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[RP]La cathédrale de Clermont

Verty
Profitant de son passage, l’archevêque de la province, assistait à la cérémonie.

C’est donc tranquillement assise sur le cathèdre à la droite du cœur qu’elle suivait le déroulement de celle-ci.

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Ivrel
En ce dimanche de Mars, profitant d'une acalmie entre 2 giboulées l'évêque se rendit à la cathédrale, comme ses diacres étaient tous occupés dans leurs paroisses elle se prépara à célébrer l'office dominical.

Les cloches se mirent à sonner et Ivrel commença alors la messe en faisant réciter le CREDO aux paroissiens présents.

Citation:
"Je crois en Dieu, le Très-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre Âme à l'heure de la Mort.

Et en Aristote, son prophète,
Le fils de Nicomaque et de Phaetis,
Envoyé pour enseigner la Sagesse
Et les Lois Divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.

C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Très-Haut.

Je crois en l'Action Divine,
En la Sainte Eglise Aristotélicienne, une et indivisible,
En la Communion des Saints,
En la Rémission de Péchés,
En la Vie Eternelle.

Amen."

_________________
Cardinal-évêque de Clermont
Co-fondatrice de la Manufacture du Luern
Bannière en cours de modification....................................................
--La_voyageuse
La voyageuse pressa le pas , heureuse d'entendre les cloches .

Elle entra discretement et se signa , pris place sur un des bancs disponible , recita le crecendo


"Je crois en Dieu, le Très-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre Âme à l'heure de la Mort.

Et en Aristote, son prophète,
Le fils de Nicomaque et de Phaetis,
Envoyé pour enseigner la Sagesse
Et les Lois Divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.

C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Très-Haut.

Je crois en l'Action Divine,
En la Sainte Eglise Aristotélicienne, une et indivisible,
En la Communion des Saints,
En la Rémission de Péchés,
En la Vie Eternelle.

Amen."


elle attendit la fin de ceremonie car elle avait un velin dans sa poche , et aurait aimé avoirconfirmation .
Beaucoup lui disait que cela ne valait rien , mais pourtant il venait de rome .
elle remis donc le velin pour confirmation a la personne officiant l'office

http://images.imagehotel.net/?it0b8aai7x.jpg
Elia_von_strass
La brunette était venue du chateau de Vichy pour assister à la messe dominicale. Et quoi de plus agréable que d'aller à la Cathédrale écouter Son Eminence Ivrel.

Ainsi donc, elle avait mis une robe, pour une fois, assez soble, dans les beiges. Et oui, en ce jour du Seigneur, elle avait décidé de laisser sa couleur favorite, le rouge, dans une malle et de prendre quelque chose de plus discrêt. Même sa coiffure était classique, loin des fils d'or qu'elle avait l'habitude d'entremèler ci et là. Non, en ce jour, elle ne portait qu'un simple chignon.

Arrivée à l'entrée de la messe, elle remonta doucement l'allée jusqu'à se trouver dans les premiers rangs, où elle prit place.

Peu de temps après son arrivée, la messe commença par le Credo.


Je crois en Dieu, le Très-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre Âme à l'heure de la Mort.

Et en Aristote, son prophète,
Le fils de Nicomaque et de Phaetis,
Envoyé pour enseigner la Sagesse
Et les Lois Divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.

C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Très-Haut.

Je crois en l'Action Divine,
En la Sainte Eglise Aristotélicienne, une et indivisible,
En la Communion des Saints,
En la Rémission de Péchés,
En la Vie Eternelle.

Amen.

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--Anselme
Anselme, le secrétaire du cardinal vit une dame venir vers lui avec un velin, il le prit et le lu et signifia à la dame que en effet ceci était un extrait fidèle du droit canon concernant les modalités pratiques de la cérémonie du mariage. Par contre ce velin était une copie de l'orginal, ce qui n'enlevait pas sa valeur en temps que texte, mais ne lui donnait aucune valeur en espèces sonnantes et trébuchantes .
Tiresias
Tiresias espérait n'être pas trop en retard, il se faufila parmi les autres fidèles et pénétra dans la cathédrale. Vite, trouver un banc ni trop au fond, ni trop devant.

Bien installé, il commença à réciter le credo. Qu'il avait bien sûr révisé chez lui avant de venir.
Petitrusse
Petitrusse recita le credo:

Je crois en Dieu, le Très-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre Âme à l'heure de la Mort.

Et en Aristote, son prophète,
Le fils de Nicomaque et de Phaetis,
Envoyé pour enseigner la Sagesse
Et les Lois Divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.

C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Très-Haut.

Je crois en l'Action Divine,
En la Sainte Eglise Aristotélicienne, une et indivisible,
En la Communion des Saints,
En la Rémission de Péchés,
En la Vie Eternelle.

Amen.

