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[ RP ] Un enlèvement

Milyena
L'entendre rire la rendait si heureuse, lui le Vaillant bougonnant du début, se laissait bien aller à présent... Hum... "Bougonnant Vaillant"? Zut! Ce surnom elle l'avait penser avouons le, mais n'avait voulut le lui donner, tant il l'intriguait, tant elle souhaitait apprendre à le connaitre. Peut-être aurait-elle dut à l'époque, pour oui le titiller déjà. Maintenant non, ce joli sobriquet ne serait pas d'actualité, d'autant que l'étreinte de ses bras lui procurait bien agréable ressentit et oubli. Les mots suivant le baiser partagé, lui procurant à nouveau tant d'émois, qu'elle laissa échapper un bien agréable soupire.

Mmmh Vaillant...

"Non! Chut! N'en dit pas plus Mily!", lui dicta la raison, mais s'était un fait qu'elle aussi devenait toujours des plus tentée. Elle qui se privait de tomber amoureuse, qui ne voulait se laisser aller au désir. Mais oui Vaillant éveillait tant de choses en elle, et plus elle était en sa compagnie, plus ils s'étaient rapprocher depuis quelques jours, et plus la jeune femme se sentait succomber à sa résistance. Etait-elle oui, à accepter le fait qu'elle en était tombée amoureuse? Et ce désir de lui l'animant toujours plus, les caresses délicates qu'il eut sur ses cheveux, ne faisait qu'animer son envie de lui. Mais le voici se redressant, ôtant son haut, jusqu'à se retrouver torse nu sous ses yeux. C'est qu'il faisait chaud en effet, la brunette avait de plus en plus chaud, tant en son être, qu'à l'extérieur de ce corps allongé sur la couche auprès de ce blond séduisant. Mais voici qu'il lui fait repenser à ce moment passé au vestiaire des aspirants, et elle de se mettre à rire, car oui, elle n'oublierait probablement jamais cet instant, toutes ses taquineries échangées.

Oh oui je m'en souvient! Et voici que vous m'avez donc privée de toute invitation.


Elle mit un peu de temps à cesser de rire, tant oui, tout cela l'avait bien amusée et l'amusait bien plus encore maintenant. Un doux sourire sur ses lèvres, elle effleura du bout des doigts le torse de cet homme la rendant si troublée par moment et bien joyeuse à d'autres. Et de son regard tendre, sa voix délicate, elle parla du risque de cauchemars.


Je crains bien au contraire m'être trompée sur le sujet... Vous me tentez fortement Surprenant Vaillant.

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Darkvaillant
Vaillant sourit en la voyant, leur résistances à tout les deux semblaient tomber, oubliant un instant la folie qui leur avais pris ou du moins, celle du blond car il l'a enlevé après tout. Rien de plus, ne peut lui faire plaisir quand elle dit se souvenir de ce moment de taquinerie, il rit en même temps qu'elle et le voila frissonnant de plaisir au contact de la main de la jeune femme, le sang monte de nouveau, il se sent bouillonner...Là, il ne pense plus aux vieilles personnes, il ne pense plus au devoir aristolicien, celui de faire l'amour après le mariage. A bas toute la retenue. A bas, tout ce qu'il se passe à l'extérieur. Là, ils sont dans une bicoque, dans leur monde à eux, sur un petit nuage.

Je ne résiste plus, Milyena...

Oui, le plaisir est trop intense, il se retourne vers elle, l'embrassant, les langues s'entremêlant, sa main vient doucement défaire la chemise de Milyena. Après tout, elle aurait moins chaud, après. Ou pas. Il se met sur elle, prenant le soin de ne pas trop l'écraser et ses lèvres viennent embrasser doucement le cou de la brune, descendant vers sa poitrine qu'il effleure à peine. Il aime prendre son temps. Il aime bien voir languir la jeune femme, si elle languie. Sa langue vient effleurer sa poitrine, sa respiration s'accélère, il la mordille.

Je vous aime...

Enfin, il le dit.
Depuis le temps qu'il voulait que ça sorte. Bref, ses mains découvrent doucement le corps de cette femme. Il ne lui enleverais pas les braies, pas tout de suite, il faut qu'il soit sûr qu'elle veuille bien continuer.
Milyena
Ses doigts effleurant son torse, le contact de la peau de Vaillant, si douce, si chaude, suscita plus encore le désir l'animant déjà. Sa respiration s'accélère, son être devenant toujours plus chaud, elle le laisse lui ôter son haut, son regard dans le sien, les paroles du blond la troublant à nouveau plus.

Ne résistons plus, non Vaillant.


Mêlant sa langue à la sienne, le baiser devenant toujours plus intense, elle se laisse aller au plaisir interdit avant le mariage, mais oui elle une femme et il est bien difficile de résister à des impulsions, tout comme les hommes d'ailleurs. Les baisers parcourant sont cou, sa poitrine ensuite, elle fut parcourue d'un frisson délicieux, les mots de Vaillant accentuant le tout, et d'y répondre dans un doux soupire.

