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[RP] Les aventures de Milandor

Milandor
[Le journal de Milandor]

Le jour où il s'était réveillé, Milandor n'avait retrouvé dans sa besace qu'un livre vierge et un plumier contenant un pot d'encre et quelques plumes.
Le jeune garçon ouvrait souvent son journal pour y raconter son histoire.
C'est qu'il lui en arrivait, des aventures. Il ne voulait pas les oublier.

Ceci est le journal personnel de Milandor. Merci de ne pas intervenir.
Si vous souhaitez mener un RP, contactez-moi.
Milandor
[Le départ]


Le jeune Milandor s'était éveillé, il y a quelques jours, à Tarbes, sans plus rien savoir de ses origines. Il avait tout oublié. Il ne se souvenait vaguement que de son nom.
Comment était-il arrivé là ? où devait-il aller ? Tout cela restait un mystère. Sa mémoire était embrouillée.

En attendant que ses souvenirs ne reviennent, le jeune garçon dû subvenir à ses besoins. En ville, il rencontra de gentilles personnes prêtes à l'aider et à lui donner de précieux conseils.
Il alla travailler à l'église et à la mine, ce qui lui permettait de manger. On lui confia même un champ pour cultiver une terre par lui-même.
Milandor aurait pu continuer à vivre ainsi, sans se poser davantage de question sur son passé. Pourtant, aussi jeune qu'il était, il en avait un, de passé ; et il était curieux de s'en rappeler.


Un jour, dans la taverne du coin, le jeune garçon fit la connaissance d'un marchand ambulant qui lui parla de la ville d'Auch, qui n'était pas très éloignée. Cela réveilla un souvenir dans la mémoire de Milandor.
Le nom de cette ville ne lui était pas inconnu, mais il n'aurait pas su expliquer pourquoi.
Il fallait en avoir le coeur net. Et c'est ainsi le jeune Milandor prit la décision d'aller visiter la ville d'Auch. cela réveillerait peut-être sa mémoire engourdie.

Milandor rassembla ses affaires : il mit dans sa besace son journal et les provisions qu'il avait accumulées.
Avant de partir, il salua ses amis Tarbais.
Enfin, il se mit en route, en suivant le chemin du nord.
Milandor
[L'arrivée à Auch]


Il ne lui fallut guère plus d'un jour de marche.
Le soir même, Milandor parvenait en Armagnac et Comminges.

Arrivé par le sommet d'une colline, il put contempler les murailles de la ville-capitale et l'étendue de la cité :
A l'intérieur de d'enceinte, les hautes maisons se serraient les unes contre les autres, autour de ruelles étroites. S'élevant vers le ciel, le clocher de la cathédrale était reconnaissable. Le garçon distingua aussi la mairie, la grande place du marché ainsi que le château du comté.

Une bien belle cité grouillant de monde et d'activité s'étendait là. Aux portes de la ville, Milandor remarqua des bannières et le campement d'une armée, certainement présente pour la défense. Non, cette ville ne lui était pas inconnue. Et... son armée non plus.

Milandor descendit la colline. Il passa tout près du campement militaire : la tente du commandant se détachait des autres avec son étendard d'or flottant au vent. Les soldats jouaient et riaient autour des feux de camp. Leurs armes brillaient dans le soleil couchant.

A l'entrée de la ville, le guet ne fit pas de difficulté pour laisser entrer le garçon : il était tard et aucun mendiant ne devait se trouver dans les rues, la nuit venue. Milandor se trouva une auberge propre et bien tenue où la chambre était à 1 écu. C'est là qu'il s'endormit bien vite, fatigué par la marche de la journée.
Milandor
[Les mauvaises rencontres]


Décidément, il ne faisait pas bon être un enfant perdu, dans ce monde : on faisait beaucoup de mauvaises rencontres.

