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[RP]La cathédrale de Clermont

Ivrel
Arrive à la cathédrale ce dimanche, fait ouvrir les portes en grand et attend les fidèles en priant dans le choeur.....

Pendant ce temps le bedeau fait sonner les cloches pour l'office.

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Cardinal-évêque de Clermont
Co-fondatrice de la Manufacture du Luern
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Fabien74
Le Duc entra dans la Cathédrâle, et après avoir salué son amie Ivrel, postée à l'entrée, il remonta la nef pour s'asseoir sur le banc ducal.
Il attendait que la cérémonie commence.

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Ivrel
Décidement, les bancs de la cathédrale n'attiraient pas les fidèles, peut-être trop confortables à présent.
L'Evêque n'était pas de la meilleure des humeurs en voyant le peu d'affluence des fidèles dans l'édifice... et pourtant la journée avait déjà bien commencée.

Ivrel se retourna vers les quelques fidèles présents et commença l'office.


Frères et soeurs, vous qui avez bravé la bourrasque pour venir écouter icelieu la parole de Dieu, je vous invite tout d'abord à chanter avec moi ce cantique :

Rendons grâce au Très-Haut

En Lui, tout fut créé, dans le ciel et sur terre.
Car le moteur du monde écartant le néant
de la Sainte Parole, nous faisant légataire
nous a prédestinés a être ses enfants

Le peuple d’Oanylone céda à la folie,
Et tous renonçant à l'amour d'eux-mêmes,
Impies jusqu'à mourir à force d’acédie
Aux côtés du Sans Nom reçurent l’anathème
Alors
Sa colère est venue et Il leur a offert
Par la voie du Pardon de trouver le salut
Epargnant les Vertueux dans un destin solaire
Jetant les corrompus dans la lune, reclus

mais Son Amour s'étend de royaume en royaume
Dieu a su éveiller nos esprits sous nos heaumes
comme Il nous l’a promis depuis les temps anciens
au travers du prophète, par la bouche des saints

Dispersant les ténèbres au dessus d’Oanylone
renversant les imbus de leurs superbes trônes
En déployant la force de son bras divin
il élève les humbles, comble les crève-la-faim,
renvoie les riches impies repartir les mains vides
Et secours la vertu dont la force impavide
à la face des peuples chante pour qu’on bénisse
Aristote le Sage, qui fût notre Prophète
Lumière qui nous révèle à sa pensée parfaite
et, qu'au nom de Christos tout les genoux fléchissent.

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Cardinal-évêque de Clermont
Co-fondatrice de la Manufacture du Luern
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Elia_von_strass
Et voilà, encore en retard pour la messe... Pourtant l'auberge n'était pas très très loin. Mais non! Elle avait voulu travailler sur la formation religieuse de la Garde épiscopale avant d'aller à la Cathédale. Voilà le résultat. Elle était en retard, les cloches venaient de finir se sonner, et elle n'avait pas les pieds dans l'édifice religieux...

Elle se mit à presser le pas, essayant de faire au plus vite. Elle entra dans la Cathédrale. Mais il n'y avait personne ma parole! C'était très très vide! La jeune fille s'approcha donc pour suivre au mieux la messe. Elle s'assit et se recueillit.


Rendons grâce au Très-Haut

En Lui, tout fut créé, dans le ciel et sur terre.
Car le moteur du monde écartant le néant
de la Sainte Parole, nous faisant légataire
nous a prédestinés a être ses enfants

Le peuple d’Oanylone céda à la folie,
Et tous renonçant à l'amour d'eux-mêmes,
Impies jusqu'à mourir à force d’acédie
Aux côtés du Sans Nom reçurent l’anathème
Alors
Sa colère est venue et Il leur a offert
Par la voie du Pardon de trouver le salut
Epargnant les Vertueux dans un destin solaire
Jetant les corrompus dans la lune, reclus

mais Son Amour s'étend de royaume en royaume
Dieu a su éveiller nos esprits sous nos heaumes
comme Il nous l’a promis depuis les temps anciens
au travers du prophète, par la bouche des saints

Dispersant les ténèbres au dessus d’Oanylone
renversant les imbus de leurs superbes trônes
En déployant la force de son bras divin
il élève les humbles, comble les crève-la-faim,
renvoie les riches impies repartir les mains vides
Et secours la vertu dont la force impavide
à la face des peuples chante pour qu’on bénisse
Aristote le Sage, qui fût notre Prophète
Lumière qui nous révèle à sa pensée parfaite
et, qu'au nom de Christos tout les genoux fléchissent.

