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[RP] Power Tartine ou la révolution des nouilles.

Naelhy
/!\ Rendons honneur au cinq titres de ce RP, et à ses joueuses sans inspiration: /!\

- Aujourd'hui, nous cherchons toujours un titre à ce RP.
- C'mon nouveau parfum, Opium pour femmes (By LJd Yolanda)
- Ce Rp est maudit pour le titre
- Fumer peut vous empêcher de trouver un titre
- Power Tartine ou la révolution des nouilles (By LJd Cistude)

Parce qu'on est nulles pour trouver un titre, qu'on galère sévère, qu'on aime tout le monde et qu'on l'assume.


[Atelier DTC.]


Elle passe, l'Artiste sans palette,
Et elle repasse, l'Artiste torturée.

Dans sa caboche, elle ressasse encore et encore, la mort de sa Tante, sa future démission au poste de sécrétaire, et de sa poche, elle sort son vieil ami l'Opium, trop peu oublié pour la Tartine en mal de réconfort. Non, pas ici, c'est l'atelier de Yoland'amour, c'est en plein coeur de Paris. Elle se retiendra la blonde, penser sobre elle connait peu, elle devra s'y mettre qu'elle se persuade dans sa caboche, elle aura des responsabilités, elle s'y tiendra.
Et ça l'effraie.

C'est encore une gamine la blonde, elle est encore toute fragile, petite et trop svelte.
Alors l'Artiste continue sa promenade, elle passe voir l'aîle des peintures, elle ne peut plus peindre, elle n'a plus de palette, c'est la faute à Albert. Elle passe à l'aîte des tenues, mais elle ne peut pas coudre, elle le fait comme un chou de Bruxelle, et c'la faute à Zabelle.
Par contre, le manque de pertinance du texte, c'est la faute à l'espèce qui lui sert de narratrice.
Pauvre blonde.

La tour est grande, l'envie de fumer aussi. Elle se retient, elle est forte, motivée.


« - Le premier pas vers l'arrêt, c'est la confiance.
- Euh...
- Présentes-toi, n'ai pas peur!
- Je suis Naeva-Lisbeth Wolback, et ch'ui dans la merde.
- Tu fumes de la merde tu veux dire?
- Nan! Et on dit bonjour d'abord. »

Alors la salle de travail. Ouais, ça sonne bien, salle de travail. Et pourquoi sa tête lui parle d'ailleurs? Pourquoi ces voix, encore? Elle aurait du emmener son pigeon au boulot, elle le savait, qu'elle aurait du, mais ça aurait fait peur aux clients, même si Zabelle-Albert était beau, entouré de son ruban rose, pour être assortie au lombric de Yoland'amour. Comment ça, vous en avez rien à foutre?

« - Bon ok, tu m'saoules. J'm'apelle Naeva-Lisbeth HYACINTHE Wolback, et puis je suis dépendante à l'Opium, à la Thériaque, à la Mandragore, à la Belladone...
- Et?
- Mais le chanvre ça compte pas! C'est une drogue douce! Tu suis pas les infos ou quoi? »

L'museau tout d'un coup se met en marche, reniflant l'air.
C'pas net, y'a un truc qui cloche. Serait-elle tellement en manque qu'elle sentirait l'Opium d'aussi loin? D'ailleurs, l'odeur est forte. Mais l'Opium, qu'elle voudrait répondre à la voix, c'est un art, elle en était persuadée, que c'était un appel à l'art, qu'un jour, on le reconnaitrait comme tel. Gentille Na' et son monde en carton maché. C'est automatique, elle suit l'odeur, les pieds suivant l'odorat en alerte, marchant tel ces figurines en plastiques pas encore inventées à son époque mais bien connues de nos jour, sans articulations aux genoux, nous rapellant au passage cette poupée encore plus connu à la longue chevelure blonde formée comme une déesse mais pas aussi bien que Na'.


« - OPIUM !
- Nan! Elle va rechuteeer!
- Damoiselle Naeva! Tout votre travail?
- Mais fuck! Saleté de voix! »
& Toc.

