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[RP] Pupilles papillonnez !

Alice_liddell
[1er mai - Jour de présentation des pupilles]

Et elle se pavanait, la gamine. Et elle tournait, elle virevoltait, elle faisait voltiger sa nouvelle robe autour d'elle. Ne se lassant plus de la regarder voler avec un petit rire ravi. Et elle sautillait partout. Et elle tournait autour d'Eilinn, elle marchait la tête haute devant tous les gens qu'ils croisaient. Ça, elle était heureuse, la petite albinos. Peut-être même aussi heureuse que le jour où Eilinn, elle l'avait recueillie. Parce qu'aujourd'hui, c'était son jour. Yep, son jour rien qu'à elle. Aujourd'hui, elle allait être présentée à la Reyne, pour que ce soit elle qui se charge de tout lui apprendre. Oui, la Reyne. La Reyne ! Rien que ça ! Ça allait être la Reyne qui allait tout lui apprendre ! Ça, elle pouvait être contente la gamine. Et elle se gênait pas pour le faire savoir à tout le monde.

Oh, biens sûr, ça lui avait tout bizarre quand Eilinn, elle lui avait dit qu'elle la confier à quelqu'un d'autre pour qu'elle se charge de lui apprendre ce qu'elle devait savoir pour être une Grande. Elle voulait rester toujours avec Eilinn, elle ! C'était Eilinn, sa Sauveuse ! Et même que maintenant, c'était même sa Maman ! Elle l'avait adoptée et tout. Alors maintenant, elle pouvait avoir une salamandre sur ses vêtements, et elle avait même un blason à elle. Mais le plus important, c'était que c'était Eilinn sa maman, et que maintenant, elle était de sa famille. Alors comme ça, même si elle était élevée par la Reyne, ben elle serait jamais loin d'elle. Et pis de toute manière, elle travaillait aussi au Louvre. Alors, elle pourrait toujours venir la voir aux cuisines. Et pis même quelle lui donnerait sûrement encore plein de bonnes choses à manger que normalement elle devrait pas avoir le droit. Et puis, comme ça allait être la Reyne qui lui apprendrait, ben elle aurait le meilleure des apprentissages de tout le Royaume. Alors voilà, elle allait pouvoir avoir le meilleur de partout. Et ben du coup, elle était contente. Vraiment, vraiment, vraiment très contente.

La salle des présentations. Alice regarde timidement tout autour d'elle. Tout le monde, il est plus grand qu'elle. Elle se sent toute, toute petite au milieu de tout ces grands. Pis ils ont tous l'air si sage et si sérieux. Au début, même l'enthousiasme si débordant d'Alice fut un peu éroder par l'ambiance. Mais il en faut plus pour enrayer durablement la joie d'une gamine de neuf ans qui va être présentée à la Reyne, et à qui, en plus, mieux que tout, on a offert une nouvelle robe. Dans sa couleur préférée, en plus ! Et pis avec une salamandre. C'est le symbole de sa famille ! C'est jolie, une salamandre, hein ? En plus, Eilinn elle lui a dit que c'était un animal mythique, et qu'il pouvait même vivre dans le feu ! Il génial ce symbole ! Et pis y a encore plein d'autres trucs. Le bleu qu'elle adore aussi. Et pis le M qui est la première de son nom, maintenant ! C'est sûr, elle va en prendre très beaucoup énormément soin ! (Une bonne résolution qui durera, selon nos estimations les plus optimistes... Oh, allez... Deux bonnes heures)

Bref donc, comme tous ils semblent préoccuper par la journée, on fait un rapide tour de la salle avec les yeux. Mais ils ont encore rien apporté d'intéressant ! Y a que des vases qu'elle a déjà vu, pis des tapisseries, qu'elle a aussi vue, pis... Et pis y a même pas Elizabelle ! Elle avait été inquiète, elle avait cru d'abord que si elle était pupille, elle allait pouvoir revoir sa meilleure copine. Mais elle lui avait dit qu'elle allait forcer sa mère à la présenter ! Alors là, bien sûr, elle pouvait plus du tout refuser, et acceptais même avec joie ! Mais elle était pas encore arrivée ! Alors y avait rien à faire dans cette salle. Alors elle va vers Eilinn et, levant de grands yeux vers elle, elle tire un peu son mantel, le saisissant à un près à hauteur de sa taille (en gros, à hauteur de bras... pour une gamine de neuf ans).


« Diiit, Eiliiiiin, quand est-ce que la Reyne elle arrive ? »
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Meileen
C'est fébrile que la petit Meileen avait fait préparer ses malles après l'annonce de son père. Elle aurait du s'y préparer puisqu'elle savait depuis quelques semaines déjà que sa candidature avait été proposée à la Reine. Sauf que cela lui avait semblé encore loin et pas aussi concret que lorsqu'elle se mit à vider ses armoires...

