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Un peu de poésie ! c'est le printemps !

---fromFRaristochate
Mes Amies, Mes Amours


Que mon petit coeur est triste et lourd
Loin de lui ses amies sont bien parties
La solitude, c'est vrai, le rend sourd
Mais que devient un coeur sans ses amies?

A chacun son destin et sa vie
Mais parfois, c'est bien trop triste a admettre
Que bien sur que oui, ainsi va la vie
Mais que faire lorsqu'on ne se sent pas etre?

Ma zaza, ton coeur, ta fougue ta emportée
Ton sourire et ta boulasse t'ont accompagné
Et c'est un village qui est illuminé de ta personne
J'espere qu'il se rend compte de sa chance, cambrai

Ma Crystale, je n'ai helas pas pu te dire au revoir
Un matin tu es parti, avec ta famille
J'aurai tellement voulu te revoir
Une fois, une derniere fois pour te serrer dans mes bras

Ma Ombeline, je te vois de moins en moins
Tu es souvent occupé et avec tes hommes
De mon coeur tu n'es jamais tres loin
Mais parfois, nos moments me manquent

Mes amies, je vous aime tant
VOus me manquez, jespere vous revoir bientot
La vie continue, sans gout il faut dire
Bientot peut etre, retrouverais-je ce petit gout de vivre

Je vous aime

Votre Aristo

_________________
---fromFRValmont...
On me dit.

On me dit que tu parles de moi,
A tous les gens que tu croises, où bien vois.

On me dit, que tu es heureuse et que tu rayonnes de joie.
Je ne sais pas si c'est à cause de moi, mais je fais tout pour ça.

On me dit : « elle vous aime, trop peut-être, le savez-vous au moins ? »
Je l'aime aussi, même les anges en rougissent, et ça, vous ne le savez point.

On me dit que tu as peur, un jour de me faire fuir.
Quoi ? Je suis si bien dans ta cour, je ne veux plus en partir.

On me dit : « quand avez-vous trouvé un ange comme elle ? »
Je n'ai pas oublié le jour où j'ai vu pousser mes ailes.

On me dit : « peut-être, ne la méritez-vous pas ? »
Connaissez-vous l'Amour, pour me juger comme ça ?

J'ai suivi tes traces, depuis le jour où j'ai marché dans tes pas.
On me dit tout ça, mais moi, je le sais déjà...
---fromFRAnonymous
Valmont c'est sublime!

Ces memes mots je pourrais en dire autant de l'élu de mon coeur. C'est totalement le vrai sens de l'amour.
---fromFRpatience
Victorine, sous un monticule de lettres avait retrouvé celle d'un calaisien qui lui demandait un service. Elle s'en voulait ... le temps lui manquait pour répondre à chacun comme elle le voudrait. Chaque jour avait son lot d'imprévus et de nouveaux chantiers à entreprendre. Ce soir là était un peu particulier. Elle prit enfin un peu de temps pour relire avec plaisir, et envoyer à Bertincourt, quelques poèmes qui prendraient place parmi les autres et s'envoleraient tels les papillons des souvenirs ... souvenirs de l'hiver dernier et de la fête de l'hiver, souvenirs du Parangon* ... un an jour pour jour !

A la demande de messire Lifestoler, de Calais, de passage à Bertincourt :

Citation:
Je vous en conjure, ne vous inclinez pas!
Soyez aveugles et closes au moindre de leurs éclats!
Demeurez ces amies, qui donnent vie à mes émois!
Au diable leurs règles car en vous j'ai la foi!

Demeurez rebelles à l'encre de mes mots!
La vie ne rime à rien, sans vous, Damoiselles!
Conscient et solide sous le poids des fléaux,
Défenseur de vostre cause je resterai fidèle!

Conjuguons notre amitié de tout temps!
Composez au passé, au futur, au présent!
Sous le joug de l'orthographe, parfois traître,
Demeurez vous même et pas plus que parfaites!

Eploré, je veux tisser à travers le temps,
Au fil de ces vers, ces maux qui me gangrène!
De mon royaume éphémère vous estes Sirènes,
Pour vos beaux yeux, je compose inlassablement!