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Ivrel
Quelques timides voix s'élèvent , l'évêque reprend alors la parole.

Mes enfants, en ce jour de printemps nous allons parler de choses plus terre à terre, après le long sommeil de l'Hiver, la terre renaît mais afin qu'elle porte des fruits durant l'été nous devons la préparer par notre travail. Je sais qu'il est parfois difficile de reprendre un rythme plus actif au sortir de l'hiver, mais l'Epître de Nikolos sur le travail nous enseigne ses bienfaits.

Citation:
A Sénèque de Tarse, notre bien-aimé frère en Christos, salutem dat !

C’est avec un extrême plaisir, mon frère, que j’ai reçu tantôt ta dernière lettre où tu me mandes conseil face aux difficultés que tu as à convaincre les gens de Corinthe de se plier aux travaux quotidiens exigés par le travail tant manuel qu’intellectuel, tant la paresse semble y être comme une seconde vertu naturelle chez ces peuples mal dégrossis de leur antique paganisme qui refusent d’admettre pour vérités les sentences énoncées par Dieu dans le Livre des Vertus : « Afin que vous n’oubliiez jamais que ce pouvoir est un don de Moi, vous récompensant ainsi de ta bonne réponse, Oane, le travail sera laborieux, difficile, usant et fatiguant. Mais ne te plains pas de la souffrance que cela te cause, car, en vérité, c’est un bien beau cadeau que Je te fais. »
En reniant, ainsi qu’ils le font le travail, c’est leur âme et leur avenir au Paradis solaire qu’ils compromettent. Ton devoir est donc de les sauver à tout prix du péché, cher Sénèque, et je sais que tu en es aussi conscient que moi, comme en témoigne ton appel à l’aide.

Tu me permettras donc de t’adresser le petit traité qui suit et que j’ai composé spécialement à ton intention afin de nourrir tes prochains prêches et amener les habitants de Corinthe à une meilleure considération du travail par la force de l’argumentation.

Le travail est le moyen le plus noble et le plus digne que nous ayons de devenir maîtres de notre sort ; il participe de la liberté que Dieu nous a donnée. L’homme libre est, en effet, celui qui, à l’image de Dieu, est capable de construire et de créer par son travail les moyens qui lui permettront d’imposer sa force à la nature qui l’environne.

Il répond aussi à cette loi sévère de la nature que rien ne s'obtient sans effort. Cette loi du travail a été marquée par une formule de malédiction : « Le travail sera laborieux, difficile, usant et fatigant». C'est donc à tort qu'on a fait luire à leurs yeux le mirage d'une cité future où il n'y aurait plus de place que pour le loisir et pour le plaisir. Une telle société ne serait plus une société obéissant à l’ordre naturel voulu par Dieu, mais à l’ordre impur de la luxure entraînant l’homme vers les pires excès jusqu’à sa chute finale.

Par le travail, l'activité, l'homme se libère des nécessités naturelles, il apprend à contrôler ses pulsions et ses désirs, il se donne des règles, apprend à se construire, se discipline et éloigne ainsi de lui les vices que porte en elle l’oisiveté et qui le rendraient esclave de la Créature Sans Nom et de ses pièges.

Le travail est donc un bienfait ; il est, en effet, une condition de la bonne santé morale et physique, de l'équilibre et du développement des facultés humaines. C'est une erreur de croire que l'on puisse conserver intacts ses dons ou ses facultés dans l'oisiveté. Nous ne développons nos capacités et n'augmentons nos forces que par l'exercice que nous leur donnons. La même expérience vaut pour les nations et pour les individus. Une grande nation ne se fait pas par un privilège ou une faveur de la chance : elle se fait par le travail continu de tous ses enfants de génération en génération et si la cité de Corinthe, jadis, avait moins paressé et avait montré plus d’assiduité au travail, elle ne ploierait pas aujourd’hui sous le joug de l’Empire romain, punition que Dieu lui a infligée à cause de sa paresse.

De plus, un homme qui sait accomplir une tâche avec courage et expérience, représente toujours une valeur pour ses semblables et s’intègre ainsi plus facilement dans la cité par la considération dont il y joui. La plus saine fierté que l'on puisse éprouver est de se sentir utile par un travail bien fait. Aucun privilège de rang ou de fortune ne donne à quelqu'un autant de confiance dans la vie et de bienveillance à l'égard d'autrui. Il contribue donc à développer l’amitié aristotélicienne.