Sa soeur était venue l'aider à superviser. Tout s'était fait en silence. La blonde et la brune étaient inséparables et les adieux seraient difficiles. Déjà pas très bavarde, Meileen s'était emmurée dans un profond silence. Un silence obligatoire pour laisser place à toutes ses interrogations internes.



[1er mai - Jour de la présentation]

La route lui avait parue interminable. Plutot gênée par la présence de son géniteur, Meileen n'avait presque pas lâché un mot. Elle se tint droite pendant tout le voyage, les mains sagements posée sur ses genoux, immobile pour ne pas trahir sa nervosité. Elle s'était relevé les cheveux en une demie queue, retenue par un ruban émeraude, dans les tons de sa robe. Cette dernière assez simple, Meileen n'avait pas encore acquis les gouts luxueux qu'une fille de Comte pouvait avoir, au décolleté sage caché par le col de sa défunte mère, frolait le sol lorsqu'elle marchait. En plus de la danse et de la musique, Meileen espérait aussi apprendre à s'habiller à la hauteur de son rang.

A la descente du carosse, elle accepta la main de son père pour l'aider à passer les deux marches. Puis elle le suivit dans le château, au bras de sa soeur, les yeux agrandit d'émerveillement.

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Elizabelle
Elizabelle avait commencé à déséspérer... Après des jours et des jours pas de nouvelles de la Reyne malgré la jolie lettre que sa mère avait envoyé... A croire qu'elle avait fait quelque chose pour déplaire à la Reyne... Peut-être que le livre qu'elle lui avait prêté ne lui avait pas plu... Bref, Elizabelle déséspérait et malgré les tentative d'Angèle pour rassurer sa fille quand à ses qualités, elle n'y croyait plus...

Puis vint la lettre, enfin ! La Reyne l'invitait ! Elizabelle avait adressé son beau sourire à sa mère. Elle était triste de partir du château, mais était heureuse d'être à la hauteur, de prouver à tous que bien que n'étant pas du sang d'Angèle, elle serait à la hauteur de son amour et du temps qu'elle lui avait consacré.

Elizabelle se prépara au mieux pour cette rencontre. Il fallait se faire belle. Elle hésitait quand à la robe à porter... La belle que maman lui avait offerte, ou bien celle qu'elle avait commandé... Finalement elle choisit la verte, gardant la rose précieusement dans son coffre... Celle-là, elle la gardait pour une occasion unique et spéciale...

Avec l'aide d'Anne, elle se passa sa robe vert émeraude. Ses longs cheveux bruns cascadaient dasn son dos, simplement retenu par un ruban de la même couleur, son visage aux traits fins ainsi encadré de mèches légèrement bouclés, ses grands yeux gris brillant de joie. Du haut de ses treize ans, plus une enfant mais pas encore tout à fait une femme, Elizabelle était belle et promettait de le devenir plus encore.

Le voyage fut long, interminable même, et enfin, une fois au Louvres, Elizabelle, accompagnée de sa mère adorée, se présenta dans la salle. D'autres étaient déjà là. Contenant son excitation, l'adolescente tira discrètement sur la manche de sa mère pour lui demander de se rapprocher de la Vicomtesse Eillinn et surtout de sa protégée et meilleure amie, Alice.

Faisant une révérence en tout point impecable devant la nouvelle mère de son amie, Elizabelle se plaça ensuite aux côté d'Alice et se pencha sur elle pour lui murmurer.


Comme je suis contente que tu sois là... J'avais peur qu'une de nous deux ne soient pas invitée... J'aime beaucoup ta robe, elle te va bien.

Et de serrer brievement la main de son amie à la peau si pâle, avant d'attendre sagement l'arrivée de la Reyne.
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Beatritz
[Jour de la présentation]

La Reine avait reçu plusieurs réponses à ses courriers, et d'autres n'avaient pas répondu. Mais elle était certaine qu'au final, toutes les pupilles seraient là, hormis Lanceline, dont l'absence était excusée, et qui serait présentée plus tard.
La matrone serait là, et c'était l'un des points parmi les plus importants.
Oui, tout irait bien.

A la question "Diiiis, elle arrive quaaaand, la Reine ?", on pourrait à peu près répondre : quand il lui plaira, jeune demoiselle. La Reine, on l'attend, la Reine, on la désire, et surtout, la Reine, ce matin-là, achevait de se faire épiler le front, comme c'était la mode, pour ne rien laisser dépasser de la coiffe de sa robe. Une robe qui avait été livrée la veille, et dont elle avait trouvé l'excentricité tout à fait à propos pour un double événement mondain : les pupilles et les fournisseurs.
Les couleurs étaient loin d'être celles qu'elle préférait, mais la coupe leur faisait une belle concurrence, en sorte qu'il avait été vite résolu de la porter, pour voir quel effet elle donnerait - sensation, assurément.




