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Un peu de poésie ! c'est le printemps !

---fromFRValmont...
Dans la chaleur de l'hiver.

Fais-moi tourner la tête à l'envers,
Rappelle-moi cette chaleur, cet hiver.
Où vont mes larmes quand tu sommeilles,
Où vont mes rêves à mon réveil ?
Se cacher, derrière cet arc-en-ciel ?
Allumer sous les mers, des étincelles ?

Orages, tempêtes de grêles sont passés,
Maintenant seules restent mes pensées.
Où va la pluie quand il fait beau ?
Où va mon ennui, quand tu m'oublies ?
Glisser sur la colline en dilettante ?
Se perdre dans cette brume prenante ?

Souviens-toi c'était hier...sous ce soleil,
On brûlait l'hiver, une vraie merveille.
Où vont mes songes, désormais sans toi ?
Où va mon amour, loin de tes bras ?
Éclairer le côté noir de la lune ?
Lancer des éclairs sur la dune ?

J'ai dû glisser sur une larme déposée,
Où va ce vent, toi tu m'attends ?
---fromFRAnonymous
"Un amour incertain en ce lieu me mène,
ainsi que la mer sur ses rives me ramènent,
Amour je te suis tu m'élèves,
Mon aimé dans tes bras tu m'enlèves!

Ta présence près de moi me rassure,
Toi seul sait mes blessures,
Et c'est en toi que je me noie,
car tu es le seul à connaître mes émois!

Je porte le deuil d'une perte,
Mes sens restent en alerte,
Guettant la moindre occasion
De lui prouver ma passion

Mais toi Amour, toi mon amant
Tu restes le plus patient
Sans cesse me soutenant
Et attendant de mon coeur le rétablissement!

Aujourd'hui je suis ton avouée,
A jamais et pour l'Eternité
Je te prouve mon amour éternel
Bien que mon ame soit telle
Qu'une déchirure de dentelles.

Mon bien aimé gardien,
Batisseur de bien,
Amoureuse transie
A jamais tienne je suis.
"



Je t'aime Loren...
---fromFRloren59
Je resta émus comme jamais en entendant les mots prononcer par mon amour est je me mis à verser une larmes le long de ma joue tellement cela me faisiat plaisir et me toucher vraiment au plus profond de moi meme .

Je la regarda puis fonda dans ces bras en lui disant plusieurs fois des petits merci dans le creux de son oreille tout en la serrant contre moi .

_________________
---fromFRAlbanus
A l'est, le bleu du ciel se sertit d'un éclat vert, puis point puis tache, finalement, à mesure qu'il s'approchait, un grand oiseau vert. Lorsqu'il fut au-dessus de la place, il lâcha un parchemin roulé, assez adroitement ; le rouleau tomba exactement sur un des montants du panneau, avant de choir à son pied. Mais l'oiseau ne le vit pas ; ayant viré sur l'aile, il s'en repartait déjà - et seule l'infime différence de couleur de son plumage attesta de l'écoulement d'un bref laps de temps.
Le parchemin fut trouvé, déroulé, placardé. Voici ce qu'on put y lire :


La nuit nous sauve, on s'y tapit ;
Tes cheveux, fauve mer d'épis
Chamarrent draps et couverture
D'un brocart de littérature,
Pêle-mêle d'or et de cuivre ;
L'alcool fort des mots nous enivre.

Cinglerons-nous sous ces tropiques
Plantés de palmiers hydropiques,
Assemblés tous deux en navire
Toilé lorsque nos coeurs chavirent,
Tandis que nos regards se voilent,
Miroirs sans tain piqués d'étoiles ?

