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[RP Sur Invitation] Fashion Week - Jour 3

Axel2fersen
[Installée confortablement ... voire même accrochée à son siège]

Axel n'avait pas pu revenir lors de la deuxième journée... une crise passagère et plus légère que les dernières qu'elle avait affrontées, l'en avait empêchée.
C'est que dans son malheur , fort heureusement, le Mal était venu s'emparer d'elle alors qu'elle s'apprêtait , s'il avait eu quelques heures de retard , c'est en plein défilé, devant un parterre de puissants qu'elle aurait subi les assaut de la maladie. Le prêtre qui avait voulu la brûler vive considérait qu'elle était l'amante du Sans-nom , et que c'était lui qui s’immisçait jusque dans sa chair, lorsque les soubresauts emportaient son corps comme dans une danse macabre.
Aujourd'hui , elle se sentait bien mieux. Une bonne tisane, et une forte dose de belladone, avait eu raison, du Mal. Elle avait été un peu nauséeuse durant la nuit mais rien de très original. En ce matin du troisième jour, son estomac avait consenti à recueillir quelques bouchées de fruits et un morceau de pain, mais elle le sentait la belle italienne, le torturerait s'il en accueillait plus. Il faudrait donc à la Irissari se contenter de ce repas frugal, en priant que le Très-Haut l'aide à se tenir sur ses jambes.
Le trajet jusqu'aux jardins avait été plutôt aisé, la nourriture lui avait donné l'énergie nécessaire et quant à l'itinéraire , et bien malgré son handicapante blonditude, elle avait retenu sans trop de mal le chemin à suivre. Elle s'était donc installée saluant d'un sourire ou d'un fugace signe de la main les visages connus, et désormais elle attendait comme chacun dans l'assemblée que le spectacle commence. Elle espérait pouvoir s'entretenir avec sa cousine en ce jour, bien que celle-ci soit certainement très occupée... Un petit salut rien de plus, il lui semblait que ce ne serait pas trop demandé, enfin, elle l'espérait...

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Béanours forever!
Yolanda_isabel
Quand on est une passionnée de la mode, rien ne vous arrête, ni le vent, ni la pluie, ni la neige, ni la grêle, ni la canicule, et c’est tant mieux parce que finalement, il ne pleut pas, il ne vente pas, il ne neige pas non plus et il fait juste beau. Oui, c’est tant mieux. Un temps rêvé pour une semaine de rêve à laquelle Yolanda ne souffrirait pas de ne pas pouvoir aller, et pour cause, ce troisième jour défilent des personnes qui lui sont chères. Mais qui ? Oui, qui ?!

Griotte de Blanc Combaz, j’ai nommé la meilleure amie et unique amie en vérité de Yolanda Isabel de Josselinière, sa pote devant l’adversité, son mentor ès bêtises foireuses qui font hurler les pères et les frères, l’unique, la fraîche, la parfaite, la merveilleuse Fille de Cerise Corléonnienne.

Mais encore, public ?

Cloé d’Albizzi, gouvernante royale, par conséquence, fidèle sujet de Marraine, et surtout nounou attitrée de Charlemagne et Franc Claude, Mère de Chiara, sa futurement nouvelle amie, dans vingt livres de plus.

Mais pas que ! And the winner is ..

Naeva Lisbeth Hyacinthe Wolback aka Naelhy pour les fainéasses des prénoms longs, LA secrétaire de Yolanda. Dix ans les séparent, dix ans et pourtant certaines fois Yolanda est plus mature que la Tartine, et pourtant certaines fois, Naelhy est plus enfant que l’Infante. Dix années qui n’atténuent en rien cette complicité qu’ô grand jamais elles s’avoueront.

Alors au premier rang, sur son petit siège, elle applaudit quand passe Griotte en courant presque, sourit charmée à Cloé, et tapote des pieds sur le sol en attendant avec impatience le passage de Na’.

Na’ ? Elle l’aime, elle non plus.

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« Que Saint-Louis bénisse le Royaume de France. »
Naelhy
[T'es belle.] Âmes sensibles & fervents admirateurs de Na' s'abstenir... Sisi ça existe!