Elle brille, elle scintille, elle serait leur fée, la bonne marraine-la-fée, leur prodiguant ses bienfaits comme aux filles qu'elle n'aurait jamais.
Y avait-il dans ce choix de la nostalgie, ou le simple constat que le lit conjugal était souvent froid, ces dernières semaines - ces derniers mois ?
Accompagnée de Yolanda, elle arriva dans le salon où avaient été menées toutes les pupilles et leurs chaperons. L'huissier l'annonça :


-"Sa Majesté, Béatrice de Castelmaure-Frayner, Reine de France !"

Et lorsqu'elle entra, son cœur se serra. Et si le Louvre devenait la prison de ces jeunes filles offertes à sa compagnie, à sa... merci, sans espoir de retour ? Si elle s'entourait de telles jeunes filles, n'était-ce pas pour combler ce manque, ce vide de monde, ce creux au cœur ?

-"Demoiselles, le bonjour vous va !"

Par ces cinq mots, le ton était donné : parents, vous n'existez pas, ou à peine. En tout cas, vous n'avez pas préséance aujourd'hui.

-"Avancez-vous chacune votre tour, avec vos tuteurs. Nous aurions plaisir à connaitre vos noms."
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HRP - Béa en arrêt maladie, cf. MDRPRR - Ne se lance plus dans de nouveaux RP - Enfin de retour, je vais pouvoir rattraper mes RP en retard !
Alice_liddell
Le temps il est long. Ils arrivent peu à peu, pis ils s'installent, et pis... Plus rien. reste juste là. Y a personne qui se parle. Ils se regardent tous. Peut-être que personne se connaît ? Mais alors, faut parler pour se connaître justement ! Si on se regarde juste, on va jamais arriver à se parler ! Et même la gamine, elle ose pas briser le silence. Parce qu'il est si lourd qu'il pèse de tous son point et qu'il écraserait tous les mots qui essaieraient de sortir. Et la gamine, du coup, dans tout ça ? Ben comme y a personne qu'il semble prêt à lui parler, ou même à jouer avec elle, ben elle est allée s'assoir dans un fauteuil, et faisant bien attention à ce qu'il y ait une place à côté pour sa copine Elizabelle. Parce que c'est sûr, ça allait être mieux quand elle serait. Parce qu'avec une copine, c'est toujours mieux !

Et pis alors l'attente. Le silence. L'ennui. Et pis la porte qui s'ouvre encore. Et là, là, là ! C'est Elizabelle qu'elle apparait ! Dan sune robe verte qu'elle est superbe. Et en plus, elle lui va vraiment bien ! Elle mets en valeur son visage, et pis on sait plus où donner des yeux en regardant les différentes formes de la houppelande. Elle allait sauter du fauteuil pour aller droit dans les bras de son ami. Mais elle se rappelle les mots d'Eilinn. Faut qu'elle soit sage aujourd'hui. Pis en public, elle peut pas montrer à tout le monde comme elle aime bien Elizabelle. Elle comprend pas pourquoi, d'ailleurs. C'est son amie ! C'est normal qu'elle la prenne dans ses bras quand elle l'a pas vu depuis plusieurs jours. Mais à priori, ça se fait. Faut pas montrer aux gens quand on aime fort quelqu'un. Ils pourraient être jaloux. Alors faut garder les embrassades pour quand on est seul. Si personne peut nous voir, ben personne il est jaloux. Donc c'est mieux.

Et Elizabelle, elle comprend. Elle aussi toute sage. Elle lui fait même pas de bisous. Elle viens juste s'assoir dans le fauteuil qu'elle a garder pour elle, et pis elle lui parle. On peut voir dans sa voix qu'elle est soulagée. Qu'elle est au moins aussi heureuse que sa copine elle soit là. Alors Alice, elle lui retourne un grand sourire. Et pis, juste quand elle prend une inspiration pour lui répondre, y a la porte qui s'ouvre à nouveau.

Et la Reyne qui entre. Dans une grande robe scintillante. Tout en violet et en or. Ça brille de partout. Ça brille trop même. Ça fait mal aux yeux, presque comme le soleil ! Comme le méchant Soleil qui brûle les yeux. Elle aime pas trop la robe, la gamine. c'est trop brillant. Et pis c'est trop violet aussi. Le violet, c'est bien quand y en a un peu. Mais quand y en a trop, c'est plus jolie. Mais ça, faut surtout pas le dire. Ou alors, faut trouver une manière de le dire que ça va pas ne pas faire plaisir à la Reyne. Alors faut mieux pas le dire. En tout, c'est ce qu'Eilinn, elle lui a dit. Et la Reyne, elle les salut. Et le la gamine, elle gonfle le torse. Elle est toute fière : y a la Reyne qui vient de la saluer presque personnellement. Alors, ça lui fait plaisir, à la gamine. Pis elle demande qu'elles viennent se présenter. Avec les... tuteurs ? Quoi que c'est ça ? Ah ! Ça doit les gens qu'ils nous accompagnent. Ben oui, ça peut être quoi d'autre sinon ?

