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[RP]La cathédrale de Clermont

Koslov
Vladimir avait entendu des bruits qui l'avaient attristé.. Son Ami , Angélo de Valten , était mort...
Se connaissant, il voulait en avoir le coeur net , et décida de se rendre à la cérémonie réligieuse..
En arrivant devant la Cathédrale ,il sentit son coeur se serrer.. Il descendit de son destrier, Tempete...Caressant la bête ,il esquissa un sourire dans un soupir... Angélo et lui avaient tous deux surnommé leurs chevaux du même nom : Tempête...
Vladimir entra dans la cathedrale , il remarqua une personne toute de blanc vetue..
Tout en traversant la nef vers l'autel , il fit un signe de la tête à son Amie Dame Sakurahime, et aussi à un collégue Tridant...tout en continuant de s'approcher de la Dame vetue de blanc, il remarqua que cette derniere semblait sangloter ....
Arrivant à la hauteur d'autel, Vladimir reconnut la Mére d'Angelo,il lui prit les mains ...

Je suis Sire Vladimir Koslov de Vladivostok, vostre fils était et restera un Ami tres cher pour moi. A mon arrivée à Polignac, il a toujours été là pour moi.
Veuillez accepter mes condoléances...


Il se figea ,du haut de ses 2.10m, en voyant le corps de son cher Ami , Angélo, étendu la , inerte semblant dormir...
Mais devant la peine de sa Mére, il était parti pour un long sommeil éternel...
Vladimir déposa une rose blanche sur Angélo
.

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Pitchoun
Pitchoun avait erré toute la journée dans les rues de la Capitale .
Elle savait qu'aujourd'hui était le grand jour .. non pas un grand jour heureux et festif , plutôt le grand jour de faire ses adieux ; des adieux qu'elle n'avait pas du tout envie de faire mais Aristote en avait décidé autrement en rappelant Angélo à lui .
Certes il serait toujours présent dans son coeur mais ne plus revoir son visage , son sourire , ses yeux ... c'était trop dur ...
Elle n'avait même pas pu aider Linoa aux préparatifs de ce funeste jour , elle ne voulait toujours pas croire qu'elle ne le reverrait plus , qu'ils ne riraient plus ensemble .
Les yeux noyés de larmes , elle gravit les marches de la majestueuse cathédrale qu'il aimait tant . Elle tenait en sa main , un pendentif qu'elle avait escompté lui offrir ...
Le cortège funèbre était déjà là ; elle entra , se signa et avança doucement .
Ses pas se faisant plus lent au fur et à mesure de sa progression .
Elle aurait tant aimé le rejoindre au coeur de la nef en d'autre circonstance ... jamais elle n'aurait imaginé que celà se passerait ainsi ...
Elle s'approcha doucement du corps inerte , elle devait malgré tout le voir une dernière fois , admirer ses traits encore . Elle se pencha et déposa un léger baiser au visage qui semblait dormir puis glissa le pendentif prés de son coeur . "je t'aimerai toujours mon amour , puisses tu reposer en paix prés du trés Haut"
Les jambes flageolantes , elle se dirigea vers le banc situé juste derrière celui de Linoa , tendit le bras pour sprendre la main de son amie qu'elle serra fort un court instant .

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Sonia80200
Un ami, un confident, son autre elle en masculin, voilà ce qu'elle a perdu. Elle avait aidé son amie de toujours pour préparer le corps de son fils songeant à son passé, du fait qu'elle l'a fait.
Pour Zout sa perte était trop dur, c'était un ami qui lui avait fait, c'était au dessus de ses forces et Dido, elle l'avait fait. De dur moment passant au fil du temps, c'est tous ce qu'elle retient actuellement.

Elle avait suivie le cortège avec la famille du défund, des larmes coulant sur son visage, voulant que sa s'arrête se disant qu'il aurai pas aimer la voir dans cet état mais rien n'y fait, Angelo....est parti...

Arriver à Clermont, elle s'approcha de l'office ou il repose, il avait l'air calme, reposer, surement qu'il est mieux là haut qu'ici sur notre terre froide et peupler de personnes abjects qui ne pense qu'a la gloire. Elle lui bisa le front pour allez s'asseoird auprès de Linoa.