Et derrière la porte poussée à la manière bucheronne, une tête brune se fait découvrir.
Elle s'attendait à tout, mais pas à elle.


« Ô my God. Tu vas en faire tomber sur ta toile si tu fumes aussi mal! »

[Nom publicitaire supprimé. L]

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« [...] pendant 100 jours! parce que c'est un chiffre rond... » 07.02.12
Calyce..
Tête brune qui dodeline au-dessus d’une toile qui a décidé de rester vierge à son grand dam. L’inspiration a pris la clef des champs pour laisser place à ces questions qui ont le don de torturer l’esprit adolescent. L’Anjou, la guerre, son blond, les diverses tentations qui se heurtent aux préceptes que son entourage tente de lui inculquer. Un vrai casse-tête pour la môme qui n’a pas trop l’habitude de se faire du mal en réfléchissant.

Un soupire s’échappe alors qu’elle se lève pour aller jeter un œil à la fenêtre. Peut-être qu’en y voyant bien elle trouverait Môdame Inspiration… Que dalle. ‘fin si, il y a bien un chat qui traine par là mais pas de quoi faire bouger les pigments qui attendent sur la petite palette de bois. Et la voilà qui peste intérieurement en allant retrouver sa place, sa toile et ses pinceaux.

C’est peut-être là l’occasion de sortir ce qu’elle cache. Celle chose qui lui donnerait peut-être la dégaine Naelhysque. Le style négligé de la blonde, cette impression qu’elle va s’endormir si tu la pousses un peu mais aussi cette capacité de donner naissance à de vraies œuvres d’art en deux temps , trois mouvement. La classe.

Ouais, c’est l’occasion !Alors la menottes se glisse dans la poche contenant la précieuse petite boite qu’elle ouvre et qu’elle fixe, un peu perplexe. Comment qu’elle fait déjà la bretonne, hein ?

Et d’essayer de se souvenir de ce jour où les émeraudes curieuses s’étaient faites espionnes de la Wolback. Y avait de la fumée, cette odeur qui avait alors attisée toute sa curiosité, cette pipe qui l’avait fait penser à Nore et ce truc dans l’écrin de bois et hop on inspire.

C’est pas compliqué, si une bretonne y arrive, elle devrait pouvoir le faire aussi !

Coup d’œil à droite puis à gauche histoire de s’assurer qu’elle est bien seule et là voilà qui essaye de mettre le feu au petit tas d’herbes sèches destinées à bourrer la pipe bon marché achetée dans une rue parisienne. Menottes tremblantes, prête à faire bruler la petite boule de la précieuse chose qu'elle gardait précieusement cachée quand la porte s'ouvre et qu'une voix familière se fait entendre.


Faut croire que l’artiste aux cheveux blonds voit dans l’avenir. Une toile gâtée et une Calyce qui écarquillent les yeux en regardant sa collègue. L’impression d’être une gamine prise en faute. Un instant elle hésite entre aller tout jeter par la fenêtre ou dire que c’est pas à elle, qu'elle gardait le tout pour une autre, pour finalement ouvrir la bouche :

Humpf. Bah…hum, tu veux pas m’apprendre ?
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Viens chercher bonheur DTC Je partage la connerie de JD Naelhy.
Naelhy
Lily était une mauvaise secrétaire, une pédagogue fort médiocre en ce qui concernait les affres du françoys, mais au moins pour tout ce qui concernait ceux de l'Opium, cette drogue aux vertues poétiques si on me permet le rapprochement, elle excellait.

« Plus doucement, la boulette. »

La silhouette se rapproche, fière de tomber aussi bien. Elle se place aux côtés de la Dénéré, les yeux se font sévères et la moue inquisitrice, qu'est-ce qu'elle kiffe la Wolback, se montrer forte en quelque chose, même si c'est peu recommandable, soyons bien d'accord.

Attention, n'essayez pas de reproduire les scènes qui vont suivre chez vous, ça fait mal aux bronches et vous n'avez aucunement le niveau.

Elle se permet de prendre l'aiguille la blonde, de retirer la boulette pour en pêcher une autre, plus imposante, et de la faire tourner dans les airs.


