Afficher le menu
Information and comments (0)
<<   1, 2, 3, 4, 5   >   >>

Info:
Ouverture des festivités du Mai

[RP Le Mai fleurit sur la grande place Mainoise

Esquimote
[Dans la nuit du 30 Avril au 1er Mai]

Encore une fois, en cette année 1459, la tradition de l'arbre de Mai sera perpétuée dans le Maine.
Les hommes des villages avaient, après quelques péripéties avec une meute de loups, trouvés l’arbre idéale… un bouleau.

Avant le premier coup de hache, le Diacre Bradwen l’avait bénit.

C’est dans la nuit du 30 Avril au 1er Mai, dans la liesse villageoise que les hommes firent leur retour en portant l’arbre à bout de bras.

.......................

Allez, encore un p’tit efforttttttt. Hardissssss camarade !!!!
Heyyyyyy hooooooooo heyyyyyyy hooooooooooooooo

Avant de le dresser, il fût écorcé et parés de longs rubans multicolores, ainsi que des guirlandes fleurs.

Puis, l’arbre du Mai après avoir été transporté, fût dressé sur la grande place, à l’aide de corde et de nombreux bras forts.

Rik prit sa guitare et Bill son une sorte de petite guitare arrondie. Il rythmait à l'aide de leur instrument la progression du redressement de l’arbre.

Au fur et à mesure, que l’arbre se redressait la musique s’accélérait..

C’est au première couleur de l’aube que l’arbre de Mai siégea fièrement sur le mail Mainois.

.........................
Les fêtes traditionnelles du Mai pouvaient dès lors commencer.
Bradwen
Accompagné des autres magnifiques, le diacre de Montmirail avait tenu à rapporter le fameux bouleau blanc sur la place du village. Mais de l'avoir porté à bout de bras sur une si longue distance avait réveillé la blessure que le leu lui avait fait subir à l'avant-bras. Aussi prit-il un peu de recul pendant l'érection de l'arbre sur la place.

La nuit était belle ce soir. Les hommes et les femmes chantaient en travaillant. C'était beau à voir... et à entendre car la musique fut soudain de la partie.

Décidément, Mai promettait d'estre un beau mois !

Le diacre jeta un coup d'oeil sur sa blessure. Celle-ci avait enflée sur l'effet de l'effort fourni. Les crocs du leu se voyait distinctement dans sa chair. La couleur n'était pas belle à voir. Mieux valait éviter de trop penser ! Carpe Diem, Bradwen, Carpe Diem !

_________________
--Troupe.l.esperluette
[Le cortège de la Reyne du Mai ouvre les festivités]

La troupe de l’esperluette avait investi la grande place.
Les plaisirs des spectateurs étaient ainsi des plus variés et après avoir entendu une chanson de geste et un concert de harpe, il se reposait en contemplant les grimaces du jongleur et les gentillesses du chien savant.

Galipeau fit sortir de sa cage Jako, et l'oiseau se promena, remuant la tête et se balançant sur ses pattes.

Eh bien, Jako, demanda Galipeau, tu ne me réponds pas ?... Est-ce que tu as perdu ta langue ?...Es-tu content, Jako ?

Jako tira du fond de son gosier une suite de sons articulés, où les r roulaient comme s'ils fussent sortis du puissant larynx de Galipeau.

ROOOooooooo ROOOooooo Ouille Ouille Jakouillllllleeeeee contentttttt…

Rik se promenait avec Grizouli, le plantigrade domestiqué, sur la grande place, ce qui amena la frayeur de certains…

“Oyez oyez bonnes gens ! Gentes dames, damoiselles et damoiseaux ! Nobles seigneurs, manants et ribaudes …venez vous esbaudir”


Au son de vielles, rebec, luth, cistre, cornemuse et diverses percussions] les villageois se regroupaient pour danser, ripailler.

Autour de l’arbre du Mai dressé sur la grande place des festivités la liesse était totale : chants, danses réunissaient les villageois.

Les tréteaux, les planches et les bancs étaient dressés. Les tonneaux n’attendaient plus que d’être mit en perce.

