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[RP] Peu après l'aube ..

Domenja
Saumur la belle, adieu ou plutôt .. à bientôt !

C'est sur ces mots que Domenja quitta gaillardement les bords de Loire pour prendre la route vers la capitale angevine. Seule. La nuit était belle, et la jeune fille chantonnait, laissant sa monture aller au pas tranquille pour profiter de la douceur de cette nuit de fin de printemps. Une promenade qui la mena à l'aube aux pieds d'Angers. Quelques gardes à l'entrée, l'air sévère et pas engageant.

Halte là ! On n'entre pas !


Quoi on n'entre pas ? Pour quelle raison on n'entre pas ? Je n'ai pas fait ce trajet pour rien ! Laissez moi passer , je suis fatiguée et j'aimerai dormir !

L'air des gardes se fit plus menaçant et plusieurs hommes d'armes sortirent de l'enceinte de la cité, comme prêts à en découdre.

Un petit vent frais balayait leurs oriflammes.

Mais que se passe t il ? Je ne demande qu'une seule chose : laissez moi entrer que je trouve une auberge où me reposer !

La jeune femme ne comprenait rien à cette attitude. Elle tentait de parlementer à nouveau, quand un insecte, sans doute excité par le cliquetis des armes andegaves piqua violemment l'arrière train de son cheval qui s'emballa à galop serré vers la herse.

A l'attaque !!! On nous attaque !!

Interloquée, ne maitrisant plus ni sa monture ni les évènements, Domenja se trouva prise sous les coups de l'armée sans qu'elle ait eu le moyen de réagir.

Aieuh !!! Mais arrêtez bande de cloportes ! Je ne vous attaque pas !!! Cervelles de moules en rut !

Le sang gicla de son flan au premier coup d'épée. La douleur était intenable. Tentant de se protéger tant bien que mal, un second coup l'atteignit au bras faisant exploser son bouclier. Serrant les dents, elle tenta de se défendre avec hargne sous cet assaut non mérité.

Nolli Irritare Leonem ! lança t elle fièrement à ses agresseurs. La devise des Sabran prenait vraiment corps en ce moment. Faut pas chatouiller la lionne ! murmurait elle.

L'épée qu'elle brandit à ce moment là subit le même sort que le bouclier, tandis qu'un autre coup l’assommait. Tombant lourdement de sa monture, elle s'évanouit.



Citation:
27-05-2011 04:05 : Votre bouclier a été détruit.
27-05-2011 04:05 : Votre arme a été détruite.
27-05-2011 04:05 : Finam vous a porté un coup d'épée. Vous êtes mort au combat.
27-05-2011 04:05 : Brennus_de_reikrigen vous a porté un coup d'épée. Vous êtes mort au combat.
27-05-2011 04:05 : Brennus_de_reikrigen vous a porté un coup d'épée. Vous êtes mort au combat.
27-05-2011 04:05 : Salebete vous a porté un coup d'épée. Vous êtes mort au combat.
27-05-2011 04:05 : Brennus_de_reikrigen vous a porté un coup d'épée. Vous êtes mort au combat.
27-05-2011 04:05 : Vous avez engagé le combat contre l'armée "Abusus Non Tollit Usum..." dirigée par Brennus_de_reikrigen.


HRP supprimé. Bon jeu.
Hermine.

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Brennus_de_reikrigen
Les fiers soldats de l’armée Abusus non tollit Usum était en train de garder joyeusement les murailles.
Le "Duc Finam" comme ils aimaient l’appeler s’était même joint à eux pour monter la garde.
Un régent qui risque sa peau, c’était devenu rare ça, rien de tel pour gonfler le moral des troupes.
Après quelques parties de rampo et encore plus de bouteilles vides, leurs idées n’étaient plus très claires…
C’est alors qu’une cavalière s’approcha de la porte.
Brennus se leva comme il pu de son fauteuil accompagné de quelques hommes et lança :

Halte là ! On n'entre pas !
La femme insista plusieurs fois pour entrer, mais à cette heure et dans son état, Brennus n’aurait jamais laché le morceau.
Sa patience commençait déjà à fondre lorsque la cavalière les chargea au grand galop.
Sortant son épée du fourreau avant de la brandir en l’air, Brennus cria :

A l'attaque !!! *Hips* On nous attaque !!
Pas de quartier !

C’est alors que sans même sans rendre compte qu’elle était seule et facilement maitrisable, ils se jetèrent tous sur la femme pour la mettre en charpie.
Après quelques instants, Brennus se rendit compte de la légère méprise en voyant la femme agonisant au sol et son cheval massacré.
Un soldat lui demanda :

Euh commandant ? On en fait quoi ?