Bref, la gamine, elle prend la main d'Eilinn, et elle l'entraîne vers la Reyne. Oh, pas rapide, hein. Eilinn, elle lui a bien qu'il fallait pas qu'elle ait l'air trop pressée. Mais quand même, y a un peu d'impatience; Elle est devant la Reyne ! Faut pas la faire attendre, la Reyne ! Alors, avec tout le zèle d'une gamine de neuf ans, elle s'évertue à entraîner sa maman devant la Reyne pour qu'elles se présentent. En chemin, quand même, on répète un peu ce qu'elle lui a dit, Eilinn. Alors. D'abord, faut faire une révérence. Ça, elle s'est un peu améliorer ! Elle arrive pas à la faire aussi bien qu'Elizabelle, mais elle sait au moins comme on fait pour pas s'emmêler les pieds. Alors elle devrait arriver à en faire une jolie devant la Reyne. Pis après la phrase. On répète rapidement l'enregistrement mental. Ouaip, c'est bon, ça, on la sait. Et pis... Ah bah, on est devant, faut y aller, là !

Et donc la gamine qui s'incline d'une manière assez bien réussi pour une enfant de son âge. Et puis elle se relève, et regarde la Reyne de ses deux yeux veinés de sang, et disant avec un sourire :


« Moi c'est Alice Liddell Melani, Votre Altesse. Pis là, c'est Eilinn Melani. Mais vous devez déjà la connaître, nan ? C'est vraiment la peine que je la présente ? ajouta-t'elle avec de grands yeux innocents et interrogateur. »

Pis un nouveau sourire. Amicale et rayonnant. Parce que les sourires, c'est bien !
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Yolanda_isabel
L’étiquette, c’est ce qui pousse une Reine à savoir qu’elle ne doit attendre personne et que par conséquent, elle arrivera en dernière, admirée ou dévisagée, acclamée ou maudite en secret. L’étiquette s’apprend jeune quand on a été à bonne école, et l’Infante sait, qu’elle doit devancer Béatrice pour aller rencontrer ces futures « grandes sœurs », elle sait mais ne veut pas.. Non, non, jamais..

-« J’irai pas ! Pouvez pas me forcer ! Personne y peut me forcer ! J’en ai marre de tout d’abord ! Z’êtes bien trop vilains.. J’irai pas ! J’irai pas ! J’irai pas ! »

Et à chaque affirmation le petit pied chaussé de cuir de Cordoue vient rencontrer le sol du Louvre dans la pièce attenante à celle où attendent les futures Pupilles et le corridor d’où viendra Marraine. Non, personne ne peut la forcer à les rencontrer, à les aimer et même à leur parler, elles sont des enfants, elles ont des idées stupides d’enfants, elles.. Mais elle aussi, est une enfant, privée de jeunesse, glissée intentionnellement dans le monde impitoyable de la noblesse et de la Cour, et pour quoi, pour qui ? Pour survivre plus tard, ne pas souffrir des déconvenues, mais les inconvénients sont ce gouffre entre elle et les autres enfants, cette incompréhension. Elle ne les comprend pas et ne veut même pas essayer, alors les lèvres roses sucrées vont pour s’entrouvrir et cracher leur litanie de refus, quand, Elle arrive.

L’Etiquette s’apprend très tôt, à sept ans déjà. Alors, la résistance est foulée aux pieds et elle se contente de marmonner, retrouvant les joies du patois angevin.


-« C’commence à m’tanner c’t’histoire la vérité.. Vie d’ma mère que ça m’lourde.. »

Mais pour Marraine un sourire, un sourire pour cette robe au drap d’or étincelant comme le soleil, au violet que certaines affectionnent, puis finalement, le violet, n’est-ce pas un bon compromis entre le bleu et le rose ? Un sourire qui dit beaucoup, tandis que les lèvres se taisent. Ce jour, elle est Sa Reine, et l’étiquette, cette foutue étiquette veut qu’on adresse la parole à Sa Majesté que lorsqu’elle nous y invite. Et v’lan, plongée en eaux troubles, plein de jeunes filles, flûte comme dirait l’autre, on est dans la panade, jusqu’au cou, et encore vu sa taille, ça serait presque jusqu’au nez..