C’est au milieu de cette liesse que les les bombardes des troubadours annoncèrent le cortège !

Regardezzzzzzzz, voici le cortège de la Reyne du Mai !!!

Passant le guet, le cortège faisait son entrée..

La Reyne du Mai, en la personne de Feuille, montée sur une jument grise était toute de blanc vêtue. Un grand bouquet de roses dans les bras.

............................................
--Agiluf
Ayant terminé la réfection des conduites d'eau pour les thermes, les ouvriers batisseurs étaient sur la grande place à goûter la bière printanière.

Camarade buvons à la fête du Mai !!!!

Le son du cortège résonnant, il posa sa chope sur la table et se leva.

Regardez amis, voici la Reyne et son cortège.. Allons l'acclamer !!

Bravooooooooo Vive la Reyne du Maiiiiiiiiiiiiii


Et derrière j'aperçoit les charettes fleuries avec les jolies jouvencelles..

Ouaissssssssssssss j'adore voir les jouvencelles, poussez-vous j'voit rien.. oHHHHHHHHHH bien jolie la Reyne.
Elendillefin
Len, un peu fatigué d'avoir porté l'arbre de mai avec Bradwen et les autres s'était fondu dans la foule et attendait avec impatience l'arrivée de la reyne de Mai.

Bientôt, de la musique se fit entendre et la tête du cortège apparut passant la porte de la ville. Quelle ne fut pas la surprise de Len en voyant que la reyne de Mai n'était autre que Feuilllle.

Il fit un large sourire et acclama aussitôt cette femme courageuse et si aimable, pour laquelle il avait le plus grand respect applaudissant de contentement en même temps.


Vive la Reyne de Mai! Vive la Reyne! Vive Feuilllle!
_________________
Feuilllle
Ma foi, c'est bien parée de roses de mai qu'une Reyne de mai doit venir, au pas doux d'une jument à la robe claire, cependant moins claire et moins lumineuse que sa houppelande blanche.
Old est là, menant sa Dame couronnée, la regardant avec attention.
Elle voir, toute étonnée, les troupes d'échansons et d'acrobates multicolores, celle de l'Esperluette est la plus connue...


Les charrettes fleuries embaument...


Feuilllle sourit, balançant quelques pétales d'églantine de-ci de là, sur les visages colorés, Jako, Galipeau, Jacquoiulle??? Alors est-il baptisé???
Len et Brad, Esqui...



Musiques et danses...
Arbre de mai et guirlandes florales...
Cris de joie et étreintes amicales...


................................................Vive le Maiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!

_________________
"La blancheur des ébènes, au soleil n'est pas sombre, Les ivoires deviennent, dans la nuit couleur d'ombre."
Esquimote
A la suite de la Reyne du Mai suivait la charette de Laval

........................

Celle-ci était menée par Jacqouille, tout fier de lui. Jaquette lui ayant fait demande d’être son fiancé de courtoisie. Il arborait fièrement la couronne de jacinthe des bois qu’elle lui avait tressé.

Dans la charette Lavalloise, avait prit place, Jacquette, Esquimote, Athéna, Guenivelle, Alexia, Lyssea, Pélipa..

Les jeunes femmes tout sourire des acclamations à leur passage, lançaient des fleurs à la foule.

.....


Placeeeeeeeeeeeeeee Placeeeeeeeeeee Voici les jouvencelles Lavalloises...

Les fleurs et les pétales s'envolaient, lancées par les jouvencelles !!


_________________

By esquimote at 2009-11-26
Elendillefin
A peine Feuille était elle passée, montée sur son cheval, qu'apparut une charrette toute ornée de fleurs. Len regarda attentivement qui s'y trouvait et sourit en y voyant sa tendre Esquimote qui s'y prélassait, la tête couronnée de fleurs.

A défaut de pouvoir aller l'embrasser, la charrette étant réservée aux jeunes femmes, Len lui jeta de loin un petit bouquet de fleurs qu'il avait préparé pour la circonstance.


