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Un peu de poésie ! c'est le printemps !

---fromFRzazaroyaume de Bertincour
J'ai eu le même reflexe..et suis démunie en revenant de mes recherches !

dites nous tout ! Don !

zaza
Donaldoc
Dame zaza,
Auriez vous oublié nos courriers, nous vous en avons déjà parlé.
Ce Jean du Marigot est cet hermite que nous avions rencontré lors d'une de nos mission.
Nous vous l'avions présenté.
Il est de cette mémoire commune que nous partageons.

Donaldoc
---fromFRzazaroyaume de Bertincour
Bonjour Don !

quel plaisir de vous voir !

je m'en rappelle bien.....(je n'étais pas ivre !!!)

le beau monde de la foret !!!

zaza fait un bisou à Don !

à bientôt !

zaza
---fromFRAnonymous
« O temps suspend ton vol », début d’un poême consacré
Pourtant, les ailes de mon pigeon ne se sont point arrêtées
Aussi en cet instant, en ce lieu, je viens avec vous partager
Non une fable de Jean du marigot, pourtant très inspiré

Mais, beaucoup moins charmant, une de mes compositions
Pardonnez cette arrivée, cette intrusion, cette immixtion
Ainsi que ces vers, que ces lignes, dénués d’imagination
Pardonnez encore un débutant à la recherche d’inspiration

Venu en cette contrée et en cette halle apprendre à rêver
De mon linceul éternel, je suis venu à vous, non demandé
Alors de cette passion commune, j’espère que vous accepterez
Ces modestes lignes, cette écriture fébrile, ces quelques pensées

Pardonnez ce flood, ce HRP, car des vôtres je ne suis pas
Mal peut m’en avoir prit d’avoir voulu venir ici bas
Mais de là-haut, du Royaume Eternel, depuis mon trépas
Je suis comme tout chamboulé, c’est normal n’est-ce-pas ?

Mon pigeon, fatigué, reprend la route du retour, sans dangers
Pourtant conscient d’avoir soumis à vos yeux un important pêché
Quelques lignes ridicules au milieu d’autres à jamais glorifiées
De mon retour aux Cieux, je ferais mieux de m’y consacrer.
Donaldoc
Sachez Sire druide que tous poète ici sera toujours le bienvenu.
Il n'est point de mauvaise ou belle prose si elle nous font rêver
A faire rimer les vers avons longtemps peiné avant que d'y être parvenu
A votre pigeon, nous remettons ce message, lui souhaitant d'arriver

Donaldoc
Donaldoc
D'aucuns pensent que vieillesse n'apporte que faiblesse,
laissez nous ici vous prouver le contraire.
Pour appuyer nos dires, voici une nouvelle fable de Jean du marigot.

Grand-mère souris sage

Une famille souris habitait dans un champ
L’aïeule, le père, la mère et leurs petits naissants
Leur grenier ne manquait pas de victuailles
S’y amoncelait pèle mêle de quoi faire ripaille
Grain de blé, de maïs et bien autres délices
Grand père souris en saison propice
Prévoyant, Dieu sait quel triste sort
En ce lieu avait amassé un trésor

Grand-mère souris un jour fit venir ses enfants
Mes petits dit-elle, bientôt viendra Dame de fer
Et dans ses long sillons viendront temps de misère
De notre maisonnée rien ne sera laissé
Je ne serai plus là, il faut que vous sachiez
Courrez, allez tant qu’il est temps
Car l’hiver sera dur pour les imprévoyants
En un lieu connu de vous seuls cacher notre trésor
Gardez vous d’en parler, ce serait grand malheur
Voyez la grosse pierre, au mitan de nos terres
C’est à ses pieds qu’il faut que l’on l’enterre
Ne ménagez point votre peine, et mettez y du cœur
Car de tous vos efforts dépendra votre sort

Notre petite famille se mit donc à l’ouvrage
Travaillant jour et nuit mettant tout son courage
Après avoir creusé un profond réceptacle
Ne reculant jamais, devant aucun obstacle
Y amena chaque grain, un à un
Prenant garde aux regards des voisins
En une semaine, le grenier fut vidé
Et nouvelle maison fût trouvée

Un jour en Bertincourt vint le temps des labours
Un paysan gaillard attelât ses grands bœufs
Et c’est en notre champ qu’ils tirèrent sa charrue
Dans ces profonds sillons mettant tout son amour
Rageant Dame de fer quand elle touchait des pierres
En pensant au trésor qu’il allait amasser
Quand vendant à la foire les sacs de son blé
Il maudissait ce roc de cet are perdu
Qui tant bien résistait la force de ses bœufs

