Afficher le menu
Information and comments (0)

Info:
Unfortunately no additional information has been added for this RP.

[RP] Ah! TututePouetPouet la voilą !

Mai
Une matinée ensoleillée dans la campagne rennaise et une blonde qui peste sur un essieu cassée.

Bordeldequeue !!! Je fais quoi moi maintenant?

C'est que moi sans GPS, Téléphone et Ipad, je vous avouerais que je suis capable de me laisser mourir sur le bord de la route.
Mais Marie non. Elle a de la ressource, elle. Et de la mémoire aussi. Du moins assez pour se rappeler qu'elle a croiser une auberge y a moins d'un kilomètre.
C'est donc après avoir mis en sureté quelques affaires que la demoiselle fait marche arrière pour trouver de l'aide.
Un bonhomme bourru et sentant bon le poney pas frais accepte de l'aider en allant voir sur place se qu'il en retourne.
Et me demander pas comment - J'y connais rien en mécanique de charrette, ein! - mais après une heure et pas mal d'allusions graveleuse,
voila la Kem, de nouveau en route vers la capitale.
Il n'est pas dis heures que la deuxième épreuve de sa journée ce profil à l'horizon.

Les portes de la ville de Rennes !

Ça fait peur, ein! Bah les gardes en haut des tours aussi, figurez vous.
Enfin c'est leur boulot remarquer. Un garde pas dissuasif ça ne sert à rien.


Qui va là ?!
Marie de Kermorial !
C'est bon va pas me faire chier lui, j'ai pas prit mon café en plus !
Le clapet de la porte se ferme, des murmures, le clapet se rouvre.

Déclinez votre identité je vous pris !
C'est se qu'elle vient de faire andouille.
Marie de Kermorial !
Il serait bon de coopéré mademoiselle si vous ne voulez pas vous retrouvez avec les marauds du coin dans les goêle du château.
Gné. Jrêve la. Il l'aura voulu. Un brin énervée.
Je suis Marie de Kermorial !!! Directrice de la banque Bretonne et de la banque Grand-ducale !
Porte parole de sa Majesté le Roy, conseillère économique de Bretagne et ambassadrice de Touraine, ca vous va Ducon !!!
Si vous m'ouvrez pas, sachez que j'arriverais très bien à me débrouillez
pour vous envoyez retrouvez les marauds du coin dans les goêle du château, comme vous dites !
Péquenaud !

Ne vous y trompez pas, Marie peut être une fille super sympa. Mais faut pas la faire chier, c'est tout.
Ni lui mentir, ou être hypocrite avec elle. Ceux qui la connaisse savent de qui je parle!
Les portes s'ouvrent... enfin. Regard noir vers le garde en excès de zèle.


La demeure du Conte de Longeron, Arzhel de Montfort-Vendôme, je vous prie ?

Voyez qu'elle peut être gentille ! j'vous l'disais.
Le garde tend le bras vers le centre ville sans un mot.
Et la demoiselle s'enfonce dans les ruelles à la recherche de son angelot.

C'est qu'elle a une mission à accomplir, voyez !

_________________
Arzhel
Non loin des remparts où les gardes surveillent l’entrée de Rennes… Ou la sortie, ca dépend dans quel sens vous allez.

Tu te moques de moi ? J’en trouve pour 15 écus trois rues plus loin.

Voila ce que ca donne un prélat qui veut rendre service à un jeune miséreux rennais. On essaye de le rouler et de l’arnaquer sur le prix. Le pauvre petit fabriquait toute sorte d’objet de ses mains pour les revendre aux commerçants, notables et nobles du coin. Par ce qu’il faut savoir aidés les nécessiteux, l’archevêque avait pour habitude d’aller une ou deux fois par semaine leur acheter des bricoles.

Nan, M’Seigneur. Les gars de l’autre côté de la grand rue vous propose pas le service après vente.

Regard interrogateur du prélat. * De quoi qu’il cause celui là ? * se dit-il.

