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[IG/RP] Ponant versus "Royaux" II:Tant et tant d'Oriflammes!

Falco.
Les 2 topics auparavant situés dans les gargotes d'Anjou et Touraine sont à présent lisibles par tous. Cela permet aussi de les poursuivre si besoin par les joueurs ayant des actions déjà fortement insérées dedans.

Le présent Topic est pour le jeu EN COMMUN. Si le besoin se fait ressentir un topic HRP sera ouvert.
Jouons donc dans le respect des régles de la cohérence IG et RP et normale entre joueurs.

Eu importe la victoire, pourvu que le jeu soit beau!
Le Titre du Topic sera modifié en fonction des événements à suivre, bien sûr!



Prologue

On disait que cette guerre était née en Berry.
Quand Touraine décida de faire ce que la Couronne ne faisait pas: Virer de son trône un Félon.
On disait que Ponant aimait à aider le Berry dés lors que cela fragilisait le Royaume de France.
On disait tant de choses et partout que l'on oublia que la guerre ne se résume pas à des mots .

Un audacieux raid Angevin tenta d'assaillir Chinon pour que Touraine occupée en Berry voie son dos en sang.
Cet assaut fut durement repoussé.
L'Angevin est leste en pillage mais guère foutu de gagner en bataille disait t'on souvent à Tours.

Berry vit son félon quitter le trône.
Touraine retira ses troupes, les tournant vers le Ponant sans hésitation.
Quoique emplie de sourdes inquiétudes.
Car sans Reyne le Royaume semblait bien peu soucieux du sort de ses provinces vassales et Ponant était une puissance autrement plus vaste que le petit Duché.

Bientôt à Saumur les Oriflammes s'alignérent . Le rappel des troupes battant son plein, renforcé de ces mercenaires et coquins qu'Anjou aime choyer.
Bientôt à Chinon semblables troupes s'ordonnèrent dans l'urgence et sachant que si Ponant chargeait...Elles finiraient en crépes de boyaux, cul au mur et fer dans le ventre.

Entre les deux cités , en sol angevin, se tenait un bastion ou flottait une bannière detestée par autant de monde de chaque parti en présence.
La Buse Clouée.
Théatre de tant d'embûches et d'affronts!

Prenant de vitesse les plus nombreuses en soldats armées du Ponant, Touraine envoya tenir cette position.

Les raisons de cette initiative demeurent obscures et les plus pieux y voient un coup de pouce du Sans Nom pour que coule le sang sans tarder.

Vint alors la Bataille de la Buse Clouée ou périrent autant de royaux que de Ponantais. Sacrifice cruel pour la Touraine car à ce moment la pour un guerrier elle en comptait au moins deux, voire trois, face à elle .

La fine fleur tourangelle y fut décimée, mais Ponant repoussé.
Les alliés de Touraine, arrivés en renforts furent pareillement refoulés au même moment.

Insulte à l'Anjou, terre conquise et hérissée de banniéres honnies, la Buse Clouée fut facteur de déraison.
Les pieux avaient raisons.

Car piége de Touraine fut tendu et Ponant aveuglé par la colère et son nombre cru bon revenir à Chinon, voyant la position de la Buse Clouée abandonnée par des osts de Touraine ensanglantés.

Eu lieu seconde bataille sous les murs de Chinon.
Ponant s'empalant sur les rangs des alliés royaux et loyaux arc boutés devant les murailles, sans espoir de recul.
Et surgissant des ombres, du vide, les reliquats des armées de touraine venant mordre et déchiqueter les flancs de l'assaillant.

Ponant fut repoussé avec tant de pertes !
Trois pour une faite en face.


Cette guerre était dirigée par gens de métiers, mais aux pauvres couillons ayant gonflé les pietailles de Ponant, le lendemain ne fut pas trés chantant.
A Chinon on comptait pareillement.
En serrant les dents.
Car pour vaincre chacun des vivants devait emporter au moins deux ennemis avant de succomber.
A ce train la le peuple de touraine allait devoir fabriquer beaucoup de bébés aprés la guerre!

......................
Ailleur Berry allait en Bourbonnais.
Le Poilu ayant depuis toujours eu une sainte trouille de Touraine.
.....................

De Ponant les masques tombérent.
Car Artois et Bretagne alignèrent leurs troupes ayant galopée en renfort.
Mais Royauté demeurait aveugle.

Alors Touraine et ses alliés se comptèrent eux aussi.
Ce qu'il virent expliquera sans doute des colères futures et bien des doléances à ceux qui, du Louvres, ne firent pas un geste.
.............

Tant et Tant d'Oriflammes!