D'abord, il rencontra une femme qui voulut l'attraper pour le vendre comme esclave.
Heureusement, le gamin courrait vite, et parvint à lui échapper.

Et puis il tomba sur un jeune garçon un peu plus vieux que lui, qui voulut le dépouiller du pain qu'il venait d'acheter au marché. Avec sa dague, le malfrat était prêt à lui trancher le cou ! Heureusement, la milice passa par là au bon moment et le malfrat s'enfuit.

Pour se remettre de ses émotions, Milandor alla en taverne pour se cacher. Mais là encore, une mauvaise surprise l'attendait : une femme qui buvait beaucoup lui lança un baquet d'eau sur la tête, pour s'amuser ! Il en fut tellement trempé que le garçon glissa de sa chaise par la fenêtre pour terminer son vol plané dehors, dans la rue...

Tout cela ne rassura pas Milandor sur la nature humaine... Beaucoup de gens semblaient malveillants. Pourtant, il ne se découragea pas. Au contraire, ces rencontres déplaisantes lui apprirent qu'il fallait demeures sur ses gardes. Dans ce monde, seuls les forts subsistent. Il se monterrait donc fort et courageux.

Et puis, il ne fallait pas voir que du noir ; tout le monde n'était pas mauvais. Il avait déjà croisé des personnes gentilles et bienveillantes. Il repensa à a dame qui lui avait fait visiter la ville à son arrivée et puis à cette gentille jeune fille qui lui avait donné le goût des pommes. Non, tout le monde n'était pas méchant.
Milandor
[Sur les pas d'un papa perdu]


Sa mémoire, était une éponge bien capricieuse... Truffée de trous concernant son passé, il voulait absolument se souvenir. D'un autre côté, elle fonctionnait parfaitement sa mémoire : toujours un livre entre les mains à ses heures perdues, cette mémoire lui permettait de se rappeler de tout ce qu'il apprenait.

Malheureusement, à part quelques indices, il ne savait plus rien de ses origines. Quand il songeait à son père, il imaginait un oiseau noir et blanc aux grands yeux, aux ailes minuscules et aux pattes palmées... pas un canard, non, ni une poule mais plutôt un drôle d'oiseau qu'il n'avait jamais vu. Il n'était pas le fils d'un oiseau, quand même !

Tout ce dont il était sûr, c'est qu'il fallait chercher ici, à Auch. La réponse était là. Peut-être même sous son nez... Il espérait que même s'il ne se rappelait pas de sa famille, elle se souviendrait de lui. Au détour d'une rue, il croiserait sûrement quelqu'un qui le reconnaitrait !

Voilà pourquoi, chaque jour, il se promenait par les rues de la ville et en taverne, se faisant remarquer par les passants. Mais pour l'instant, ses recherches demeuraient infructueuses.



En attendant, il faut penser au présent.
Alors hop, on va bosser à la mine,
pour le plus grand bien de la province et de ma bourse.



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"La solution du bon sens est la dernière à laquelle songent les spécialistes." (B. Grasset)
Milandor
[La bière du père Dodu]





Toujours curieux, Milandor avait soif d'apprendre. Il posait des questions et se mêlait un peu de tout car il était en quête de connaissance et de sagesse. Cela ne plaisait pas et certaines personnes aimaient le rabrouer ou le remettre à sa place. Les curieux, ça ne plait pas à tout le monde. Malgré tout, le garçon savait que l'instruction serait son meilleur atout dans la vie. Il décida donc de se trouver un bon enseignant.

Le père Dodu vivait au monastère, là où l'on recevait toutes les personnes en retraite spirituelle. Il y avait ouvert une école. Mais il n'enseignait qu'à un seul élève à la fois. Pour le choisir, il lança un concours : il donnerait des leçons à celui qui serait capable de rapporter la plus grosse quantité de bière.