Le quoi ? De quoi me parles-tu encore ?

Le service après vente, M’sieur. Si vous cassez, vous pouvez me les ramener et je répare gratuitement.

Ah ? Intéressante ton idée. C’est à la mode ? Tu feras fureur avec ce concept.

Sourire du prélat.

Bon aller, c’est d’accord je te les prends.

Il donna l’argent eu jeune garçon, se saisit de ces nouvelles acquisitions, frotta amicalement les cheveux du petit et reprit la route. Ah et fait ! Si vous lisez la suite de ce truc pour savoir ce que le prélat a acheté au petit, vous ne le saurez pas. Ben oui, z’êtes feignant, l’objet d’une lecture, c’est aussi de faire s’éveiller votre imagination.

Il parcourra quelques pas et aperçut une silhouette connue. Etait-ce bien elle ? Ce coup-ci, rassurez vous, vous allez savoir de qui il s’agit.


Marie ???? MAAAAAARIIIIIIIIEE ? C’est bien toi ?

Je vous l’avais dit que vous alliez savoir de qui il s’agissait hein…

Elle avait pas l’air de bonne humeur, comme si on venait de l’embêter un peu.

_________________
Mai
La blondine pestais encore intérieurement contre l'imbécile de garde,
se promettant de le faire occire par Cassius, quand une voix se fit entendre.


Marie ???? MAAAAAARIIIIIIIIEE ? C’est bien toi ?

En effet c'est bien elle!
Le demoiselle tourne la tête ses cheveux dorés scintillant dans la lumière du soleil
et volant gracieusement au vents. On dirait un ange.
La scène est digne d'une bonne pub l'Oréale.


Mon angeloooot !!!!
Il y a des gens comme ça qui vous donne immédiatement le sourire.
Arzhel était de ceux là. Toujours adorable envers Marie. Une belle amitié.

Tu tombes bien je te cherchais, ta grandeur!
La demoiselle l'entoure de ses bras et lui colle un baiser sur la joue.

J'arrive de Saint-Pol...
J'ai toute mes affaires avec moi et je cherche un logement.
Je me suis dit qu'il n'y aurait pas mieux que le Kastellan
pour me trouver un endroit ou emménagé.

Regard rieur alors que la demoiselle passe son bras sous celui du Clerc.
Et compte bien lui faire la conversation alors qu'il la guide dans les rues de la capitale.


Alors comment vas tu ? Ça fait quoi d'être Comte?
_________________
Arzhel
Regardant son bidon.

Ah bah ça ! Je le vois bien que tu as toutes affaires.

Sourire taquin.

Plus sérieusement, il examina le baluchon de la jeune femme.


Bon tu n’es pas si chargée que ça. Je vais t’en porter une partie, se serait criminel de te laisser porter ca plus longtemps.

Lui ? Porter les affaires ? Hmmm… Après un dixième de seconde de réflexion :

YAEEEEEEEEEEEEEL ! Mon garçon où es-tu ?

Sortant d’un magasin de… de…. Ben je ne sais trop ce qui vende dans ce truc en fait…. Bricoramaison que ca s’appelle… on se demande ce qu’ils peuvent bien vendre. Yael y allait souvent pour acheter des objets qui servaient à réparer la demeure familiale.

Aide la demoiselle mon bon Yael, on ne peut pas la laisser dans cette situation. Tu as des biscotos, tu devrais réussir à tracter sa charrette jusqu'à la propriété, hein ?

Regardant son valet.

Pis ca te fera fondre tes petites poignées d'amour.

Se retournant vers la jeune femme.

Tu ne vas pas chercher un logement, je serais un bien mauvais ami de te laisser coucher à l’hôtel alors que j’ai plusieurs chambres de libre à la maison.

Sur cette phrase, bras dessus, bras dessous, ils remontèrent les routes pavées de la ville en discutant et en évitant les crottins de cheval.

