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Un peu de poésie ! c'est le printemps !

---fromFRChbod
Bon, puisque c'est la mode, je réserve aussi mon emplacement, et quand il sera finit, il apparaitra ^^ (Si l'inspiration vient des derniers jours, alors les rats, sangliers et autres dragons risquent d'envahir nos petites créations! )
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Rapporteur de la Grande Pistache à Bertincourt;)
Ecuyer de feu Patience, Baronne de Richebourg
Moine copiste à l'Académie Royale des Belles Lettres
pnj
Excellent ! Grand merci à vous Chbod !
---fromFRAnonymous
Voici un villageois qui voudrait que je vous transmette son poème. Je le fais avec plaisir, meme si la plupart d'entre vous ne le connaissez point. N'empeche que j'essais le plus possible tenir parole.

Alors le voici avec un petit mot d'introduction de sa part.

Citation:
Kaboonga

Je vient de sortir de retraite !
Au moment même ou je t'envoie Porticipe (mon corbeau) je marche sur les routes !
Transmettez ce poème aux habitants et demandez leurs ce qu'ils en pense : si c'est gentil de ma part ou pas trop :

Il n'est plus qu'une question de temp
Qu'avant que je ne puisse me faire
Des amis dans tout le Comté
Me faire connaitre dans le Comté de l'Artois
Dans le royaume tout entier après ce Comté
J'essayerait d'étendre l'amitié
Dans le Royaume tout entier
Du plus petit Comté au plus grand Duché
Ou du plus petit Duché au plus grand Comté
Je vous fait mes amitiés
Ne soyez pas désespérés
Peut-être bientôt et en un seul morceau je reviendrait!
Il est encore loin
Le Trépas de celui qui vas encore et toujours plus loin
Kaboonga , celui qui vas encore et toujours plus loin
Cyann
Le pirate a dit :

Alors ça n'a pas marché, tu ne m'as pas laissé l'ombre d'une chance, d'être vivant.
Pour toi je suis déjà mort, et tu ne veux t'approcher voir ce coeur, décomposé, recomposé...
Et c'est mon cadavre qui rentre chez moi, ravaler son envie de pleurer, tristement.
Mais il n'y a plus de rivière dans ce corps, sur cette terre, je suis déjà mort, déjà mort...

Je ne pleure ni ne ris ,alors que mon espoir s'enfuit.
J'avais caressé des deux mains l'idée, que nous aurions pu nous aimer,
J'ai remis de la paille sur mon feu, et du brasier au fond de mes yeux.
Mais tu n'as vu là que vision d'enfer, une camarde, en pleine prière, en pleine prière.
Sur cette terre je suis déjà mort, pourtant tu sais, je danse encore, je danse encore...

J'ai plus de force qu'il n'en faut, pour te prendre dans mes bras.
J'aurais voulu déposer sur ta peau, toute cette tendresse en moi, quand je pose les yeux sur toi.
_________________
Rédactrice en chef de l'AAP FRANCE
Gardienne des Plumes Libres
Maitre Troubadour à la confrérie
Pro-fesseuse d'histoires à dormir debout
à Belrupt & en taverne qu'on se le dise !
Cyann
Engel a lui répondu :

De tes yeux jaillit une vie au long court
Qu’ici bas crée celle qui vit d’amour pour
Toi, sans oser te demander ton accord
Depuis longtemps déjà je m’enivre et je vibre
Et tous tes mots doux caressent mes fibres
Alors non ! Pour moi jamais tu n’es mort
Tout au plus un silence dans ta partition
Une nuit blanche …

Si j’accroche mon cœur à ta mesure
Cette cascade enchantée à vive allure
Emplira tes bras tel le lit d’une rivière
Et ton corps couvrira d’or et de lumière
Tu danses en me serrant dans tes bras
Je m’emplie de tes sons, du grain de ta voix
Voix lactée qui dessine sur la toile éternelle
Nos mains enlacées d’où née un bel arc en ciel