Un sourire qu’elle veut posé et gentil à l’égard de ces inconnues, qui ne le sont pas tant que ça pour certaines qu’elle a déjà rencontré. Quand la première s’avance, elle lui sourit timidement, mal à l’aise entre la reconnaissance d’une personne et l’angoisse d’avoir à lui adresser la parole. Et là, c’est le drame, les mots qui sortent de la bouche d’Alice sont comme autant d’entorses à l’étiquette qu’elle voudrait pouvoir corriger sans le pouvoir. Mais elles auront le temps d’apprendre et sont là pour cela, Yolanda, comme toi. Et mentalement, elle revoit les lettres d’alors, et mentalement s’ajoutent dans la tête parents et enfants. Un sourire franc au Premier Maître d’Hotel et accessoirement, Vicomtesse avisée. L’eut-elle connu qu’elle aurait pu penser qu’Alice ferait avec le cousin de Sa Majesté, un charmant couple immaculé, mais loin de connaître le Saunhac junior, l’Infante se contente alors de juger que le blanc de la peau, et l’écarlate des yeux feraient ensemble un délicieux carmin. S’occuper l’esprit à des foutaises en donnant l’impression d’être tout à fait attentive, voilà, la bonne idée du jour !

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« Damoiselle de Molière.. Pleure langue française, je le veux ! » - Héraldique Européenne.
Eilinn_melani
Le Premier Maitre d'Hotel aurait préféré ne pas passer en premier, pour voir ce que les autres jeunes filles diraient. Mais visiblement Alice en avait décidé autrement et avant d'avoir pu moufter Eilinn se retrouva devant la Reyne et le Bonbon. Réverence de rigueur, et Alice décida donc de montrer à quel point elle avait retenu les leçons d'Eilinn.

Echec critique.

Eilinn aurait voulu se pincer un instant l'arête du nez entre deux doigts, genre "pourquoi ça m'arrive ?" mais se retint, parce que ça ne se faisait pas vraiment devant la Reyne.

Le Premier Maitre d'Hotel s'offrit une entorse supplémentaire à l'étiquette déjà bien malmenée par Alice, en faisant un clin d'oeil au Bacon et une ébauche de sourire. Décidement, la Bouboule Rose n'arrêtait pas de se retrouver dans ses pattes. Eilinn se contenta d'un sobre :


Votre Majesté, Votre Gracieus'té.


Histoire de montrer que l'erreur protocolaire d'Alice était uniquement du à l'enthousiasme enfantin, et non par un manque de leçons ou de tenue de la part de sa mère adoptive. Le Premier Maitre d'Hotel hésita un instant à s'excuser pour les erreurs d'Alice, mais n'en fit finalement rien. Alice était la plus jeune après tout, et sans doute la Reyne serait magnanime.
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Vicomtesse d'Avize, Premier Maitre d'Hotel de Sa Majesté.
Cassandre_louna
Un bonbon… Tout le monde ne pouvait s’en permettre d’en manger, mais Cassandre, elle avait la chance de pouvoir en consommer. Pas tous les jours bien sûr car elle préférait les desserts mais personne ne refuse un bon bonbon. Il y a ceux au miel… à la réglisse, et les préférés de Cassandre, ceux qui procuraient un goût fruité.
Pourquoi parler de bonbon ? Pour la simple et bonne raison, que la jeune enfant qui accompagnait la Reine lui faisait penser à cela ou à une poupée, une jolie poupée. Elle ne commettait aucune erreur, vraiment cet enfant avait déjà une meilleur éducation que Cassandre, pour sûr ! La Reine s’adressa à l’assemblée et Cassandre prit immédiatement la main de sa mère, non pas pour s’avancer en premier, loin de là, mais parce qu’elle avait le trac.
Une jeune enfant s’avança, elle n’avait pas le trac pour sûr, ni même la langue dans sa poche, les paroles de la jeune enfant firent décrocher un sourire à la jeune Pucelle, qui faisait nettement moins jeune devant toutes ces « gamines ». Au moins l’avantage à laisser une personne passer en premier, c’est qu’elle savait maintenant comment elle allait pouvoir appeler la petite boucle d’or qui accompagnait la Reine.
Une fois que sa Majesté eut répondu à la première pupille, Cassandre susurra à sa mère :

Allons-y mère, je ne souhaite pas passer la dernière.

Elles s’avancèrent toutes deux vers la Reine et une fois devant celle-ci, Cassandre lâcha la main de sa mère pour pouvoir s’incliner avec élégance.


Votre Majesté, votre Gracieuseté, je me présente à vous : Je me nomme Cassandre Louna De Leffe Van Loos, fille des feux Barons de Loos, accompagnée de ma tutrice et mère adoptive Rosa De Leffe D’Harlegnan.