Et ben, ca va bien ! Je suis de retour à Rennes depuis peu et je reprends mes petites habitudes. Tu va voir il faut bon vivre ici, surtout chez un Comte. D’ailleurs puisque tu le demandes, c’est étrange. La dernière fois que j’avais mis pied dans la noblesse c’était en tant que Baron, belle promotion, hein ? En tout cas, ca ne change rien à mes habitudes. Quoi que… La baignoire à mousse au robinet d’or est un vrai plaisir que je ne regrette pas d’avoir acquis.
_________________
Mai
Le regard de l'évêque se pose sur son nombril. C'est se qu'elle était devenu aux yeux de tous quasiment. Un nombril. un ventre rebondis dans lequel grandissait de jour en jour la plus belle erreur de sa courte existence. Une supplique mentale raisonne alors entre les tempes de la demoiselle. Plus que cinq mois, courage! Mais rassurez vous être enceinte, bien qu’étant fort désagréable apporte sont lot de petites douceurs; comme le fait d'avoir toujours une âme charitable pour vous libérez d'un fardeau.

Et le pauvre Yaël se retrouve avec une besace autour du coup et une charrette à rapatrier.


J'accepte ton hébergement avec plaisir, mon angelot.
Dans la vie y ceux qui s'incruste, et ceux qui n'ont pas besoin de demander pour qu'on les invite.
Marie appartenait à la deuxième catégorie. A sa plus grande joie d'ailleurs.

Un sourire aux lèvres la jeune femme écoute son ami lui compter ses nouvelles aventure de haut noble,
alors que la majestueuse propriété de son ami se profile à l'horizon.
Marie a les yeux qui pétillent à l'évocation de la baignoire. La banquière et les baignoires, c'est une grande histoire d'amour vous savez...


Rah les bains!!!
C'est donc de toi qu'émane cette odeur de jasmin et de lavande?
La coquetterie n'est pas un péché, Monseigneur?

_________________
Marypole
Elle a travaillé dur aujourd'hui et a envoyé de la volière aux cent pigeons des multitudes de vélin annonçant ses noces à toute la Bretagne.
Exténuée mais béate, elle a pris le chemin qui mène à la demeure de son père, le Comte de Longeron...elle pense à sa chambre aux lourds tissus verts et à son lit douillet et songe déjà au bain qu'elle va pouvoir prendre en arrivant ..Quand une voix qu'elle reconnaît la fait sursauter !
Non loin d'elle marche le ventre en avant Marie !! et puis,...oups ... à ses côtés son père la couronne un peu de travers et puis Yaël le pauvre qui porte un lourd fardeau...


Mary s'interroge
...Elle ? Pourquoi ? , Où ? et saisit au vol cette phrase qui tue :
Citation:

J'accepte ton hébergement avec plaisir, mon angelot.


Son angelot ?
Monseigneur Arzhel, Comte de Longeron, son père était l'angelot de Marie de Kermorial ??


Elle blêmit, rougit mais écoute :

Citation:

Bah les bains!!!
C'est donc de toi qu'émane cette odeur de jasmin et de lavande?
La coquetterie n'est pas un péché, Monseigneur?


Quoi ? la nouvelle baignoire qu'ils avaient mis tant de temps à acquérir au Comté allait en plus être partagée avec cette Dame ? Allait-il falloir désormais s'inscrire pour pouvoir enfin s'y délasser.
Son père "angelot" de la Dame...passe....il est majeur et vacciné mais la baignoire, non !!! elle l'aurait cette Marie, elle l'aurait.

Elle ronge son frein la fifille de son pôpa et d'un air de ne pas y toucher les rejoint :

Demat mon Père, Demat Marie, Demat Yaël ? A qui donc appartiennent ses lourds bagages ?

Puis d'une voix perfide avec un regard en coin :


Vous voilà bien rondelette Marie ? Qui est donc l'heureux papa ?


et vl'an !