Jusqu’au-boutiste Brennus lui répondit sans hésitation :
Faites la soigner à Saumur, même morte elle entrera pas.
_________________
ABUSUS NON TOLLIT USUM
Salebete
[Quelques minutes avant l'attaque.]

Sassa arriva quelque peu énervée, elle prit à part Brennus et s'en suivit un entretien particulier.

Brennus j'ai des informations qui ne me plaisent pas, des étrangers dangereux arrivent cette nuit. On fait quoi au juste ?

Pis d'après un de mes espions, une jeune femme envoyée par la vieille dragonne arriverait de Saumur pour assassiner Finam et les sois disant traîtres. Heuu mon amie qui m'a confié ces informations est fiable tu sais. Donc on fait quoi ?
Tu m'intègres dans l'armée au cas où ?
Tu sais mon adoré, elle est tellement fourbe la vieille mégère saumuroise que ça ne m'étonne qu'à moitié, c'est bien son style de commanditer un assassinat, c'est une hystérique ! Méfions-nous.
Sinon ben pour cette femme, sa description, elle est habillée tout de noir, a les cheveux également noirs, pas évident dans la nuit pour la distinguer, faudra que nous soyons vigilent.
Navigius


L’Évêque d’Angers se trouvait près des murs en cette douce aurore de mai, marchant pour prendre l’air très matinal en compagnie de Sœur Justine, la responsable de l’administration du palais épiscopal, intendante toute efficace qu’elle était. Il pointait allègrement les murailles, ressassant les détails historiques de leurs constructions et de leur entretient, tout féru d’histoire qu’il était. Il discutait allègrement, la bonhommie se lisant sur son visage, lorsqu’ils approchèrent de la grande porte. Un fracas suivi d’une incartade se déroula rapidement, l’on venait donc d’attaquer l’entrée de la ville, à en croire les cris des soldats.

Du regard, l’italien chercha des yeux les drapeaux, la cime des carrossio, ces grandes structures italiennes sur roues portant les vexillums des armées mais en vain. Il craint un instant que des tirs de catapultes fassent trembler les murs et endommagent les structures mais il n’en fut rien. Rapidement, le calme revint et il put s’approcher assez pour comprendre que les gardes de faction venaient de mutiler grièvement une jeune femme. Lorsqu’il entendit les paroles du maire, il fut prit de dégoût et l’interpella.

- Messire Brennus! Est-ce donc là tout le courage de vos hommes, qui se déshonorent en blessant grièvement une femme alors qu’ils sont si nombreux? N’auriez-vous point pu la maîtriser plutôt que de lui taillader la chaire en vous déshonorant?

Il jeta un regard par une lucarne afin de voir l’état de la demoiselle, qui gisait dans sa misère et sa douleur sur le sol. Il ne fallait pas un grand médicastre pour comprendre qu’elle survivrait difficilement jusqu’à Saumur, qui était à des heures de marche. Il interpella à nouveau le maire, plaidant pour la pauvre.

- Messire Brennus! Vous messire qui avez de l’honneur, n’allez-vous quand même pas retourner cette pauvre hère vers Saumur alors qu’elle est si grièvement blessée? Agiriez-vous de la sorte, si en lieu et place de cette infortunée, gisait votre douce conjointe? Permettez-moi de vous suggérer de me laisser utiliser les ressources du clergé pour la mener dans la ville, nous la soignerons à l’Évêché avec nos médicastres, et dès qu’elle sera bien portante, nous la ferons voyager pour Saumur. Il me semble que ce soit une attitude bien noble et aristotélicienne que de se porter au soins de la victime de cette désolante incartade, que tous ici conviendront d’appeler un accident fortuit. Si vous le désirez, vous pourrez même poster un garde devant sa chambre, vous verrez bien qu’elle ne s’enfuira pas. Qu’en dites-vous?

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Brennus_de_reikrigen
Le clou du spectacle, la petite bavure s’était presque déroulée sous les yeux de l’évêque.
Aussitôt Brennus fut pris à parti et du se justifier, et dans un état second cela donna ceci :

Monseigneur, ne me parlez pas d’honneur.
C’est cette inconsciente qui nous a chargé ! J’ai moi-même lancé la sommation et elle est passée outre.
J’ai cru à une attaque de la grosse Linon, comment aurais je pu deviner hein !

Agiriez-vous de la sorte, si en lieu et place de cette infortunée, gisait votre douce conjointe?
Sourire idiot d’un homme alcoolisé.
Ca m’inquiète pas ça voyez vous ! Celui qui arrivera à l’occire n’est pas né!
Tournant autour de la femme qui agonisait au sol.
Euh…bon emmenez la et faites en ce que bon vous semble.
Par contre vous êtes maintenant garant de cette étrangère.
Au moindre problème la concernant, je vous en tiendrais personnellement responsable.