Vive le Maiiiiiiiiiiii!
_________________
Feuilllle
Ils continuaient leur avancée dans les rires et au travers de la foule qui les acclamaient, et les diverses charriotes fleuries s’effeuillaient parfois, aidées par le vent.
Une pluie de pétales roses et soyeux comme soie s'en vint presque recouvrir Jaquouille, qui émit un juron de circonstance en dégageant ses yeux :

"- Mortecouille, c'est quoi ça encore?"

Il lâcha les rênes du paturon qui traînait la charette des jouvencelles ; celles-ci émirent quelque cris aussi sauvages que les effraies la nuit sur les collines, ce qui eut pour résultat bien évidemment de faire cabrer le brave animal ordinairement tranquille.
Les jouvencelles heureuses du supplice qu'elles sentaient peu dangereux, s'en donnaient à cœur joie de rire et d'appeler à l'aide.
Une dizaine de jouvenceaux se précipitèrent donc à leur rencontre pour "calmer" l'animal qui releva ses membres antérieurs de jolie manière!

Jacquouille reprit alors un de ses célèbres injonctions, non sans s'être servi auparavant de sa gourde une longue rasade à tire-gosier d'un liquide que l'on pouvait supposer, le connaissant, être fort alcoolisé :

"-Par le cul fendu de ma Belle, vas tu te poser, animal?!"

La foule s'écartait et se pâmait de rires , même la Noblesse ne put s’empêcher de poser discrètement ses mains devant une bouche envahie de gaîté, pour cacher un peu son hilarité devant les épithètes du Sieur et le comique de la situation.

Durant ce temps, des jeunes hommes étaient montés sur le char, et en profitaient pour voler un baiser à certaines de ses demoiselles...
Ils redescendaient très vite, puis remontaient aussi rapidement et s'arrangeaient pour que la confusion durât le plus longtemps possible.
Nombre de couronnes de fleurs furent à ce moment-là éparpillées n peu partout.
Les gamins les récupéraient pour les monnayer, les Paltoquets! aux damoiselles contre quelques dragées ou réglisses sucrés.

L’attelage de Feuilllle ralentit, puis stoppa tout à fait, en attendant un retour au calme bien aléatoire ; elle aussi n'en pouvait plus de rire : sa couronne était de travers, sa houppelande froissée, et ses longues nattes s’agitaient au rythme des mouvements allers et retours de sa tête rieuse.
Elle ne perdait pas une miette du spectacle et ses mirettes en pleuraient presque!

"- Vas tu te calmer, felon de pute estrace !"


Las! Jacquouille, les yeux exorbités, lâchait tout son répertoire au pauvre cheval qui hennit, répondant sans doute en son langage presque aussi fort, et peut-être aussi réalistement qui sait, à son meneur qui sourit enfin à sa deconnaude...

_________________
"La blancheur des ébènes, au soleil n'est pas sombre, Les ivoires deviennent, dans la nuit couleur d'ombre."
--Jacquette


Jacquette ne riait pas trop en entendant Jacquouille jurer comme un charretier, même si il l'était pour l'occasion.

Elle voyait avec inquiétude la brave Hirondelle s'agiter de plus en plus. Déjà la foule abondante, les cris tout autour d'elle et les jets de fleurs vers les demoiselles n'étaient pas faits pour rassurer l'animal plus habitué au calme des champs et des prairies qu'à toute cette agitation.
Les cris d'orfraie qui jaillirent de la charrette des jeunes femmes et le hurlement de Jacqouille devinrent plus qu'il n'en fallait.

La brave bête était complètement paniquée et Jacquette vit venir le moment où elle allait tenter de se débarasser de tout ce qui la gênait et lui faisait peur. Et ce ne serait pas sans dommage que les 20 quintaux de muscle et de sabots traverseraient la foule.

Négligeant les damoiseaux qui cherchaient à lui voler un baiser qu'elle leur aurait de toute façon refusé, Jacquette suata à bas de la charrette et se précipita au secours de Jacquouille qui criait de plus en plus fort , s'y prenant fort mal pour calmer l'animal.