_________________
Mai
Alors qu'elle remontait la rue pavé au bras du Comte, la fille de ce dernier surgit,
tel Bowser dans la scène final de super Mario Bross.
Et après des salutations cordiale balance la première attaques facile.


Vous voilà bien rondelette Marie ? Qui est donc l'heureux papa ?

S'offre alors deux possibilités. La vérité ou le mensonge.
Marie n'est pas du genre à choisir la première...
Quoi que ces derniers temps un homme pourrait y arrivé.
Prend soin de resserrer son étreinte autour du bras du Kastellan,
le regard d'un air faussement surprise (avec une once d'outrage)
puis se retourne vers Marypole.


Votre cher père ne vous a rien dit ?!
Nouveau regard vers l'angelot.
Vous allez avoir un petit frère Mary. C'est Arzhel le père.
D'ailleurs comme vous pouvez le constater...

La blonde s'écarte pour que sa prétendue belle fille puisse admirer la charrette contenant ses affaires.
Je viens m'installer avec vous afin que nous formions une belle et grande famille.

Oui je sais, c'est moche. Mais tellement drôle.

Et la blonde de rajouter le plus sérieusement du monde.

On souhaitait d'ailleurs vous demandez, votre père et moi,
si vous seriez d'accord pour qu'on se marie le même jour que vous et Hrolf ?

Quitte à dire des conneries, allons y gaiement.
_________________
Marypole
Elle l'écoute Mary, un petit sourire pervers au coin des lèvres , petit sourire qui tourne très vite à la grimace :
Citation:
Vous allez avoir un petit frère Mary. C'est Arzhel le père.D'ailleurs comme vous pouvez le constater...je viens m'installer avec vous afin que nous formions une belle et grande famille.

Elle a osé ? Elle a osé s'attaquer à un pauvre évêque sans défense !!
Nul doute pour elle, c'est un viol non consenti !


Elle se penche pour voir si son père réagit mais non, il se laisse mener par le bras et certainement par le nez par cette...et l'estocade arrive :


Citation:
On souhaitait d'ailleurs vous demandez, votre père et moi,
si vous seriez d'accord pour qu'on se marie le même jour que vous et Hrolf ?


( Tout auditeur avisé remarquera qu'un archevêque peut difficilement se marier lui même mais tout auditeur avisé seulement )

Mary fulmine et la fumée commence à lui sortir par les oreilles. Alors sans prendre garde qu'elle est dans une rue où ils y a des passants qui passent...elle s'écrit :

Passe encore que vous ayez fait un enfant à mon père Sainte Marie mais que vous osiez me voler mes noces...ah ça non !!!

Et comme à chaque fois qu'une situation la dépasse, même si ça exaspère tout le monde Mary fond en larmes qui coulent telles des rivières de perles pas rares car fréquentes sur ses joues de pauvre petite fille abandonnée de tous.

J'vais le dire à Hrolf est la seule phrase qui sort de sa pauvre petite bouche toute tordue de douleur.
_________________
Mai
Marie, désemparée devant les pleures de Mary, se retourne affolée vers Arzhel.
C'est qu'elle pensait sa blague assez absurdes pour que n'importe qui comprenne l'humour de son verbe.
Mais apparemment non. Note pour plus tard: "Pas trop d'humour avec la fille de son logeur."


Mais dites quelques chose vous !!! Rassurez là.
Et la blonde de lâcher le bras du Comte pour le pousser dans les bras de "fifillePignouz".

C'est que ce Marie, les pleureuses... Elle sait pas quoi en faire vous voyez.
Doucement, la banquière se recule vers Yaël et dit tout bas.

L'a pas d'humour l'autre..?
_________________
Sifryus
Sifryus aime bien être au contact du peuple, et cela passe aussi par les petits gens, et les habitantes des maisons closes. C'est donc tout naturellement qu'il se promène par ici, afin de discuter avec un peu tout le monde, et d'essayer d'attirer des personnes supplémentaires a l'église. Les dones de mal viure ca toujours quelque chose a confesser. (Tu parles drôlement mal pour un Diacre). Déja, il ne parle pas mal Sifryus (si si), il ne fait que penser. Eh puis en plus.... Eh bah.... Voila ! (Ca c'est de la répartie !).