Ô douces lumières, au chevet de mon âme,
A travers vous je guéris, me redresse, et m’élance!
Christos fut bienheureux de faire de vous de telles femmes,
Ces vers sont pour vous, Malachia, Gouaze et Patience…

Thelvynotep


Citation:
BOUQUET

Je n'avais pas l'idée du premier vers du mien ;
Faute d'inspiration, l'imagination muse,
Cherche une idée, un mot, papillonne, s'amuse
Ivre de soir d'été, de chants de bohémiens.

Quand l'hiver aux doigts gourds a glacé coeur et mains
Masqué le bleu du ciel sous la suie, la céruse,
La musique frissonne et remet à demain...
Mais tu es apparue, mon indulgente Muse,

Ton regard enchanteur a réchauffé l'entour ;
Aux treilles les quatrains ont enroulé leurs tours,
La clochette de rime au tercet s'arraisonne.

Tu m'as donné l'envoi - et deux coups de quinquets,
Et j'ai pu te tresser quelques vers en bouquets.
Ils te reviennent, tiens – c'est grâce à toi qu'ils sonnent.

Albanus


Citation:
L’amour

L’amour ne connais pas de lois elle est volage
De chemin en chemin elle vient comme elle part
Elle nous tombe dessus à n’importe quel âge
De sa flèche pointue elle frappe en un regard

D’une dure violence elle n’est que souffrance
Puisqu’elle nous blesse part sa forte puissance
A petite flamme brulant à vif nos cœurs
De ce très grand malheur elle ressort vainqueur

Tristesse et bonheur, sourires et larmes
Sont notre quotidien, sont nos seuls armes
C’est toute une douleur, c’est tout un bonheur

L’amour est cruelle passion, elle est beauté
Voyageuse elle court sans réel sérénité
C’est toute une douleur, c’est tout un bonheur

Bilbokine


Citation:
Sonnet pour Patience

Comme le ciel immense aime la mer, tristesse,
Sans pouvoir la toucher, sans pouvoir l'embrasser,
Séparé jusque là par les vents du passé,
Et qui chaque soir donne un soleil de tendresse,

Comme un poète adore un oiseau en liesse,
Sans vouloir l'enfermer, sans vouloir le chasser,
Amoureux de ses chants qu'il ne veut effacer
Et qui rêve la nuit de bien douces caresses,

Comme un Frère égaré dans les cieux si divins
De ces yeux dessinés par le Grand Ecrivain,
Touché par l'angelot que celui-ci acclame,

Sans savoir si l'espoir que j'ai en moi est vain,
Mais croyant en ce Dieu qui est notre levain,
Pour toujours, à jamais, je vous aime ma Dame.

Olivier le Gentil


Citation:
Brumes blanches

Le vent d'hiver cinglant purifie mon âme
Givre les frêles branches et repousse à demain
L'éclosion des roses autour du fier jasmin,
Fouette mes joues pâles et fait naître mes larmes.

Les espoirs, les futurs valsent avec les fous ;
De notre amour la Perle a été retrouvée.
L'espiègle angelot t'a touché, Olivier,
Puis de sa flèche bleue, il m'a mise à genoux.

Sur la neige trop blanche je me tiens debout,
Admirant le lointain qui n'est plus qu'un halo
De brumes aveuglantes et d'éclats en lambeaux.

Or, déjà le sol fond et naissent, sous la boue
De mes aveuglements, les bourgeons de mes mots.
Mais ma plume est rebelle, elle gît dans son pot.

Patience

Citation:
A mon coeur une chaleur rageante.
A mon âme une froideur brûlante.
Cet amour qui frappe à ma porte
Et ces pleurs qu'il m'apporte.

Tu reste aveugle à mes cris,
Sourd à mes mille sanglots.
Mon chagrin fait écho à ton mépris
Et peu à peu mon mal ressert l'étau.

Ces quelques jours près de toi,
Sont l'origine de tous ces émois.
Doucement brillent ces souvenirs amers.