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Sofio, incarné par Linoa
Un passage en la Cathédrale, car elle lui avait promis, un dernier au revoir a Angelo, elle pénètre le visage fermé, en ce lieu sacré, saluant de la tête gals ,sonia et pitch, comme elle aurait aimé les apercevoir en d’autres endroits , d’autres occasions, un retour en son Auvergne, pas vraiment comme elle l’aurait imaginé…

Quelques souvenirs encore pour le défunt, mort dans son lit…Sonia leur avait appris, elle imaginait toujours que le destin d’un homme était de vivre de son envie, a en croquer la vie comme le fruit du verger, pour ne mourir que l’arme en main, le regard porté vers le ciel,Angelo….par combien de fois elle aurait aimé le tuer par elle-même, son ton mielleux et se sourires envoutant, quand il se courbait jusqu’au sol pour un salut, misère elle l’aurait parfois baffé, mais il était lui, lui-même envers et contre tout, sa brève carrière militaire, avait finit par déchirer, le croquant, et le tendre s’en était extirpé.

Le silence de ces église, la faisait frissonne, comme a chaque fois qu’elle y foulait le sol, cela n’était que pour des regrets et des adieux, elle passa devant la dépouille, s’y arrêta un instant, claquant ses pieds, pour joindre ses jambes, effectua un salut rapide, ne voulant pas s’attarder sur ce corps, qui ne tarderait pas a rejoindre le très haut, comme pour ne pas laisser d’empreintes de son passage, Aristote lui pardonnera surement le fait qu’elle ne désire pas encore le voir de si tôt.

S’approcha doucement des deux personnes si chers a ses yeux, se doutant bien que le dos courbé au coté de Linoa ne puisse être que vince…Elle posa une main sur son épaule et quelques doigts qui vint parcourir le dos de son frêre, se pencha entre les deux têtes, parce que il fallait, parce que il est d’usage, de prononcer un mot amical en ces circonstances, se sachant maladroite et brusque, elle s’était répété tous le long du chemin, toutes sortes de phrases a la banalité assommante, comme les condoléances que l’on offre en son cœur, comme les mots que l’on délivre pour dire désolé, en adoptant l’air de circonstance, pour paraître le plus charitable possible, elle leur murmura…..


Le destin , parfois ne nous permet pas d’emprunter les chemins bordés de fleurs
Linoa
L'entrée en la cathédrale fut pesante malgré la présence rassurante de son amie Saku, comment se sentir bien en pareilles circonstances? Son regard était vide, il fallait bien que quelque chose la perturbe, eh bien c'était le vide... L'absence... Un peu plus et elle se serait dit que le blanc lui allait à ravir... La pureté alors qu'à l'intérieur subsistaient nombre et nombre remords.
Elle n'y échaperait pas, pourtant l'espoir la tenait, point de condoléances à recevoir quand on se sentait coupable, d'être mère et de ne pas avoir su protéger ses enfants et encore à cause d'un homme, elle partirait une fois de plus loin du BA, loin de sa fille, loin de sa marraine et d'autres amis chers à son coeur parce qu'un homme l'avait décidé, parce qu'il avait décidé pour eux, sans qu'elle ait son mot à dire, comme ça, un revirement de situation en quatre pauvres petites heures, passer de l'amour à la haine... Certains disaient que la frontière était proche, sans doute n'avaient ils point tord mais Line s'en fichait bien ce jour, décès sur décès, perte sur perte, voilà ce qu'il se passait depuis plusieurs mois. Jamais elle n'aurait cru que ce serait le tour de son fils, lui qui devait être en retraite...
Une envie de crier, de vomir tout ce qu'elle pouvait, vomir devant l'horreur qu'elle se faisait d'elle même, pouvez parler d'une mère qui abandonne ses enfants!

Se calmer, apaiser ses trait durs qui commençaient à se former sous la colère, rester sereine quand elle se dégoûtait presque... Visage fermé durant quelques secondes pour reprendre ses esprits, elle continua ensuite son avancée, mettant un premier pied dans l'édifice, son fils trônant au loin dans toute sa splendeur mortelle...

Son pas pourtant, s'arrêta une seconde fois et son visage de se tourner vers les quelques présents déjà arrivé, sa suzeraine et un ami de son fils qu'elle avait apprit à aprécier. Une silhouette se détachait d'un piklier au loin mais l'obscurité cachant si bien les traits de son visage, elle ne su qui cela pouvait il être. Un signe de tête à ces personnes, un salu accompagné d'un merci, merci pour quoi, la Tyx n'aurait su le dire, merci de votre présence, merci de votre soutient alors que c'était Angélo qu'on enterrait et non elle à qui la faute revenait d'après elle, merci d'être là pour lui?... De quoi pouvait elle les remercier?...