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ABUSUS NON TOLLIT USUM
Roxannemontfortlaval
Dans le campement breton

Un pigeon reçu. Elle s'y reprend à deux fois avant de le lire et n'en croit pas ses yeux. Elle est dans le campement militaire et n'en sortira pas, mais elle sent sa gorge se serrer et une colère sourde monter en elle. Son amie qui se trouve à l'article de la mort fauchée sans raison aucune par une armée angevine. Et elle rougne la blonde, il est hors de question que la Chevalier ne déroge aux ordres, mais sa pensée va vers son amie et ses prières s'élèvent en silence, priant pour que celle-ci se remette de ses graves blessures. Et c'est rageusement qu'elle envoie réponse au pigeon reçu, lui apportant le réconfort d'une sincère amitié qui dure depuis des années entre elles deux, mais la colère et l'inquiétude se lisent entre les lignes. Pourvu qu'ils s'en occupent bien et qu'elle soit entre de bonnes mains. Si elle le pouvait, elle irait la chercher elle-même et la ramènerait dans le campement breton afin que Domenja reçoive les meilleurs soins mais elle sait qu'elle ne peut se permettre cette incartade, aussi pense t'elle en silence, sans en dire un seul mot autour d'elle à son amie.
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Navigius


Lorsque les paroles mêmes sentent le vin pourri et que la logique résonne des syllabes de l'ivresse, il n'est nul besoin de répondre aux inepties ni même de les considérer. N'entendant réellement que les dernières paroles du maire, l'ecclésiaste italien le remercia chaleureusement en le gratifiant de bon mots pour sa décision. Après tout, il était toujours rassurant de voir qu'un homme était capable du meilleur immédiatement après le pire.

- Messire Brennus, vous démontrez bien votre honneur en nous permettant d'aller au secours de cette Dame. Qu'Aristote veille sur vous pour tel acte de charité. Quant à ses actes, dans son état, je doute qu'elle ne puisse aller nulle part ou commettre quelque délit.

Il se tourna alors vers soeur Justine, qui était horrifiée de la scène. De telles choses étaient toujours dur sur le nerf des femmes, encore plus lorsqu'elles étaient jeunes. L'Évêque, ayant parcouru maints champs de batailles, s'y était lentement habitué, sans jamais l'accepter. Il plaça ses mains sur ses épaules pour la calmer, puis lui fit une requête.

- Soeur Justine. Reprenez-vous un instant, il me faut votre aide, la vie de cette malheureuse en dépend. Courrez à l'Évêché et réveillez Monseigneur Ascala, dites-lui de me rejoindre avec le nécessaire, un brancard et deux bons manoeuvriers au plus vite.

La jeune soeur, frissonnante d'émotions, hocha la tête en réprimant un sanglot, puis elle s'en fut à toute vitesse vers l'Évêché, large structure qui surplombait un quartier de la ville. Le prélat, pour sa part, s'avança vers la porte et lorsque la poterne lui fut ouverte, s'approcha de la pauvre hère.

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--Froderigo_ascala




Il avait fallu à l'italien quelques bonnes minutes pour déchiffrer les babillages horrifiés de Soeur Justine, lorsque celle-ci était débarquée affolée à la course dans la chapelle de l'Évêché, ou le clerc récitait ses prières matinales, dans la tradition la plus pure du Sud de la péninsule italienne. Lorsqu'il eût compris qu'il y avait eût une escarmouche à l'entrée de la ville et qu'une dame, coupable ou innocente, gisait dans son sang, entre la vie et la mort, il comprit qu'il devait en toute hâte se saisir de son nécessaire de médecine et accourir sur les lieux. Il avisa, près de l'entrée, deux jeunes hommes de bonne carrure.

- Vous! Vous avez le coeur solide et une envie de vous faire quelques écus rapidement? Prenez ce brancard et suivez-moi immédiatement, il y a une urgence!


Les trois hommes partirent à la course vers la grande porte de la ville qui se profilait au but de la longue rue. Les pensées de l'ecclésiaste défilaient à toute allure, allant de la remémoration de ses notions de médecine de combat, un art assez rudimentaire à cette époque, vers des pensées sur le rôle renouvelée de l'Église comme mortier social en Anjou. Finalement, ils arrivèrent sur la scène.

- Monsignore, nous avons accouru, permettez-moi.

Il s'installa au près de la jeune demoiselle, regardant ses blessures d'un air sérieux...
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