La suite appartenait aux Capitaines, aux gens de fer et de cuir, aux cul terreux avec une guisarme rouillée...
_________________
Estainoise
[Chinon....une nuit comme une autre.....en ce 1er août de l'an 1459]

La guerre était là mais après ces deux grands assauts, tout était redevenu calme.
Les armées étaient chacune postées, les une à Saumur et les autres à Chinon.….Celles de Touraine attendaient l’attaque de celles de ses ennemis.

Le temps passait, inexorablement.
Tous les soldats, défenseurs, civils, veillaient et surveillaient, se tenant prêts.
Beaucoup se croisaient en taverne. Les liens se tissaient entre ces inconnus d’ici et d’ailleurs qui se rencontraient et qui étaient là pour une seule chose, faire face aux forces du Ponant.
On commençait à parler de guerre des nerfs et Esta s’efforçait quand elle le pouvait de fanfaronner pour essayer de remonter le moral des troupes.

Pourtant parfois le cœur n’y était pas toujours, surtout lorsqu’elle croisait Arth avec sa bien aimée qui se jetait alors dans les bras de son « mamour » tout en regardant de biais Esta qui quittait alors la taverne en s’efforçant de rire. Pathétique !

Le passé était passé et finalement, Esta se rendait compte que la page était définitivement tournée.
Elle n’avait plus mal. Le présent enfin se tournait vers le futur.
La guerre lui donnait la force de vivre, d’avancer, d’aller vers les autres et elle ne s’en privait pas.

Elle aimait rencontrer son jeune chef de section Alpha.
Elle était très fière d’être son bras droit et cette collaboration étonnante entre eux deux, les bleus de l’armée, apportait un sens à cette amitié qui prenait forme.
Chaque jour, ils apprenaient ces petites choses qu’il faut bien connaitre lorsque l’on se retrouve dans une armée et ils prenaient leur rôle bien à cœur.

Elle aimait aussi retrouver son protégé Epicure qui lui avoua qu'il était parti en forêt pour prier pour elle tout en jeunant alors qu’elle était en mission.
Faut croire que ses prières avaient été entendues puisqu’elle en était revenue indemne.
Epicure avait toujours un joli mot pour elle, lui qui semblait la deviner plus que ce qu’il ne savait d’elle, puisqu’elle s’était peu confiée.

Cette nuit là, Esta avait passé beaucoup de temps comme si souvent dans cette taverne « La chopinette » et le vin et la bière avaient coulé à flot. Elle aimait bien s’y rendre.
Les habitués étaient simples et droits, tout ce qu’aimait Esta.
L’ambiance était à l’allégresse, masquant un moment l’ennui de ceux qui voulaient en découdre et l’angoisse que toute guerre savait donner. Harpagon le conteur de Chinon leur avait raconté plusieurs histoires bien agréables à entendre.
Au milieu de la nuit, cette taverne souterraine avait du cœur et les rires et éclats de voix devaient s’entendre jusqu’au bout du village.
Puis Pierre Louis était entré, troublant légèrement la joyeuse assistance. Les mots fusèrent aussi lorsqu’il fit semblant de noter son nom sur son calepin alors qu’Esta avait annoncé sans malice qu’elle était réformée.
Esta fut heureuse de voire que ces compagnons qu’elle appréciait, Tourangeaux ou étrangers savaient ne pas se faire marcher sur les pieds par un noble prétentieux, arrogant, et surtout bien mal luné.
Tous, d'ailleurs, avaient conseillé à ce monseigneur d’essayer au matin de sauter de son lit les pieds joints en espérant que cela améliore son caractère.

Esta était encore restée…longtemps dans cette taverne, à papoter, écouter ceux qui allaient et venaient. La taverne se vidait peu à peu. Falco passa aussi, le crâne bandé mais visiblement avec toute sa tête.
Là, l’ambiance était redevenue plus sérieuse et la guerre et stratégie étaient bien entendu au programme, en compagnie de cet autre noble dont elle avait oublié le nom….De toute façon, elle avait beau faire, Esta ne parvenait pas à retenir les noms des nobles…..c’était comme ça…..
Elle n’allait tout de même pas essayer de les apprendre par cœur comme lorsqu’on apprend les tables de multiplication.

Enfin, les vieux compères étaient partis assez tardivement mais Esta, enracinée dans cette taverne, allongeait ses jambes ankylosées.
Son petit somme réparateur fut de courte durée car Cocma entra.
Elle était du BA, de l’armée des soiffards. Elles avaient combattu cote à cote, bien que pas dans la même armée. Elles en étaient sorties indemnes alors que toutes les deux se jetaient à corps perdu dans cette guerre pour oublier ceux qu’elles avaient aimé et perdu.
Cocma, ce sera notre dernière soirée ensemble, pensait alors Esta. Esta savait que l’armée allait quitter la Touraine pour rejoindre le BA dont une ville venait d’être annexée par le Berry. Puis elle pensa à Lord-Dylan qui était lui aussi de cette même armée…dommage, tu n’auras pas ta revanche au ramponneau.