Je vous aime Vaillant...


Tous deux l'avaient dont dit à présent, et de baisers en caresses, se retrouvant totalement nus l'un comme l'autre, leurs corps se frôlant, leur corps devenant moitent sous le désir étant leur, finissant dans une tendre fusion. Ils firent là, cette nuit, dans cette bicoque de fortune, l'amour à plusieurs reprises, jusqu'à tomber de fatigues, s'endormant l'un contre l'autre, unit maintenant d'un amour avoué.

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Darkvaillant
[ Entre les routes de Maçon et d'Autun ]

Après leur amour avoué, leur ébâts, les deux amoureux ne se quittent plus, ayant décidé de partir de leur bicoque pour aller ailleurs. Surtout Vaillant car c'est lui, l'enleveur dans l'histoire et donc Milyena n'a pas le choix de le suivre ou presque. Tard dans la nuit, là où la lune est bien en haut du ciel, ils se sont mis en route sans croisé personne, laissant la charette où elle est mais par contre, ils ont pris le soin de prendre le mulet, il peut toujours servir. Quelque chose s'est gréffé dans le coeur du blond, jamais il n'aurait imaginé que ça lui arrive, jamais même s'il prend soin de cacher ses sentiments, ils sont là, à l'intérieur. Il attrape la main de Milyena en la serrant, doucement. Et c'est alors ! Des gardes ! Là, l'homme bougonne. Mais vu comment, ils rient grassement, c'est qu'ils ont bu donc facile à duper. Humpf. Et si les gardes leur demande leur identité? Autant tricher. Après, ils n'ont pas le choix.

Respirer, inspirer tranquillement. Il faut que Vaillant soit sûr de lui mais le souci, c'est qu'il faut que Milyena ne soit pas reconnu et surtout pas qu'ils la voient tenir la main au blond. L'homme se retourne vers la jeune femme.


Je suis vraiment désolé, Milyena.

Il sort sa dague et rapidement, avec l'aide de son pommeau de dague, il assome la jeune femme. Il grimace. Il n'aime pas ça du tout. Il n'aime pas lui faire du mal. Il faut vraiment qu'il trouve autre chose mais quoi? Bref, il la prend dans ses bras pour ensuite la mettre sur le mulet et s'avance vers les gardes qui s'arrête net de rigoler.

Hep là *hips* l'petit bougre ! Ton nom *hips* s'te plais !

Jean Pierre.

Le deuxième garde rit bêtement, hausse les deux sourcils et répond alors :

Pas très *hips * causant l'bougre ! Un brigand *hips* sans doute. Et aufaite, c'est qui la *hips* donzelle? Et pourquoi, elle est *hips* dans cette étât ! Ah j'vois ! Il l'a*hips* enlevé !

Vaillant sent alors quelque chose s'emparer de lui, quelque chose qui traverse ses muscles, contracte son estomac. Peur? Adrénaline? Un peu des deux, sans doute. Il faut qu'il trouve quelque chose et vite. Le blond observe le garde mettre la torche sur le visage de Milyena. Trop tard. Si les soldats demandent des informations aux deux gardes en montrant une peinture de la jeune femme, ils la reconnaitront sans doute, surtout que les soldats de l'OST ont un signalement de lui, aussi. Peu importe. Il a sans doute beaucoup d'avance sur eux.

Désolé les gars, c'est la fatigue du voyage, je ne suis pas un de ces brigands. D'ailleurs si je boite, c'est à cause de trois d'entre eux. Ils se sont jetés à trois sur moi les chiens. Et ma femme, elle est très fatiguée aussi...Les trucs de femmes, vous savez...

Les deux gardes se regardent avant de regarder Vaillant d'un air curieux. En son fort intérieur, l'homme sourit car il sent que sa ruse marche. Rien de tel que parler de la complexité féminine pour que les hommes se sentent perdu donc c'est tout naturellement que le blond continu dans sa lancée.

Les saignements, vous voyez...Vaut mieux pas la déranger car elle serait capable de se jetter sur vous avec son rouleau à patisserie. Eh oui, les boulangères, c'est les pires...

Aaah *hips* les saign'ment *hips* bien évid'mment. Ah *hips* j'te comprend pauvre gars. Ma *hips* cousine, c'est pareil...Et j'plains son *hips* mari... Aller *hips* passe...

Vaillant les remercie et continue son chemin jusqu'à la ville où trouve une petite ruelle isolée, décharge Milyena de son mulet et c'est alors qu'il grimace de nouveau. Il aurait quand même pu lui dire de faire semblant de dormir. Humpf, il va se faire tuer quand elle va se réveiller. Il la dépose délicatement contre le mur et la regarde en tapotant légèrement ses joues. Ainsi donc, ils sont dans la ville de Châlon mais ils ne resteraient pas. Trop dangereux.