Elle s’était plutôt bien débrouillée, enfin ça c’était ce que pensait la Pucelle. En tout cas, ce qui était sûr c’est qu’elle avait respecté l’unique règle que sa dame de chambre lui avait dit, d’ailleurs celle-ci résonnait encore dans sa tête « Surtout damoiselle Cassandre, quoi qu’il arrive, ne regardez JAMAIS les yeux de la Reine sans y être autorisée ». Son regard était donc posé sur le sol à contempler le parterre tout en attendant une réponse de sa Majesté ou de la boucle d’or.



HRP: Désolé d’avoir posté si rapidement mais comme je suis pas là du week-end, je tenais à le faire avant mon départ .

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Beatritz
Une main sur l'épaule ronde de Yolanda, Béatrice regarda la première demoiselle s'avancer. Elle en eut un frisson, car elle était aussi blanche et dénuée de couleurs que pouvait l'etre son cousin, Aymeric de Saunhac, vicomte de Randon et Voiron, baron d'Apcher et Varces, son vassal à Giry en Bourgogne, et surtout, surtout... si blanc, si blanc et les yeux si rouges que son père, l'oncle Phelipe, avait demandé à sa naissance à l'Eglise s'il ne devait pas le bruler, créature lunaire et diabolique.
De sans couleur à sans nom, il n'y avait qu'un pas...

L'enfant finalement avait survécu et bien grandi ; et hérité de tout, en sorte que Béatrice était bien heureuse de lui avoir trouvé le meilleur parti du Languedoc, pour des fiançailles s'éternisant.
Voir la jeune Alice Liddell aussi blanche et fine qu'elle-même était brune et ronde... Elle en eut une forme étrange d'empathie mêlée d'aversion. Cette bienveillante aversion se confirma lorsque la jeune fille mit toute son énergie à briser le formalisme du Louvre.

Au moins mettait-elle en confiance les suivantes, qui devaient qui rire sous cape, qui soupirer de soulagement à l'idée qu'il serait difficile de faire pire à ce jeu des convenances. La sobriété du Premier Maitre d'Hôtel rattrapa suffisamment l'irrévérence pour que Béatrice pût répondre :


-"Demoiselle Alice Liddell Melani, nous connaissons effectivement Sa Grandeur Eilinn Melani, qui nous sert comme Premier Maitre d'Hôtel. Nous aurons plaisir à vous avoir à nos cotés et à vous enseigner ce que vous ignorez encore, au nombre de quoi certaines convenances. Gageons que vous serez en cela épaulé par celles de vos compagnes qui sont plus rompues à cet exercice."

Elle lui adressa un sourire encourageant, et ce fut le tour des Flamandes. Une orpheline et une veuve, deux blondes qui s'étaient trouvées, et s'apprêtaient désormais à se quitter. Béatrice contempla ce visage baissé respectueusement. Il lui fallait mettre un visage sur ce nom déjà connu, par la voie des lettres.

-"Demoiselle de Leffe van Loos, nous avons quelque idée de votre histoire et de qui vous êtes. Vous prendre auprès de nous est une joie et nous espérons que cela vous en apportera également."
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HRP - Béa en arrêt maladie, cf. MDRPRR - Ne se lance plus dans de nouveaux RP - Enfin de retour, je vais pouvoir rattraper mes RP en retard !
Darkangeluna
Angèle qui accompagnait Elizabelle se sentait vraiment, mais vraiment mal a l'aise... Toutes ses jeunes filles était très belle. Le Louvre etait magnifique tapisserie, peinteure... Du plaisir pour les yeux.

Eli était toute contente d'aller au louvre, voila la seule difference entre eux deux.
Angèle suivit alors tout ce beau monde.



quelque chose agrippa la manche de la brunette pensant dabord qu'elle c'était acroché et toute en évitans de se rendre encore plus ridicule qu'elle l'était déja elle essaya de chasser de la main la cause des rougeurs sur son visage. Au contact des doigts d'Elizabelle elle avait comprit que la fripouille voulait l'emmener quelque part.

Un sourire polie a chaque personne croisé, puis par malheur, Eli l'ammena devant une vicontesse. Trou de mémoire, comment lui avait on apris a faire une reverence dejà? Ah oui!

Pied droid en avant,pliez legerement les genoux, descendre le dos droit

-"Bonjour madame, je me nome Angèle"

et hop c'est fait!

Et là la reine,sa cousine, sa marraine...Mais là et depuis un moment, ce ne sera que la reyne. Son regard resta figé, une main sur l'épaule de sa fille. C'était dure. Mais plus dure pour qui? Elle ou Elizabelle.

Sa fille le desirait, plus moyens de l'en disuader et puis c'est surment un honeur? Deviendrait-elle meilleur? Passons ce moment de doute.

-"Sa Majesté, Béatrice de Castelmaure-Frayner, Reine de France !"