Ne pas s'attarder pourtant, il l'attendait, une dernière fois, pourquoi y'avait il toujours une dernière fois?... Arrêter de penser à ces choses là, arrêter de s'en vouloir aussi? La culpabilité l'accompagnait depuis si longtemps pourtant, diverses raisons, divers évènements pour le même sentiments.

Droite comme un piquet à ses côtés, le regard porté sur lui malgré le vide intérieur, point de larmes mais une main qui se pose une dernière fois sur cette joue pâle et livide, une mèche brune s'échappant à ce moment là.
Deux doigts fins l'enroulant pour bien la remettre où elle devait être, qu'il soit parfait pour son dernier voyage, parfait comme certaines personnes le qualifiaient en riant.

Comme elle aurait voulu que cet instant ne soit qu'un faux, qu'il soit juste endormit après une longue journée de courses à travers quelques bois tyxois, que ce baiser qu'elle posa sur son front n'était que celui pour le protéger des mauvais rêves, que ce chuchotement n'était que celui complétant le rituel d'une douce nuit qui s'annonçait reposante...


Bonne nuit mon fils....Mon Ange...

De se relever et réouvrir les yeux pour voir la vérité en face, de le quitter à regret pour rejoindre le premier banc, n'admettant pas que jamais plus ils ne se verraient. Ses yeux fixaient le cercueil pendant que moults frissons lui parcouraient l'échine, le froid de la mort sans doute qui s'inscinuait en elle...
Un contact chaud la sortit de sa fixation intemporelle et son regard vira vers la gauche où ses mains semblaient aller. Un visage, un nom, oui, elle le reconnaissait, cela faisait bien longtemps mais elle se souvenait de lui.
Devait elle lui répondre qu'elle ne souhaitait pas entendre ce mot?
Le peu de force qu'elle avait ne suivait pas pourtant et un faible "merci" traversa ses lèvres avant que le jeune homme n'aille voir le principal intéressé.
Juste après, sa belle fille lui tendit une main chaleureuse que la Tyx saisit, Pitch était sans nul doute la plus affectée avec elle par ce départ.
Les deux femmes furent rejoind peu après par Sonia, peu de personnes et c'était tout aussi bien d'un côté....
D'entendre une phrase avec un sens profond, reconnaissant voix et métaphores, qui de mieux que sa cousine pour cela? Faible, très faible étirement de lèvres à sa vue, ravie au fond de pouvoir la voir, depuis tout ce temps...

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Clothilde

Elle avait voulu se rendre à cheval de Murat à Clermont, un peu en hommage à son cher ami Angélo, cavalier émérite...
Mais son tendre compagnon avait préféré qu'elle voyage en coche, insistant sur le fait qu'ainsi, elle subirait moins de secousses... Ne voulant point l'inquiéter davantage, la jeune femme avait fini par accepter.

Durant tout le voyage, elle se remémora les souvenirs d'un temps qui lui paraissait si proche encore. De cette belle amitié qui la liait, tout autant à Angélo qu'à Line, et ce, malgré les dissensions qui avaient existé à une époque entre le fils et la mère.
Cette annonce, faite par son amie deux jours auparavant, Clothilde n'y croyait toujours pas. En fait, elle refusait d'y croire...

Arrivée aux pieds de la cathédrale, les cloches sonnaient le glas... et alors, le regard de la jeune femme s'humidifia à nouveau, devant l'évidence. Elle descendit du coche, puis gravit lentement les marches...

Elle entra, se signa presque machinalement...

Lentement elle remonta la nef centrale. Reconnut toutes les personnes de l'assemblée, qu'elle salua d'un simple signe de tête, totalement incapable du moindre sourire, même envers ses amis... pratiquement toutes et tous originaires de Polignac, où elle avait séjourné à maintes reprises, et où elle avait connaissance avec Angélo et Line...

Et enfin, la jeune femme s'arrêta près du cercueil.

Elle sentit alors son coeur se serrer si fortement en sa poitrine, que cela lui fit mal.
Angélo était là, étendu, si blanc... mais avait conservé toute sa beauté, et sur ses traits se lisait encore toute sa bonté...
Sentant ses jambes défaillir, la jeune femme se pencha vers lui, et, pour la dernière fois, déposa une bise sur sa joue, lui murmurant simplement :

A Dieu, mon Ami...