La menace passée, quand tout fût retourné
Il ne restait plus rien de l’ancienne maisonnée
En maison mignonnette à l’abri d’un terril
Et de Dame disette échappant au péril
Nos souris prévoyantes passèrent un bel l’hiver
En louant chaque jour la sagesse de Grand-mère
---fromFRzazaroyaume de Bertincour
Cher Don !!

je suis de plus en plus impréssionnée !!!
quelle prouesse, ponctuée par tant de sagesse !!!

je ne me lasserai jamais de vous lire ni de vous écoutez !! revenez !

zaza
pnj
Cher Druide, soyez le bienvenu en cet havre de poésie, nous vous y accueillons chaleureusement.

Quant à vous cher Donaldoc, merci de nous offrir ces fables de Jean du marigot qui gagne vraiment à être connu !
Donaldoc
Une nouvelle fable de Jean du Marigot, qui une fois encore nous fait le plaisir de nous instruire.


Parlons ici de Religion
Qui comme miroir aux alouettes
De beaucoup fait tourné la tête
Mais chaque miroir à son revers
S’alimentant de nos travers
Parlons ici d’Inquisition


Le pieu Grillon,
Sire Grillon se levant un matin
Se mit en quête de quelques grains

Au détours d’une haie
Dans une cathédrale de verdure
Offerte à ses yeux impurs
Ne bougeant pas d’un fil
Comme statue d’opale immobile
Une sainte en prière se tenait
Pale dans son lit vert ou la lumière fluait
Descendant sur elle, des rayons de soleil
La faisaient ressembler à une sainte icône
Auréolant sa tête, comme pour la madone

Pour lui ce fût un signe
Que Dieu miséricordieux à lui si dévoyé
Dans son extrême bonté lui avait envoyé
Afin de ne troubler le lieu, il se tint éloigné
Se sentant imprégné de la sainte trinité
Mettant genoux à terre en signe d’humilité
Comme pour joindre sa prière à la sienne
Se mit à déclamer, chez nous soyez Reine
De ce jour béni je pourrais témoigner

De quelques grains de blé, il lui fit une offrande
Ils semblaient si petits, la dame était si grande
Mais Dieu dans sa clémence ne saurait l’en blâmer
Laissant les charretées pour les âmes damnées
Pour sur dans sa balance seraient de chapelet
Et rien que d’y penser le rendait guilleret
Miracle de la vie, adieu tous mes chagrins
Puisque voyant ceci, me voici plein d’entrain
Et quelque soit mon sort
Je ne crains plus la mort

Devant tant de piété, Dieu dut s’émouvoir
Car la statue bougeât d’autant qu’on pu le voir
Comme enfin libérée de son socle d’airain
Et du froid de la pierre semblant se dégager
Tremblante comme une feuille dans un souffle léger
Doucement se tourna vers notre pèlerin
Puis se penchant vers lui en gestes pleins de grâce
De ses grands bras graciles donna le coup de grâce

Sous les traits de la Dame aimante
Dieu cachait une Mante
---fromFRpatience
Cher Don, vous transmettrez toutes mes félicitations à Jean du Marigot ! Je pense qu'il aura une certaine influence sur les fabulistes à venir tant son talent est grand !

disons d'ici 200 ans ?
_________________
---fromFRzazaroyaume de Bertincour
Cher Don !

Comme d'habitude je reste suspendue....

merci de nous faire partagé ces moments....

zaza
pnj
Vraiment génial ! Merci Don !
---fromFRzazaroyaume de Bertincour
une rencontre....

j'avais tellement attendu ce moment...
je pensais qu il serait doux et enivrant ....
mais n'a senti qu'à la place, que trop de silence
tellement d'envie...pour tant de souffrance...
rêve de magie...mais cela a-t-il encore un sens...
quelle impuissance....
je souhaite que cet amour soit à double sens...
dis moi ce que tu en penses.....
pnj
C'est beau Zaza !
Parfois on erre dans les ténèbres mais il ne faut jamais oublier le soleil (même quand il pleut, ça fait parfois de beaux arcs-en-ciel ... ).
---fromFRzazaroyaume de Bertincour
Cher Olivier !

j'essai de ne pas oublié le soleil.....en espèrant qu'il fasse pareil ....?
et je reve à un merveilleux arc-en-ciel.... !

Merci....

zaza 007 - arme fatale
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