Nuit après nuit mon coeur s'écorche,
De trop rêver de toi qui ne m'approche.
Alors dans un dernier regard, je m'en vais ce soir...

CookieBambou

Citation:
Un, Deux, Trois, Quatre, Voilà ! Quatre vers au début,
Le secret du sonnet, c’est le cadre rigide.
Comptez donc pieds et vers sans songer au suicide !
A cette liberté que vous avez perdue !

Cinq, Six, Sept, Huit, Voilà ! La métrique est trapue,
Car dans l’art du sonnet, c’est elle qui vous dirige.
A trop la contraindre, Dame, la beauté se fige !
Dans ce carcan trop stricte, pas assez biscornu.

Une accélération ! un grand coup vers le haut !
Suivi d’un coup de frein ! d’un rythme chaotique !
La beauté est vivante ! apériodique !

Laissez la respirer ! Ôtez-lui ce bonnet !
Que l’on entende partout résonner son écho !
Ah, décidément non ! je n’aime pas les sonnets !

CedOrion


Citation:
Quel plaisir à déguster cette liberté
Quant en taverne passant de très bon moment
A charmer les qualités de ses beaux passants
Dans l’ivresse la nuit se laisser griser

Au petit matin frais s’en aller chasser
Pour ramener en pitance un lièvre blanc
Haranguer en passant le bourgeois niais
Par un coup d’épée regarder couler son sang

Ce ne fut sans l’arrivée du poète
Qui borné et têtu s’en vint sans gêne
Voler un cœur sauvage et sans peine

Gardant l’humour le sourire et le talent
Celui ci réussi à garder pour lui séant
L’amazone la nuit sous sa couette

Ladyhawke


*Concours de sonnets, Artois, 22 novembre 1454
_________________
pnj
Merci bien Dame Patience , je vous suis éternellement reconnaissant pour ce don ...

Life prit les nombreuses réponse que Dame Patience lui avait accordé , tous ces poemes étaient sublimes ... il regarda le dernier avec une lueur dans les yeux il ferait plaisir a sa marraine celui-la ^^
---fromFRValmont...
Fiancés d'un jour...

Hier, entre deux baisers mouillés,
Ai demandé : « devenez ma fiancée ».

Vos yeux pleuraient, vous avez ri.
M'avez dit : « oui, je le veux, à la folie ».

Hier entre deux baisers, déposés,
Serment donné, enfin osé.

Envie de vous, partageons tout,
Enfin liés, libre d'aimer, ivre de vous.

Hier entre deux baisers rêvés,
Plus longtemps, comme appuyés.

Petite vie, nouvelle insouciance,
Glisser vers l'oubli, douce romance.

Hier, entre deux baisers volés,
Vous m'avez fait pleurer...
Cyann
Peuple d’Artois, réveille-toi !

Pour que ta modeste voix
ait toujours du poids
pour que le conseil que tu élis
soit toujours celui qui agit
et non une simple marionnette
dont les fils seraient tenus
par une haute noblesse qui de plus
réclame une rente : une somme coquette !
Pour que ce projet qui renie tes droits
D’Artésien honnête et fidèle au roy
Celui de sanctionner les gouvernants
Qui n’ont pas honorer leurs promesses
Servir l’intérêt du peuple ils délaissent
Alors aux urnes tu leur dis : « nan » !
Et bien un jour, peut-être… demain
Tu ne pourras plus que ronger ton frein
Car le pouvoir sera à jamais dans leurs mains
Ils seront tout puissants et nous plus rien

Peuple d’Artois bat-toi !

Pour que les sept villes d’Artois puissent
Développer leurs propres décrets
Et renforcer ainsi leurs charmantes identités
Et brandir haut ces couleurs qui nous ravissent.
Pour que le maire s’entoure d’un conseil municipal
Qu’un « échevin » en droit diplômé soit nommé
Et, qu’avec le maire et le responsable du guet,
Ils se réunissent et jugent en tribunal
des petits délits relevant de la « justice locale »
Ainsi, en place publique, on mettra, ce n’est pas banal
Sans délai celui qui a volé ou l’ordre troublé
Il sera puni et qui sait ? Par tous, mis au pilori, hué !