Milyena?
Milyena
Ignorant vraiment comment cet enlèvement est vécu en son Duché, comment la nouvelle est diffusée ou pas. La jeune femme, venant de se donner a cet homme avec tendresse et passion, est des plus inquiète sur le devenir du blond. Qu'allait-il advenir de Vaillant si on les attrapait maintenant? Où même si elle lui annonça avec fermeté, que c'était bon ainsi! Il lui fallait repartir en sens inverse! Humpf!! Voici que la raison la rattrapait doucement, alors qu'elle venait avant leurs ébats lui dire oui, admettre que personne ne pourrait savoir vraiment qu'elle aurait put se rebiffer. Car oui, son côté femme semblait vouloir se battre intérieurement, avec son côté contrôle d'elle même. Quand à ses sentiments à l'égard de Vaillant, ils n'avaient fait que s'amplifier davantage, le contexte de cette nuit douce d'été, n'arrangeant rien à tout cela non plus.

Mais alors que oui, elle est à se sentir tiraillée progressivement, elle sent la douceur de la main de Vaillant, venir serrer la sienne avec douceur. Et là!! Elle n'est en effet, belle et bien qu'une femme amoureuse, s'inquiétant tant pour lui. Des bougonnements de Vaillant, arrivant sur les inquiétudes de Milyena, car oui, elle vient d'apercevoir des gardes tout comme lui apparemment. Le mulet marchant à leurs côtés, Vaillant ralentit, se retourne sur elle et lui dit je suis désolé... Froncement de sourcils, début de pensée que oui, il va se rendre... Et là pas même le temps justement de le songer en entier, que déjà elle se retrouve dans le noir, inconsciente à nouveaux.


La jeune femme sent de légers coups sur ses joues, se ressaisissant doucement, secouant sa tête instinctivement et ouvrant les yeux. Sa vision est trouble! Sa tête lui fait mal! Elle constate sa position contre un mur dans une ruelle lui étant inconnue à première vue... Et là sans retenue... Lui décoche une droite des plus virulente... Y joignant un râlement profond!

Vaillant!!!!


Par contre pas discret son râlement, ni même le coup de poing envoyé en pleine figure du pauvre blond. Mais là, non! Il l'avait énervée! elle allait finir dans quel état à se faire assommé sans cesse! Elle qui de plus souffrait déjà de maux assez virulent par période.

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Darkvaillant
[ Châlon ]

Vaillant se prend une belle droite, auquel il ne s'attend pas du tout et même il se met à sursauter. Quelle femme de caractère. Il faut vraiment qu'il trouve autre chose sinon elle risquerait bien de lui couper ses attributs masculins un beau jour ! Et comme il n'aurait plus d'attribut masculin, elle le quitterait car il ne la contenterait plus. Humpf, c'est vraiment compliqué les femmes parfois ! Et aussi quelle ingrate quand même ! Il l'a quand même enlevé parce qu'il l'aimait et elle lui fiche un coup de poing dans la figure? Aaah ça ne va pas ça ! Il faut qu'il s'affirme le mâle !

Voyons Milyena ! Vous voulez tant me voir estropié que ça?

Bon en même temps, il la comprend car bon, c'est quand même la deuxième fois qu'il lui fait le coup, c'est alors qu'il a une idée. La déguiser en homme ou encore mieux en gueux. Son regard se pose sur la femme, il faut la rendre méconnaissable. C'est raiment la seule solution qu'ils ont. Bah oui, hein. Il y tient à ses attributs le Vaillant. Un regard vers les alentours pour vérifier si personne ne les a entendu ni rien. Il se frotte le visage. Sacré force. Pour sûr que ça doit être rouge.

Dites moi Milyena. Devenir une gueuse mendiante sale, ça vous dis? Ou devenir un homme?

De toute façon, si elle ne veut plus être assomée, elle n'a pas le choix et c'est lui l'homme donc il commande. Il se relève légèrement en relevant en même temps la demoiselle. Là, il prend une grande inspiration, bombant le torse pour montrer que c'est bien lui le mâle et l'être supérieur. Humpf...Il va se reprendre un coup s'il continue mais bon...Chut ! Il enlève sa bourse de sa ceinture et la met dans la main de la brune.

Aller femme, on va acheter des habits plus grand que vous et vous allez vous trainer dans la boue ou dans la poussière. Dépêchons-nous. Il faut qu'on reparte dès ce soir, des gardes vous ont vu et je ne veux pas prendre de risque.

