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Un peu de poésie ! c'est le printemps !

Barahir_de_malemort
Belle soldate, pleine d'entrain
Tu était si charmante pique au point
De notre premiere rencontre deporable
En sera rester estime mutuel honorable

Point d'apologie, point de mepris
Mais telle est ma decision, triste ou non
Tu debutes, tu commence cette vie
Et ma volonté serait qu'il n'y ait pas d'autre decision

Grand avenir s'ouvre, grand honneur tu vas avoir
Aussi corrompu soit-il par ma touche
et quand bien meme tu n'occupe pas toutes mes pensées

Ai-je enormement d'espoir sur la petite Nefe
Je souhaite que au soleil ou en quelques lieu louche
Larme sur l'Artois, mais sourire sur toi je puisse avoir
[/b]
_________________
Seigneur d'Aubiat & de Ligney, en terre Limousine.
Pleure sa Dauphine et ce qu'elle l'a poussé à faire.


---fromFRAnonymous
Il fut un jour la rencontre d'un vers de terre et d'un grand homme
Il fut un jour une rencontre pleine de fougue et joutes
mais grand honneur fut fait au vers
de se voir apprécié par l'homme en armes

Point de rimes ni de grand mots désabusés
Pour ces deux etres apparemment opposés
Seuls l'esprit de loyauté, et la fraternité
Persistaient entre ces deux êtres animés

Mais le héro n'était qu'homme
Et son erreur jugée infame
Mais le vers ne voyait que sa belle âme
Et c'est le coeur déchiré
Qu'il dut,vers le Tres Haut, le laissé monter...
---fromFRAnonymous
Oui Fuyez fuyez beau Prince

Sous une folle pluie de baisers
Viennent les caresses infinies.
Que fous de désir,
S'offrent enlassés nos deux corps.

La fougue, non pas la mort
Fait surgir tout ce plaisir
Qui tout au long de la nuit
Ce prête à ce jeu si désiré.

Sauriez Messire, Prince Masqué
Fuir avant l'aube
Avant que je découvre votre doux secret
De celui, qui vous êtes sous ce voile

Ho! avant que je tisse cette toile
qui fera de vous, et ce sans regret
Tel un chant, une ode
Un Prince à jamais emprissonné ?

Fuyez! Fuyez! ce mieleux caprice
Qui pour moi telle une courtisane
Ne prend. que de ceux qui passent
La sève de leur plaisir accompli

Ensuite sans remords je les renis
Épuisée de tout ce jeu qui me lasse
Courant vite loin de cette tourmente
dégouté de cette folle gourmandise


Kritoune
---fromFRValmont...
Courir, toujours courir, avant que l’ennui ne me rattrape. Suivez moi par là.

Vers vos rivages............

J'ai connu bien des émois au matin.
Voyageant toujours grand largue,
Voguant vers des rivages incertains.
De cette liberté, je me targue.

Cette passion qui m'habite,
Comme la voile cherche le vent,
Je la cultive et la revendique.
Je cherche trop souvent le gros temps.

Courant après mes tempêtes,
Qui me laissent là comme hébété.
Repu, la larme au cœur, que l'on me prête.
Essayant d'atteindre cette douce félicité.

Ces mers d'huile que j'abhorre
Là où glissent, ces marées d'ennui
Ces temps trop calmes qui me dévorent.
Rendez-moi l'orage et la pluie !

Bien à vous.

Val
---fromFR*Lysse*
Ma plume n'a plus d'encre .
j'ai beau chercher l'inspiration
mais les mots me manquent
ils ne savent pas mon émotion

que diraient ils ? ...je vous aime
et ce pour toujours mon amour !
Il est vrai ! Mais ces mots sont si blême .
il me faut de plus beaux atours .

vous dire que vous êtes le vent
qui joue a faire voler mes cheveux
vous dire que vous êtes le sang
qui coule dans ce corps de feu

ou bien encore que vous êtes mon ciel
ce petit bout de terre que mes pieds foulent
que vous êtes mon océan ou bien mon miel
que vous êtes la cervoise qui me soule

Tout cela est si loin de la vérité
Il n'est de mot assez fort , assez bon
pour vous dire combien je puis vous aimé
je ne saurai dire que Valmont ...

Je vous A...