Peuple d’Artois, aide toi toi même Dieu de te le rendra !

Pour que l’argent du comté
Serve noblement à indemniser
les victimes de brigandages
plutôt que les vains bavardages
de nobles en tenue d’apparat
qui d’écus ne manquent pas.

Peuple d’Artois, défends toi !

Contre les brigands demandes
A ton OST de coopérer
Avec les membres du guet
Pour les nœuds maitriser
Et détruire les viles bandes

Peuple d’Artois, Prépare toi !

Gronde en nostre royaume la guerre
Sois prêt à défendre ton roy, ton comté
Nostre OST en manœuvre doit s’exercer
Pas un jour l’an mais de manière régulière
Patrouiller sur les nœuds, coopérer
avec nos alliés pour des batailles simuler
renforcer nos liens avec l’alliance du nord
et notre diplomatie entretenir encore et encore

Peuple d’Artois, bouge-toi !

Pour qu’enfin l’art rayonne partout
Offrons à nos artistes gloire et sous
En récompense de leur talents
Qui nous donne tant d’élans !
Créons notre théâtre comtal
Et recrutons une troupe peu banale
Offrons à tous du pain et des jeux
Et non pas qu’aux érudits, une loterie
pour tous, peuple qui l’Artois construit
Afin que nous soyons ensemble heureux

Peuple d’Artois enrichis toi !

Notre comté grandit
Notre économie s’embellie
Pour profiter de ses richesses
Point besoin de prouesses !
Chaque jour, travaillez
Et vendez sans tarder
Au juste prix vos denrées
Qui iront rejoindre nos greniers
Et nourirront les artésiens affamés
Entends-tu le cri des écus ?
Non tu n’a pas la berlue !
L’Artois est riche de toi
Profitons en ma foy


Oui je te le dis avec entrain
Peuple d’Artois réveille toi !
Demain nous tend la main

Osons Sans Tarder
_________________
Rédactrice en chef de l'AAP FRANCE
Gardienne des Plumes Libres
Maitre Troubadour à la confrérie
Pro-fesseuse d'histoires à dormir debout
à Belrupt & en taverne qu'on se le dise !
---fromFRValmont...
Câlin floral

Ce matin j'ai composé un bouquet,
De roses et de bleuets,
D'amours et de genêts,
De lys couverts de rosée.
J'y ai mis toute ma passion,
En prononçant ton nom.

Ce matin j'ai composé un bouquet,
Un bouquet de mots qui font rêver,
Des mots pour te faire rire,
Ceux qui te donnent du plaisir,
Des mots pour t'émouvoir,
Qui font que j'en crève de ne pas te voir.

Et puis ces mots pleins de douceur.
Ceux qui te donnent du bonheur,
Des mots de passion,
Qui te font perdre la raison.
Des mots de tendresse,
Doux comme des caresses.
Et des mots pour te câliner,
Ceux qui me font t'abîmer.

Ce matin j'ai composé un bouquet,
Ce n'était que pour rêver…
---fromFRgwen_de_bulette
On aurais pu dire pftt les bettincourtois !
Ils ont osé nous brigandé
Nous enlever toutes nos denrées
Mais on dira kikoooo les bettincourtois

Votre accueil est chaleureux
Que de gens merveilleux
J’ai rencontré Hanar
Plutôt bel homme, un rien Anar

Il se dit solitaire
Riche et Charmant
En tout cas, point agaçant
Et plein de mystère

Bishop et ses amis
Ont appris nos ennuis
Ne nous ont pas laissé
Seuls nous débrouiller

Alors sourions nos amis
Ces brigands n’ont pas tous piqué
Il nous reste notre gaieté
Et bien sûr notre richesse : nos amis
_________________
Feyrak
Pfffffffffff je le dis mais contre ces bandits.

Mais bon un lavalois relève toujours les défis et avec tous nos amis nous sommes toujours réunis. Peu importe ces brigands, nous en sortirons fortifiés.

Montrons, gweny, au bettincourtois, quel est l'acceuil des lavalois.