Enfin, au cœur de la nuit, Esta avait quitté son amie qu’elle ne reverra peut être bien jamais.
Il était temps qu’elle prenne son tour de garde au sein de la Vivum.
Elle sauta sur son cheval et rejoignit ses compagnons d’arme…..Encore une nuit sans lune, encore une nuit sans combat, encore une nuit à rêver à ceux qu’elle avait rencontré.

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Kilia
[ Anjou, Saumur: L'oeil de Cyclone.. ben non c'est pas une armée]

Le calme avant une autre tempête? Pour certains c'était peut être vrai, mais avec toutes ses heures de tape séant ducal sur un cheval, la duchesse avait eut une autre bataille à gagner.
Autour de Saumur les armées se réorganisaient, les hommes prenaient le temps de se réjouir d'être en vie, de pleurer ses morts et soigner ses blessés.

Dans le castel de Chasteau-En-Anjou, par contre, ce jouait une autre histoire de la vie... celui du cycle éternel. Le jour venait de se lever et non pas un mais deux Mauléon-Penthièvre voyaient le jour. Coup du sort ou signe du Très-Haut pour dire que tout se renouvelle, on ne le saura jamais. Kilia, elle, bien que heureuse d'avoir donné la vie, se demandait en regardant les deux bébés comment elle allait réussir à s'occuper des deux en même temps, plus assurer sa charge de chef de lance, ça charge à la stratégie et en plus des disputes qui avaient commencées en Anjou en milieu de mandats... celle des prochaines élections.

Son époux prisonnier des moines avait échappé au branle bas de combat de l'accouchement.

Son stratagème d'envoyer partouiller dans l'armée Bagminton avec les couleurs de Chateau-en-Anjou et sa cape rouge semblait fonctionner pour le moment.

[Dans le Camp angevin hors de Saumur]

Le pauvre homme manquait de mourir d'étouffement avec la chaleur et cette fichue cape qu'il devait garder sur la tête. Il essayait de ne pas grogner mais dès qu'il pouvait se mettre hors de vu de tous il pestait.

Ma meilleure idée de ma vie.. j'ten foutrais moi, c'est la pire de ma vie.
Moui, je sauve l'honneur de la duchesse mais bon, f'ait chaud, c'te couillonnade quand même.

Le goulot de la gourde penchait au maximum n'apportait plus rien dans sa bouche. Le gros était à sec. Pas possible de demander aux soldats, la supercherie serait découverte.

Foutre Dieu, heureusement que la ripaille est bonne dans ce château. Viv'ment la fin de la garde.


Si ce RP pose problème il sera modifié à la demande.

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Dict Lumière de l'Anjou,EX-Paire. Future Reyne! FORUM GUERRE
Falco.
02/08/1459: Chinon- Escarmouche.


Tudieu! Ils sont une mer de pietaille ! Tant d'imbéciles à suivre si peu de blasons..c'est navrant! Ah!Ah!

Du haut du donjon de Coudray, le manchot balafré à crâne greffé aux os de morts(et ouais..Falkentein) regarde les gonfanons , bannerets et oriflammes sortir de la route de Saumur et se déployer.

Point d'alarmes encore mais cela ne tardera pas.

En contre bas il voit les trop peu nombreux cavaliers de la Vivum surgir des tentes et des abris pour courir aux chevaux.

Eux iront défaire les éclaireurs ou les isolés..les autres Osts , calés aux murailles de la cité feront le reste si ça dégénére en bataille.
Chacun son role.
Et la Vivum n'a rien d'une force décisive.
Juste que de 15 ils sont passés à même pas 10 aprés le raid sur la Buse Clouée.
Et qu'ensuite ils ont chargé quand le premier assaut sur Chinon eu lieu.
Des nuisibles enragés. Une poignée de renards vicieux qu'il admire su haut du donjon.
Dans 6 jours il les rejoindra.
En attendant il veille autant qu'il peut sur eux.
Observant avec délectation l'efficacité et la cohésion d'une cavalerie .
Genre d'unité ayant disparue du duché depuis des éons...

Déjà les premiers Ponains s'engagent sur l'essart dégagé devant Coudray.

L'attaque principale semble viser les massives armées royales et celle d'Ad Honores.
La Vivum netoiera ce coin la.
Et si ça tourne vinaigre, elle se rabattra par la poterne...

Il observe et regarde les déploiements.
Notant une chose à conserver précieusement.

