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Un peu de poésie ! c'est le printemps !

---fromFRAnonymous
"Une silhouette armurée
Un port altier
Le regard perçant

Faisant preuve de courage
De la Politque l'otage
Mais l'admettre ne le pouvant

Le beau capitaine en armure
Avec sa belle stature
Et sa faute admettant

Le futur n'anticipa
Pour trahison on le jugea
Et ses hommes laissa errants

De cette triste histoire
Il nous faut retenir une leçon noire
Qu'il nous faut toujours réfléchir avant

Que même guidé par la Passion
Tout homme doit rester humble et sans vision
Car un soldat est de nature obéissant

Malgré de certains les erreurs
Passant dessus ses colères et ses peurs
Puisqu'il a juré d'être servant

De cet évènement malheureux
Il ne faut point devenir haineux
Car tout homme d'armes obéissant

Se doit d'être servil
Même s'il estime certains vils
de son comté doit rester aimant

Et sous l'impulsion et la crainte
Jamais ne doit être le jouet de la feinte
Et rester de sa patrie l'amant

Ceci fut la triste fin
D'un militaire non point malin
Qui de l'Autorité se jouant

Ne comprit pas que armée et politique
Ne peut être tactique
Et qu'il lui fallait rester dans le rang.
"
---fromFRValmont...
L'Amour à Mort.

Enseveli dans les nimbes, comme aspiré par la mort.
Journée de deuil, sur les chemins, mon fouet claque.
A brides abattues, cheveux en tempête, je t'implore.
La fièvre brûle mes yeux, sur mon front de l'écarlate.

Je viens, je vole, pourfendre, cette insulte à la vie.
Je suis sur la route des royaumes, toujours matador.
Comment peux-tu petite ? Redonne-moi mes envies.
Calme la rage qui détruit mon esprit et même mon corps.

Je t'ai bercé, et même pris sur les chemins de mes rêves.
Et toi tu me blesses à mort, pourquoi me piétines-tu ainsi ?
J'avance vers toi.....Tu fuis, me laissant seul, jamais de trêves.
Je hais mon cœur, il commande à mon âme, redonnez-moi l'oubli...


S'inquiète des pensées du Baron...
---fromFRValmont...
Si loin de moi, si loin......

J'ai gravi bien des sommets,
Parcouru autant de déserts.
Sans ne m'être jamais lassé.
Toujours à chercher mon air.

Je sais maintenant que la terre est ronde,
Je voudrais juste pouvoir descendre.
Mais toujours, je reviens vers mon monde.
M'arrêter chez moi pour essayer de comprendre.

Pourquoi es-tu partie si loin ?
Comme toujours, si déraisonnable.
Sans toi mon devenir est incertain.
Mon univers n'est plus façonnable.

L'espace de tes bras me manque.
Apprends-moi le mot « infidèle ».
Je ne suis déjà plus là, je me planque.
Ma liberté, est comme irréelle.
---fromFRValmont...
Nuit Noire.

Nuit si longue, même le jour a peur de revenir.
Pluie de larmes rondes, mouille déjà mon lit.
Même vos "toujours", ne veulent plus rien dire...
Je hais ce maudit jour, maintenant vous êtes partie.

Noir rassurant, si moelleux, capiteux.
J'ai peur de mots blessants, de mauvaises lumières.
Je rêve toujours de feux follets, et de flashes heureux.
Cette douce amour volée, vous m'aimiez encore au matin d'hier...

Nuit si noire, dites-moi que j'ai fait un cauchemar ?
Déjà le rose de cette aurore...Et vous m'aimez encore...
---fromFRValmont...
Viens, reste près de moi.

Une larme qui me tiraille,
Une petite voix,
Qui me dit:« tu crois ?».
Elle est là, dans mes bras,
Tu sais bien que c'est toi....
Donne-moi ton coeur,
Stop mes pleurs.
Donne-moi tes rêves,
J'en veux trop j'en crève.
Qui t'a mis sur mon chemin ?
Toi, mon petit câlin.
C'est toi que je voulais,
Mais voilà on t'a volé....
---fromFRAnonymous
Les Marées