A peine le temp d'une révérence dict "obligatoire" sa Majesté s'adressa au petite.
Elle se mit donc en arrière et laissa la Reyne parler
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Rosa
La Blonde des Flandres se retrouva entraînée par sa fille adoptive, qui manifestement préférait que "LE" moment de présentation soit derrière elle. Nervosité? Sans aucun doute. Après tout ce n'était pas tout les jours qu'on était face à la Reyne en personne, Aristote la bénisse. Elle se contenta de faire une grande révérence, et de se tenir coite durant les paroles échangées entre Sa Majesté et sa pupille.

Entre cela et la vision d'un bonbon violet, il y avait bien de quoi remplir toutes les pensées de la Blonde. Cela et le fait que la vie de sa fille allait changer à jamais, loin d'elle...

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Malone
Faire les malles de Meileen avait été un supplice pour Malone ... mais quelle idée avait-elle donc eu de proposer la petite ?! Quand elle était à La Rochelle, loin de son aînée, au moins, ce n'était pas définitif, il restait l'espoir que bientôt peut être la raison revienne à la brunette, qu'elle revienne. Mais une fois devenue pupille, fini l'espoir, ne resteraient que les correspondances de deux soeurs, et l'attente que le temps passe pour qu'un jour la brunette revienne à sa vie hors du Louvre.

De nombreuses fois, entre deux vidages d'étagères, elle avait décidé de lui proposer de rester, de changer d'avis, de ne plus partir, et la bouche à peine ouverte s'était refermée, se ravisant. Les malles faites, ne restait plus que la route, qui se fit en silence. Et devant "sa bassesse" le comte, comme la blonde s'était mise à l'appeler, impossible de parler pour les deux soeurs, qui passèrent un long temps d'immobilité tendue.


[1er mai - Jour de la présentation]

La traversée du Louvre émerveilla les deux jeunes poitevines, se tenant par le bras et laissant le Comte marcher de son côté. Après tout, c'est ainsi qu'ils avaient toujours vécu.
Si Malone avait pu admirer les fastes de la Cathédrale de Reims lors du couronnement, la finesse de la maison royale la laissa rêveuse, la réconciliant presque avec le fait d'y laisser sa cadette.
S'en suivit la longue attente dans un salon. Pour qui peut mettre en malles une jeune vie, et traverser le Royaume du Poitou à Paris en silence, cette attente ne fut pas bien difficile à maintenir silencieuse. Au contraire, il fallut à Malone penser à humecter discrètement ses lèvres afin de les décoller, histoire de pouvoir ouvrir la bouche s'il le fallait.

L'entrée de la Reyne vint enfin achever l'attente, avec la demande de présentation des pupilles, accompagnées. Qui Meileen choisirait-elle, pour porter son bras jusqu'à la Reyne ? Son père, ou sa soeur ? La blonde regarda la brune, s'interdisant de faire un quelconque choix à la place de la petite.

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18 ans. En deuil de Magoo et Cristof Fortunat.
Meileen
Meileen s'était préparé pendant des jours et des jours à cette entrevue avec la Reine. Elle avait questionné Davor, lu des ouvrages sur l'étiquette dans la bibliothèque et avait répété des centaines de fois ses gestes et ses mots.

L'entrée de sa Majesté la crispa au bras de sa sœur et l'emplit d'un sentiment à la fois d'émerveillement et de terreur. Emerveillement de pouvoir se trouver devant une si grande dame, et terreur de pouvoir lui faire mauvaise impression.

Pendant que les autres demoiselles commençaient à se présenter, la petite se mit à visualiser une fois de plus ce qu'il lui fallait faire. La révérence, le "Votre Majesté", la regarder en s'adressant à elle, puis baisser les yeux en attendant la réponse...

Elle fini par juger que son tour était venu. Elle lâcha le bras de sa sœur et fit un pas en avant. Son cœur s'emballa et elle attrapa les pans de sa robe pour faire la révérence... Et là, au moment de se redresser, panique... Elle oublia tout ce qu'elle avait appris par cœur, tout ce qu'elle avait décidé de dire le plus convenablement possible. Ses joues rosirent et elle prit sur elle pour garder son calme et ne pas quitter des yeux la Reine. Et surtout, sortir quelque chose, et vite!



Votre Majesté, je suis Meileen d'Estissac de Montbazon-Navailles. M'accompagnent ma sœur aînée: Malone Fortunat de Montbazon-Navailles, Hospitalière de l'Ordre de Saint Jean de Jérusalem, ainsi que mon père: sa Grandeur Davor d'Estissac, Comte de Charroux, Baron de Pouzauges et Seigneur de Saint-Sauvant. C'est un véritable honneur pour moi d'être ici...