Ponant est disparate.
Manque de cadres.
Les Bretons sont le noyaux dur mais le reste vaut ce qu'il est: pietaille bonne à se faire hacher .

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Coldtracker
[Combats commencés....]

Une marche forcée de plusieurs heures, pas la meilleure condition pour commencer un combat mais les hommes étaient vaillants....

Le Maréchal de Bretagne s'avança sur son destrier et hurla d'un voix de stentor:
-"Hommes de traits en avant sur trois lignes, je veux des volées serrées!!!

Sapeurs, levée de défense d'appoint!

Bande d'arstillerie à senestre, cavalerie à dextre!!!!

Officiers assurez la cohésion des lignes!!!!



Les 4500 hommes se mirent en branle et prirent place et bientôt , archers, arbalestriers et couleuvriniers et autres arstilleurs firent feu....

Un feu nourri , comme celui d’en face ça et là des Bretons tombaient qui fauchés par des flèches, qui fauchés par des carreaux d'arbalestrie, qui fauchés par des salves de couleuvrines, ribaudequins et autres fauconneaux ...

Invariablement et avec une discipline d'acier, des hommes les remplaçaient...
Et on évacuait blessés et morts....

Le colosse faisait grise mine....
Cela tombait dur dans les rangs alliés et pas assez chez les ennemis à son goût...
Mais cela tenait le coup chez lui....

Alors de nouveaux ordres fusèrent:
-" Cassius,Piquiers en avant, trois lignes, les hommes d'armes derrière, créez la brèche pour les hommes d'armes....

Cjila et Ftn, Arstillerie, feu roulant maintenu!!!

lancéor,Cavalerie, à la baisse des traits adverses, charge sur le flanc droit et gardez un contingent pour couvrir l'arstillerie et les hommes de trait....

En avant!!!


Serrez et maintenez les lignes les gars...

Si repli il y a je veux que cela soit en bon ordre!!!!!

Je serai avec la cavalerie....

Bannière au clair quoi qu'il arrive!!!



Et l'ost des trente avança et rentra de plein pied dans le combat...

Maël ne dégaina pas sa fameuse éspée bâstarde pour la charge mais prit une rondache italienne qui avait l'avantage d'être en métal dans une main et une lance dans l'autre, des la lance utilisée il allait prendre la masse à ailette qui était accrochée à l'arçon, l'espée ne servirait qu'en cas de combat à pied....

L'accalmie vint dans les rangs adverses, le colosse fit signe à lancéor qu'il pouvait lancer la charge...
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Une guerre à mener?De Morrigan-Montfort à vostre service...
Lanceor
Profiter de la fumée des pièces d'arstillerie...

Derrière le monticule, la cavalerie attend, les chevaux et les hommes piaffent d'impatience. Les lances sont érigées droits vers les cieux, prêtes à être abaissées au contact des rangs adverses.

Troisième et quatrième compagnie en réserve pour la protection des bandes d'arstillerie et les hommes de trait !

Première et deuxième compagnie, à mon commandement... Marche !

Lentement, le promontoire est gravi. L'air chargé des odeurs de poudre vous prend les narines. Cette odeur âcre qui vous descend dans la gorge et vous brûle les poumons.
Les dernières volées de flêches adverses viennent de frapper l'infanterie bretonne, c'est maintenant ou jamais..
D'un geste, le mestre vient de fermer la visière de son armet, il serre son bouclier contre lui et cale sa lance sous le bras d'arme.


CHARGEZ !!! BREIZH DA VIKEN !!!

A croire que les montures parlent la langue... D'un seul bond, les destriers bardés se sont élancés comme un seul... Fendant l'air empuanti, les lances bretonnes s'approchent des rangs adverses dans un fracas cadencé par les lourds sabots ferrés.

En face, on connaît son office, les rangs sont serrés, alignés. Le mestre sait combien il est dur de ne pas lâcher la ligne quand la cavalerie vous charge à brides abattues.

Encore quelques mètres et l'acier parlera !

Soudain, une gerbe de terre empierrée se soulève devant le cavalier, elle est gigantesque. Le destrier baisse l'encolure et se détourne, l'homme d'armes croit voir d'immenses bras de terre venir le saisir par les épaules pour le jeter au sol, la vision est quasi magique...
L'animal se tord le cou au sol, jetant son cavalier cul par dessus tête droit dans les rangs ennemis. Un projectile de plus d'un quintal, bardé d'acier et de sueur vient frapper la piétaille de plein fouet...