C'est ainsi qu'il passe, avec un sourire niais sur le visage (comme toujours) a coté des deux femmes, et de Monseigneur Arzhel accompagné de son valet, alors que Mary est en larmes :


Mesdames, Monseigneur, Sire, mes Hommages....



Et il continue sa route, souriant niaisement.
Idana
Et une passante qui passe ... une ! et pas des moindres, toujours là quand Marie est dans les parages celle là, et dans des situations toujours un peu ... équivoques ? est ce le mot vraiment ? ... semblerait que oui !

Oh, cette fois, elle se mêlera pas de la conversation, ça la regarde pas encore ! quoique l'autre fois, ça la regardait pas non plus mais qu'est ce que c'était drôle ... ! ça serait drôle aussi là si Mary n'avait pas mal pris les mots "d'humour" ... ben moui, c'est de l'humour à la Marie, un tantinet déplacé quoi !

Ahhh Marie ! et l'art de se foutre dans des situations bien compliquées ! elle et Idana n'ont guère d'affinités, mais aussi incroyable que celà puisse paraitre, quand l'une est là, l'autre apparait ... les meilleures "ennemies" du monde ? qui sait ?


Mazette, elle a grossi Marie non ?
Elle est enceinte !
Hé ben dis, elle ira plus vite à rouler qu'à marcher bientôt !

Merdouille, le rouquin est mort ... et Idana se souvient de l'ambiance surréaliste de la visite des francs comtois et à cette danse incongrue où elle a tenu le riquiqui du dit rouquin. C'était donc ça qu'elle voulait lui avouer la Marie ce jour là et où tout avait tourné en eau de boudin.

Et voilà que maintenant, après le rouquin ... paix à son âme ... elle fait de l'humour sur la prétendue "paternité" d'un Messire qui semble être le père de de Mary ?????


Adossée au coin du mur, un peu en retrait, Idana regarde Mary pleurer et voudrait bien intervenir quand une voix connue se fait entendre ...
Citation:
Mesdames, Monseigneur, Sire, mes Hommages....

Oh le Diacre, boudiou ... va t-il leur faire une tite "conversation" à sa manière ? ...Au moins ça remonterait le moral de Mary là et puis il attend quoi "l'autre" avec sa couronne de traviole pour démentir l'information ??

Idana fulmine, si il le fait pas, elle va mettre ses pieds nus un peu poussiéreux dans le plat la gueuse .... sera pas dit qu'on fasse pleurer Mary ... non mais ho !

_________________
Arzhel
Ils remontaient tranquillement les ruelles quand surgit Marypole qui vînt les saluer. Elle semblait plutôt intriguée de voir Marie ici même avec son père, suivis de près par Yael. Elle en avait presque l’air suspicieux. Boarf, après tout, il avait déjà bien vécu, et sa stature ne lui donnait plus à se justifier auprès de ses enfants de ce qu’il faisait de son temps libre ou des amis qu’il fréquentait.

D’un signe de tête il répondit.


Je vais bien merci ma petite Mary.

Regardant Yael.

Les bagages ? Ne t’en inquiète pas, Marie va venir séjourner à la maison, elle vient de quitter sa ville, il serait peu aristotélicien de la laisser à la rue.

Après ce bref échange nouvelles, elle se tourna alors vers Marie pour lui parler de sa grossesse. Oulalalala… La tête du prélat se décomposa. Il aurait tenu une pancarte annonçant « Dangereux ! Dangereux ! Pente glissante » que ca aurait été pareil.

Ceci étant, la mine crispée du prélat laissa place à un petit sourire taquin quand la Kemorial répondit à sa fille. Et ben… C’est qu’elle pourrait aisément faire du théâtre. Elle jouait merveilleusement bien la comédie, d’un sérieux et d’un aplomb à tromper n’importe qui. Elle a une âme de comédienne la Marie, ca c’est sûr !