Dire qu'elle avait du mal à enfiler sa robe était un euphémisme. Le mettage de Flip-Flop devait se faire discret... isolée dans un coin la blonde essayait de créer l'illusion, mais c'était foutrement dur.
Elle entendait les autres mannequins s'activer, la Cerise qui l'avait prise pour appât débouler en retard, la nouvelle maman se causer du soucis pour sa fille.
Na', elle, se faisait du soucis pour ses hormones féminins absent au dessus de la ceinture. C'est con, n'est-ce pas?


« Je suis prêteee! »

De réajuster les poches d'eaux une dernière fois en avançant gracieusement les pieds vers la scène... quitte à défiler autant commencer dans les coulisses non?



Coup de hanche gauche, tordage de cul vers le droit. Bloubloutage contrôler du manque de poids. L'illusion est parfaite!
Elle n'est pas belle notre Angloise préférée?
La blonde guette dans le public l'Infante, dont elle est censée avoir la charge, accessoirement, mais on sait bien que Na' a toujours huit ans d'âge mentale, les neurones en moins. Yolanda, c'est sa fierté, elle lui apprend à lire, à écrire, elle fini droguée avec Yolanda comme aide-soignante. Et puis elle est comme une enfant qui aimerait bien rendre fière l'autre, bien oui, c'pas logique? Elle n'est pas bête la blonde au fond, quand elle parle pas du moins, elle est consciente que si elle défile c'est grâce à l'Etoile.

La silhouette trop maigre fait demi tour dans sa robe verte & retourne en coulisse. Elle est heureuse, elle a vu l'Etoile, là, au premier rang, on pouvait pas la rater.

C'tait pas trop mal hein?

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Dieu dit « Que la lumière soit » & Naelhy fût.
Attia.
[ Coulisses - Petite Gitane Sage..]

Bon la Gitane se serait presque attendue a une gifle de decibel bien méritée suite a sa bourde. Ouais c'est que jouer la taulière quand c'etait le défilé de Breiz, le stress de Breiz, les filles de Breiz, les ordres de Breiz c'etait se frotter a quelque chose de tres tres explosif.
Mais à savoir si c'etait l'habitude, le fait qu'elle y sois preparée ou tout simplement que la rouquine avait modéré ses propos Attia s'en sortit a bon compte.

Patience gitane, dans 2 jours ce serait ton tour.
La gitane n'apprehendait plus vraiment, elle savait que tout se passerait bien, mais qu'il était delicieux de sentir cette angoisse dans le creux du ventre, cette main qui vous ecrase le coeur avant de liberer dans tout votre etre une euphorie sans pareille... grisée par le succes... Voila elle serait grisée.

Enfin pour l'heure ce n'etait pas son succes mais celui de Breiz et c'est sans demander son reste que la gitane fit profil bas attrapant la main de la petit Chiara.
Elle alla trouver son blond et lui présenta la gosse.


- Regarde, c'est moi qui garde Chiara aujourd'hui... enfin le temps du défilé ...

Et de sourire, la gosse était docile, peut etre qu'elle pourrait demander a Cloe de s'en occuper plus longtemps, c'est vrai il y avait sans doute la reine de Castille dont elle devrait s'occuper.
Oui le blond ceci serait un exercice.
Oui il s'agirait d'explorer leurs fibres parentales. C'est bien beau de faire un bébé, mais encore fallait il au préalable s'assurer qu'ils feraient de bons parents.
Même si le blond n'en doutait pas a son égard et qu'elle était bien obligée de lui rendre la politesse subsistait une angoisse quand même. Apres n'avait elle pas été délaissée par une mère pleine d’indifférence a son égard ?

Il faisait un temps radieux, plus tard, il lui plairait de flâner dans les rues au bras du blond, plus tard.

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Blanche30
Blanche se représenta aux jardins du Louvre pour assister au troisième jour de la Fashion Week. La deuxième journée leur avait réservé bien des surprises, les défilés ne l'avaient pas déçu, bien au contraire. Si Skal avait semblé peu passionné, ce n'était pas le cas de sa jeune épouse. Les yeux de Blanche n'avaient jamais été aussi grand ouverts. Ah si, pour Skal. Oh beeerk elle devenait trop romantique... Il allait falloir changer ça. Blanche irait voir le capitaine, une petite guerre devrait bien être possible ! Une croisade pour tuer les hérétiques !