Nos pouls scanderont la durée
D'une éternité mesurée
Stricte, l'espace d'un clin d'oeil,
D'une petite mort sans deuil...
Et s'illuminent tes qinquets
Comme je te voue ce bouquet.
_________________
Albanus de Cambrai
Coordinateur des Bourgmestres d'Artois
ancien maire de Cambrai
ex-Procureur d'Artois, ancien Porte-Parole du Conseil d'Artois, ancien (bref) Connétable d'Artois
L'histoire passe, demeure la géographie
---fromFRValmont...
Un souffle.

Un souffle dans votre cou,
Une caresse sur la joue.
Une griffe dans le dos,
Et soudain, vous manquez d'eau.

Sur votre peau, un frisson,
Mène nos coeurs à l'unissons.
Vos éclats de rire,
Cachent mal votre désir.

Je vous embrasse sur la bouche,
Et vous enlève jusqu'à ma couche.
Voyez-vous mon trouble,
A vous voir nue, il redouble

Dans vos yeux, je lis votre passion.
Dans mon coeur de la déraison.
Je suis l'esclave de vos désirs,
Jusqu'au bout de votre plaisir.

Matin doux, matin torride,
Matin charmant, matin humide.
Nous restons là....petite mort,
Tout contre toi je m'endors.

Valmont
---fromFRValmont...
Je me noie dans vos yeux...

Irons-nous encore, ma douce Amie, au bord des flots?
Goûter encore, des sucres candis, au fil de l'eau.

Irons-nous encore, petite voleuse, sous ce grand chêne ?
Les pieds dans l'eau en amoureuse, encore j'en rêve.

Irons-nous encore, rire dans l'herbe, perdu dans vos yeux ?
Me noyer dans vos larmes saumâtre, là, juste au creux.

Irons-nous encore, nous battre comme folles ?
Et vous voler des baisers, humm, j'en raffole.

Irons-nous encore, ma douce Amie, finir dans l'eau ?
Vous serrer contre moi, et baisser le rideau...
---fromFRValmont...
J'écoute un rêve,
Il me parle sans trêve.

Une petite voix qui me dit « viens. »
Sans hésiter, je la suis, et je suis bien.

J'écoute un rêve,
Il ne fait jamais grève.

Une douce âme, que j'aime,
Et qui soigne mes peines.

J'écoute un rêve,
Je vole, je me lève.

Un cœur aimant,
Qui me souffle, « tu es mon amant. »

J'écoute un rêve,
Je suis là sur sa grève.

Roulé dans ses galets,
Tu m'as trop emballé.

J'écoute un rêve,
Je meurs même, j'en crève.

Je ne veux pas me réveiller,
Laissez moi, m'émerveiller.
---fromFRAnonymous
Merci Valmont de nous émerveiller avec tant de magnifiques poèmes que je lis avec grand plaisir. Ils sont envoûtant et laisse a rever un peu.
---fromFRValmont...
Tu es là dans mon âme,
Tout me rappelle ta flamme.

Dans le ciel ce blanc nuage,
j'y vois ton doux visage.

Dans cette arbre une branche,
C'est la courbe de tes hanches

Ce soleil, au couchant,
me rappelle que tu m'attends...

Même marchant dans ce noir,
Je te vois tu es mon espoir.

Quand je rentre dans la nuit,
Je sais qu'une lumière luit.

Et quand tu es là dans mon lit,
Je crois mourir sous tes cris.

A la lueur du petit matin,
Tu dors encore dans ce satin.

J'en crève de te voir souffrir,
Juste pour mon plaisir.

Adieu ma Dame,
Vous avez volé mon âme.
---fromFRValmont...
A C...

On se cherche, on se perd un peu...
Et puis j'ai vu cet éclair dans ce ciel brumeux.
On se retrouve, et on y croit encore,
Le temps ici n'est qu'un décor.

L'amour naissant, les premiers instants.
La fugacité de l'éclair qui file au firmament.
Comme un messager perdu sous la lune
Toi qui apprends à lire mon cœur, dissipe cette brume.