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Ivrel
2 pelés et 3 tondus..... il y avait quand même le duc, mais les autres..... tous ceux qui baptisés se devaient d'honorer l'esprit de Dieu par leur présence.... RIEN, NADA !!! L'Evêque commençait à voir rouge : ces nobliaux qui se disaient aristotéliciens et qui ne daignaient même pas se lever pour assister à l'Office.

Ivrel se dirigea alors vers le Lutrin.


Voici un court texte sur Le prince-démon de l'envie.

Citation:
Dieu punit alors les hommes…

Il faut savoir qu’en ces temps-là, Satan n’était pas le seul homme à s’être abandonné aux péchés. La cité d’Oanylone, autrefoy si prospère, était devenue l’Antre du Vice et la Créature Sans Nom jouissait du Chaos quy y régnait.
Furieux, Dieu décida alors de punir la race humaine en détruisant l’intégralité de la ville d’Oanylone.

Certains, alors, qui ne réalisaient pas combien avaient été grandes leurs fautes et qui ne pouvaient accepter l’idée de quitter cette vie faite de saveurs doucereuses à la décrépitude certaine, décidèrent de fuir pour échapper au Courroux Divin.

D’autres, au nombre de sept, et parfaitement conscients des vices qu’ils incarnaient, furent choisis par la Créature Sans Nom. Ils prêchèrent, sous ses ordres, la rébellion contre le Très Haut et réussirent à rallier nombre de partisans à leur cause.

Satan, prêcha de tout sa haine. Son énergie décuplée par le soutien de la Bestia Innominata le guida pour insuffler à chacun le Désir que tout homme se devait d’avoir. Ce Désir était l’incarnation de toute la perversité humaine et Satan la personnifiait. Il leur criait de vouloir, toujours et sans répit. Il les exhortait à désirer toujours plus, de devenir un désir à part entière, comme une fin en soi. Le Prince Sybarite était Sy tant convaincu des propos qu’il avançait, qu’il persuada de pauvres âmes. Il exultait, il jubilait.

Ses yeux verts à la luminescence cadavérique captivaient la foule, sa richesse et sa beauté démoniaque devinrent les premiers désirs des êtres l’écoutant. Chacun louèrent sa prestance et sa virilité. La foule en vint à se désirer les uns les autres. L’Envie devint le fiel suintant de toutes part. Dans le flot de Vice permanent qui inondait la Ville Maudite les horreurs devinrent légions sans noms et sur les immondices putréfiées des vestiges du passé, Satan se tint fièrement debout avec ses six autres incarnations démoniaques en signe de Défi contre l’Unique.

Le septième jour après la sentence de Dieu, la cité fut engloutie et, avec elle, les sept incarnations du péché. Satan ne sentit aucune douleur, tant son esprit avait pris possession de son corps et s’était englouti dans le nombre de désirs qu’il avait en lui. Ayant perdu la raison, il ne se rendit pas compte qu’il ne désirait plus rien. Il n’avait en son être que l’ultime désir de vouloir désirer.


Méditez son destin !
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Cardinal-évêque de Clermont
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Ivrel
Tous semblaient prêt à s'endormir, la fatigue surement due à cet hiver si long, enfinc Ivrel l'espérait. Aussi elle n'eut pas à coeur de les retenir plus et finit l'office par le partage du pain selon le rite aristotélicien.

Puis tout en revenant vers l'autel, Ivrel dit :

Mes frères, nous voici arrivés presque au terme de notre célébration. Levons-nous pour partager le pain et le vin de l'amitié.



Et tous les fidèles s'approchèrent de l'autel pour recevoir la pain de l'amitié.

Notre célébration se termine. Que le Tout-Puissant vous bénisse, allez en paix mes enfants.
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Cardinal-évêque de Clermont
Co-fondatrice de la Manufacture du Luern
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Eleord_dazayes
Le gamin arrivé juste au moment du debut de l'office , resta sur le banc au fond de la cathedrale .
Il resta discret et repris le sermon


Rendons grâce au Très-Haut

En Lui, tout fut créé, dans le ciel et sur terre.
Car le moteur du monde écartant le néant
de la Sainte Parole, nous faisant légataire
nous a prédestinés a être ses enfants