Mes pensées galopent aux rythmes des marées
Contemplant cette mer de ses flots agités
Pour toi une bouteille à la mer, j’ai jeté !
Et ce vent bienfaiteur l’à déjà éloigné
……
Messagère de mon cœur, des mots qui vagabondent
Et portés par ces vagues vont parcourir le monde
Rencontreront- ils des orages qui grondent ?
Océan déchaîné où orages et éclairs se confondent
……
N’ont qu’un seul dessein celui de te transmettre
Que ces sentiments tout en moi , font renaître
Des moments audacieux de ça je dois l’admettre
Me laisse un goût sucré, où les frissons pénètrent
…..
Dans l’épiderme accro, n’a qu’un seul désir
Retrouver au plus vite, rien que pour me guérir
De cette absence de toi, qui ne fait qu’envahir
Tout cet espace vide, que je veux reverdir
……
Aux couleurs de ces fleurs, que de toi ! j’ai reçu !
Elles ont eu le pouvoir de rester suspendues
Au zénith de mon cœur dan un ciel bleu azur
Sont pour moi la mémoire et restent dans l’absolue
……
Une façon de te dire que je n’aimerai que toi
Qu’il n’y aura aucun partage, et te gardes pour moi
Tous ces mots d’amour que seul le vent t’envoie
Que les dauphins des mers en font un vrai convoi
……
En espérant que sans moi tu prônes la sagesse
Tu trouvera en moi la meilleure des Déesses
Pour ne penser qu’à moi et être ton Altesse
Reine de Saba pour toi, en atteindre l’ivresse.
…..
Mes pensées galopent aux rythmes des marées
Cette mer toujours là ,encore la contempler
Voilà cette bouteille ce que j’y aie glissé
Une lettre d’amour sur le flots vont voguer
---fromFRAnonymous
L'ECRITOIRE


Un ange s'est posé un jour sur ma fenêtre
Toi qui ne m'appartiens pas ! d'où viens tu ?
Cet ange transformé, un homme est apparu
En ai trouvé l'amour, j'ai su le reconnaitre

Par ses mots si tendres, qu'il m'a d'abord écrit
Et me précipitant vers lui, j'ai répondu
Envahie de frissons, devant lui j'ai fondu
Et depuis tous les jours de lui, je me nourris

Mais ma passion divague,où ma raison défaille
Dés que tes yeux me fuient, S.O.S de l'amour
mon corps devient frileux et le silence est lourd
Puis tu pars en courant ! alors mon coeur s'entaille

Il part en éclat, par milliers se fissure
Regagnant mes pénates, comme un petit moineau
A la nuit, je plonge dans l'abreuvoir des mots
A mon pauvre exutoire, j'ai trouvé l'écriture

Alors dans mon cadeau, que tu trouves au matin
les yeux dans le vague, par la langueur des nuits
Ton chocolat tout chaud, tu t'éveilles a la vie
Et dans un sursaut, tu lis, mon bel alexandrin

Si comme pour moi que ton visage s'éclaire
Je viens de réussir à combler ton attente
Qu'il faille t'écrire, pour calmer ton absence
Alors je veux rester ton parfait émissaire
Ombeline
Sens en effervescence

Tendresse et sensualité
sous une houle caline
de délicieuses caresses salines
émoustillent nos sens engourdis.

Fantaisies et saveurs épicées
sur nos peaux alanguies
au creux de notre discret abri
transportent nos sens enflammés.

Caresses et volupté
sous nos suaves retrouvailles
d'une enivrante bataille
attissent nos sens étourdis.

Folies et saveurs sucrées
sur de mouvantes ondes d'émotions
dénuées de toute raison
exaltent nos sens enfiévrés.

Ivresse et baisers volés
sous une brise bien libertine
aux creux d'indécentes collines
chavirent nos sens dissipés.

Folle ivresse,
Frivoles caresses
Baisers volés
Saveurs parfumées
tout cela se presse,
s'élèvant tel un cantique
sous les chatoyantes suppliques
de nos frénésies et attirances
de nos envies et jouissances,
pour le régal de nos sens.
_________________
Cyann






Tectoniques amoureuses


En silence deux continents avancent
Fruit de leur magnétique attirance
Une collision de sens dessus dessous
Folle transe en danse qui se joue

Du rouge mort doré de leurs lèvres
Expire un souffle âcre et brûlant
Caresses exquises au parfum de souffre
Une coulée de baisers grenats entrouvre
Sous l’écorce, dans un frisson aimant
Le réservoir qui bée au fond du gouffre

Désirs de lave, infimes secousses
Ce croissant de lune retroussent
Avalanche de mots lapilli en ébat
Dans l’i-cône déferle le magma

Sur cette terre de feu, en fumée
Se consument les masques de papier
Les cœurs sous les bombes explosent
Et les âmes se confondent en overdose

Tremblement de Terre, éruption volcanique
Raz de marée, violent orage magnétique
Ultime secousse, intense pro-fusion
De deux corps, traits d’esprit en union

Le soleil au zenith a fermé les yeux
Devant ce duel éternel d’amoureux
Sous le noir manteau de cendres
Rubis, or et grenats pêle-mêle gisent,
Trésors des amants à l’heure tendre
Où allongés côté à côte ils dégrisent.