Le choc est terrible, des corps amortissent sa chute, il n'aura pas tout perdu...
Le fracas de l'acier tout autour de lui et l'impact qu'il vient de subir l'étourdissent, son crâne va exploser... Personne ne le regarde, il ne voit plus grand chose non plus, sa visière s'est tordue sous le choc... Tenter de se relever, une folie...La lame qui passe sous son armure n'a de douloureux que le froid qu'elle dégage..On le piétine, ses bras ne répondent plus, il est chahuté par la marée...

Saint Pol, le jeune garçon fait face à l'écume qui déferle sur la grêve, il a à peine six ans et veut défier l'océan. Les vagues sont hautes, fortes, puissantes mais il doit les dominer, les dompter... Alors il plonge dans le creux de la septième, celle qui amène le plus d'eau, et nage, nage encore, tirant sur les bras pour rester sous l'eau... Mais la nature est forte, le voici tourbillonnant, virevoltant, le corps écrasé sur le sable, criblé par tout ce que la mer charrie et, par chance ou parce que l'océan n'a pas voulu de lui, rejeté sur le rivage... Mi homme-mi poisson tant il a bu d'eau salée, il sombre...

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Estainoise
Branle bas de combat…..

L’alerte avait été donnée et tous les membres de la Vivum étaient sortis en trombe de leur tente, réajustant épée et serrant sangle de bouclier avant de ne sauter sur leurs chevaux déjà apprêtés.

Esta ne se servira pas de sa couleuvrine ce jour là. L’ensemble de la troupe resterait soudé. Leur groupe léger était discret et mobile.
Sous les ordres de la commandante, Ils partirent alors au galop, sur un axe ouest sud, afin de contourner l’immense masse de soldats du ponant qu’on devinait au loin.
D’ailleurs les hostilités étaient bien engagées, la bataille faisait rage entre les colosses.
Ils s’arrêtèrent un instant sur cette colline….regardant de leur position les rangs des armées qui commencent à se désorganiser.

Le rôle de la Vivum était de les attaquer sur les flans et non de front, laissant soin aux forces royales de faire office de bouchers, en semant la discorde. La Vivum s’occuperait d’abord de ceux qui se retrouveront détacher de ce conglomérat. Ensuite, la Vivum rejoindrait le cœur du combat, si cela leur était possible.

Esta comme les autres est aux aguets. Elle attend l’ordre de la commandante pour charger, sa rapière sur mesure bien en main. Cabochard son jeune cheval piaffe, un brin nerveux et impatient.
C’est alors qu’enfin elle jette un œil de coté afin d’échanger un regard à son chef de section.
Son cheval est bien là ! Il a suivi le groupe dans leur course jusqu’ici !
Mais son cavalier n’y est pas….


Bon sang ! Alpha est tombé de cheval ! Quel crétin !

Esta n’a pas le temps de se poser plus de question que le commandant donne l’ordre de charger. Tous s’élancent et très vite ils combattent les premiers ennemis rencontrés.
Esta se battit du mieux qu’elle put….Alors pourquoi avoir laissé la vie à cette femme qui combattait sous oriflamme artésien?


Citation:
02-08-2011 04:04 : Vous avez frappé Izeliah. Vous l'avez grièvement blessé.


Peut être que derrière elle, quelqu’un l’avait achevé. Esta n’en saura surement jamais rien.
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Coldtracker
Charge, charge rapide, charge lourde...

Charge efficace tant que les traits ne tombent pas drus appuyés de tirs d'arstillerie...

Et les tirs pleuvent ...L'accalmie ne fut que brève..

Le colosse fait encore accélérer sa monture et prend sa ligne...
premier ennemi...

Il prit la position comme lorsqu'il était enfant et que son mestre d'armes l’instruisait...
Il raidit les jambes calant à fond ses pieds dans les estriers et se souleva légèrement laissant le bas de son dos prendre appui sur l'arrière surélevée de la selle de guerre....

Là, se présenta devant lui un françois isolé alors il déporta l'épaule et d'un mouvement rapide ficha sa lance à pleine puissance dans le torse de l'ennemi et avec souplesse lâcha immédiatement prise....

La charge n'était que peu efficace...Cela se voyait...Trop d mouvement à dextre..

Au plein galop, il analysait la situation à toute vitesse...
Lorsque d'un coup, un tir d'arstillerie lourde percuta le sol non loin de lui et fit passer lancéor cul par dessus tête....

Un simple coup d 'œil lui suffit pour voir qu'il avait été le seul touché, la charge ne servant plus à rien, il prit un risque, relèva sa visière pour que sa voix puisse porter au maximum et hurle
-"Volte à senestre , carré sur lancéor!!!!"

Lui qui passait son temps à gueule sur les officiers sur le fait que l'on exécutait l'ordre qu'une fois celui-ci donné avait déjà fait mouvement et se dirigeait au triple galop vers son second, son frère d'armes, son ami...