Je pose les yeux sur toi
Et je te vois
Serre-moi
_________________
Rédactrice en chef de l'AAP FRANCE
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Maitre Troubadour à la confrérie
Pro-fesseuse d'histoires à dormir debout
à Belrupt & en taverne qu'on se le dise !
Cyann
le pirate :

Fée des nuits obscures
Danse d’un pas léger
Au rythme du chant de la torture
Fredonné par un passager

Ange démon de l’espoir
Jaillissant des profondeurs des ténèbres noires
Traçant le chemin de la pauvre fée
Illuminant l’ombre de son cœur inondé

Un jour leurs chemins se croisèrent
L’ange démon s’était échappé des enfers
Et la fée s’était échouée sur terre
Ensemble ils traversèrent le désert

A la recherche de son cœur
La fée suivi son accompagnateur
Cherchant sur terre et dans les cieux
Fouillant les mers, questionnant les dieux

Ils ne réussirent pas à le trouver
Ce cœur abattu qui s’était éclipsé.
Sentant le désespoir de la fée
L’ange démon s’approcha pour la rassurer

Il l’a prit doucement dans ses bras
Et lui promit qu’il sera toujours là
La fée se blotti tout contre lui
Elle n’avait plus peur de la nuit

Elle croisa ses yeux couleur or
Et vit se transformer son sort
Elle sentit des battements au niveau de son sein
Et comprit que son cœur avait suivi son destin

Le pirate charmé, ouvrit encore dans ses bras.
Après ces quelques mots, contre son coeur il la serra.
Ils continuèrent ainsi leur danse enflammée.
Car ils étaient bien là, tous deux enlacés.


Mon ange, je crois que mon cœur s’embrase pour vous...
_________________
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Cyann
Engel :

Oh ! Mon coeur, je te sens là
En mon sein qui a nouveau bat
Quelle magie obscure est-ce là ?
Est-ce grâce à ces yeux d'horla
A cet ange ténébreux qui rougeoie

Ca y est, je m’écrie : « je suis fée là »
Comme un rat, un petit, de l’opéra,
Tout ça pour une danse avec toi ?
Mais quelle danse ! Valse d’émois
Renaître à soi enfin pour être à toi

Que nous réservent nos deux mains
Si ce n’est d’écrire avec la rosée
Dans les matins blêmes des refrains
Qui racontent comment vont s’aimer
Le fée de la nuit et le démon de midi
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à Belrupt & en taverne qu'on se le dise !
Cyann
Le pirate :

L’amour ressemble à un beau livre,
Où les pages sont belles et mélodieuses.

Au milieu de la piste, mon ange danse,
Et envoûté par ces quelques notes, rentre en transe.
Son souffle s’accélère, devient de plus en plus fort,
Elle n’est plus maîtresse de son corps.

Tourne, tourne; la folie arrive!
Elle est venimeuse et t’envahie...
Laisse-toi guider vers la sortie!
Pars à la dérive, à la dérive...


Engel mon ange, vous m’avez ensorcelé,
Puissiez vous ne pas me rejeter,
Une fois nos masques tombés...
Car si par malheur vous ne cherchiez qu’à vous amuser,
Alors sur le champ vous devriez me quitter.
Car moi je ne pense qu’à vous aimer...
_________________
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Cyann
Engel :

Quitter la scène ?
Auprès de vous pirate
Je me sens si Reyne
Loin de mes pénates
J’avais le vague à l’âme
Qui venait du fond, telle une lame
Mais avec vous je plongerai
Les yeux fermés, je vous promet
Je suis fille de l’air
D’un Baiser amer
Je m’échappe en filet
Si vous manquez de vérité
Mais si à grands coups de nageoires
Nous libérons l’océan de ses poisons
Nous seront dès lors permis tous les espoirs
Et de dérive en folle déraison
Oui …. nous nous aimerons
à corps et à cris
parce que c’était écrit
_________________
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Maitre Troubadour à la confrérie
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Cyann
Je voudrais te dire les secrets de mon cœur,
Et poser juste un doigt sur tes lèvres.
Je voudrais te dire aussi que tes sourires,
M'emportent vers les plus doux délices.
Vers des paysages insoupçonnés,
Que j'ai découvert grâce à toi et à ton amour.
Le goût de nos désirs résonne en moi,
Comme si j'étais sous une cascade de plaisirs.