Le peuple d’Oanylone céda à la folie,
Et tous renonçant à l'amour d'eux-mêmes,
Impies jusqu'à mourir à force d’acédie
Aux côtés du Sans Nom reçurent l’anathème
Alors
Sa colère est venue et Il leur a offert
Par la voie du Pardon de trouver le salut
Epargnant les Vertueux dans un destin solaire
Jetant les corrompus dans la lune, reclus

mais Son Amour s'étend de royaume en royaume
Dieu a su éveiller nos esprits sous nos heaumes
comme Il nous l’a promis depuis les temps anciens
au travers du prophète, par la bouche des saints

Dispersant les ténèbres au dessus d’Oanylone
renversant les imbus de leurs superbes trônes
En déployant la force de son bras divin
il élève les humbles, comble les crève-la-faim,
renvoie les riches impies repartir les mains vides
Et secours la vertu dont la force impavide
à la face des peuples chante pour qu’on bénisse
Aristote le Sage, qui fût notre Prophète
Lumière qui nous révèle à sa pensée parfaite
et, qu'au nom de Christos tout les genoux fléchissent.


Il ecouta attentivement la personne qui faisait la céremonie ne connaissant que peu de monde .
Il pria aussi pour Ses proches et amis
Fabien74
Fabien s'était fait tout beau pour la bénédiction du Conseil ducal: tissus de brocard, des bagues plombant ses mains, son beau collier de l'Ordre du Mérite, la lourde couronne ducale, et une également lourde cape d'hermine et d'argent brodé. Après avoir traversé la place séparant le castel ducal de la cathédrâle, le Duc monta le parvis de pierre noire et pénétra dans l'édifice majestueusement majestueux. Il remonta la nef et vînt s'asseoir sur les maintenant confortables bancs ducaux. Il joignit ses mains en synonyme de prière et attendit que l'officiant arrive, ce devait être Agna.
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Diodon
Diodon arriva a son tour a la cathédrale de Clermont.
Le voyage sur sa monture fut rapide et éprouvant, sa monture se reposer pour le moment a l'écurie et après avoir épousseter ses vêtements diodon pénétra dans la salle.


Apparement la céremonie avait déjà commencer un sermon était en cours.
Diodon se fit discret et se plaça au coté des autres membres du Conseil.
Kimi32
Kimi entra par la grande porte en bois et pris l'allée central, puis ce mi sur le côté, dans l'attente de la cérémonie,

il se fit discret,

Un petit signe de la tête pour dire bonjour à sa grâce le Duc Fabien et son collègue du conseil Diodon.

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--L.aphonsine
L'Alphonsine était bien contente pour une fois qu'elle allait pouvoir approcher des grands de ce Duché autre que les invités de sa Dame à Farges. Elle avait pris sa plus belle tenue de Bourbonnaise. Elle avait pas compris pourquoi elle ne voulait pas s'y rendre mais bon tant pis, elle qui croyait comme fer en ce bon Aristote, elle serait mieux représentée que sa Dame. Elle entra donc dans l'église, elle rougit en voyant, le Duc et les conseillers. Elle fit une révérence devant le Ducaillounet et elle alla se placer ou devait se trouver la Barge euh la Farges. Elle pensait qu'elle verrait enfin la très Grande Éminence.
Tridant
Tridant entra dans la cathédrale sans faire de bruit, après quelques heure de chemin sur sa monture, un peu de poussière sur ces vetement pour l'occasion. Le Duc était déja présent, il le salua, le Commissaire aux mines ainsi que le Bailli était aussi présent, le Procureur les salua amicalement, après tous, il vont travailler deux mois ensemble,
Puis le Procureur alla s'assoire, toujours sans faire de bruit, tout en attendant l'arrivé des autres Conseiller, et d'Agna, qui allait officier.

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Korydwen
Chronique d'une bénédiction d'un conseil.

Acte I - Bureau du Prévôt.

Comme chaque jour, la prévôt s'était levée de fort bonnes heures pour envoyer les pages payer les défenseurs et délivrer les nouvelles missions de défense, cependant, cette journée semblait différente, allez donc savoir pourquoi, la dame savait qu'il allait se passer des choses importantes, mais de là à mettre un nom sur un évènement, cela ne concernait ni ses enfants, ni son époux, sa famille ou ses amis, simplement un évènement du conseil ducal. Alors que comme toujours, elle répondait aux nombreuses questions s'énervait contre certains, combien de fois, devrait elle répéter des choses fondamentales ? Elle ne savait pas, mais c'était lassant, très lassant pour n'importe qui. Mais si il fallait devenir méchante et plus ferme, elle le ferait, après tout...