Toujours accompagnée de son époux, ils présentèrent à nouveau leur carton d'invitation, avant d'aller s'asseoir au deuxième rang. Le défilé de ce troisième jour était aussi divertissant que celui d'hier. Elle se pencha vers Skal :


- La robe blanche et verte est superbe ! Tu crois que cette couleur m'irait bien ? J'ai des robes de couleur bleue, rose, rouge, mais pas verte !

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Keridil
Trois demoiselles étaient passées, dans des robes de suivantes fraîches et légères.
Le Maître de Cérémonie attendait. Il attendait quoi ? Bah la quatrième pardi ! Si si, il y avait encore une Breiz-Woman derrière le rideau.
Mais qu'est-ce qu'elle pouvait bien faire...

...

...

Le temps s'écoula un peu, une légère brise passa, l'assemblée murmura et le brun eut l'idée merveilleuse de jeter un oeil à ses notes, rangées dans sa poche, qu'il répétait avant chaque prestation. Le papier parcheminé était tout froissé, mais on put y lire quelque chose.

Bigre ! Il devait annoncer la quatrième. Boulet powa ! Et le jeune coq de se faufiler tel un asticot sur l'estrade. On va faire genre tout va bien.


J'espère que vous avez apprécié ce petit défilé pour suivantes. Maintenant messieurs ouvrez bien les yeux, mesdames, préparez-vous à l'assaut de la jeune demoiselle qui va suivre.
Elle porte chainse nuptiale en mousseline de soie blanche, à porter pour la nuit de noces, voire après, petits coquins.


Le spectacle devenait presque obscène, on envoyait des femmes en chainse sur la scène rooooh.

Mesdames, agrémentez cette tenue nocturne d'un brun de belladone dans vos cheveux, cette herbe au doux parfum aide à la fertilité dit-on.
Mais je vous laisse admirer cette nouvelle création de Breiz !

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Griotte
Le maitre de cérémonie attendait sur la quatrième demoiselle... Pourtant dans les coulisses, il semblait n'y avoir que trois modèles. A moins que la dernière ne soit cachée quelque part ? Ah non, la voila ! A la vue de la ressemblance flagrante qu'il y avait entre la jeune fille qui avait ouvert le défilé du jour et celle qui le clôturerait, il s'agissait surement de la soeur jumelle de Griotte. Ou bien était-ce la morveuse en personne ? Elle était méconnaissable dans la fine toilette qui la parait.

Lorsque Keridil annonça le dernier passage, la bâtarde achevait de se vêtir avec l'aide de la créatrice. Les doigts agiles étaient en train de nouer le ruban qui soulignait sa maigre poitrine. Une paire de flip-flop auraient été les bienvenus pour la mettre un peu plus en valeur, mais tout le monde n'était pas aussi faché-victime que la blondasse Angloise.


Aller ! C'est partiiiii !

Et de se précipiter vers la scène où elle était attendue. Une grande inspiration et la brune se lança à l'eau. Elle essaya de défiler un peu moins vite que la première fois, prenant le temps de s'arrêter au devant de la scène pour faire un petit tour sur elle-même avant de rebrousser chemin.



Tous ces regards rivés sur elle la mettaient mal à l'aise. Elle sentait ses jambes devenir de plus en plus molles. Pourvu qu'elle ne s'écroule pas devant tout le monde. Aller ma fille ! Tu peux le faire.

La Blanc-Combaz quitta la scène la tête haute et se laissa tomber sur la première assise qu'elle trouva.


Pfiooou ! Ch'uis pas mourue !
Skal
Troisième jours et son épouse était toujours aussi émerveillée devant les robes qu'on pouvait voir. Skal restait neutre devant tout ça, il n'était pas mécontent d'être là mais rien ne valait une bonne bataille à l'ancienne.
Blanche lui posait des questions sur les robes et Skal lui répondait donnant son avis.