Il termine cette phrase en collant une bonne claque sur les fesses de Milyena en souriant légèrement en coin.
Milyena
C'est que sa droite était pas trop mal, quand elle constata les dégâts! Sa pommette au gaillard, elle était bien rouge l'air de rien! Heureusement qu'elle ne lui avait pas attraper son nez, sinon il pisserait le sang le bougon! Car oui, là il faisait sont grincheux! C'était quoi ce genre qu'il tentait se donner à présent! Mais bon... Même si il avait prit son genre mâle viril, s'était un fait que non, elle ne désirait pas le voir estropié. Hmm... Là, la brune lui fit un de ses sourires si délicieux, comme oui, elle savait si bien les faire.

Oh non Surprenant Vaillant! Allons donc!

Et de même aller effleurer du dos de sa main cette joue si colorée, mais pas trop appuyé la caresse, elle ne voulait pas qu'ils finissent par ce battre entre eux, quand même pas... Pas maintenant du moins! Puis tout comme lui, au vu de son nom qu'elle avait prononcé avec force, Milyena regarda de chaque côté, si oui, personne ne les avait vu ni entendu. Pour oui, répondre à ces propositions, car il fallait bien pratiquer de la sorte, si elle ne voulait pas finir amnésique ou idiote. Et de le regarder de haut en bas avant de répondre amusée malgré tout, mais le cachant bien.

En homme poisseux! Oui cela sera parfait!


Elle avait déjà une petite idée et là il allait pas s'y attendre à celle là! C'est donc après s'être relevée avec lui, après ce numéro d'homme viril, ferme, mais surtout fier, que la jeune brune lui lança un regard défiant, limite provocateur, car en plus le bougre, venait de lui taper les fesses!! Il s'affranchissait bien le blondinet! Alors pour sûr qu'elle allait enchainer sur ses paroles précédent la fessée.

J'irais quand toi "Homme"! Tu m'aura filer tes braies et chemise!! D'ailleurs un chapeau! Tu y a pensé pour que mes cheveux ne soient visible!! On va me reconnaitre si je vais moi au marcher Vaillant!!!


Là c'était elle qui venait d'avoir le ton ferme, surtout dans la dernière phrase!

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Darkvaillant
Vaillant se laisse faire quand elle lui caresse sa pommette endolorie et même, un sourire tendre trahit l'expression de son visage. En homme poisseux?! Le blond ouvre de grands yeux. Humpf. Ca ne l'arrange pas lui, un homme poisseux, il aime bien voir les formes de sa brune car oui, c'est un bien un homme, hein mais parfois, il faut faire des efforts. Il hôche la tête d'un air entendu. Qu'est-ce qu'il ne faut pas faire pour une femme, quand même et après on dit que les hommes, ça ne pense que par le truc entre les jambes. Et quand elle lui lance un regard de défi, il le soutient sans modération. Non mais oh ! Qu'est-ce qu'elle croit? Qu'il va se soumettre comme ça? Humpf ! Elle mériterait bien une autre fessée, tiens ! Il ne l'avouera jamais mais il aime bien le petit air provocateur qu'elle a dans le regard. Sûr que s'ils décident de pimenter leur vie sexuel un peu plus, ça fera du bruit, hein.

Lui filer ses braies et chemise? Comment ça? Il va se retrouver à poil, lui ! En pleine ruelle? Humpf...Et si jamais, quelqu'un arrive et le voit ainsi? Ah non, ça ne va pas le faire, hein ! Mais en même temps, elle n'a pas tord. Il fouille dans son aumonière, il doit bien avoir un chapeau dedans ou au moins, autre chose. Il sort une toque masculine en soie et la tend à la jeune femme.


Tenez, cela devrait suffir " Belle Dame" et ceci est en soie donc j'ose esperer que vous ne viendrez pas vous plaindre car elle est fort laide et qu'elle ne sied pas votre tête.

Il déboutonne ensuite sa chemise tout en regardant Milyena, laissant une nouvelle fois apparaitre son torse et lui tend aussi. Et la même chose pour les braies. Ainsi le voila nu dans une ruelle isolée. Humpf...Si la brune veut lui sauter dessus, ça ne va pas le faire du tout.

Ne profitez pas que cette ruelle soit déserte pour me sauter dessus, nous avons fort à faire. Humpf...Je sais que vous avez du mal à vous contenir mais quand même.

Et toc !
Bah oui, hein? Les femmes peuvent être autant porter sur la chose que les hommes. Bon, ce n'est pas tout mais c'est fort désagréable d'être nu avec le sexe qui pendouille. Il n'a pas l'air idiot, Vaillant là.