_________________

Ogresse poetesse
Lui...
---fromFRcervus
Pourquoi tu m'as quitté
Pourquoi tu m'as abandonné
J'ètais bien près de toi
je me sentais comme chez moi
Moi qui t'ai aimé
Vais je un jour te pardonner
vais je un jour t'oublier
Je ne peux répondre en cette instant
je me sens perdu pour le moment
J'ai perdu ta chaleur
J'ai perdu mon bonheur
Sache que je t'aime jusqu'à mon dernier souffle!
---fromFRAnonymous
Ame pure et fragile en larmes
Qui dans un élan sortit les armes
Contre un coeur sans amour animé
Lui, mit tout en oeuvre pour la blesser

Coeur amant et solitaire
Sortit la dague comme l'éclair
Plein de haine et de colère agité
Il la touche car point ne l'a aimé

Pourquoi tant d'acharnement
En de si futils sentiments?
Il n'existe point d'heureuse fin
Pour de si funeste destin

Non point d'amitié, d'amour non plus
Lorsque deux êtres chéris ainsi
Passent en guerre l'épée à la main
Sans nul autre rose au pourpoing
Que le feu des armes ainsi saisies
Et que de la sorte, le silence enfin se fût.
---fromFRAnonymous



Il y eut une voix d'abord
Puis ensuite un parfum
Une lumière fût alors
Et apparut le bel écrin

Respirant ce bel amour
la belle inconnue dés lors
Qu'un jour en Bertincourt
C'est trouver un trésor

Q'un jour en Bertincourt
C'est l'aimer pour toujours!

Et c'est d'un petit pas ailé
Qu'elle se dirigea vers l'amitié
Y rencontra ensuite l'amour
Qui l'adopta sans détours

Cette âme si pure aux beaux émois
De son bien être vint s'encquérir
Car tels tous ces beaux sourires
C'était un bertincourtois!


---fromFRValmont...
Fleur de sel

Allongé sur cette plage rousse, je m’ennuie, dans un nuage d’écume douce, tu m’oublies.
Les cheveux bercés dans tes vagues, les yeux vers tes tempêtes secrètes, je divague.
À me laisser prendre doucement par la langueur, oublieux de tout, ma damoiselle à mon cœur, moment doux.

Faites que les minutes durent des heures, enseveli sous ce sable chaud, petit matin rêveur.
La pique du jour, juste un leurre, une illusion, une escapade à deux, une songerie amoureuse, une histoire d’eau bleue…

Laissez-moi m’évader, laissez-moi couler lentement vers ce grand rien, ce nulle part, cet ailleurs.
Enfin, la félicité me prend par la main, douce ivresse, instant câlin.
Laissez-moi compter les heures, une, je vous adore, deux, je vous attends, trois, je m’endors…
---fromFRAnonymous
A saveur de Fiel

Serpentant de mes pieds nus ce sable fin,
Une lueur, un espoir, me mène au loin.
Découvrant d'un frisson ce plaisir inachevé,
Frivole que je suis, je me laisse envouter!

Survolé ce reve, d'un instant de déraison
J'écoute la voie, de cette folle passion.
Qui d'un effleurement, d,un soupir,
vient me rejoindre, sans un geste pour fuir.

Lasse de résister, alors que brule mon corps,
Je vous souffle sans plus de désaccord...
tout a vous je suis, pour un moment de folie,
Rien de plus, jusqu'au bout de la nuit.

Abusez si vous désirez!
Prenez ce que vous voulez!
Disparaissez ensuite, sans autre façon
L'éphémère étant un cruel poison.
---fromFRValmont...
Spleen de Chine.

Petite goutte d’un noir de Chine,
Dis-moi plus souvent « encore »
Glisse le long de mon échine.
Moi, loin de toi, je suis comme mort.

Aide-moi à mouiller ma plume.
Toi qui sais comment rêver.
S'allonger dans l'herbe sous la lune ?
Se perdre doucement, se lover ?

Pages posées, restées trop blanches.
Aide-moi à les iriser plus souvent
Accoudé sur ma table en planche,
J'ai trop souvent écrit en pleurant.

Petite goutte encore de Chine,
Ma plume d'oie c'est encore fêlée.
Tu n'y vois goutte, moi j'ai le spleen.
Je suis tombé, au fond de l'encrier.