Sa gorge se noua à ces quelques paroles, et elle retint ses larmes, avant de se redresser, prenant sur elle.
Son regard croisa alors celui de Line, et lui transmit toute son amitié si sincère, et son soutien en cette circonstance que nulle mère sur Terre ne méritait de connaitre un jour.
Son regard glissa alors vers Pitchoun, tentant également de lui apporter soutien, même si la jeune femme ne se souvenait pas forcément de Clothilde.

Puis elle gagna une place libre, et s'y assit, posant presque inconsciemment sa main sur son ventre encore presque plat... et se recueillant silencieusement en prières, en attendant que son amie Saku ne débutât l'office...

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Koslov
Vladimir resta longuement devant le corps de son Ami , les larmes lui troublant sa vue...
Le géant russe n'avait pas oublié ce que perdre un être cher lui faisait..il en avait déjà tant perdu... des Amis , freres d'armes .. et ce qui lui revint tres vite à la mémoire, la perte de sa fiancée , Anastasia ....
Il posa un genou à terre et baissa la tête avant de prononcer une phrase dans sa langue..


Друг мой, ты, который всегда присутствовал, когда я прибыл на Полиньяк, и всегда отвечал на каждый раз, когда я пришел к вам ...
Покойся с миром, ты останешься в моем сердце. Белая роза символизирует вашу чистоту и праведность ваша ...
Я буду скучать по тебе, мой друг, и наш большой дискуссии трактире


traduction :
Mon ami, toi qui a toujours été present à mon arrivée à Polignac, et toujours répondu à chaque fois que je suis venu vers toi ...
Repose en paix, tu resteras dans mon coeur. La Rose blanche symbolise ta pureté et ta droiture ...
Tu vas me manquer mon ami, ainsi que nos grandes discussions en taverne...



Il se releva... et en se retournant, il reconnut Dame Pitchoun, la tendre de son Ami...Il inclina la tête en signe de respect...




Edit : Je vous ai envoyé un mp au sujet de votre phrase en langue étrangère.
{Gonfaldon} Censeur de Murat

EDIT: rajout de la traduction en Francais :LDJ Koslov
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Sakurahime
Une semaine plus remplie que prévue... toutes mes excuses, la cérémonie commencera demain soir, ce qui laisse aux retardataires le temps d'adresser quelques mots au défunt et à sa famille

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~Prévôt des maréchaux~
Isaure492
Isaure stoppa sa monture sur le parvis de la cathédrale. Le petit garçon à califourchon devant elle, leva des yeux émerveillés devant la beauté et l'immensité de l'édifice. La jeune femme mis pied à terre, puis tendit les bras vers l'enfant pour l'aider à descendre. Un regard en arrière, elle vit que Nathanaël faisait de même, attachant solidement les rennes de son poney à une rambarde.

La chevauchée leur avait pris plus de temps que prévu: voyager avec deux enfants ne permettait pas de se lancer des des galops effrénés. Et ils n'étaient pas en avance pour assister à l'office. Plus une ombre ne rôdait aux alentours et l'on entendait tout juste quelques échos provenant de l'intérieur de Cathédrale.

Isaure prit Nicolas par la main, tandis que Nathanaël mettait un point d'honneur à marcher à son côté, son pas calé sur le sien.
Ils gravirent les marches ensemble, avant de franchir les portes sombres qui les firent passer d'un monde à l'autre. D'une belle journée d'été baignée d'un soleil vivifiant, au silence lugubre et à la lumière froide filtrée par les quelques ouvertures taillées dans la pierre, des lieux.
La jeune femme reconnu des visages, tous connus ou entrevus quelque part. Mais au final bien peu de monde. Elle qui avait pensé que la famille de Valten comptait de nombreux amis... Tout en parcourant l'allée centrale de son pas décidé, elle inclinait la tête ça et là pour saluer les présents qu'elle croisait.