Humpf. Dépêchez-vous, c'est fort désagréable.
Milyena
Mmmh... Ce qu'elle aimait ça, quand tous deux partageaient ce type de regard, celui du blond soutenant sans retenue le sien emplit de défiance. Ah sacré couple malgré tout par moment fallait-il avouer. Mais ce qui la fit sourire intérieurement, sauf que oui, elle ne parvenait pas bien à le cacher, d'où les traits de la brune, avait vraiment un côté enjoué, de le voir ainsi surpris de sa demande de se mettre à nu!... "Oui! Oui! Vaillant! Tout nu!!!... Elle l'aurait bien dit de la sorte, mais alors, elle allait partir en fou rire, et humpf il ne fallait vraiment pas se faire remarquer! Mais elle le voit fouiller dans son aumônière, fronçant de se fait elle les sourcils. Il n'avait pas des tenues à foison dans une aumônière le gaillard? Là, Milyena était forte, car tout un tas de pensées, toutes aussi insensées que bêtes les unes que les autres, avouons le, lui traversèrent l'esprit, mais non, elle ne devait pas rire..." Ne rit pas Mily! Ne rit surtout pas!"... Se répétait-elle sans cesse en pensée.

Mais non! Il ne fit jamais que sortir une sorte de toque d'homme, pour oui, cacher les cheveux mi-longs de la brune, et de plus en soie s'il vous plait! Pas mal du tout ça! Alors ne voulant plus l'ennuyer trop, redevenant sérieuse, mais oui. Milyena ne dit aucun commentaire et chance pour elle déjà une jolie flaque un peu brunâtre, était à un pied d'elle pas plus. Alors dans un mouvement pas trop lent, mais pas trop brusque non plus, la brune s'accroupit, plongeant ses mains dans la flaque, salissant son visage, car ce qu'elle était sale cette eau, vraiment pas très nette du tout, sans compter la poussière qu'elle s'était prise sur le visage la Mily, la tête pendouillant du mulet un rien plus tôt. Et tant qu'à faire de salir son visage elle trempa à nouveau ses mains dans cette eau dégueulasse, oh que oui, pour chiffonner ensuite la toque, qu'elle s'enfonce sur le crâne, ses cheveux tordu avant et du coup glisser dessous.

Et voilà que quand elle se relève, elle fit des yeux tout rond. Mais qu'avait tel là sous son regard??...
"Rho Vaillant! Voyons!!"... Non, elle ne pensait pas ça amusée! Car elle rougissait et pas qu'un peu, tant elle était gêne, même des plus confuse. Réalisant un joli mouvement tournant de trois quart, dans le même temps que celui de se relever, elle se mit à en être incapable de parler.

Oh Va... Va.. Vaillant... Je ne pens.. pensais pas ... que... que vous...
Ici elle ne bégayait plus, mais déglutissait et pas qu'un peu. Avant d'enfin achever sa phrase... Que vous le feriez!

Rho Mily Mily Mily!!! Ca s'était tout elle tient! A taquiner son monde par moment. Voilà ce qui arrivait!!

Olala!! Vite, vite!! Il fallait qu'elle se reprenne, il était là nu dans cette ruelle, dont elle du moins en ignorait la fréquentation, même si oui ils étaient à une heure de faible circulation, en quelques rues que ce soit, il était malgré tout en bien mauvaise posture le pauvre.
Première idée, lui dire la vérité! Car elle ne voulait pas ses habits et aurait juste salit les siens, quitte a les déchirer. Mais rho!!! Si jamais elle lui disait cela! Comme elle était rouge la lyonnaise, aussi rouge que le meilleur des vins de Bourgogne qu'il soit! D'où, ben elle fit de même, mais juste de son haut, le lui tendant, se retrouvant pour sa part vêtue d'un bustier malgré tout, tout en détournant son regard pudiquement, de l'objet de ses désirs.


Prenez ceci pour vous cacher un minimum Vaillant.


Elle aurait bien dit, pour ne pas qu'il prenne froid, mais non!! Elle était vraiment confuse et sérieuse. Attrapant les habits du pauvre homme, et s'en parant, les souillant de suite également. Rassemblant ensuite sa bourse à cette du blond, la brune disparut sur le marché, sans trop tarder, jouant une personne écoeurante et puante, car dans la flaque, et bien il n'y avait pas que de l'eau mais apparemment des reste de chopes pour sûre, si même pas d'urines... Horreur!! Elle en avait plein le visage, et ce que ça puait. Rho, qu'elle idiote, oh que oui! Mais bon, tout se déroula comme prévu sur le marché, le peu de monde croisé s'éloignant d'elle, tout comme le tisserand n'attendant même pas la monnaie. Hèhè!! C'est qu'en plus elle venait de faire de bonnes affaires!! De retour près de Vaillant, elle sentait si mauvais, et en devenait si dégoutée, qu'elle se mit à courir dès qu'elle fut à peine entrée dans la ruelle, déserte comme plus tôt, lui attrapant la main dans sa course et le tirant à sa suite, riant et lui disant.

Courrez Vaillant! Courrez vite dans la forêt toute proche!
... Et là, l'idée était... "Aristote guider moi rapidement vers un ruisseau, une rivière!"... Mais non, elle était excitée comme une pucelle la donzelle, et elle rit lui disant en accélérant sans cesse... On m'a repérée!!!