Pendant quelques instants, l’archevêque s’égara dans songe. Il se voyait, au milieu d’autres bourgeois dans son genre qui n’ont rien d’autre à faire que de s’asseoir pour regarder des gens de bohème faire leur numéro, assis sur les bancs d’un théâtre, éclairé à la lueur des chandelles. Les trois coups frappèrent, le rideau se leva et hop, Marie fit son apparition dans son déguisement, récitant les vers d’une quelconque pièce tragique où le frère du roi avait tué le père de la mère au grand oncle en lui crevant les yeux sur le mont de je ne sais plus quel dieu païens avec un cure-dent usagé après avoir joué trois notes de harpe.

Le prélat revînt à lui en tentant de garder son air sérieux pour entrer dans le jeu de comédie lancé par son amie. Quand elle eu terminée, il scruta attentivement la réaction de sa fille qui fut bien loin de ce à quoi il s’attendait.

Il salua Sifryus, le nouveau diacre de Rennes, qui passait comme de par hasard à ce moment critique, quand il senti une force le pousser droit vers sa fille. Il ne l’avait pas remarqué plus tôt mais Marie l’avait lâché et venait à peine de le pousser contre Mary.


Mary, Mary, voyons, tu ne vois pas que Marie plaisante ? Marie n’a pas voulu être désobligeante, ma petite Mary.

Z ‘avez suivit ? Bon c’était facile en même temps, maintenant relisez ces trois phrases très vite et essayez de comprendre qui est qui… C’est tout de suite moins facile, hein ?

Tu te doutes bien que mes vœux sont contraires à tout ce qu’elle vient de t’annoncer. Un peu d’humour pour une première rencontre tous trois semblait pourtant bien venue. Aller vient ! Nous allons nous asseoir autour d’un verre à la maison.
_________________
Marypole
Mary un peu rassurée d'être propulsée ainsi dans les bras du prélat écoute et entend :

Citation:
"Mary..ie", "Mary...ie" , voyons, tu ne vois pas que "Marie-y" plaisante ? "Marie-y" n’a pas voulu être désobligeante, ma petite "Mary-ie".


Elle se répète doucement la phrase, trois fois
Qui plaisante...pas elle puisqu'elle pleure donc c'est Marie qui plaisante. Ah ?
Elle plaisante sur quoi ? !!
Qui est sa petite Mary-ie ?
Elle se dresse à côté de Marie et bien que celle-ci soit (d'après elle) aussi large que longue, elle convient aisément tout de même que la plus petite...c'est elle.

Et puis arrive la phrase de l'archevêque;

Citation:
Tu te doutes bien que mes vœux sont contraires à tout ce qu’elle vient de t’annoncer. Un peu d’humour pour une première rencontre tous trois semblait pourtant bien venue. Aller vient ! Nous allons nous asseoir autour d’un verre à la maison.

Ah mais bien sûr de l'humour !! c'était de l'humour !!
Envolé donc le petit frère, envolé le mariage de l'archevêque le jour de ses propres noces, mais pas envolée la baignoire qu'elle allait devoir partager...grrrr
.

Elle fait néanmoins un petite courbette gentillette à la rondelette Marie et d'un air de pas y toucher, faisant un sourire un peu coquin à Idana qui en tant que passante qui passait s'est arrêtée en proie à une saine curiosité , elle dit :

Bienvenue donc Marie, mais pour la baignoire n'y comptait pas, elle est loin d'être aussi vaste que celle que vous décrit mon père, je crains fort que vous ne puissiez y entrer.

Et vlan !!
_________________
See the RP information
Copyright © JDWorks, Corbeaunoir & Elissa Ka | Update notes | Support us | 2008 - 2024
Special thanks to our amazing translators : Dunpeal (EN, PT), Eriti (IT), Azureus (FI)