Au commencement fut le verbe.


_________________
Rédactrice en chef de l'AAP FRANCE
Gardienne des Plumes Libres
Maitre Troubadour à la confrérie
Pro-fesseuse d'histoires à dormir debout
à Belrupt & en taverne qu'on se le dise !
---fromFRValmont...
C'est parce que.

C'est parce que ma bouche à votre bouche,
Quand mes lèvres effleurent vos lèvres.
C'est parce que nos corps quand ils se touchent,
Quand mes doigts jouent et que j'en crève.

C'est parce que mes yeux dans vos yeux se noient,
Quand nos longues étreintes nous brisent au matin.
C'est parce, ton souffle à mon souffle, me parle de toi.
Quand ta bouche à ma bouche me crie « reviens !»...

C'est parce que...c'est parce que je suis bien,
Quand je suis dans vos bras, même si vous n'êtes qu'un leurre.
C'est parce que je vole, et ne comprends plus rien.
Quand contre vous je m'endors et que doucement je pleure...

C'est parce que je vous aime...
Cyann
Je te promets que sur cette terre de feu
il n'y aura pas i vert
des i rouges
des i jaunes
des i bleus

des i-résistibles des i-réparables
des i-doles des i-oubliables
des i-risés des i-nouis
des i-dées, des i-nassouvis

mais il n'y aura pas d'i vert.
_________________
Rédactrice en chef de l'AAP FRANCE
Gardienne des Plumes Libres
Maitre Troubadour à la confrérie
Pro-fesseuse d'histoires à dormir debout
à Belrupt & en taverne qu'on se le dise !
---fromFRValmont...
A C...

Juste un songe sur la dune...

Cette nuit j'ai rêvé sous la lune.
Jeté de l'encre sur mon papier,
Fermé les yeux pour bien l'imprégner.

Petites tâches, d'un noir de chine,
Pointillés parcourant mon échine.
Des notes, assemblés, juste pour chanter,
Un air parfumé, qui m'a fait trembler.

Cette nuit là, égaré sous ma plume.
Les mots ont dansé, sous mon trait.
Dessiné, ma rêvée, penchée sur mon papier.

Je vous A...
Judowarrior
Comment faire?

Comment faire,
Pour se faire pardonner?

Pour pardonner ce que l'on a défait.
Je ne pensais pas un jour le faire.

Mais voila...c'est arrivé hier.
Peut-être que ces quelques vers,

M'aiderons à recoller les morceaux,
Pour notre amitié,rien n'est trop beau.

Si par malheur,cela n'y parvient pas,
Alors je me tournerais vers toi.

Et dans un derniers calvaire,
Te le demanderais:

Comment faire?



A O...
_________________

http://protecteurdangel.actifforum.com/forum.htm
---fromFRAnonymous
Adieu, adieu à tous!
Adieu ma terre, adieu mon pays
Celui que j'ai servi.

Adieu mon amour, mon doux ami,
Adieu camarades et freres d'armes
Ceux que j'avais choisi.

Adieu à cette contrée qui m'a vue naitre,
Adieu mon amour à qui j'ai juré toujours,
Adieu mes freres qui ont souffert...

Je quittes demain Bertincourt,
L'Artois et ce, pour toujours.

Je jette la pomme pourrie
Avant qu'elle ne me donne maladie.

Mais en mon coeur encor point de dénie,
Car toujours j'aimerais ma patrie...
Mais point ces Vils Maudits
QUE JE RENIE!!!!!!!!
---fromFRValmont...
A C...

Amour Sélénien

Petite Sélénienne, douce mienne.
Laissez-moi écraser vos barrières.
Briser, vos lointaines frontières.
Ce soir, notre lune d'or est pleine.

Comblez cet espace, ce vide, ce silence.
Je perds parfois pied, à suivre votre trace.
Trouver enfin à vos côtés, la meilleure place.
Celle qui est au bord, de votre insouciance.

"Fille de lune", toujours se lève trop tôt.
Laissez-moi éclairer vos cratères brumeux.
Souffler sur la poussière de vos yeux.
Enfin, nous noyer dans ses mers sans eaux.

Sauter, du côté sombre, vers la lumière.
Naviguer doucement sous cette lunaison.
Sur l'eau de nos sens, vers un nouvel horizon,
Bercés dans les nimbes d'un clair de terre.
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