Et de rire à n'en plus pouvoir, quand oui enfin, elle vit son bonheur, leur bonheur... Une rivière dans l'intérieur du bois. Lui disant rapidement, son regard rieur dans le sien.


Personne ne m'a repérée, je veux juste me laver!!!


Et de se dévêtir sans retenue aucune, tant oui elle puait!!! Plongeant nue dans cette eau si froide l'air de rien, et se faisant descendre dedans, juste sa tête et une part de son cou en sortant. Regardant Vaillant et oui, se remettant à rire!
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Darkvaillant
Vaillant regarde Milyena en train de se salir. Humpf. C'est qu'il y'a mieux comme odeur. Il a vraiment l'impression de sentir de la pisse, de la saleté pour le coup, il grimace. Elle a un sacré courage, cette femme, mine de rien et c'est là, qu'il comprend ce qu'est vraiment l'instinct de survie. Pas qu'ils risquent de mourir, non mais il a quand même enlevé un officier de l'Ost et comme il est fin, il a même envoyé un courrier, chose qu'il regrette car oui, ils savent qui il est maintenant. Le blond sait très bien que le jugement risque d'être sévère à son encontre.

Ah ça c'est bien les femmes ça ! Les deux, ils ont quand même fais l'amour et quand la brune relève la tête, la voila en train de rougir ! On se demande pourquoi, hein ! Comment ça elle ne pensait pas qu'il le ferait? Comme s'ils avaient vraiment le choix. Ah elle a de ses questions, hein. Il la regarde bizarrement. N'était-ce qu'une taquinerie? Là, il bougonne car il est quand même nu, dans une ruelle où il y'a pas d'endroit où se cacher. Vaillant attrape le haut de Milyena, profitant quand même pour regarder ses forces...Hum...De haut en bas. Bref, l'homme met le haut vers ses attributs pour les cacher quand même car oui, hein ! La brune est quand même frêle et la corpulance, pas du tout la même ! Heureusement encore.

La femme part par la suite, Vaillant comme un...Bref...Vous l'aurez compris, hein ! Comme un gros idiot, quoi. Quand un mioche grand comme trois pommes passe devant lui en pouffant et se plie en deux, tellement qu'il rit. Si le blond n'était pas nu, il lui aurait bien fais avaler ses dents à ce petit !


Hé m'sieur ! Votre femme vous a viré que vous êtes à poil?

L'homme regarde de travers le mioche, se lève d'un coup mais comme sa jambe lui fait mal, il grimace et voila que l'enfant continue à se marrer comme un débile.

Et oui, les femmes aiment les hommes forts ! R'voir !

Et voila le gamin qui n'a pas de poil au menton détale en riant et que Vaillant continue de bougonner en reprenant la chemise pour cacher son intimité ! Que c'est long une femme au marché ! A tout les coups, elle s'est fais répérée ! Il ne fallut pas attendre longtemps avant de voir Milyena l'attraper, le faire courir. Il fait tomber par inadvertance la chemise et ne peut pas la rattraper. Le voila en train de courir avec une femme déguisé en homme pouilleux et le machin qui pendouille.Courir? Pourquoi? Elle s'est fait repérée? Et en plus, ça la fait rire? C'est une blague? Non mais les femmes, je vous jure ! C'est qu'il n'est plus tout jeune le Vaillant quand même et elle lui fait des frayeurs ! Elle l'entraine dans une forêt et une...Rivière.
Et bonheur, joie ! Surtout soulagement. Elle n'a pas été repérée ! Elle veut juste se laver.


Cela vous amuse de me faire des frayeurs pareilles? Vous êtes vraiment intenable, "Belle Femme ".

Il sourit en coin et rentre à son tour dans l'eau, en venant prendre Milyena dans ses bras pour sa plus grande joie. Sa main vient caresser doucement ses cheveux. Il fit par rire à son tour de la situation. Oui, en effet, elle est amusante pour qui la vit.

Pensez-vous que les poissons peuvent rougir?

Une question des plus innocentes? Hum. Peut-être pas, non. Ses lèvres viennent chercher celles de Milyena avec douceur, caressant son corps du bout des doigts, sentant le désir venir progressivement.
Milyena
Dans sa saisie de la main de son blond, dans sa course improvisée, la brune pas une seule fois n'avait put voir sa réaction. Ben non! Car en courant, si même oui elle avait tourné à deux reprises sa tête, s'était pour ajouter à sa plaisanterie et regarder au loin... derrière Vaillant, pas lui, pas son expression. Alors oui, elle est là à rire dans cette eau la débarrassant de cette odeur pestilentielle. Le regardant avec douceur et constatant que oups!!! Tout nu de nouveau le gaillard!! Aurait-il donc perdu la chemise de la jeune femme dans la ruelle, sur le chemin menant à la forêt. Puis étonnamment quand il parla à son tour sur la suite de sa plaisanterie à la brune, il ne grognait pas, mais souriait en coin, comme elle aimait tant le voir.