« C't'un art dénigré! Le tournage dans les airs, c'complexe, subtil. Mais si la boulette voit que sait bien t'en occuper, bah elle va rester, c'tout dans la gestuelle! »

Je suis pas claire et j'assume un max. Ou pas. Qu'elle transmet la jeune Wolback. Un coup d'oeil à Calyce, vérifie que son élève suit bien, c'est important, de jauger son niveau de compréhension, qui ne doit pas être bien élevé, mais si la Wolback s'en rendait compte, ce serait... on en sait rien d'ailleurs, j'essayerais un jour, de la rendre compréhensible.
Naeva, pédagogue de la jeunesse dorée, en passant du bonbon rose en surcharge de macaron pondéral à la brune orpheline d'une oreille adepte aux roux, car en plus Naeva est tolérante.

Le geste qui faisait danser la boulette se stoppe, approchant l'aiguille de la pipe, de mauvaise qualité elle remarque, peu adaptée à ce genre d'usage, elle aussi, dans sa jeunesse, ne savait pas bien choisir les bons ustensiles.


« Comme m'a dit Albert un jour, de quelque manière qu'on s'y prenne on s'y prend toujours mal, mais c'pas une raison pour ne pas faire un effort. »

Elle sort un énième briquet à silex, fouillant dans sa besace, elle en a par millier, mais certains ne marchent plus, c'est toujours le souk, avec les briquets, entre ceux qui cassent, ceux qu'on trouve dans la rue et ceux qu'on achète à prix d'or, elle ne sait plus où donner de la tête.« L'bon filon! C'de l'coudre à l'intérieur du sac! Sinon on l'paume tout le temps... » Il arrive dans la vie d'une Junkie, qu'en pleine défonce le briquet se paume ou se fasse volé en pleine soirée underground alors qu'on cherche à communiquer avec les shaman du nouveau monde, c'est que le lendemain, qu'on se sent bien couillionnée quand on ne peut pas fumer son kiffe. « C'était la leçon n°1! Des questions avant la suite? »
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« [...] pendant 100 jours! parce que c'est un chiffre rond... » 07.02.12
Calyce..
Nouvelle leçon, nouveau mentor.

Faut pas croire, l’angevine n’en est pas à son premier coup d’essai question psychotropes. Pas qu’elle soit toxico non plus, hein-pas encore. Elle a fait dans la muscade déjà. Cette épice qui en plus de relever vos plats, vous arrache le cerveau. C’est chouette pour dormir longtemps, mais c’est pas une source d’inspiration. C’est pas comme l’opium de la blonde à qui Calyce fait de la place.

Une Dénéré qui ne moufte plus face aux traits sévères de la Wolback. Ça a l’air sérieux son truc, la môme n’ose plus bouger et respire à peine de peur de choquer les boulettes en formation dans les airs, on sait jamais, hein. Elle se permet toutefois de faire la danse des sourcils. Ils s’arquent puis se baissent tour à tour au-dessus d’une paire de mirettes qui suivent une autre chorégraphie. Celle de la boule d’opium au bout de l’aiguille. Elle essaye d’en saisir la subtilité mais y a rien à faire, elle capte juste qu’elle va devoir racheter une aiguille parce que les robes de chez DTC ne peuvent décemment pas être cousues d’une aiguilles qu’a servi à autre chose qu’à coudre. C’est pas tolérable !

Mais passons. La leçon continue et la petite tête Dénérienne se hoche au gré des explications Wolbackiennes, genre « t’inquiètes j’ai tous compris, c’est trop facile ton truc » Alors qu’elle a carrément rien compris en vérité. Pourquoi chercher à compliquer les choses ? Y a-t-il vraiment besoin que la boule soit aussi grosse ? Et puis cette valse dans les airs, est-elle vraiment nécessaire ? Pourquoi ?