Parvenus au bout du chemin, où se dressait le cercueil encore ouvert pour laisser à chacun la possibilité dire au revoir au défunt, Isaure et Nathanaël posèrent un genoux à terre l'unisson. Du haut de ses deux ans, Nicolas, lui, s'était avancé jusqu'à la dépouille. Il prit quelques instants pour contempler le visage pâle mais serein de cet homme qu'il n'avait pas connu, mais dont on lui avait si souvent parlé. Puis il déposa sur ses mains jointes une rose blanche. La Rose de la Tyx, le blanc de la Colombe, de la paix et de la pureté.
Isaure et le fils d'Yliade se relevèrent alors et effectuèrent un salut militaire. La nièce de la Tyx n'avait pas vraiment eu l'opportunité de faire la connaissance de son cousin. Elle avait cependant beaucoup entendu parler de lui, à travers Linoa, et les amis de son fils. Elle n'avait eu à faire à lui qu'à la COBA, s'adressant à Angelo comme à son supérieur, rien de plus. Elle ne perdait pas un ami aujourd'hui, mais l'occasion de s'en faire un. Quoi de plus normal alors que de lui rendre hommage comme soldat ayant servi sous son commandement.
Vêtue de son uniforme militaire, barré de noir en signe de deuil, elle le saluait une dernière fois, pour tout ce qu'il avait été ou avait représenté ici bas. A ses côtés, les deux garçons l'imitaient. Nathanaël **** . Nicolas plus maladroitement, mais avec un respect et une fierté touchante.

Puis ils quittèrent la dépouille sans plus se retourner. Isaure s'agenouilla devant la silhouette blanche assise au premier rang. La tête baissée. Les enfants l'imitèrent à nouveau.
Quand elle releva les yeux sur sa tante, elle remarqua ses traits tirés et son visage décomposé. Point de larme. Mais un port de reine digne, qui lui donnait une aura supérieure. Son regard douloureux et brisé arrachèrent les mots à Isaure. Que dire? Quoi de pire que de perdre un enfant...
Isaure n'était pas venue rendre hommage à Angelo en premier lieu, mais bien soutenir sa tante, lui montrer qu'elle serait toujours là à ses côtés. D'un simple regard, et par sa seule présence, elle espérait en dire davantage qu'avec des mots maladroits.
Elle jeta un oeil de côté et aperçut son propre enfant, fixer la Dame de Tyx de ses grands yeux verts, des mèches brunes barrant son petit visage. C'était la première fois qu'il la voyait. Isaure regretta un instant que ce soit en de telles circonstances.
La jeune femme se redressa, incitant Nathanaël à s'installer sur un banc de la cinquième rangée. Mais Nicolas ne broncha pas, imperturbablement tourné vers la Dame blanche. Ni sourire, ni extase. Il l'admirait d'un regard respectueux, le visage neutre. Isaure lui saisit délicatement la main et l'entraîna avec elle pour laisser place à l'office qui allait commencer.

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Weylin56
Weylin avait eu vent de la cérémonie, la triste cérémonie, mais il se devait d'aller dire au revoir à son ami, son plus grand ami, son premier ami. Puis saluer la mère d'Angélo, elle aussi l'ami de Wey...

Wey arrivait d'un voyage avec son tendre amour Luz et ses enfants.. arrivés devant la cathédrale avec sa douce, une grande respiration fut prise par Wey, c'était son unique chance de le revoir ... C'était le moment, Wey s'approcha de la cathédrale, donnant la main à sa Luz, il aurait besoin de force pour surmonter ça, et son amour l'aidera il en est certain ... il la regardait amoureusement, mais devant cette édifice, une crainte aussi se sentait dans son regard celle de voir son seul ami dormir pour l'éternel...

toujours avec sa douce, tout deux montent les marche de la cathédrale et entre dans ce lieu, à la fois beau et aussi froid et mystérieux.. ils marchèrent dans l'allée principale, de nombreuses tête connus ancien de la coba, ancien polignacois comme lui, signe de tête à tout ceux là et ajoutant un sourire à ses amis aussi...

Tous deux arrivèrent au niveau de Linoa, la mère d'Angélo et une amie sincère.. Wey pris la parole d'une voie faible et tremblante


Toutes mes condoléances Linoa, Tu sais à quel point Angélo comptait pour moi plus qu'un ami un mentor ... Il était si bon avec tous le monde ...

Sur ses paroles il ne pu contenir quelques larmes qui se mirent à rouler sur ses joues.... serrant doucement sa main sur celle de Luz cherchant sa belle et tendre.. doucement il se dirigea vers Angélo, beau, oui il était beau, comme dans ses derniers souvenirs un homme radieux un homme bon, un homme digne... à son tour Wey déposât une fleur sur son corps bien endormi et ferma les yeux priant, et se souvenant de ses moments passé avec lui.... il se reculèrent doucement et laissa place à d'autres et se mis avec son belle sur un des banc...
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