Elle reprit son souffle et baissa les yeux, attendant la réponse de son interlocutrice avec appréhension...
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Elizabelle
La Reyne fait son entrée... Et le coeur de l'adolescente bat plus vite... Et si elle changeait d'avis ? Ou bien mère ? Ou bien... Tant de question qui se bouscule dans sa tête alors qu'elle admire la jolie robe aux couleurs un peu étranges certe... Mais la Reyne, elle peut bien porter ce qu'elle veut... c'est la Reyne, personne ne dira rien...

Elizabelle regarda son amie Alice s'avancer pour se présenter en premier... Et se ridiculiser... Et la pauvre Vicomtesse qui essaie de rattraper tout ça... Eli en avait presque de la peine pour elle. Mais Alice est gentille et puis elle est son amie... Alors elle fait comme si Alice avait fait la plus belle des présentations et reste souriante. Elle lui expliquerait plus tard, ce qui se faisait, et ce qui ne se faisait pas...

Deux autres filles s'avancent... Elles ont d'avantage l'habitude elles, elles font cela bien. Un imperceptible froncement de sourcils plisse le front lisse de la brune. La jeune Alice avec sa peau si ètrange aux yeux des autres faisait pâle figure. Qu'à cela ne tienne ! Eli ferait de son amie une dame parfaite en tout point ! Comme cela la brune et la blanche brillerait comme deux joyaux au service de la Reyne, et rendraient leur mères fières d'elles.

Forte de cette nouvelle résolution, la jeune fille s'avança à son tour pour saluer la Reyne. Elle apperçut le Bonbon Rose... Yolenda avait grandie un peu elle aussi... Enfin grossit surtout... A se demander quel tour de taille maximum pouvait bien faire une enfant aussi jeune... Elle aimait bien la fillette, qu'elle truvait gentille, quand celle-ci le voulait bien... Mais peut-etre quelqu'un devrait-il lui dire qu'il y avait une limite entre bien manger et manger trop...

La tête fièrement tenue, mais ses doux yeux gris humblement baissés, Elizabelle fit une révérence impecable et profonde. Il faut dire qu'elle en pratiquait l'art depuis sa plus tendre enfance, sous la direction de sa mère de naissance, de son professeur, puis de sa mère adoptive et de son nouveau professeur... Gardant sa mine sérieuse sur son visage d'ange, elle se présenta, bien que techniquemnt, la Reyne la connaissait déjà.


Je suis Elizabelle de castelnau de Montmiral, fille d'Angèle de Castelnau de Montmiral, votre cousine... c'est un honneur pour moi d'avoir été invitée par Votre Majesté.
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Lanceline
[Bien, bien avant le premier mai]

« Tu seras un pupille de la Reyne. »

Ha? Mais heu, ça consiste en quoi...? On t'explique, tu écoutes, tu paniques. Bon sang, la Reyne ! Pas possible...

[Quelques jours avant le premier mai]

Ce matin, tu n'es pas bien. Fiévreuse. Fatiguée. Tu ne veux plus bouger, juste rester là dans ton lit. Et ne rien faire d'autre. Puis tu te souviens que...

Oh bon sang, le premier mai, c'est dans trois jours! Il faut que j'y aille.

On te dit de rester coucher, dans ton état, ce n'est pas prudent; mais tu ne veux rien entendre. Tu dois y aller, c'est primordial. Au début tu ne voulais pas, puis de ta colère est venue l'acceptation. C'est une chance inespérée et tu en es consciente. Aussi tu te démèneras pour y aller.

[Le premier mai, très tôt]

Tu t’es levée tôt. On t’a aidée à te revêtir, après quoi tu t’es rendue dans les appartements de ton Cousin. En espérant qu’il acceptera… Car tu le mets au pied du mur. D’un pas décidé tes pas résonnent dans le couloir.

Finalement, te voilà dans le carrosse aux armoiries de ton cousin. Tu le détailles. Il a les traits tirés, ses yeux semblent lancer des éclairs. Tu le regardes et relèves le menton, malgré les sueurs qui glissent sournoisement sur ta peau. Tu as fini par le faire plier, lui, le Roc !
Tu as des restes de ta fièvre, des vertiges, des sueurs, mais ça passera. Ça doit passer. Tu tiendras le coup devant la Reyne, quitte à t'effondrer en privé par la suite.
Durant tout le voyage, très inconfortable -les routes ne changeront donc jamais- Riwenn t’a fait des remontrances. Tu l’as écouté. Tu as gravé ses mots dans ta mémoire. Mais cela ne sert à rien, tu es déterminée. Tu y arriveras. Quelle honte si tu étais renvoyée !
Soudain, après de longues heures passées à regarder tantôt le paysage, tantôt ton Cousin,tu vois le Louvre. Du moins tu supposes que c’est cela.
Un vertige te saisit tandis que tu descends et que tu admires la bâtisse. N’as-tu pas fait une erreur en venant ici ?
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