Toutes les couleurs te vont bien à mes yeux!
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Keridil
Yoplah ! L'aguicheuse Griotte était passée dans sa tenue légère.
Elle avait de la chance, il faisait beau, même si au loin, quand on regardait du haut d'un Donjon en direction de la Bretagne, on voyait d'épais nuages approcher de la capitale du Royaume de France.

Pendant le passage de la chainse, le Maître de Cérémonie avait profité de l'absence de son aimée pour reluquer la donzelle. C'eut été inconvenant s'il l'avait fait avec de perverses pensées, mais chacun sait que Keri Keri est bien trop innocent et pur pour imaginer faire l'amour à d'autres femmes que la sienne. En l'occurrence, ce n'était que de la curiosité.

Défilé terminé, il fallait faire entrer Elizabeth en scène. Encore Elizabeth. Créatrice, mannequin, conférencière. Elle était partout...
Ah...Si Keri savait à quel point elle était partout.
Hum.


Nobles gens ! Voici maintenant pour vous une présentation des techniques d'enluminures, ouvrez bien vos oreilles et accueillez Dame Elizabeth Stilton de Lasteyrie !

La spécialiste en chevaux allait dérouler toiles et autres ustensiles de dessin, si bien que l'Amahir prit le soin de faire porter une table sur l'estrade, la même que celle qui avait servi auparavant à Agnes Ephora.
Puis, non dénué d'humour et en croisant la blonde qui approchait, le brun susurra un taquin :


En selle Georgette !

Cherchez pas pourquoi Georgette, le narrateur seul le sait.
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Attia.
La petite chiaria dans les bras, la Gitane s'eclipse un peu des coulisse.
Oui c'est qu'en voyant la Griotte dans sa petite tenue nuptiale la elle a un peu les chocottes par rapport a la reaction de la salle.
Ben oui c'est qu'on y voit les cuisses, et les gambettes, enfin on les distingues, c'est le comble de l'erotisme en toute classe bien sur.
Heureusement que le papounet a la brune il est pas dans le coin sinon ils seraient bon pour déménager dans un pays voisin.
Enfin elle toise l'assemblée.

Griotte au milieu de l'estrade et un silence qui se fait dans la salle, tout juste suivi de murmures...
La gitane fait une moue. Non ce n'est pas comme aux victoires de la musique, il n'y a pas de fruits pourris a jeter. Mais quand même qu'est ce qu'un regard peut etre chargé de tout et de rien...

Rien, aucun désastre ? même pas un tout petit ?
Les invités ils avaient du aimer, aucun scandale, aucun esclandre, aucune protestation, Breiz serait contente! Un sourire vient remplacer la moue.
Oui c'est la qu'elle devait monter sur scene, et recueillir elle meme l'approbation de son public.
Mais mais... Pourquoi deja Elisabeth ? Pourquoi pas Breiz , mais Keriii qu'est ce tu fais ? C'est a breizeuuuuuuh!

Connaissant la bête, le maître de cérémonie n'y était pour rien. A tous les coups la rousse se sera défilée.
La gitane refait la moue et regarde la gamine qui joue avec une meche de ses cheveux.


- T'sais quoi, les grandes filles parfois elle font comme les petites filles... des caprices!

Le regard perplexe de la petite Chiara en disait long sur sa comprehension de la chose.
En quelques pas rapides elle rejoint les coulisses et se plante direct devant Breiz, la gamine en bouclier au cas ou elle se mangerait une gueulante façon breiz.


- Euh t'etais pas censée monter sur scène la ? Fais pas ta rebelle, toutes y sont passées alors t'iras avec Eli quand elle aura fini quite a te cacher derriere elle m'en fous !

Ouais elle s'en fout et c'est comme ça.
N'empeche qu'aucun desastre ça la turlupinait quand meme.
C'est trop calme... et elle preferait quand c'etait un peu beaucoup plus moins calme.

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Elisabeth_stilton
Oui hein, si il savait le Kéri chou, peut être que ça le tenterai allez savoir ... Tenir un étalon entre ses cuisses est une jouissance hors du commun, nous parlons équitation cher lecteur et du plaisir de dresser un animal ! Quoi que ...