Val a mal...
---fromFRAnonymous
Pur! pur extase!

Non vous n'aviez pas le droit
D'allumer ce brasier en moi
Vous ne pouviez pas de votre voix
Agir ainsi encore une fois

Pourtant tout mon etre, lascivement
vous répond dans ce silence émouvant
vous approchant, vous frolant
vous regardant, vous effleurant

J'imagine fievreuses roulades sur ce tapis doré
peaux scellées et salées aux sables égarés
Parsemés de rayons de lune argentés
Vous disant "Montrez moi tout ce qui vous agrez"

je m'abandonne alors pour cette belle nuit
enflammée de ce réveil de la folie enfouit
Qui me cessit, me séduit
Par votre refus a mon interdit

Je vous fait ainsi gouter la saveur de la brume
Je vous offre la trace de mon plaisir embrumé
Mourant au creux de ces bras de lune
Qui demain sera mon regret a saveur de prune.

Mais jamais je ne saurai
Qui se cache sous ce voile
Non jamais je ne vous aimerai
Mon coeur attaché à une autre toile.


Petite Kritoune, égarée
---fromFRAnonymous
A Dame Patience.

Il existe de Grandes Dames
S'avérant être de Belles Femmes
Soeurs de belles âmes
Qui un jour se damnent

Connaitront-elles un jour le repos
Que leurs frêres bien qu'ils soient beaux
Un jour ne leur tournent le dos

C'est l'histoire de la douce Patience
Qui bien que son frêre soit de belle essence
Ne put avec la politique vivre en bonne intellignence

Gentes dame et beaux messieurs d'Artois
Que cette vie vous inspirent Bertincourtois
Et pensez que de vos erreur parfois
Naisse chez vos proches le désarroi

C'est d'un frêre ou d'une soeur
Que vous en viendrez à briser le coeur
Et ainsi en meniez le malheur

Gardez en votre bel esprit
Que si l'on prend votre vie
C'est leur âme qui sombre en sursis

Pensez que comme celle belle instance
Pleine d'amour et de patience
Vous lui ferez connaître la potence

Non qu'elle y perdra la vie
Ni non plus son esprit
Mais il lui manquera un être et son amour en dénie

Ayez pitié Aristote Seigneur
De ce beau soldat sans peur
De cet homme inconstant de coeur
Et fit un jour le malheur
De sa gracieuse et triste soeur...
---fromFRAnonymous
Ange déchu

La belle Kritoune vous tire sa révérence
Vers un autre monde où les anges dansent
Mais point elle ne les verra
car d'elle on l'oubliera

Jamais viendront la toucher a fleur de peau
la caresse d'un baiser enflammé
Car son amant lui a tourner le dos
A jamais de son coeur déserté

Non pas vous cher prince masqué
mais celui que vous ne connaissez point
celui que je gardais caché
et que seul lui connaissait le creu de mes reins

Kritoune un ange déchu
par son ame soeur perdue.


---fromFRValmont...
Bonne route de l'autre côté, p'tite Kritoune...

Toi qui savais lire dans mon cœur, (comme C. d'ailleurs,) buvons un verre, et même plusieurs.
Ce soir j'ai des bleus à l'âme. Alors quand j'écoute l'oiseau chanter, pour me dire que la nuit va tomber. Quand je regarde le soleil se nimber de sable au couchant.

Je ne me dis pas « quelle heure est-il ? De quoi demain sera-t-il fait? »
Non... Je me dis tout simplement, « il est l'heure de s'enivrer. »

De s'enivrer de parfums, de l'odeur d'herbe sèche, s'enivrer de la douceur de cet air
Artésien, qui comme une caresse sur ma joue, me rend fou. S'enivrer, tout simplement,
allongé dans le sable encore chaud, à compter les étoiles, et à parler à la lune.

Oui Petite, la vie ici est à la bonne humeur, mais j'ai tellement peur de lendemains incertains.
Allons viens, prends- moi la main, courrons nous promener dans les rues, le temps d'un songe.
Je te raconterai l'histoire d'un pêcheur qui plonge.
L'histoire d'un pêcheur de mots, juste le temps d'un câlin....


Merci pour tous ces rêves...
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