Pousse-toi de là, Jacquouille! Tu ne sais pas y faire avec les chevaux!

La jeune fille attrappa doucement les renes et posant la main sur l'encolure d'Hirondelle elle entreprit de la calmer par de douces paroles.

Hola, tout doux, ma belle! Tout doux! Allons, allons, calme toi!

Elle lui tapotait doucement l'encolure, la caressant et la rassurant plutôt qu'en hurlant dans ses oreilles.
Feuilllle
Les magnifiques gestes et ton apaisants de Jacquette envers le cheval finit par calmer la brave bête...

Jacquouille observait d'un air béat la damoiselle, et son bonheur faisait plaisir à voir.

Feuilllle le vit glisser quelques mots doucement à l'oreille de sa Jouvencelle.
Étaient-ce de superbes mots doux ? Nul ne pouvait évidemment connaître leur secret.

Jacquouille avait de la verve et un certain franc-parler, mais étonnait souvent la ville par ses connaissances et son intelligence lorsqu'il n'était pas excité par la liesse ou par un bon coup à boire.

La damoiselle souriait, tenant encore fermement les rênes du cheval maintenant tranquille.

Chacun reprit sa lente admiration des chars fleuris ; tous étaient détendus après cette pinte de bon rire.

_________________
"La blancheur des ébènes, au soleil n'est pas sombre, Les ivoires deviennent, dans la nuit couleur d'ombre."
Max_premier
Max était venu annoncé que le chariot préparé par les dames de Montmirail avait pris un peu de retard.

Esquimote bien le bonjour, très beau cet arbre...
Il lui sourit car il avait été lui même des hommes qui avaient apporté le bouleau blanc cette nuit mais était reparti bien vite, voir si le chariot était près pour le défilé.

Tu sais je venais te dire de ne pas aller trop vite, notre chariot est bien lourd là bas sur le chemin, tiré par un bien vieux percheron mais il avance le pas sûr même s'il est lent et doux comme un agneau.


Je retourne bien vite, voir si les dames s'en sortent et nous allons tâcher de rejoindre le cortège.

Une bise à son amie et le voilà reparti aussi vite.
_________________
Guenivelle
Guenivelle assise dans la charrette lavalloise chuchota a ses compagnes

" sont peut etre en retard mais la charrette de Montmirail est magnifique presque aussi belle que la notre je l'ai vu aux abords de la forêt"

Tout ces parfums de fleur plus un petit verre lui montait a la tête et la rendait bavarde. elle rougit, la joie illuminait son visage
_________________
Yvondelaroulette
La Reyne de Mai avait fait son entrée, suivie par le chariot fleurit de Laval et ses demoiselles. La musique battait son plein, entrainant mainois et mainoises dans des rondes infinies. Peut être est-ce ce qui avait apeuré le cheval lavallois.
Toujours est-il qu'il était temps que le chariot fleuri du Mans passe à son tour le guet avec son lots de damoiselles mancelles.

Enora n'étant plus vraiment damoiselle, elle avait pris la place du cocher.



L'humeur générale était à la joie et l'amusement, cela faisait plaisir à voir.
_________________
Elendillefin
Len, un peu distrait par la scène avec Jacquouille fut soulagé de voir que Jacquette arrivait à calmer Hirondelle.
Il était d'autant plus inquiet que la charrette de Laval contenait son bien le plus précieux, sa tendre Esquimote.

Riant de la scène heureusement terminée, il se précipita vers la charrette afin d'aller y embrasser sa belle.


Esquiiiii! Ouiiii, je suis lààà! Je suis ton amoureux courtois! Et je viens chercher mon dû!

Après ces brèves paroles, il l'embrassa doucement mais passionnément...
_________________
See the RP information <<   1, 2, 3, 4, 5   >   >>
Copyright © JDWorks, Corbeaunoir & Elissa Ka | Update notes | Support us | 2008 - 2024
Special thanks to our amazing translators : Dunpeal (EN, PT), Eriti (IT), Azureus (FI)