Questions qu’elle se garde de poser puisqu’Albert a dit que de toutes façons tout ce qu’on faisait, bah on le faisait mal mais qu’il fallait faire quand même des efforts. Késako ? Elle a pas fumé encore que son esprit est déjà bien embrouillé. M’enfin elle ne dit toujours rien, c’est surement elle qui a un souci de compréhension, parce que Naelhy quand elle parle ça fait très classe, très intelligent, très opiumé… Ca force au respect, un peu comme quand on vous donne les secrets pour réussir une recette de cuisine …Elle est donc certaine qu’elle comprendra mieux à la fin de la leçon, après la pratique, une fois qu’elle se sera bien enfumés les neurones-oui oui, ça va aller vite, l'en a pas des masses.

Le passage qui parle du briquet, elle le comprend ! Ca parle couture donc forcément…


J’sais faire ça ! S’tu veux je te le couds... n’empêche que tu viens de trouver un truc ; On devrait faire ça en gros, des sacs avec briquets cousus dedans pis on vendrait et on deviendrait riiiiches...pardon...


Ayé elle s’égare la môme. Les histoires d’argent ont ce don de lui faire briller ses yeux et de lui faire oublier jusque son nom... Mais elle se reprend.

Des questions ?... hum…


Les émeraudes se posent sur la petite fiole contenant l’opium, s’y attardent un instant avant de se lever sur Naeva, le professeur ès défonce-en-tout-genre, curieuses
.

Dis, pourquoi on le boit pas ? Ça irait plus vite, non ?


Oui, la patience n'est pas la vertu prépondérante chez Calyce.
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Viens chercher bonheur DTC Je partage la connerie de JD Naelhy.
Naelhy
« Non! Non & non. » Elle pose un doigt sur le menton, l'air songeur, comment te dire, de manière polie... « Ca te ferais clamser dans l'heure. »

Elle aussi fût jeune, sans compréhension de ce monde. Et puis elle a tout effacé, n'a pas choisi de comprendre.
On ne boit pas l'Opium, on le mélange, on essaie de le maitriser, mais on n'arrive jamais, au final il nous consumera de toute façon.
Et alors? Si on aime.
Peu importe combien tu amasses, combien tu voles, de toute façon il t’en faut toujours plus. Peu importe combien de fois tu sors pour faire chier tout le monde, il faut toujours ressortir et remettre ça tôt ou tard, ça devait arriver.* Mais on aime. Alors elle se dirige vers la petite lampe à l'huile, un must surement, presque aussi pratique que les cierges. La Tartine était de nature très pieuse.

La boulette est placée au dessus, tournée doucement, c'qu'elle y tient, à cette boulette.
« Vise un peu comment elle se rétracte. » Et de pointer du doigt la boulette, pour finalement la retremper à l'aide de l'aiguille dans l'opium, recommencer la valse au dessus de la lampe, et encore une fois « Le tout, c'est que celle-ci soit aussi épaisse que les orteils de Albert. »

C'bien expliqué, hein?
Elle balaie l'air de la main, indiquant à la brune Dégénérée, p't'être trop jeune pour se genre d'activité, bien qu'elle a sniffé de la Muscade, c'est sûrement bien trop tard, tout ça pour dire qu'elle lui indique de venir. Il n'y a pas d'âge, on est toujours trop jeune pour commencer, et pourtant, ça éveille la poésie, on n'en douterait même plus.


« T'approches le fourreau au dessus de la flamme. » Entre son index et son pouce, elle donne à la boulette sa forme définitive de cône « Et puis, faut que l'Opium soit pas trop dur. Sinan... Voilà quoi. » La blonde joint le geste à la parole, laissant le cône à la chaleur quelques secondes, l'introduisant dans le fourreau de la pipe « Tu retires l'aiguille, tu laisses la... substance. »

Regard genre merdes-pas là. Tu joues ta défonce!