Ce que je te dis ici est valable aussi bien pour le travail manuel que pour le travail intellectuel, lequel, pour être d’une autre nature, n’en est pas moins astreignant, épuisant moralement et fatiguant et qui, pour cela, n’en est pas moins béni de Dieu que l’autre ; au contraire.
Rien ne serait, en effet, plus faux que d’affirmer que Dieu n’éprouve que mépris pour le travail de l’esprit. « Les arts et les sciences furent alors conçues pour les élever encore plus vers Dieu. Ils apprirent à composer de la musique, les chants devenant de plus en plus beaux et les instruments qui les accompagnaient de mieux en mieux conçus. Ils découvrirent les plantes qui soignaient les plaies et les maladies, afin que leur santé serve à glorifier le Très Haut plus longtemps. Ils inventèrent l’écriture, qui leur permit de conserver tout leur savoir pour les générations à venir » nous dit le Livre des Vertus à propos des hommes.

S’instruire est l’un des devoirs que nous impose Notre Créateur ; c’est pourquoi il a permis que chacun ait droit à une égalité des chances et que chacun puisse s’instruire, sans distinction dès que les fruits légitimes de son travail lui permettent de s’élever dans la société. Ainsi, seuls le travail et le talent établissent le fondement de la hiérarchie sociale de la cité idéale rêvée par Aristote. Aucun préjugé défavorable n'atteint quiconque du fait de ses origines sociales, à la seule condition qu'il s'intègre dans la société et qu'il lui apporte un concours sans réserve.

Aussi, tout homme qui refuse de s’instruire ou de s’élever dans la société contrevient au plan établi par Notre Créateur et se rend pareillement coupable des péchés de paresse et d’acédie en n’utilisant pas les facultés dont le Créateur l’a dotées ; il doit même être considéré comme un traitre à la société, car, en gâchant les talents que Dieu a mis en lui, il en prive une partie de ses semblables et les pénalise par sa paresse intellectuelle.

Puissent, cher Sénèque, ces quelques considérations t’inspirer et ouvrir aux Corinthiens le chemin de la Vertu ; gloire à toi, en Aristote et en Christos pour l’éternité des temps.


Ivrel referme alors le Livre des Vertus et se dirige vers l'autel.
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Ivrel
Ivrel finit l'office par le partage du pain selon le rite aristotélicien.

Mes frères, nous voici arrivés presque au terme de notre célébration. Levons-nous pour partager le pain et le vin de l'amitié.



Et tous les fidèles s'approchèrent de l'autel pour recevoir la pain de l'amitié.

Notre célébration se termine. Que le Tout-Puissant vous bénisse, allez en paix mes enfants.
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Ivrel
Les cloches se mirent à sonner joyeusement en ce jour de semaine.... pas d'office dominical cette fois, vu le peu d'intérêt des paroissiens , elle esperai cependant que le son grave du bourdon allait les pousser un peu les clermontois à venir voir ce qui pouvait bien ce passer un mardi à la cathédrale.

Ivrel passa d'abord rapidement par la sacristie afin de se vêtir pour la cérémonie. Les membres du chapitre, selon leurs devoirs, avaient fait le necessaire pour tout préparer dans l'édifice, il ne manquait que le principal : le nouveau fidèle.

Ivrel se rendit alors sur le parvis afin de l'accueillir. Mais avant sorti de sa besace le papier qu'il lui avait donné, elle l'avait lu et en avait vérifié l'authenticité, donc tout était en règle.
Un bien beau diplôme, ma foi.



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Tiresias
Tiresias arriva essoufflé à la cathédrale. Il était revenu en quatrième vitesse de Thiers, et avait quand même pris le temps de se décrasser avant de venir à la cathédrale.

Un baptême, ça n'arrivait pas tous les jours, il allait falloir éviter les gaffes et faire bonne figure.


Bonjour Votre Eminence !
J'espère que je ne vous ai pas fait trop attendre..
Ivrel
L'évêque soupira d'un air fataliste... encore un pressé essoufflé, j'espère qu'il va être moins gaffeur qu'Agna, sinon d'ici un an j'aurais que des cheveux blancs !
Elle répondit aimablement.


Non, mon fils, par contre passez donc vous rafraichir un peu à la sacristie et revêtir la tenue blanche idoine. Je vous attendrai près du baptistère.
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Tiresias
Ca commençait bien, il s'agissait d'agir plus calmement et mieux gérer son temps, sinon il n'aurait que des cheveux blancs juste après Ivrel ! D'un pas calme, donc, il se dirigea vers la sacristie. Tiresias put ainsi découvrir les bienfaits d'une démarche sereine.

Après quelques minutes passées à travailler sur sa respiration et à enfiler la tenue blanche, il était prêt. Détendu, il se dirigea vers le baptistère. Seulement deux foulées plus vite que voulue, il s'en sortait bien.


La cathédrale était bondée, les Bourbonnais-Auvergnats s'étaient déplacés en masse, la porte de la cathédrale était même restée ouverte et la population se répandait sur le parvis tel un essaim.