Ne fais pas encore de croix sur mon cœur.
Il saigne encore, de ses derniers pleurs.
Il bat toujours sans diapason.
Donne-lui un rythme, apprends-lui la raison.

Serais-je à la hauteur de tes rêves
J'ai peur d'être vidé, comme sans sève.
Je t'ai vu abandonné, presque, en pâmoison,
J'ai tellement peur des désillusions.
Cyann
Aux portes de mon coeur tu as frappé
soldat de l'amour tu entres poing levé
tu exiges, tu veux mon âme posséder
ce que tes lèvres, ton coeur, ton corps
n'a à mon corps défendu déjà arraché
tes mots pour toi l'ont déjà semé
un amour fou à la vie à la mort

une ribambelle de coeurs saignent
sur ton passage et tu les dédaignes
je ne serais pour toi que le prochain
celui que tuera de ce nouveau chagrin
tu ne veux à mon visage voir ce sourire
que tu étreindras de tous tes désirs
et qui un jour, dans un ultime soupir
s'éteindra car il t'aura vu me fuir

Homme pressé, tu me possède déjà
Homme pressé, ne le vois-tu pas ?
Alors dépêche-toi oui, loin de moi pars
pour m'éviter de si cruels déboires
oui coeur frivole, j'implore ta pitié
laisse moi mon envol laisse moi m'en aller

Tu galopes tel un cheval fougueux
sous tes mots périssent tous mes voeux
Un homme tu le sais j'attends
Un homme dans un coin du temps
Un homme qui saura prendre soin de moi
et non pas ce lui qui comme toi me détruira

_________________
Rédactrice en chef de l'AAP FRANCE
Gardienne des Plumes Libres
Maitre Troubadour à la confrérie
Pro-fesseuse d'histoires à dormir debout
à Belrupt & en taverne qu'on se le dise !
---fromFRValmont...
Je n'ai pas compris, je n'ai rien choisi,
Elle est pourtant venue me chercher.
Cette belle amour...c'est votre poésie.
La boire, enfin ma soif étanchée.

Vous avez su bercer mon cœur,
Et même aussi, prendre ma vie.
A me noyer, dans mes pleurs,
A trop même, en avoir envie.

Trop attendu....et puis vos mots,
Cette mélodie, couleur de charme.
Comme une caresse sur ma peau.
Un rêve qui glisse contre mon âme.

Tu es là, je sais que c'est toi.
Ne parle pas de "plus tard".
Cette douce romance, déjà, je la bois.
Essence de vie et d'envie, doux nectar.

Donnez-moi vos rêves, que j'en crève
Aimez-moi, câlinez-moi, haissez-moi.
Surtout, ne me laisse jamais de trêves.
vos soupirs, vos rires, donnez moi vos émois.

Val Amoureux
Donaldoc
Ah Dame Cyann que vos mots sont beaux
Puisqu'ils décrivent de l'Amour les maux
Celui qui, un jour, vous fit souffrir
Verra demain son coeur s'ouvrir
Qu'a vos mots, on ne peut rester insensible
Chaque homme aimerait en être la cible

Faute de ne pouvoir aujourd'hui créer,
Dame Cyann, Sire Valmont nous aimons à vous lire
---fromFRValmont...
Ta trace

J'ai lu la trace de tes pas dans le sable.
Comme de petites rimes en relief.
Venue de ta fange improbable,
Qu'es-tu venu chercher en mon fiel?

Alors toi aussi tu as des incertitudes?
Tu marchais peut-être dans le doute?
A la recherche d'une hypothétique, plénitude.
Les sens exacerbés, par ta longue route.

As-tu pansé tes plaies en mon temple?
Et peut-être même, rencontré un peu de félicité?
Je laisse tes traces pour l'exemple,
Ici et chez toi, j'ai le don d'ubiquité.

Juste pour un masque d'automne?
Edge
S'inquiète de la personne visée dans les poèmes de Valmont...
_________________
Fichez-moi la paix
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