« Et tu tires. »


* Trainspotting.
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« [...] pendant 100 jours! parce que c'est un chiffre rond... » 07.02.12
Calyce..
Clamser. Ou comment faire perdre tout attrait une chose. Se foutre le cerveau en l'air, d'accord. Mourir, non, là elle n’est pas d'accord du tout ! D'ailleurs elle va se lever là maintenant, quitter cette foutue salle de travail et aller trouver l'inspiration en faisant quelque chose de plus basique : Boire. Oui, elle va ouvrir la bouche pour dire à la blonde de se garder son truc qui tue ! Elle le fait, la bouche s'ouvre sauf qu’elle ne parle pas. Non, elle reste bouche bée devant la technique Naelhyenne. La petite boule opiumée qui rapetisse au contact de la chaleur, c'est beau. Nan, pas possible qu'un truc pareil puisse tuer et même qu'un jour elle essaiera de boire rien que pour prouver à Nae qu'on en meurt pas !

Tête penchée, yeux plissés, elle observe, elle apprend...


"Orteils d'Albert"

Gné ? Il va finir par lui foutre la paix cet Albert qu’elle ne connait pas ? N’empêche qu’elle fait la moue brunette, prise de pitié pour cet Albert qui a un orteil de la taille d’une crotte de rat. Un surement. C’est moche. Elle ne va pas se risquer à poser la question à la Blonde toxicomane, des fois que ce serait son grand père le Albert, ça pourrait la vexer et stopper la leçon prématurément. Elle demandera plus tard.

Une pipe fourrée, une Calyce pas encore défoncée qui regarde son prof en se demandant ce qu’elle veut dire par « tu tires ». Là encore elle ne pose pas de question et se contente de tirer sur la pipe. Non, elle ne tire pas dans le sens inhaler la fumée tout ça… Elle tire sur la pipe au sens propre. Les doigts qui accrochent le fourreau, elle tire doucement et elle attend les premiers effets de la pâte magique…

Elle attend…
…Y a rien…
Ah si la fumée qui lui chatouille les narines.

Mouais bof. C’est quoi ce complot ? Tout ça pour ça ? Faut y dire à la blonde toxicomane qu’elle a été arnaquée par le gars qui lui a vendu ce truc !

La blonde qui doit la regarder bizarrement. C’est compréhensible.


Nore elle faisait pas comme ça avec sa pipe, elle y foutait la bouche et elle tir…euh ah ouais…

Ce qu’il faut pas faire pour qu’elle comprenne. Merci Aleanore.
Et là voilà qui tire vraiment comme il faut. Pas de temps d’attente pour les effets ce coup-ci, il sont immédiats. L’impression qu’elle va mourir, elle a chaud, la vue qui devient floue, les menottes qui laissent la pipe tomber par terre... Nan, elle a pas le bad trip facile, c’est juste qu’elle étouffe. Et quand l’air arrive enfin à circuler, elle a la gorge qui la brûle à chaque fois qu’elle tousse. Et elle tousse beaucoup en essayant de parler…


Aaaah…mais…mais c’est la mort qui tue…ton…truc !

Elle arrive à respirer plus normalement au bout de quelques minutes, juste la gorge qui brûle encore un peu.


Faut refaire ?


Et bah oui, faut se montrer persévérant quand on a vraiment l’envie d’apprendre.

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Viens chercher bonheur DTC Je partage la connerie de JD Naelhy.
Naelhy
Cette fumée opaque, cette odeur lourdement définissable. La blonde regarde, en tant que mentor attitrée, avec cette fierté de voir la première taffe de la brune, concept assez malsain que d'initier la jeune fille à la défonce à l'Opium. Les syndromes pointeront bientôt, tout était seulement question de temporalité. La Tartine ne tiendra pas rigueur de la médisance de Calyce au sujet du moyen d'absorption de la drogue, bonne professeur, elle sait que leur faire constater leurs erreurs d'eux-même et un bon moyen d'intégrer les idées.
Elle contemple, envieuse de cette première, se sentant l'âme vieille et sage, avec une nostalgie tout ce qu'il y a de plus irresponsable. Elle a connu la maladresse, ce bonheur qui vous envahit pour la première fois, celui de trouver dans cette matière qui est tant à blâmer, de quoi régler ce soucis d'évasion. Cette envie de trouver un moyen de fuir, qu'à l'Opium est un moyen peu sage mais efficace de fuir, et alors si vite réglée, qu'elle peut devenir dans certains cas indispensable.