Il est malmené mais pas achevé alors sans hésiter Maël De Morrigan-Montfort percuta le rang adverse et de la main droite écrasa la masse à ailettes sur la première tête à portée d'armes...

Seul, il n'avait aucune chance mais l'ordre passé avait été exécuté et en quelques secondes il était isolé...

Alors Il mit pied à terre dégaina sa bastarde et se dirigea ver son ami...
Devant lui, il ploya le genou, retira un gantelet et prit son pouls pendant que le reste de la cavalerie formait le carré et piétinait allégrement l'ennemi qui ne s'en laissait pas compter et envoyait des renforts de piquiers...

La situation allait rapidement devenir intenable...Maël le savait et dit:
-"Tu ne vas pas crever ici, je te le garantis...Pas ici!"

Le Maréchal De Bretagne était un stratège mais quand il le fallait il utilisait son gabarit sans restriction aucune...
Aussi , il rengaina son éspée et le mestre d'armes et de guerre empoigna le corps inerte de l'officier en second en harnois et grognant comme un ours le souleva de terre et le ramena devant sa monture pour le coucher en travers....

Avec difficulté....

Il se remit en selle et tourna la tête rapidement en moult sens...

La bataille était écrite et il lisait déjà une victoire penchant du côté des françoys....

Il allait devoir faire replier ses troupes...
Mais pour l'heure, il devait appuyer les alliés et sortir la cavalerie avant que les piquiers ne puissent se refermer sur eux...
Il hurla:
-"On se reforme et on appuie nos lignes!!!"

Il partit au galop stabilisant d'une main le corps de son ami...
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Une guerre à mener?De Morrigan-Montfort à vostre service...
Riwan
Cela faisait quelques jours que nous n'avions pas combattu. J'en avais profité pour commencer à rédiger un édit inédit. La question était sensible, je devais donc peser chacun de mes mots afin de conserver l'honneur. Et les titres.
Je rédigeais tout en discutant avec mon secrétaire. Enfin discuter... je parlais, il écoutait pour m'approuver.

-Cela va bien faire un mois que j'ai quitté Trecesson. Et je m'ennuie déjà. Nous n'avons fait que quelques combats. Et je n'ai croisé le fer avec personne. Tous des lâches !
-Cela va peut-être changer cette nuit Votre Altesse. J'ai cru observer une activité inhabituelle dans le camp.
-Il n'y aura pas de combat ce soir. Ce serait folie, nous nous sommes fait massacrer la dernière fois.
-Pourtant...
-Rah mais qu'est-ce que tu y connais toi en stratégie militaire.

A ce moment j'entends sonner la mobilisation.
A croire que nos stratèges sont aussi doués que toi.

Et je vais enfiler mes armes.

[Au combat]


Je charge, droit devant. De mon bouclier je pare quelques flèches. Arrivés au contact je frappe, au hasard. Droit devant. De toutes façons il n'y a pas besoin de réfléchir. Il faut abattre tout le monde en face. Et éviter d'être toucher.
Je frappe donc.
J'ignore à ce moment là que Nothias se rapproche.

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SA Riwan Nathan De Brocéliande
Burin_khazad
Tous les rapports de leurs espions allaient dans le même sens : leurs ennemis tomberaient dans leur piège; mieux, ils y couraient.

Le baron de Vallères avait maintes fois eu à combattre les armées bretonnes et angevines. Il avait également beaucoup observé les différents conflits auxquels avaient pris part diverses troupes de mercenaires faisant parti intégrante de l'alliance du Ponant. De ces mémoires de combats, il voulait trouver le saint-Graal de tout chef de guerre : comprendre son ennemi, s'immiscer dans sa tête pour être à même de savoir avant lui ce qu'il allait faire.

Bien qu'ayant subit une vilaine blessure lors du siège de Bourges, en Berry, le Baron était de nouveau bien présent aux côtés de ses frères d'armes. Ces hommes qu'ils côtoyait depuis de nombreuses années formaient sans doute une des troupes les plus expérimentées du Royaume. Ensemble, ils avaient appris que pour vaincre, il fallait également savoir ruser.


Ce jour, le baron et un contingent de soldats alliés se trouvaient non pas derrière les lignes royalistes qui formait le gros de la troupe, mais dans un sous-bois à quelques lieues de là. Campement de fortune où il était interdit de faire du feu afin de masquer au maximum leur présence à un ennemi qui ne tarderait plus.

Maintenant que les oriflammes des auvergnats s'étaient éloignés de Chinon, les charognards du Ponant allaient se décider à bouger. Ajouté à cela l'appui de troupes bretonnes fraiches, et les armées du Ponant retrouverait leur folle confiance du 23 juillet.