Bientôt en taverne, je viendrais et vous montrerais avec ma topine gweny comment nous distribuons notre acceuil.
Feyrak
Mon troubadour, mon Amour, s’est endormi.

Je ne sais, bonnes gens d’ici, si vous verrez sur cette halle fleurir ses poèmes.

Si je suis ici ce n’est point pour poétiser, ce don ne m’a pas été donné et j’en ressens bien du chagrin,

Si je suis ici, c’est que partout où je passe il me faut narrer cet amour pour lui et conter ce qui se passe entre nos deux âmes enfin réunies.

Bonne gens d’ici, voyez, l’amour passe dans votre ville

Mons troubadour, mon amour, sème ses poèmes comme autant de baisers qui je s’envoleront jamais.

Mon bel endormi, reposes-toi afin de mieux reprendre haleine,

Mais sur cette halle laisse moi une ligne, un mot, ils me suffiront.

Mon amour, Mon âme,

Han_Solo_de moncoeur

Je m’éteins quand tu n’es pas là,

Seule la douceur de tes baisers peut m’éveiller,

Mon amour, Mon âme,

Je veux simplement te dire…………… je t’aime
---fromFRhan__solo
Ma bien aimée, celà me soulage de te lire car je sais enfin que tu vas bien.

Je t'aime de tout mon coeur mon amour, je t'aime à la folie pour la vie.
---fromFRhan__solo
Feyrak mon idyle, Feyrak mon amour
Je n'ose imaginer que je ne te verrais pas ce jour
Ici même dans les tavernes de Bertincourt
Afin de montrer à tous ce monde notre amour

Bertincourtois, de vils mécréants sont à vos portes
Ma soif de vengeance est maintenant devenue forte
Où que vous soyez, où que vos pas vous portent
Je serais là pour vous voir dépérir de n'importe quelle sorte

Mon amour, j'espère que tu n'as pas eu trop de mal
De n'avoir pas su te protéger je me sens bien pâle
A tes côtés, cette soif et cette haine je la ravale
Reposons nous un peu ensuite partons en cavale

Feyrak mon amour, tu dis que poètes tu ne l'es point
Je crois que si et de tes mots j'y prendrais soin
Autour de toi mes bras je les ai joints
Ceci afin que tous les deux nous allions plus loin
Feyrak
Mon troubadour

Je t’en prie ne laisse point ces vils sentiments que sont vengeance et haine prendre possession de toi.

Tous nos blonds et nos blondes vont bien et nous les retrouverons en taverne, afin que la joie redevienne notre maître mot.

Peu importe ces brigands et les pauvres biens qu’ils nous ont ravis.

Nous sommes en vie et surtout tous ensembles.

Ne sois pas dépité, tu m’as protégée puisque je suis là ;

Je garde tes bras autour de moi joins jusqu’à te revoir.

Tous tes mots sont si beaux, mon amour, mon âme, que mon cœur ne sait plus comment battre sans tous tes poèmes.

Je t’aime
---fromFRhan__solo
De joyeux voyageurs sont arrivés à Bertincourt
Si vous les voyez, en taverne offrez leur à boire
Mais pas trop à Feyrak car vous pouvez me croire
Elle fera dans vos rues autant de bruit qu'une basse-cour

Si vous croisez Gwen, faites lui des bisous
Elle adore celà, même si elle est déja saoule
Mais vous verrez elle est tellement cool
Qu'elle vous le rendra et vous invitera même sans le sou

Vous avez certainement rencontré Seblebeau
Est-il vraiment beau caché sous ses poils ?
Toujours est-il qu'il a réussi à tisser sa toile
Autour de Gwen, maintenant adieu les rivaux

N'oubliez pas Odas et sa damoiselle Ysora
A tous les deux faites leur des coucou
Enfin pas trop à Odas, il est assez mou
Pour vous répondre, son amoureuse le fera

Enfin, s'il vous arrivait de m'apercevoir
Messires n'hésitez pas à me sérer la main
Damoiselles pour me faire des bisous n'attendez pas demain
J'espère, avant de quitter votre citée, vous voir
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