« C'est aveuglant, n'est-ce pas? ça vient doucement, frappant sans prévenir... les maux sont aussi important qu'ils sont attachants. »

Généreuse, elle replace la lampe à huile, indiquant à Calyce de bien placer le fourreau au dessus, corrigeant de l'index la position de l'aiguille, qu'elle tend à se rapprocher du fourreau.
On somnole, on se perd progressivement dans ses pensées, bien ou mal, la neutralité qu'elles prendront pourrait choquer. Plus grand chose n'a alors d'importance, le temps suit son cours normal, avec un regard neuf, d'une ponctualité variant selon la place que tient la défonce dans votre vie. Qu'elle est belle, la défonce, transportant les sens, vous offrant cette réalité qui devient d'une fatalité attrayante, rien de moche, ou qu'importe. La vision change elle aussi, ainsi que l'audition, on se croit alors si attentif qu'on oubli de penser que tout cela n'est qu'illusion. On aimerait tellement y croire, jusqu'à ce qu'on s'en rende compte, dans une retombée, là ou le cassage de gueule fréquent vous inspire le mépris de la réalité, vous obligeant à remonter.

Ah cercle vicieux quand tu nous tiens.
Elle se fait de nouveau entendre, reprenant sur un ton lent, d'une voix faible mais audible.


« L'Opium, un ramassis de merde en compote, pourtant, tout ce qu'on doit savoir sur la vie y réside Elle reprend l'aiguille, travaillant la poterie d'une nouvelle boulette : une de tes personnalité est séduite par l’illusion de grandeur, tout le temps passé à l'usage de cette pipe en ivoire, ce foureau en argent, une invitation séduisante à cet art marginal et à l'esprit libre qu'il semble vouloir t'offrir, la suggestion subtile que l'Opium est ton ami, loyal et généreux. Elle se stoppe. Sans un regard, laissant passer le temps d'un soupir et ceci est un mensonge. Et de nouveau, elle s'affaire à rendre la structure de l'oeuvre parfaite. Ton autre personnalité, elle, tente de t'alerter sur l'argument contraire que ta conscience t'indique, ceux relatés par les plus vertueux, la morale dit que ce soldat de la mort essaie en fait de te ramener vers le sans-nom, et ça, c’est la vérité. Le dernier remodelage s'effectue sans ennuie, la boulette parfaitement sphérique est observée sous les yeux rougie d'une blonde sans sourire. La beauté invite à la mort.Ce qui est doux devient amer et ce qui est amer devient doux.
Il serait temps de clore le commentaire glauque qui peut paraitre vide de sens, cette définition cruelle, un tantinet spirituelle, de l'Opium, ce paradis mit à portée de main du commun des mortels. La moue enfantine de la Tartine se retourne vers celle de l'Angevine.
Maintenant, s’il te plait, passe-moi la pipe.»

C'est à son tour, de devenir bienheureuse, commanditaire de sa propre défonce, la mine plus joyeuse d'avoir exploré les cotés fatidiques apportés par ce qui est jugé de manière si sévère, mais il peut-être bon de s'en rappeler à certain moment.

« J'ai fais un exception pour le début mais... tâche-toi de t'en rappeler. Le partage... Qui prépare démarre, qui fournit suit et qui râle prend que dalle. »
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« [...] pendant 100 jours! parce que c'est un chiffre rond... » 07.02.12
Calyce..
Aveuglant ? Elle doit parler de la fumée.
S'attacher aux maux ? Drôle de philosophie.
Pour le moment c'est aux mots de la blonde que Calyce s'attache, s'accroche tant bien que mal.

Le cœur au bord des lèvres, le teint qui n'en finit pas de pâlir, elle écoute. Ça sonne un peu brouillon à son oreille, trop tortueux, mais elle lutte quand même pour essayer d'en saisir le sens entre deux légers haut-le-coeur. L'opium, substance altératrice de vérité, génitrice de vie illusoire pleine d'hallucinations le tout assaisonné de vilaines nausées. Ça ne changera pas beaucoup la Dénéré.