Soudain, le baron fut interrompu par un cavalier qui arrivait au galop de l'Ouest. Haletant, l'homme lui fit part des dernières nouvelles en provenance de Saumur. Ça y est, tout aller commencer : les troupes ennemies étaient en branle depuis l'aube.


Six heures passèrent durant lesquelles les ingénieurs s'assuraient des positions choisies pour placer leurs couleuvrines. Six heures durant lesquels les chevaliers et les sergents montés terminaient de s'équiper tandis que les hommes d'armes s'attelaient à se ranger sous les ordres de leurs sergents. Six heures qui furent une éternité pour le baron qui ne pensait pas que leur plan fonctionnerait si bien.

Pourtant, déjà, il pouvait entrevoir un nuage de poussière se soulever à l’horizon.

Tout était fin prêt et personne ne manquait à son poste. Les couleuvrines avaient été calées et ajustées pour déchainer leur feu sur le flan droit des armées ennemies.

La troupe dissimulée dans les bois étaient majoritairement composait de cavaliers. cependant, un contingent d'hommes d'armes accompagné les ingénieurs et servants qui manœuvraient les 4 couleuvrines.


Enfin, les rangs des armées se faisant face se déchirèrent pour venir s'écraser l'un contre l'autre.

Attendant les ordres de leurs officiers malgré la vision de leurs camarades engagés dans un corps à corps sanglant, les hommes et les bêtes transpiraient une tension palpable.

Soudain, le baron s'écria :


Maintenant !

Sans avoir besoin d'en dire davantage, le feu des couleuvrine se déchaina sur leur ennemis. Broyant chaire et os, il désorganisait irrémédiablement les flancs d'un ennemi trop surpris pour se rendre compte qu'une cavalerie étaient en train de contourner leur aile droite.

Parmi ces cavaliers, le baron venait d'abaisser sa visière. Tenant encore levée sa lourde lance de guerre, il s'écria :


Pour le Duc de Touraine !!!

Soudain, les rangs des cavaliers se resserrèrent tandis que les cavaliers en queue de file remontés au niveau de leurs camarades pour former un front compact et implacable.

Les lances s’abaissèrent enfin quelques secondes avant que le sang, les cries et le bruit de l'acier contre la chaire ne surpasse le bruit désormais passé des couleuvrines tourangelles.

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Roxannemontfortlaval
Prise dans le feu du combat, elle ne l'a pas vu tomber. Ce n'est qu'en entendant le hurlement du Maréchal que son sang se glace en comprenant que son parrain est tombé.

"Volte à senestre , carré sur lancéor!!!!"

La chevalier resserre les rangs, faisant rempart afin de protéger le colosse et le mestre d'armes. Son jet de flèches se fait puissant, rageur et la main est précise et sûre. Elle n'a pas le temps de réfléchir, elle sait que l'un des leur est tombé, l'un des siens est blessé.
La bataille fait rage, l'artillerie se déchaine. C'est dans un cri de rage que la main décoche un jet quasi-meurtrier en direction du soldat qui cherche à la prendre à revers. Le longbow n'a pas tremblé, la flèche se fiche dans sa cuisse, juste au coin ou l'armure offre le moins de protection. L'homme est déjà au sol, piétiné par les sabots des chevaux. Une poussière âcre qui s'élève sur le champ de bataille, et un nouvel ordre qui résonne dans ses oreilles. Ses frères et soeurs d'armes se battent vaillamment eux aussi.

"On se reforme et on appuie nos lignes!!!"


D'instinct, Roxanne suit les ordres de son maréchal, tout juste a t'elle le temps de comprendre que son parrain est entre de bonnes mains avant de repartir à l'assaut.

_________________
Nothias
les Lames d'Amahir, Chinon....

La boule au ventre, le vicomte de juesa restait au chevet de son épouse, elle, bléssée sur les premiers échanges, a vrai dire le voyage de noce se passait pour le mieux..... Il était fier de la voir ainsi, avec une jolie cicatrice, fier de l'avoir vu se battre corps et âme, fier de l'avoir vu tomber au combat.... Une chose le chagrinait tout de même.... Grrrrrr Vengeance marmonnait'il...... Il était désormais bien décidé, réagir comme une machine de guerre, sans réffléchir..... Taper et causer ensuite.

Le sang chaud du langudocien se réveillait...


Le bougre se défendait pas mal .... par deux fois déjà, l'avait fait mouche et...... ceci ne pouvait que l'encourager..... Plus que tout décidé à grossir son tableau de chasse....

Le soir arrivait.