C'est donc une plume à la main en train de monter le premier dossier de la journée, un acte de brigandage, une personne bien connue de la vie judiciaire et du tribunal, une personne frappa à la porte de son bureau, c'était étrange et surprenant. Elle releva la tête et fixa la porte.

Entrez !!

Un jeune messire passa la tête entre la porte et l'encadrement de la porte. Elle le regarda en souriant, elle ne l'avait jamais vu.

- Entrez, c'est à quel sujet ?
- C'est un message.
- Un message ? Qui ? Althiof ?
- Euh non, le Duc !
- Le Duc ? Lequel ?
- Bein, y en a pas 50 m'dame !
- Y en a plusieurs, le Duc de Lapalisse, de Billy, de Souvigny de... de... Du BA ! Alors c'est lequel ?
- Le Duc du BA !
- Ah quel sujet ?
- Je ne sais pas...
- Donnez moi donc le pli !


Le jeune messager entra un peu plus dans le bureau et lui tendit le pli. Elle le décacheta aussitôt, brisant le sceau et en mettant un peu partout sur le bureau.

- Vous pouvez y aller ! Merci ! Je répondrai au Duc de vive voix en me déplaçant moi-même. La bonne journée !
- Bonne journée à vous aussi !


Le messager s'en alla. Elle prit connaissance et là son visage se figea, elle avait oublié ce détail.

Par la culotte de merlin et la cheville d'Achille ! Ça va me prendre toute la matinée ! Et mes dossiers qui va me les faire ? Mes missives ? Non vraiment, je ne peux pas y aller ! Une bénédiction, qu'est-ce que ça peut m'faire . Travailler sous les bonnes grâces d'Aristote afin d'éviter qu'une mairie ne tombe ? Il faut plus que de la chance ! Diantre, diantre diantre... Il me faut une excuse !

Elle se leva prestement et commença à faire les cent pas dans son bureau. Elle ne savait pas réellement comment y échapper, d'un côté, elle était bonne aristolécienne, du moins elle l'essayait, elle avait un enfant sur trois baptisé, c'était un bon début, une chapelle sur trois sacralisé, un diacre à Cournon, bref, elle s'en sortait pas trop mal, là où ça péchait c'était sur sa présence aux offices, son époux la gardant souvent avec lui le dimanche matin au chaud dans leur lit. Cela faisait juste plusieurs jours qu'elle n'avait pas vu son lit. Et puis soudain.

Ça y est ! J'ai trouvé !!

Il fallait trouver son amie Aiguemarine, elle l'aiderait sans doute. Elle attrapa sa cape et partit en direction de Sarliève, Aigue devait y être. Elle parcourut la courte distance sur le dos de Thessalie et arriva aux grilles de Sarliève.[i]

Acte II - Le certificat.

[i]Elle entra sans trop de problème, elle était passée il y a quelques jours déjà pour une histoire de fausse couche, pas trop traumatisée par cet évènement d'ailleurs la jeune femme, beaucoup serait sens doute effondrée, mais elle non. Elle retrouva rapidement son amie et lui expliqua la situation, cette dernière lui fit un certificat d'interdiction pour la bénédiction du conseil ducal. Le sourire aux lèvres et une grosse bise à son amie, la voilà repartit en direction de Clermont toute fière.


Acte III - La cérémonie ? Y va ? Y va pas ? Faites vos jeux !

La voilà de retour dans son bureau pour recommencer à travailler et surtout finir ce qu'elle a commencé, plus vite elle finit, plus vite elle retrouve sa famille et ses enfants qui lui manquent temps. Son époux, elle le voit très souvent finalement, vu qu'ils campent tous les deux dans son bureau de prévôt. Elle pouffe de rire rien qu'en y pensant, puis trois dossiers plus tard, voilà que l'on frappe à nouveau.

Hum ? Vi entrez ! La porte est ouverte !

Elle vit deux hommes d'Église entrer, diantre, voilà qu'ils faisaient dans la garde de prévôt ?

- Oui ?
- Nous venons vous chercher pour la bénédiction !
- Ah oui ? Rhooooo c'est bien dommage ! Voyez j'ai un certificat qui m'interdit de fréquenter les Églises, Cathédrales, Chapelles ! Et si je n'étais pas aristolécienne ? Vous m'forceriez à aller à cette bénédiction ?
- La question ne se pose pas, puisque vous êtes Aristolécienne et en plus membre du conseil ducal.
- Pffffffff !


Elle leurs montra cependant son certificat !

- Voyez ordre de mon médecin ! Alors on ne discute pas les ordres d'un médecin !