Mes yeux dans tes yeux, je veux t'avouer,
Tous les murmures interdits de mes rêves.
Ce qu'on ne dit à personne, des tendresses à rougir,
Et qui te feront chavirer de Bonheur.
Je veux te chuchoter des "je t'aime" à l'infini,
Alors tu n'oseras plus me dire "je ne te crois pas".
Chaque seconde qui passe je pense à toi,
Et la passion nous rapproche un peu plus tout les deux..

Je t'aime de plus en plus fort,
A chaque instant, à chaque souffle.
Et quand je sens que tu penses à moi,
J'ai comme un frisson de plaisir qui glisse sur moi.
Merci mon Amour pour tout ce que tu es,
Pour tout l'amour que tu me donnes.
Merci d'être là pour moi, pour me faire plaisir.
Comme je suis heureux dans mon cœur.



Il s’avança ensuite au plus prêt d’elle, et lui fit cette proposition avec ces quelques mots:

Je vous propose alors de signer ce pacte:
Quand aux douze coups de minuit nous tomberons mos masques,
Cela ne sera alors que pour mieux nous embrasser.
Mais réfléchissez bien à votre acte,
Ceci n’est pas juste une simple frasque,
Car ensuite je demanderais à vous épouser.

Mais si un doute persiste dans votre cœur,
Alors à l’instant, partez…
Car si vous restez encore à mes cotés,
Je considérerais ceci comme un oui.
Et c’est alors que l’ultime but de ma vie,
Deviendra de vous couvrir totalement de bonheur.

Il pensa ensuite très fort:

N'aies pas peur de tes sentiments,
N'aies pas peur de ce que tu ressens...

Je sais que l'on peut s'aimer,
Et nous laisser emporter,
Par ce sentiment d'amour,
Qui nous a uni un jour...
Ose me dire que tu ne m'aimes pas.
Je ne te croirai pas...
Je sens battre ton cœur,
Dans nos moments de bonheur...
Je sens battre ton corps,
Quand nous sommes corps à corps...
Tu aimes être à mes cotés,
Tu adorerais m'embrasser...
Je pense que tu es plein d'amour,
Mais tu ne t'en rends peut être pas compte à ce jour...
Tu m'aimes, dis moi que oui,
Et je t'aimerai toute ma vie...
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Cyann
Engel :

Qui es tu ?

Je m’abîme en toi et plonge tout entière
Malgré la peur qui me prend au ventre
J’avance à petits pas dans tes doux rêves
Mon cœur encore fragile réclame une trêve
Mais à chacune de mes anciennes peines
Tu opposes sans cesse des « je t’aime »
Comment résister alors à cette étrange magie
qui dans un chuchotement de plumes nous unie ?
Oui je rougie, oui je gémie, oui je t’aime je te le dis
Peu m’importe qui tu es car avec toi je suis


Il est une nuit où ta présence m’ensorcelle
Embrasse ma peau de ses lèvres invisibles

Divague mon coeur soudain je chancelle
Tombe dans les bras d’un amour invisible

Il est des doigts sur mes lèvres qui ouvrent les portes
Plus qu’ils ne les referment et loin nous emportent

Il est des sourires qui éclairent mes songes
Et me bercent sans une once de mensonge

Il est des bruissements qui rappellent à moi
Ces perles de pluie de pays où il ne pleut pas

Il est des caresses dont j'aimerai t'enivrer
Sur la soie de mon coeur où tu as fait naufrage

Il est un feu flamboyant dans ton cœur doré
Qui dans notre union me fait voir un heureux présage
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Cyann
Le pirate :

Tel un phénix, tu dégages une aura de bonheur,
Où que tu sois, quoi que tu fasses, tu es présent en moi,
Lorsque tu déploies tes ailes et m'éclaire de tes couleurs,
J'éprouve une joie sans pareil quand je te vois.

