tout, de rien,
Vous m’emmenez vers demain
Des lendemains de bonheur
Qui jaillissent de l’or de ton cœur
Au son de tes roulements de tambours
Mon doux, mon tendre, mon merveilleux amour
_________________
Rédactrice en chef de l'AAP FRANCE
Gardienne des Plumes Libres
Maitre Troubadour à la confrérie
Pro-fesseuse d'histoires à dormir debout
à Belrupt & en taverne qu'on se le dise !
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