Aha-aha.
Sidfiala
Les rumeurs allaient vite parfois. Alertée par son ami Sglurp, la jeune thiernoise blonde avait appris qu'un office un peu particulier allait avoir lieu à Clermont : un office qui allait honorer le Messire Tiresias qu'elle portait un sa très haute estime. Cela lui coûtait de faire tant de route mais elle s'était dit qu'il fallait bien commencer un jour à sortir de son village pour aller découvrir la capitale du Duché et aller à la messe si la messe ne venait pas à eux. Et puis pour apprendre et vérifier tout ce que lui avait dit Tiresias, et aussi partager cet instant, elle aurait été prête à faire n'importe quoi, ou presque, en tous cas vingt lieues c'était faisable.

La petite frimousse blonde de Thiers avait bien secoué tout ses habits de la poussière récupérée sur les chemins, elle avait tenté de se faire jolie, sans pour autant coiffer ses boucles revêches, ça, il y avait longtemps qu'elle avait abandonné cette idée de dompter son impossible chevelure.

Elle se fraya un chemin timidement dans la foule qui tapissait le parvis de l'immense église. Une église comme elle n'en avait encore jamais vue, un monde comme elle n'en avait encore jamais vu.... Rien à voir avec la petite église de Thiers où elle avait passé de longues journées à réparer les bancs et la chaire en bois cassés !

Sidie était des plus impressionnée mais elle gardait en tête son objectif principal : s'approcher au plus près du coeur de l'édifice pour pouvoir voir et entendre ce qui allait se passer.


- Pardon Dame, oups ! S'cusez moi Sieur pour vos orteils...

L'avantage d'être de petite taille c'est que l'on passait un peu partout, ou presque. Elle fut stoppée juste avant d'arriver sur les tous premiers rangs où plein de gens en beaux vêtements d'apparat se pavanaient. Elle était blonde mais pas totalement idiote et compris rapidement que ces sièges moelleux et douillets équipés de coussins, étaient réservés aux nobliots. Retroussant un peu son nez sous la frustration de devoir prendre place derrière une Dame à la haute coiffe, elle se décala quelque peu. Là, assise sur une demi-fesse, elle verrait parfaitement ce qui se passerait pour sûr !
Ivrel
Pour faire patientier les fidèles, les moines de l'abbaye thomiste voisine chantèrent un cantique à la gloire du très Haut.

Citation:
Rendons grâce au Très-Haut

en Lui, tout fut créé, dans le ciel et sur terre.
Car le moteur du monde écartant le néant
de la Sainte Parole, nous faisant légataire
nous a prédestinés a être ses enfants

Le peuple d’Oanylone céda à la folie,
Et tous renonçant à l'amour d'eux-mêmes,
Impies jusqu'à mourir à force d’acédie
Aux côtés du Sans Nom reçurent l’anathème
Alors
Sa colère est venue et Il leur a offert
Par la voie du Pardon de trouver le salut
Epargnant les Vertueux dans un destin solaire
Jetant les corrompus dans la lune, reclus

mais Son Amour s'étend de royaume en royaume
Dieu a su éveiller nos esprits sous nos heaumes
comme Il nous l’a promis depuis les temps anciens
au travers du prophète, par la bouche des saints

Dispersant les ténèbres au dessus d’Oanylone
renversant les imbus de leurs superbes trônes
En déployant la force de son bras divin
il élève les humbles, comble les crève-la-faim,
renvoie les riches impies repartir les mains vides
Et secours la vertu dont la force impavide
à la face des peuples chante pour qu’on bénisse
Aristote le Sage, qui fût notre Prophète
Lumière qui nous révèle à sa pensée parfaite
et, qu'au nom de Christos tout les genoux fléchissent.


Alors que les échos des voix mourraient doucement sous les voutes, L'évêque vit Tiresias sortir de la sacristie dans une tenue enfin adaptée à la situation - quoique en y réfléchissant bien, sa barbe en brousaille faisait un peu ermite pensa Ivrel - au moment où qu'il arrivait à ses côtés, elle commença à s'adresser aux fidèles présents.

Bonjour à tous mes frères et sœurs.

Je suis heureux de vous recevoir ce soir dans la maison de Dieu.

Tous ensembles nous allons tout d'abord accompagner Tiresias sur la voie du Salut dont la première étape est le baptême qui éclaire cette voie lumineuse.

Mais tout d'abord prions le Très Haut pour qu'il pardonne nos péchés.


Citation:
Je confesse à Dieu tout-puissant,
je reconnais devant mes frères
que j'ai péché en pensée, en parole,
par action et par omission;
oui, j'ai vraiment péché.
C'est pourquoi je supplie Aristote et Christos,
les archanges et tous les Saints,
et vous aussi mes frères,
de prier pour moi le Créateur

Que le Tout Puissant nous fasse miséricorde,
qu'il nous pardonne nos péchés
et nous conduise à la vie éternelle
dans le paradis solaire.
Amen.

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