Tel un soleil, tu brûles tout autour de toi,
Rien ne te résiste, la glace devient vapeur,
Tes yeux étincelant me laissent sans voix,
Je me laisse doucement envahir par ta chaleur.

Tel une musique, tu es les battements de mon coeur,
Je me laisser bercer par tes bras, si doux, si tendre à la fois,
Tes notes montent en force et retombent en douceur,
Ton rythme devient le mien, tu prends possession de moi.

Tel une femme, ton amour bouscule toutes les lois,
Ton charme subtil et irrésistible ne me fait pas peur,
On se demande comment la nature a put créer une seule fois,
La perfection même et ainsi ma plus belle faveur.



Mon ange... Veux tu m'épouser?
Dit moi oui, et vient m'embrasser...

Il y a dans tes yeux, le secret de ma vie
Dans le creux de ta main, les souffles d’envie
Au sourcil de ta peau, le feu du désir
Et au fond de ton âme, les cris de mes rires

Il y a dans ta bouche, une lueur de toujours
Dans la paume de ton dos, des doux creux d’espérance
Au cil de tes souffles une caresse d’amour
Et au fond de ton cœur, des lignes d’indécence

A ces lignes réunies
De nos deux vies unis
Ce soir je veux graver
Je t’aime... pour l’éternité.
_________________
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Cyann
Engel

Avec la force d’un torrent impétueux
Ton amour tel une vague déferle en moi
Je résonne tout entière de ta voix cristalline
Tes caresses glissent sur ma peau, divines
Gorge profonde, je m’emplie de toi
Mes lèvres te murmurent de doux aveux

Dans les interstices de mon corps tu t’insinues
Nos membres se mêlent à l’impromptu
Ou je commence ou je finis ? Ou commences-tu ?
Je ne sais pas, je ne sais plus …

Tes mots doux ricochent et plongent
Sous la surface de mes plus beaux songes
Ils pavent dans les profondeurs le chemin
Qui m’amène librement au creux de ta main

Là je me pose car telle est mon destin
Suis je perle ou écrin ?
Un peu des deux c’est certain
Donne-moi ta main


hé oui un ptit coup de nostalgie ...
A défaut de pouvoir écrire en duo des poèmes ^^ je vous ai fait cadeau d'un peu de lecture qui date de quelques mois ... et oui la salle du bal d'amiens a été nettoyée pour le prochain bal ...

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---fromFRAlbanus
Un oiseau mordoré se posa sur la place ; il portait sous son aile un parhemin roulé qu'il tenta de clouer - ce fut en vain, hélas ! Il le laissa au sol, et s'en fut roucouler...
Une bonne âme alors - quelque Bertincourtoise ? - voyant le parchemin bien près de se salir alla le ramasser puis d'une main courtoise afficha le placard ; voici ce qu'on put lire...


NON-LIEUX

Ils se rejoignent loin en de non-lieux étranges,
Des courants d'électrons leur soutiennent les ailes.
Caresses esquissées aux plumes de mésanges...
Quel plus précieux présent qu'un battement de ciel ?

La fantaisie leur offre au choix bosquets ou granges,
Châteaux, forts ou hantés, toute espèce formelle
D'espace approprié, geste sempiternel
De tisser une tente aux parois d'ailes d'anges

Où tenir à distance extérieur et tumulte,
Lambrissé d'outretemps lorsque le coeur exulte
Offrant à l'amour havre, ou chambre d'éclosion.

Puissent-ils retrouver au baldaquin des nuages
Traversés de passions, volées d'oiseaux sauvages
Le manteau du Bon Dieu vierge de conclusions.
_________________
Albanus de Cambrai
Coordinateur des Bourgmestres d'Artois
ancien maire de Cambrai
ex-Procureur d'Artois, ancien Porte-Parole du Conseil d'Artois, ancien (bref) Connétable d'Artois
L'histoire passe, demeure la géographie
pnj
Superbe Albanus ... Merci !
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