Aiguemarine a écrit:
Je, soussignée, Aiguemarine, Dame de Sarliève et Médicastre exerçant en Bourbonnais-Auvergne, rédige ce présent certificat médical au Prévôt en exercice, Dame Korydwen et fait savoir ce qui suit :

Après consultation et examens, déclarons notre patiente exemptée de bénédiction ducale.
En effet, celle-ci développe une allergie aux lieux humides, et particulièrement les églises, ce qui provoque chez elle longue crise d'éternuements et larmoiements.

Aussi, afin d'éviter de nuire à une cérémonie officielle, rédigeons et lui remettons le présent certificat, ce sixième jour du mois de Mars de l'année de grasce 1458.

Et afin que nul ne conteste notre décision, y apposons notre scel.

Fait pour servir et valoir ce que de droit.




Aiguemarine
Dame de Sarliève, Médicastre de Montpensier (BA)


Voilà que les deux hommes inspectaient avec minutie le certificat. Elle les laissa faire et soupira bien fortement. Tout en continuant son dossier mais alors qu'elle allait signer une missive la voilà soulevée dans les airs par les deux costauds.

- Maiiiiiiiiiiiiiis ! Lâchez moiiiiiiiiiiii ! A l'aiiiiiiiiideeeeeeeee ! A moi maréchauuuuuuuux ! L'Eglise enlève votre prévôôôôôôt !

Mais rien à y faire, voilà qu'il la trainait à travers la prévôté, sous les regards niaient de ses maréchaux.

- Bon, j'dois aller à la bénédiction de force ! Je ne serai pas longue ! Faites bien votre travaiiiiiiiiiiiil ! Aie ! Mais arrêtez de serrer mes petits muscles ! Je viens !! Mais laissez moi finiiiiiiiiir !

Voilà qu'ils la trainent dans les couloirs du château, puis les escaliers, elle sentait ses pieds et chevilles taper contre la pierre. Elle les aurait bien traité de noms d'oiseaux, mais c'était tout de même des hommes d'Eglise, voilà qu'il la trainait jusqu'à la cathédrale, même avec un certificat, voilà qu'elle se retrouvait devant la cathédrale.

- Vous voulez bien me lâcher ?

Voilà qu'elle était enfin libre, elle retira la poussière de ses bottes et se recoiffa un peu, pas de belle robe, sa tenue de prévôt simplement et son épée cachée sous sa cape, elle ne pouvait s'en passer des fois qu'il faille défendre son cousin de Duc. Elle entra le plus dignement possible avec les deux hommes d'église qui la poussait légèrement, elle toussota tout en jouant des épaules parfois, tellement, ils en devenaient lourds. Elle se signa avant d'aller s'installer en rouspétant légèrement. Elle regarda, droit devant elle et attendit que cela se passe maugréant contre les deux hommes d'Église, qui avait eu la bonne idée de les envoyer la chercher...
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Parce que pirate...
Ivrel
Ivrel s'était rendue à la cathédrale pour participer à la bénédiction, elle s'installa à côté de ses collègues, maugréant tout bas sur le fait que son siège épiscopal était plus confortable, mais saluant néanmoins le duc et les autre conseillers ducaux de bonne grace.

Elle regarda autour d'elle et vit entrer un prévôt qui semblaient elle aussi maugréer tout bas..... sa mauvaise humeur était-elle due aussi aux désagréments encourus par son postérieur sur les bancs de l'édifice ? Il faudrait qu'elle lui en parler à la fin de la cérémonie.

Elle vit la servante de la Dame de Farges, mais pas la maitresse, et surtout son archidiaconnesse était en retard. Il faudrait qu'elle songe à lui fournir une bonne haquenée pour remplacer son âne paresseux et lent.

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Cardinal-évêque de Clermont
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--L.aphonsine
L'Alphonsine devient blême son Eminence arrivait ainsi que fofolle, elle avait jamais su vraiment son nom. Elle était de bien méchante humeur la dame. Elle n'arrivait pas à se souvenir du nom et sa dame l'appelait toujours ainsi, elle avait jamais compris pourquoi. Elles étaient ben bredignote toutes les deux aussi.

Elle s'enleva du siège qu'elle avait pris et alla près d'Ivrel.


Oh Votre Éminence, vous voir là me fait rudement plaisir. Je ne sais que dire. Vous êtes si pleine de Grâce. Je vous admire tant. Tous les soirs je prie le Très Haut pour vous.

L'Alphonsine s'était jetée à ses pieds et lui baisait.
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