Quelle drôle de professeur tu fais là, Naelhy.
Incitatrice à la consommation mais moralisatrice en même temps. Il y a comme de la contradiction qui se partage l'air de la petite pièce avec les vapeurs opiacées.
Le reflet d'un esprit bien plus torturé que celui de la brunette qui a des doutes là pour le coup.

C'est bien ou c'est mal ?
Écouter la voix de la raison qui bataille depuis bien longtemps avec celle de la déraison ?
Se laisser aller à la griserie de l'illusion sur commande, anesthésique de la vie ou vivre simplement avec la grande probabilité de se manger des claques mais surtout de les sentir ?

La Wolback balaye toutes ses incertitudes muettes en lui demandant de lui passer la pipe qui passe d'une main à l'autre. La balance penche pour la voix dicte du mal parce qu'un professeur est l'exemple des bons élèves et que la brunette n'a pas envie de faire dans la médiocrité.

La pipe est attentivement fixée, de son bourrage jusque à ce qu'elle se retrouve pincée entre les lèvres blondesques. Cette blonde que Calyce ne connait pas vraiment en fin de compte, relation professionnelle qui se limite aux portes de l'atelier parisien.


Et toi, Nae, pourquoi l'opium ?
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Viens chercher bonheur DTC Je partage la connerie de JD Naelhy.
--Linien.

Mais l'Atelier est loin d'être vide, il y a de la vie la-dedans. Il y a Linien, qui accueille les clients, coud, et des fois cuisine aussi des madeleines au citron pour l'Infante Angevine. Qui veille aussi un peu, à sa façon, sur le traitement des commandes par les artistes.
Et parfois il donne l'illusion d'être le seul artiste de l'Atelier ayant un semblant de raison au milieu des folles furieuses. "It's just an illusion."

Et Linien s'interroge depuis un moment sur l'odeur étrange émanant de la pièce ou se trouvent Na' et Calyce. Il n'ose pas tout d'abord entrer, et si il les dérangeait ? Et si elles faisaient des trucs pas aristotéliciens du tout, des trucs de filles comme on dit ? Il en serait à coup sur traumatisé de voir la débauche envahir DTC, tout comme il en sentait parfois l'odeur âcre aux Doigts d'Or.
Mais Linien est comme les anges finalement, il n'a pas de sexe. Alors il entre, et se heurte au mur de brouillard opiacé qui a envahi l'espace.


Qu'est ce que vous foutez encore les filles ?

Manquerait plus qu'elles mettent le feu à l'Atelier avec leurs bêtises.

Naelhy
Qu'éprouve-t-on? que vont-on? des choses merveilleuses, n'est pas? des spectacles extraordinaires? Est-ce bien beau? et bien terrible? et bien dangereux?*
Et pourquoi l'Opium? Ca l'avait gagné petit à petit, sans raison vraiment valable. La blonde ne se souvient plus, ça s'est installé si tranquillement, à Tours, lorsqu'elle vivait ses péripéties faucharde, et que son amie blonde, Enelos, et elle, avait entendue parlez des vertus de la Mandragore et du Chanvre. Suite à la perte tragique de cette amie alors qu'elle s'en allait en Bretagne, et que la blondasse avait trouvé bon de soigner une baronne par l'usage ingrat de cette saleté de plante du sans-nom, qu'elle était revenue en france, dans le sud et qu'elle s'emmerdait, puis au service de la jeune Josselinière.
Ô juste, subtil et puissant Opium! Toi qui, au coeur du pauvre comme du riche, pour les blessures qui ne se cicatriseront jamais, et pour les angoisses qui induisent l'esprit en rébellion, apportes un baume adoucissant - éloquent opium! toi qui, par ta puissante rhétorique, désarmes les résolutions de la rage, et qui, pour une nuit rends à l'homme coupables les espérances de sa jeunesse et ses anciennes mains pures de sang - qui, à l'homme orgueilleux, donnes un oubli passager.* Ca avait été pour passé le temps, dans ses aventures picaresques, passant de la gâtée pourrie fugueuse à l'Indiana Jones des prisons où se cachaient les fauchards, de l'endeuillée orpheline à la secrétaire d'une Yoland'amour qui n'avait plus rien de rose, pour finir comme ça.