Bon c'est pas tout mais c'était à la blonde maintenant. Pour l'occasion elle avait revêtu une de ses robes personnelles made in DO logique hein. Et puis bon au lieu de se demander cinquante ans comment elle allait présenter ça aux gens, elle préféra se lancer. La blonde avança vers la table posa toutes ses affaires et se retourna pour saluer l'assistance.


Noble assemblée ...

Qu'est ce qu'une enluminure ? C'est une lettre, un petit dessin ou même une peinture dans un livre qui prend une page complète. Elles sont là pour habiller le texte, le rendre plus joli ou l'illustrer.


Le blonde sortit des exemples qu'elle installa sur des chevalets à l'attention du public.

Beaucoup de choses sont possibles pour enluminer votre texte. Attention, une jolie écriture ce n'est pas une enluminure c'est une calligraphie. L'enluminure tantôt se mêle au texte et tantôt s'en éloigne, au point même, parfois, de ne plus entretenir aucune relation avec lui.

Leur place n'est pas définie non plus. En effet il est parfaitement possible d'en trouver tout autour d'un texte, en marge de celui ci, entre les paragraphes ou sur toute la page.

Beaucoup de compositions sont décoratives et se compose d'une multitude de possibilités de sujets, tout est possible. Ensuite viennent les lettrines, de la forme la plus simple à la plus complexe qui entremêle la lettre et des peintures à l'intérieur de celle ci.


Bon c'est pas tout mais la technique, ba oui c'est important la technique.

Il faut savoir qu'on ne fait des enluminure que sur du parchemin, et rien d'autre. Le mieux est de prendre du parchemin de mouton ou de chèvre, personnellement je préfère le chèvre, je le trouve plus résistant et avec un meilleur rendu des couleurs.

Ouais on y croit tous ! C'est surtout que tu as des chèvres et qu'il faut bien rentabiliser les peaux ! Ah là là tout est bon pour faire parler de Lusigny !

Grâce à un stylet ou des plumes on dessine dans la peau les formes et écritures souhaitées. Ensuite l'application des couleurs se fait par application d'une détrempe par petits coups de pinceaux parallèles les uns aux autres, les couches peuvent se superposer, mais doivent être très sèches et minces afin d'éviter le craquelage. S'il y a erreur il est possible de gratter au scalpel.

Le plus important, c'est le liant. Toute enluminure est faite à base de détrempe à l'oeuf. De plus, c'est une technique qui offre une résistance supérieure. Le blanc d'oeuf peut être conservé, afin de vernir l'oeuvre finale. Le jaune d'oeuf est ensuite mêlé à une quantité égale d'eau, et dans un second temps, mêlé au pigment.

La couleur est rehaussée par l'utilisation de l'or. Elle doit être exécutée avant l'application des autres couleurs. En premier lieu on peint avec une colle spéciale les endroits que l'on veut dorer. Puis on applique délicatement la feuille d'or. Le tout est essuyé avec un morceau de soie. On peut également terminer par un lissage de la feuille d'or avec une agate ou pour faire plus audacieux, une dent de sanglier ou une patte de lièvre.


Tout en parlant Elisabeth montrait tel ou tel instrument, qualité de parchemin ou de vélin. Bon le vélin le premier qui y touchait elle le tuait. elle ne l'utilisait que pour les certificats des chevaux, pour les codex quand elle les écrivait ou des choses importantes. Puis elle finit son exposé.

Si l'envie vous dit de faire graver dans le vélin des écrits importants sachez que l'atelier sera ravie de vous accueillir.

Et oui Kéri chou tu as oublier intendante de l'atelier.
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MAJ progressive. Patience.
Connexion pas stable pendant 2-3 semaines après de retour pleinement.
Breiz24
Nan, j’irais pas.

Ce n’était ni un cri du cœur, ni de la bouderie, ni de la timidité. Si si si je vous assure. Il fallait largement plus qu’un parterre de nobles assemblés pour faire fuir une rouquine.
Bon, clairement, elle n’avait pas envie, mais plus parce qu’elle était si… si fatiguée…
Elle était debout sur ses pieds comme par miracle, et si elle ne vacillait pas, elle ne le devait qu’à sa volonté (ainsi qu’à son incroyable(ment débile) capacité à croire qu’elle allait bien.
Non, c’était juste…


Si j’y vais alors qu’Eli a commencé à parler, ça va se voir que Kéri a oublié. Alors que si j’reste là, personne ne se doutera de rien.