La concurrence fut rude entre les jeunes villageois désireux de fréquenter le moine le plus érudit de la région. Certains ne rapportèrent qu'une bouteille ou un tonnelet mais le plus malin fut notre brave Milandor : lui, ne se cassa pas le dos mais demanda à des ouvriers costauds de livrer au saint professeur un fût entier de bibine provenant de la taverne.ben oui, rien ne disait qu'il fallait l'apporter soi-même !
C'est ainsi que le moine eut assez de boisson pour être payé de ses services. Milandor fut déclaré vainqueur du concours au grand damne de ses concurrents. Il put bénéficier des cours du père Dodu.

Milandor apprit à lire, à écrire, à compter. Il lut avec plaisir nombre de récits emplis de sagesse et nombre de livres scientifiques qui lui ouvrirent l'esprit. Comme il était désireux d'en savoir toujours plus, son enseignant lui montra les bibliothèques imposantes du comté, lui fit lire les lois et les coutumes de la province et du royaume.

Avec tout cela, Milandor sut pratiquement tout ce qu'il y a à savoir sur le fonctionnement des institutions et la marche du monde. Mais il en apprit aussi beaucoup sur le comportement humain. Tout cela lui serait bien utile dans la vie.

Malgré tout, on ne cesse jamais d'apprendre et Milandor serait toujours prêt à en connaitre davantage.

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"La solution du bon sens est la dernière à laquelle songent les spécialistes." (B. Grasset)
Milandor
[Le poignard]


C'est qu'il avait bien travaillé, le jeune Milandor.
Depuis plusieurs jours qu'il se rendait au verger d'Angers, il en avait ramené de beaux légumes et de bons fruits.
Avant qu'il n'aie tout mangé lui-même, il valait mieux les vendre au marché, histoire d'augmenter son pécule.

C'est donc là que le garçon se rendit. Il y avait là déjà pas mal de vendeurs de fruits et légumes, mais les siens étaient les plus beaux. Ils trouvèrent rapidement preneurs. Bien sûr, certains acheteurs négocièrent pour faire baisser le prix mais le garçon ne se laissa pas faire et vendit son bien à bon prix. Il mit tout cela dans sa bourse et se promena sur le marché.


Il fit une halte devant le stand du coutelier et tomba en admiration devant une dague qu'il trouva magnifique.
Le manche et le fourreau étaient en bois d'If. La lame brillait au soleil.
Il imaginait déjà tout ce qu'il pourrait faire avec cet instrument : utile pour éplucher les légumes, la dague pourrait serait idéale pour la chasse ou pour vider les poissons. Et puis évidemment, il s'en servirait pour se défendre. Il y avait tellement de gens malintentionnés. Il lui faudrait un peu s'entraîner pour la manier sans danger.

Le prix demandé était très raisonnable. En ces temps difficiles, les commerçants revoyaient leurs tarifs à la baisse, histoire de gagner assez pour manger. Milandor avait largement de quoi s'acheter l'objet.





Après avoir payé le forgeron, il contempla longuement sa nouvelle arme.
Il accrocha fièrement le fourreau avec la dague à sa ceinture, à côté de sa bourse encore bien remplie et partit vers de nouvelles aventures.


Hé hé, les affaires marchent bien et puis maintenant,
si on se frotte à moi, j'aurai de quoi me défendre.


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"La solution du bon sens est la dernière à laquelle songent les spécialistes." (B. Grasset)
Milandor
[La fille du forgeron]


- Hé toi !

Un homme venait d'interpeller Milandor dans la rue.
En se retournant,


- Hein quoi, moi ? qu'est ce qu'il y a ?

- Je te reconnais, tu es un honnête petit gars, costaud et débrouillard. En plus, je vois que tu es armé d'un poignard.
Tu n'aurais pas envie de gagner un peu d'argent ? Je te propose 5 écus pour une mission. En plus, tu feras une bonne action.


L'homme qui venait de l'interpeller était le forgeron du village.
Milandor réfléchit à sa proposition. Ben c'était toujours ça de gagné.