Oui cela m'a amusée fortement!!! Quoi de plus amusant que l'imprévu, Surprenant Vaillant!

Elle sourit, regardant le corps du bellâtre de haut en bas, car oui elle avait rougit plus tôt, mais de l'effet de surprise d'être le visage si proche de ce... Humpf... de son "machin pendouillant!". Maintenant il en était autre, elle ne rougissait plus et le regardait la rejoindre avec ce sourire en coin, sentant ensuite les bras du blond l'enlacer, caresser ses cheveux, moment délicieux, elle faisant de même et l'entourant de ses bras, ses mains se posant dans le bas de son dos. Puis de rire avec lui imaginant des poissons aux joues rouges... Des joues chez les poissons? Elle n'avait jamais vu ces bêtes de la sorte, mais bien plus les imaginer bien servit à table! Mais alors que son imagination allait lui faire dire une autre bêtise... -Allez!! Va pour sa bêtise non dite! D'accord bande de curieux!!-
"Rougir non! Pouffer de rire de voir voir machin pendouiller oui!"... Mais le baiser s'en suivant ôta tout pensée idiote, partageant ce moment de tendresse, appréciant ses caresses, lui en donnant tout autant de ses mains délicates. Le désir grandissant tout comme...
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Darkvaillant
Milyena et Vaillant, encore une fois, font fusionner leur deux corps, après mainte caresse et baisers. Ils sont sur leur nuages, oubliant ce qu'il se passe dehors et surtout les poissons qui doivent apprendre le corps humain et ses multiples facettes.
Ils restent l'un contre l'autre, un petit moment, avant de s'habille. L'homme sourit en coin en voyant Milyena en homme, c'est qu'aussi, ils ne pourront pas marcher main dans la main, hein ! Ca risquerait de faire étrange. Vaillant attrape sa dague, se rase avec tout doucement. Humpf ! A sec, pas très agréable.

Le blond a beaucoup hésité entre de prendre le chemin d'Autun ou celui de Dijon mais étant plus proche d'Autun, ils partent alors vers cette direction. Comme d'habitude, ils croisent des gardes mais ceux-là, ils n'y voient que du feu. Qu'est-ce que ça boit un garde n'empêche.


[ Autun ]

Au petit matin, ils arrivent à Autun tranquillement, Vaillant garde son regard sur Milyena, des fois qu'elle veuille s'échapper. La ville est fort jolie, avec un peu de monde en taverne mais bien évidemment, les tavernes c'est à éviter pour l'instant.
Un regard vers la jeune femme.


Regrettez-vous d'être avec moi?
Milyena
[Autun]

L'aube à peine levée que tous deux passent les portes de la ville, non sans rire, du moins elle. Car pffff... Y avait vraiment à tirer leçon de ce voyage imprévu. Elle riait mais oui, son instinct de soldat de l'Ost revenait et pas qu'un peu. Milyena avait été depuis des années tant en conseil municipale, qu'en ambassade, et oui déjà, encore et toujours en son Ost, comme elle le nommait. La prévôté jamais, mais oui, elle connaissait un minimum quand même, l'ancienne conseillère ducale, l'ancienne Juge. Pas bien ça!!! Elle qui avait toujours été du côté des bons, du côté de la justice, de la droiture, du respect, de venir rire des gardes que l'on dupait comme rien! Donc oui, sur le coup ça l'amusait, vu que là elle vivait vraiment d'amour et d'eau... Fraîche... Oui, quand elle en buvait et s'y décrassait!


Alors pas bien non plus, que de sa prise de morale du départ de cet enlèvement, elle se soit laissée totalement allée à se délire de femme, juste oui, être une femme, qui succombait à l'amour.

D'où parcourant les ruelles, jetant de très furtifs regards en taverne, évitant malgré tout que qui que soit pouvant être à leur recherche les découvrent, son visage était songeur, son esprit envahi de ses idées moralisatrices et de sa nouvelle prise de conscience. Alors la question de Vaillant la fit le regarder dans les yeux, cessant ses pas, se trouvant non loin du lavoir, qui oui était déserté de toutes vies en cette heure, elle devient très sérieuse dans son ton de voix.


Vaillant... Je ne regrette nullement être avec vous, cela non... Mais...


Elle grimaçait un rien, son regard allant au sol, revenant dans le sien ensuite, pinçant ses lèvres et enfin reprenant, ignorante de quel serait la réaction du blond.

Je m'en vais! Je rentre!