Un bruit sourd sur ses oreilles, les jambes pesantes, corps bien ensérré, Nothias avait revètu son armure et son casque........Il rejoignait à cette heure ci, les troupes, laisser tomber les titres et se battre..... Au coté des hommes et femmes, comme un homme.... Un vrai.

Et bien sur, ce qui devait arriver, arriva, ces têtes brulées, en pleine nuit....... L'homme en armure fit le vide dans la tête et s'élancait à toute allure aux cotés des braves royalistes, dans le pénombre, pu reconnaître une alliée, Dragones..... Qu'elle idée avaient'ils eu de vouloir frapper la même personne..... Trop tard, le coup partait......


Et ...... de belles armoiries se présentèrent.

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Letiti
Bordel à cul!

C'est un merdier sans nom, mais pas le choix, il le sait, la sauvegarde tiens dans une certaine cohésion des troupes.
Ainsi, alors que tous ses sens le poussent à prendre la poudre d'escampette, le petit bonhomme suit le mouvement, attentif en particulier à ceux de Roxanne.

Il a finalement son épée dans une main et le bouclier dans l'autre. Mais il est à terre! Comment voulez vous arriver à quelque chose quand vous savez à peine tenir à cheval avec vos deux mains. Donc de la à combattre...


Chier... chier... chier...

Jurer, grommeler, maudire, ca aide à vous faire oublier la peur qui vous vrille les entrailles.
Il joue d'estoc plutôt de taille afin de garder l'adversaire à distance, le repousser.
De temps en temps, trop rarement, la pointe meurtrie des chairs.

Les deux mains prises, même pas possible de sortir son petit bout de miroir pour détourner l'attention, d'aveugler. Pas possible non de balancer de l'huile sous les pieds de l'ennemi ou encore un gaz irrespirable comme celui utilisé pour réveiller sa femme quelques jours auparavant.

Il jure de plus belle et continue. on reste serrer, un coup de taille, on se place devant les blessés.
Foutue journée.


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Gwenael.
La bataille venait de débuter, le début et pas celui de la fin.
Même si...
Le jeune Artignac, fils de Nilas combattait, maniant l'épée comme son père le lui a appris, avec une élégance ajouté. Une élégance relativement meurtrière.
Trois morts a son actif durant les premières bataille. C'est quand même pas mal pour un jeunot.

Ce soir c'est une nouvelle bataille, les rangs s'organisent mieux.
D'ailleurs, c'est vraiment ZE classe, combattre non loin du premier Prince de Bretagne.

Son Altesse Riwan Nathan de Brocéliande.

Une fine lame même si de prime abord on pourrait voir en lui un simple diplomate, un adepte des mots sanglant et non de l'épée sanguinolente.
Mais il se débrouille vraiment bien.

La classe a trouvé un synonyme, "Riwan".

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Dragones
{…Apres le rôle d’infirmière celui de la faucheuse ?...}


Apres la nuit qui avait fait tomber Arth et le scélérat, la Brune était retournée au front.
Elle se tenait prête sur sa jument suivant les ordres du Capitan, tantôt observatrice tantôt quelques coups d’épée étaient donnés.
Et à chaque fois qu’elle revenait au campement, Dragones se rendait au camp des blessés vérifiant que chacun allait bien avant de rejoindre ses amis.
La Brune se reposait qu’une fois son rituel de fait, chose étrange lors de guerre.
Le besoin de geste rassurant pour se prouver que la vie se poursuivait malgré tout ses morts et blessés.

Ce soir là, Falco lui apprend une triste nouvelle sur son frère…
Le Ponant la fait tomber avec sa douce.
Sont-ils mourant ? Soignez ?...
Et une missive tout aussi chargée, il est mourant en Peronne…

Dragones est en rage refoulée, elle se retrouve dans les rangs mais point d’Iroise avec elle.
La jument est restée au campement, ce soir elle serait à pied.
La rapière est dans sa main gauche qui devient tout aussi experte que la droite à présent…

Et la rage se vide, elle combat comme une diablesse avançant sans faire le moindre cas des hommes et femmes qui croise sa lame.
Sa jambe est vraiment remise et lui permet d’esquiver et d’attaquer avec cette grâce de danseuse qui ne la quitte pas…

Dragones regarde autour d’elle la sueur des combats et le souffle un peu court, le bras passe sur son visage pour s’essuyer.
La Brune poursuit son enchainement de coups quand elle finit la course de sa lame sur un homme en croisant le regard de Nothias.
La lame s’enfonce dans la chair, elle déglutit croyant avoir blessé un allier.
Prestement elle ressort la lame et le regarde, une silhouette tombe mais pas Nothias.
Soupire de soulagement, hochement de tête laissant les armoiries au Vicomte…
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