- ça dépend, quest ce qu'il faut faire ?

- Ma fille veut se rendre dans la chapelle qui est au coeur de la forêt. C'est là qu'est enterrée sa mère. Je veux que quelqu'un l'accompagne au cas où... C'est pas que c'est dangereux mais je ne veux pas qu'elle y aille seule. Tu pourrais faire ça ?

- mmm... oui, je peux faire ça.


Alors l'artisan qui débordait de travail confia son petit trésor à Milandor.
La fillette, qui devait avoir le même âge que lui, était bien triste d'avoir perdu sa maman. Elle emmenait avec elle un bouquet de fleurs.
Sur le chemin, il ne se passa rien de fâcheux. Seul un lapin qui bondit hors d'un fourré, fit frémir la jeune fille.
Sur place, elle prit un long temps pour se recueillir et pleurer sur la tombe de sa mère au pieds d'une jolie chapelle.

Au retour, les deux enfants firent connaissance et s'amusèrent ensemble dans la forêt.
Et le soir venu, Milandor ramena la fillette à son père, un peu moins triste qu'à son départ.
Le forgeron donna de bon coeur son salaire à Milandor. Voilà comment on obtient un point de réputation, pensa le jeune garçon : il suffit d'accomplir de bonnes actions.


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Milandor
[Les bêtises]

Ah le respect et l'honneur se perdent, ma bonne dame...
Non content de ne pas aimer les enfants, certains adultes les dénigrent et les maltraitent. Milandor en fit la bien douloureuse mais rigolote expérience. Il est toujours amusant de constater à quel point certains aiment se sentir supérieurs aux autres. Avec les enfants, c'est encore plus facile. Ce qui demeure au fond du coeur se découvre au grand jour face à un enfant.

Un jour, à la taverne, le garçon se mêla d'une conversation d'adulte, car il pouvait répondre à une question que l'un des participants se posait.
Il était toujours fier de ses connaissances. Peut-être un peu trop ; cela ne plaisait pas à tout le monde. D'ailleurs, le tavernier du lieu n'accepta pas qu'un petit en sache plus que lui et prit Milandor en grippe.

Le garçon, trop faible ne pouvait pas vraiment se défendre.
Alors pour se venger, il pissa dans un recoin de la taverne en espérant que le tavernier glisse sur la flaque. Oui, oui, vous avez bien compris
Ce monsieur parvint quand même à l'attraper et le jeta dehors.
Bah ! c'était bien mérité.

Au fond, Milandor ne supportait pas qu'on lui dise que ceci ou cela n'est pas de sa compétence ou qu'il est trop jeune pour faire certaines choses.
Ne travaillait-il pas comme un adulte, dans la mine ou dans la milice ? n'allait-il pas cultiver les champs ? n'était-il pas capable d'étudier et d'apprendre en plus de tout cela ?
Bien sûr que si !
Et puis, il était libre d'agir comme il lui plaisait ! Le jeune garçon ne voulait pas se laisser imposer des choses. Comme tout le monde, il était libre de ses choix.

Pourtant, Milandor n'aimait pas faire de bêtise. Son honneur lui dictait de reconnaître ses torts et de réparer ce qu'il avait fait.
Il revint donc quelques temps plus tard avec un seau d'eau et un chiffon pour nettoyer ses saletés. Le tavernier fulminait encore. Il jeta encore le garçon plusieurs fois dehors, avant de l'accepter à nouveau. Cela devait lui faire du bien.
Mais persévérant, Milandor revinait et à la fin resta pour nettoyer contre une promesse de respect mutuel.


Ah, l'honneur et le respect. De bien belles vertus à cultiver.
Mais sont-elles encore d'actualité ?...
Allez, moi, j'arrête les bêtises et je m'y mets... demain.

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"La solution du bon sens est la dernière à laquelle songent les spécialistes." (B. Grasset)
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