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Un peu de poésie ! c'est le printemps !

---fromFRgwen_de_bulette
Ce soir, je m'en vais
Non sans grands regrets
J'ai, ici, croisé de grand poètes
Merci pour ce que vous êtes

J'ai aimé vous parler
J'ai aimé vous rencontrer
J'ai aimé votre belle cité
Promis, je reviendrai

Je vais pas tous vous citer
Ceux avec qui j'ai lié amitié
Et puis, je pourrais en oublier
Alors, veuillez m'en excuser

Continuez à faire vivre votre cité
Continuez à les faire vibrer
Avec plaisir, je vous lirai...
Avec plaisir, je reviendrai...
_________________
Donaldoc
Dame Gwenn
Ce fût un plaisir de vous recevoir
Mais n'hésitez pas à revenir nous voir
Sachez que vous serez toujours bien recue
Et quand vous reviendrez vous ne serez pas décue
Notre village à ceci de bien qu'il a une âme
Que nous tous partageons, Gentils Sires et Belles Dames
Point n'est besoin de chercher ailleurs
Nous avons ici ce qu'il y a de meilleur
Nous vous souhaitons bonne route
Qu'Aristote vous fera belle sans l'ombre d'un doute.
---fromFRhan__solo
Gentilles damoiselles, braves damoiseaux

Un grand merci pour votre accueil chaleureux que nous n'oublierons pas.

Au plaisir de vous revoir et des partager vos poèmes.
Feyrak
Qu'il m'en coûte de partir d'ici !

Bertincourtois votre amabilité nous a charmée

C'est ici le fief de l'amour des poètes

Je vous en prie continuez à nous enchanter


pffffffff je dois partir
---fromFRhan__solo
Ne t'en fait pas mon amour, je serais à tes côtés, je t'écrirais de beaux poémes et te ferais des bisous d'amour.

En dehors de moi, il y aura toujours pour te faire des bisous de tendresse.

Sinon tu pourras toujours compter sur Seb pour te faire des bisous de gentillesse.

Enfin il y aura Odas et Ysora qui ne manqueront pas de te faire de bisous d'amitié.
Feyrak
oui, mais je serais bien restée quand même.

Mais je préfère suivre mes blonds.
Cyann
Errance

Pas de louve noire
Sur le givre crissent
Frôlent l’abysse
Gouffre de l’espoir

L’ombre s’étend
Sur le chemin
Brumes de chagrin
Enveloppent l’enfant

La larme à l’œil
Perle de nacre
Se perd sous l’âcre
Fumée du dernier écueil

Rôde la mal mort
S’insinue au cœur
L’âme effleure
Et pour toujours endort

_________________
Rédactrice en chef de l'AAP FRANCE
Gardienne des Plumes Libres
Maitre Troubadour à la confrérie
Pro-fesseuse d'histoires à dormir debout
à Belrupt & en taverne qu'on se le dise !
---fromFRValmont...
Errance Amoureuse

Un rai de lumière dans ce triste matin,
Le soleil brille toujours quelque part.
Tout redevient soudain, doux câlin.
Je suis loin de vos bras, encore en retard.

Cours, trébuche et m’égare, surtout sans bruit.
Je t’ai perdu dans ce chemin creux, où est ma blonde ?
Frissonne, et déraisonne, dans le noir de cette nuit.
J’ai du glissé dans cette fange, devenue immonde.

Sur mon chemin, j'avance en pleurs, et m'abîme.
Dites-moi, si je peux encore rêver, un peu croire?
Pourquoi plus rien n'a de goût, plus rien ne rime ?
Toujours envie de cette douce Amour, envie de vous revoir…
Feyrak
Loin de cette halle, j'y reviens toujours, merci de toujours nous faire rêver
Zazaroyaume
Un hiver..une errance...

Tombe la neige….pare ton joli manteau blanc, l'hiver est de retour,
Ne t'arretes pas, glisses, ne tombes pas dedans, ce piège qu'est l'amour,
Celui qu'on redoute..qui vous détruit…dont on ne doute et qui anéantit,
Il place sur ta route des folies..., mais le temps lui est compté, oublies…


Autour de ton rivage…se pose, habille ton paysage comme prose,
Tourner les pages, vivre et dévoiler ses douces images s'imposent,
Mais le vent glacial va se lever, les rêves se voir emporter, balayer,
Les feuilles du journal déchirées par des lames piquantes d'acier...