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Darkvaillant
[ Autun puis...Sémur ]

Quelque chose dans le regard de Milyena a changé, elle n'est plus la femme mais le Maistre-Instructeur et pour tout dire, il s'attendait à ce que ça arrive durant leur voyage. Il ne dit rien, il ne soupire pas, il la laisse aller jusqu'à ce qu'elle lui dise qu'elle ne regrette nullement d'être avec lui mais...

Qu'elle s'en va et qu'elle rentre !

Non mais elle ne va pas bien ! Vaillant bougonne et pas qu'un peu. Ah les femmes, qu'est-ce que ça peut-être compliqué quand même. Hors de questions, après ce qu'il a fais, après ce qu'il risque qu'elle rentre comme ça ! Elle n'est pas objective la Milyena là. 'Fin, c'est ce qu'il pense, hein. C'est la brune qui a raison mais bon, c'est lui l'enleveur ! Donc c'est lui qui décide ! Depuis quand les enlevées partent quand ils veulent?

Il regarde autour de lui, une femme qui passe le balai devant sa maison, lève la tête et regarde sceptique le couple. Eh oui, Milyena a bien une voix de femme et un homme avec une voix de femme, c'est suspect.


Vous m'en voyez une nouvelle fois désolé, Milyena mais là, je n'ai point le choix.

Une nouelle fois, il prend sa dague et frappe la tête de la femme avec qui sombre. Il déteste ça. Et voila que la ménagère se rapplique pendant que Vaillant met la brune sur le mulet.

C'est comme ça que tu traites les femmes, s'pece de couard ?! J'vais t'apprendre le respect, moi !

BAM ! Il se prend un balai en pleine tronche. Il bougonne encore plus et donne un léger coup de pied au mulet pour le faire avancer et il attrape le balai de la ménagère et balance au loin. La femme se calme d'un coup car désarmée du balai et il se retourne pour rejoindre le mulet, encore une fois, ils sont bons pour encore fuir une ville.

Sans qu'il le sache la ménagère le suit car oui, hein ! Elle adore les histoires de la prévôté aussi donc là, elle le trouve suspect donc elle le voit se diriger vers le chemin de Sémur. La femme s'en va chez elle, fière d'elle. Pour sûr que si jamais, l'homme est un fugitif et qu'on pose des questions sur lui, elle saura le chemin qu'il a pris et surtout elle pourra jaser auprès des copines au lavoir

[ Sémur ]

Vaillant continu le chemin vers Sémur, à la porte de la ville, les gardes regardent d'un oeil suspect, Milyena...Enfin l'homme qui est insconscient sur le mulet. Sans attendre de réponse, le blond joue l'homme avec un visage grave.


C'est mon fils. Il est très malade, je suis à la recherche d'un médiacre.

Les gardes ne posent pas de questions et les laissent rentrer. Tout de suite, Vaillant se dirige vers un endroit isolé par l'heure bien matinale, près du lavoir et la pose en attendant qu'elle se réveille.
Milyena
[Autun puis... Sémur]

Finissant sa phrase, elle le regardait le voyant contrarié, bougogner. La brune se doutait qu'il allait pas le prendre tout sourire non plus, mais il devait se douter que oui, elle allait à un moment avoir de la lucidité. Et si la jeune femme n'était pas revenue de suite vers sa ville, ses fonctions, s'était bien par inquiétudes du devenir de celui qu'elle aimait, qui n'était ni un homme stupide, ni un inconscient de base, même si oui il avait eut un geste dénué de sens que de l'enlever. Alors tant qu'à faire de devoir peut-être risquer ne plus jamais pouvoir vivre d'aventures à ses côtés, elle avait prit le temps qu'il lui sembla nécessaire à réagir pour tous, puis prit du temps à être avec lui, vivre à ses côtés. Elle l'entend s'excuser, qu'il n'a pas le choix et comprend que... Le noir absolu!!! ... La pauvre n'eut pas le temps de lever son bras que déjà il l'assommait!

[Sémur]


La voici revivre pareil que les deux fois précédente... Vision flou en ouvrant les yeux, mal de crâne conséquent... Oh oui! Bien plus conséquent cette fois ci, la contraignant même a refermer les yeux, tant la lumière la gêne, tant sa vision est perturbée, car elle voit tout en double, même lui, qui est là face à elle, assise et en appui contre elle ne sait quoi, n'ayant pas eut la capacité ni le temps de voir quoique ce soit, que déjà elle était contrainte à fermé ses yeux. Là elle ne rit plus, elle bougonne elle aussi!


Vaillant! Vous m'avez enc...


Elle est prise d'une violente douleur aux tempes, une barre au front, met sa tête entre ses mains, se sent nauséeuse, des larmes commençant à perler aux coins de ses yeux, tant la douleur est forte. Tentant reprendre la parole mais avec bien moins de rapidité et de nervosité.


Vaillant, j'ai mal! Ca ne va pas... Je me sent...


Et la voilà s'évanouissant son corps quittant sa position assise et tombant au sol.

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