« Pour comprendre Aristote, j'ai décidé de passer par le sans-nom! »
Pour recommencer avec ce regard grave à l'intention de la jeune élève hérétique, mais ça elle ne le sait pas encore. Et elle se croit grande! avec ses réflexions à deux écus. Mais on s'éloigne, ça tu le sais. La réalité, ça te passe complètement au dessus, alors ça. Donc, pour arrêté de t'emmerder, tu as pensé à fumer, pour comprendre la religion? Gravement atteinte, la petite. Parce que oui, c'est ça au final, tu n'as jamais rien compris à ta vie, Aristote t'as lâché sans aucunes directives, et ça te perturbe tellement, que tu ne peux te raccrocher qu'en t'inventant un monde, et ce, avec l'Opium.
C'est simple comme bonjour, pourtant.

Ce ne serait donc pas la blonde qui sentira l'apparition inattendue de Linien, ou le couturier qu'elle a encore du mal à cerner, avec son air étrange qui l'intrigue. Vous en aviez marre des réunions de personnel barbantes? Nous vous proposons celles de DTC, dans un atelier situé en plein coeur de la capitale de ce doux royaume français.


« Qu'est ce que vous foutez encore les filles? »

Subitement le minois blond, ingratement parsemé de quelques tâches de rousseur, mais juste un peu, hého, l'est pas gueuse non plus, se dresse en direction du jeune couturier.
J'essaie de lui apprendre comment on fume. Comment-ça c't'une jeune fille de bonne famille? Moi aussi?

« Un nouveau style de peinture cramée. »

Comment ça, pas crédible?



* Baudelaire - Paradis artificiels
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« [...] pendant 100 jours! parce que c'est un chiffre rond... » 07.02.12
Calyce..
Ah ouais...

Passer par le Sans-Nom pour mieux comprendre Aristote ? L'idée lui arrache un sourire amusé.

Je ne te savais pas si...euh croyante.

La Dénéré n'étant pas des plus ferventes, elle. Il y a longtemps qu'elle les a tous envoyer paitre loin les copains du Très-Haut. Ce Très-Haut invisible vers qui elle se tourne que très rarement, en cherchant à négocier la vie d'un proche parfois, pour blasphémer souvent et puis ce besoin paradoxal d'être rassurée en se disant qu'il veille sur elle quelque part. Mouais, c'est compliqué dans la petite tête brune. L'opium l'aidera peut-être à faire comme la blonde, comprendre...ou pas.

Pensées spirituelles interrompues brusquement par l'arrivée du couturier de l'atelier. Le jeune homme plutôt posé, sérieux, consciencieux, travailleur, normal. Oui c'est ça, Linien c'est la touche normale qui compléte le patchwork panaché que forment les artistes de DTC ... C'est la fin du monde ! Elles vont passer pour quoi, elles ? Deux éléments perturbateurs qui enfument l'atelier parisien. Humpf. Faut tout balancer par la fenêtre. Opium, pipe, aiguille... Ou sinon il y a la solution de Naelhy, la peinture cramée. Tout à fait !

Elle acquiesce, Calyce, soutient vivement les dires Naelhesques. Les mains sagement cachées dans le dos et le sourire presque angélique aux lèvres.


Tu veux essayer ?

Naelhy a bien parlé de partage à un moment de sa leçon.
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Viens chercher bonheur DTC Je partage la connerie de JD Naelhy.
--Linien.


Ya des questions dans la vie qu'on s'attend pas à entendre. Il y eut un profond moment de silence, pendant lequel le couturier sembla peser le pour et le contre de la demande de Calyce.

Mais il y a parfois des choses qu'on sait ne pas devoir tenter, sous peine de dommages irréparables et de conséquences désastreuses. Alors Linien, impérial, trancha.


Non, ça ira. Par contre la première qui fout le feu à l'Atelier j'l'écorche et j'en fais une robe. En discount.


Psychopathe, psychorigide, psycho...pompe également ? Le couturier referma la porte violemment, non sans avoir lâché un "Ah les filles..."

*BLAM*


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