Le grand ciel, qui habituellement nous émerveille, par sa lumière,
Se couvrira de noir, susbstituera les étoiles par de sombres éclairs,
Ils déchireront la nuit, ils en étoufferont ses cris, sa souffrance,
Sans chaleur, elle ne saura se fondre, se figeant d'impuissance...

_________________
pnj
Les esprits sont étroit
mais je ne veux faire comme toi
me plié a la masse
regardé le temps qui passe

les gens sont ainsi fait
la déférence déplait
ils ce sentent menacé pour un bouclié porté
et moi pour les défendre je vais levé l'épée

on ne me comprendras pas
on diras comment ca
cette nuit vous avez veillé
sans être rénuméré

c'est que je ne soumet pas
et j'assume mes choix
mais quand je suis allé
pour me faire enployé
quarante trois j'ai compté
travaillé pour la maréchaussé

a cela je me refuse
je n'aime pas que l'on m'abuse
mais tout ses gens qui ont peur
je vais protéger des les leurs.
---fromFRValmont...
Entre deux rives~

L’une de ronces et l’autre de sable blond.
Mirage entre deux rives... Assis là, sur ce pont.
Où court cette onde sous mes pieds ? J’ai peur de tomber.
De couler doucement à pic, et d’encore m’enliser.

Berges blondes, vous me faites souvent trembler,
Sable de perles rondes, j’ai lentement glissé.
Ronces tremblantes, acérées, hum... Tu m’attends ;
Sauter dans tes aiguilles fines... Apeuré... Maintenant ?

Voguer, songer entre ces berges, mes abîmes.
Courir au fil de cet eau vive, rester entre deux rimes.
L’une sucrée, et l’autre piquante, aller à vau-l’eau.
Rêver à ces douces romances, suspendu tout là haut.
Donaldoc
Remors

Pour qui aima, il n’est pas sage
De vivre seul et de tourner la page
Il est des amours impossibles
Des choix qui sont pénibles

Une femme, pour le meilleur, nous aima
Mais nous fûmes trop sot ou bien trop fat
A son Amour nous résistions
A l’agonie la condamnions

Elle affichait sans honte ses sentiments
Nous les gardions pour nous obstinément
Nous la trouvions si belle
Elle nous donnait tout d’elle

La belle vit son cœur meurtri
Nous nous en trouvâmes contrit
De ne pouvoir donner sans partage
Nous condamna à vivre seul, notre vieil age
Cyann
Tout demain ...


Au chevet de l’aube
S’agenouille la nuit
Et pose en robe
De jour juste ici
D’une main fraiche
Une fleur de rêve
Sur ta joue rêche
Etreinte brève

Le sommeil frissonne bleu

Premières senteurs
Gouttes rosées
Humides lueurs
Un nouveau jour née
Page vierge
Porte ouverte
D’où tu émerges
Toujours en quête

L’éveil s’étire rose

Demain t'attend
Je serai là.

_________________
Rédactrice en chef de l'AAP FRANCE
Gardienne des Plumes Libres
Maitre Troubadour à la confrérie
Pro-fesseuse d'histoires à dormir debout
à Belrupt & en taverne qu'on se le dise !
---fromFRValmont...
Tout hier...

La volte des vertugadins.

Il tournait dans ses pas, elle volait dans ses bras.

Ils flottaient doucement, au vent de cheveux.
Il dansait, en mangeant, ses grands yeux amoureux.
Au creux de son cou, des « je vous aime » à l’infini.
Elle, dans un rire un peu fou, les buvait à l'envi.

Il tournait dans ses pas, se roulait dans ses draps.

Le temps comme absent, ils glissaient insouciants.
Les gens tournoyants, leurs rêves grandissants.
Dans ce bal tout en proses, les amours éternelles,
Ils dévalent sur le rose de cette cour irréelle.
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