Et pour bien signifier qu’elle avait raison, et qu’en plus elle était d’accord avec elle-même, elle se laissa choir dans un fauteuil providentiel. La tête lui tournait drôlement, tout de même ! Pourvu que ça ne se remarque pas trop !

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Cl0e
De retour dans les coulisses, elle retirait sa robe pour remettre une tenue à elle, bien que faîte par l'atelier, certainement. Oh puis elle ne se souvenait plus, elle y passait trop de temps dans les locaux des Doigts d'Or.
Elle assista, impuissante, au duel entre la rousse et la gitane. C'est que ça chauffait dur là. Par précaution, elle s'approcha, tout sourire, et tenta de désamorcer le conflit. Quoi, c'est beau d'y croire, non ?


- Merci beaucoup Attia de m'avoir gardé Chiara. Je vais la récupérer, tu pourras te re-po-ser comme ça.

Oui, elle insista bien sur le mot, c'était fait exprès. C'est vrai quoi, après les émotions de la veille, les deux reines, la petite entrevue en marge du défilé suite à la fin de la journée, c'est quelque chose.
Et puis, demain était une grosse, très grosse journée !

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Keridil
Voilà, Elizabeth était passée, pour pas casser la routine journalière qu'était son apparition, et dans la foulée, Keri avait zappé d'inviter Breiz à donner un mot pour la mode.
Il l'avais déjà fait la veille, et personne n'avait rien remarqué, puisqu'il les avait toutes appelées à la fin de la journée pour donner leurs opinions toussah.


Qu'à cela ne tienne, il ferait de même encore aujourd'hui.
Et en avant les vélos.


Merci Elizabeth, mais hop hop hop, on ne bouge pas !
Si demoiselle Breiz veut bien nous rejoindre.


On attend la rouquine. Voilà. C'est parfait.

Mesdames, un mot pour la mode ?

Si, si, c'est important et c'est obligatoire.

Une fois que le mot sera dit, Keri Keri va, comme d'habitude réclamer les applaudissement de l'auditoire, leur dire qu'ils sont "juste merveilleux", qu'un si noble public, c'est la classe, et qu'il leur donne rendez-vous le lendemain pour un programme de fou, du genre à détonner.

Méfait accompli, le brun se rend dans les coulisses, bah oui, y'a un truc qui le tracasse en fait.
Il attrape Attia par l'épaule et la prend à parti.

Dites-moi Maître, j'ai un mauvais pressentiment. Outre les nuages qui s’agglutinent, je sens que le printemps nous gratifiera d'une bruine dans les jours à venir, et peut-être même d'une franche pluie pour l'ouverture...
Ai-je dit ouverture ? Tuuuh, il est temps que cette journée se termine, j'ai des forces à prendre pour demain. Bref, je vous parlais du temps.
En plus, la Cassagne n'a eu de cesse de se gratter le séant, et ça très chère, ça ne trompe pas. Je crains que notre fermeture se fasse sous pluie battante...

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--Jehanne.de.cassagnes.b.


Comme pour donner plus de poids encore à l'odieuse calomnie que venait de proférer à voix basse le maitre de cérémonie, la rombière, qui s'était délectée du spectacle, quand bien même ce n'étaient pas de beaux mâles à demi nus (voire tout à fait nus), puis avait baillé à s'en décrocher la machoire pendant la présentation d'Elisabeth - et ce n'était pas la faute de la Stilton, mais bien celle des rhumatismes de la vieille - ; la rombière, donc, en écho à des paroles qu'elle n'avait pas même entendues, se gratta le séant fort ostensiblement et sans manifester aucune gêne.

Puis elle se leva et chercha Clarinha du regard. Fichue bonne fille ! Se cachait-elle encore ? Elle aurait besoin d'elle le lendemain, pour son propre défilé, pour ajuster les robes aux mannequins !


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