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[RP]Veneratio Vel Nex, retour en Guyenne.

Betoval
Le Vicomte de Monbahus revenait dans son Duché bien aimé après deux mois de campagnes. La citadelle de Blanquefort, cela faisait longtemps qu'il ne l'avait vu. Un plaisir de se retrouver en ce lieux qui avait vu tant de choses dans l'histoire de la Guyenne.

Veneratio Vel Nex: 6 batailles, trois armées ennemies détruites des dizaine de soldats ennemis vaincus, il ne pensait pas que dans l'histoire de la Guyenne armée se soit plus couverte de gloire.

De nombreux Guyennois avaient payé de leur sang leur fidélité à leur Duché en combattant.
En commençant par son commandant Hull, touché a Saintes en éliminant à lui tout seul la moitié des adversaires tombés dans cette escarmouche.

Que de gloire, que de courage.
Et pourquoi?


Pour voir traité Kal, un héros des guerres Guyennoises comme "angevin".
Pour voir cette armée "personna non grata.
Quelle signification avait donc pour le conseil les mots noblesse, Guyennois, honneur?

C'est sur ces pensées moroses qu'il s'installa fourbu dans la grande salle alors que ses compagnons entraient a leur tour.

Un collation avait été servi.



Il reste un peu de vin dans les caves?

dit-il en s'adressant a l'intendante affairée à l’accueil des soldats entrant dans la salle.
Puis se tournant vers eux.



Ah ben tiens il y a un type qui nous a attaqué dans le noir en passant à Blaye, un fou?
Il m'a rappelé quelqu'un, mais ça doit faire longtemps qu'il était pas venu en Guyenne dans ce cas.
Je crois qu'un des soldats a cassé sa hache dessus, ça valait pas le coup il était déjà en morceaux.


Bon on fait quoi là, on fait une lettre pour proposer la pacification de la Guyenne?

Non bon parce que s'amuser a pendre deux trois personnes, je sais que ça plairait a quelques uns en Guyenne, mais avoir un Duché a feu et a sang, c'est pas non plus l'idéal hein, faut le dire.

Bon allez, je prends une plume et on fait une lettre.

Alors, voilà je propose de pas expliquer tout ce que tout le monde sait déjà sur le Tyran le ponant et tout le tralala. je crois qu'on en est plus là. Juste qu'on peut s’étonner de voir des nobles Guyennois se faire pourchasser ou interdire de territoire.
On leur dit qu'il faut faire table rase du passé, et hop, on repart taper sur les parisiens en Poitou. ça vous va?


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Isambre
Un léger frisson parcourut son échine raidie par la chevauchée. La salle du Grand Echiquier, enfin.
D’un geste brutal, la main gantée libéra la chevelure tressée de son carcan de laine sombre. Le visage aigu de la Duchesse de Blanquefort apparut sous la lumière faible de l'imposante cheminée de la salle de justice de Haute Tour.


L’intendante de la forteresse courait de ses petits pas potelés dans tous les sens. Enora agitait sa coiffe immaculée frénétiquement. Tout ce monde, de si bon matin… Déjà une bonne poignée de domestiques avaient dressé la table et répartissait pains chauds, lait au miel, tisanes et viandes.

La Duchesse regardait, assise droite sur la cathèdre ducale. Elle venait d’interdire à Enora de servir du vin et n’était pas d’humeur chaleureuse. Un sourire sans joie s’était accroché depuis le début de la nuit sur son visage blafard.

Les pupilles ardentes de la Duchesse se fixèrent sur le Vicomte de Monbahus qui venait judicieusement de prendre la parole.

- L’homme dont vous parlez a sans doute un rapport avec ce torchon sur lequel nous sommes tombés ce soir. Le Régnant de Guyenne a déclaré la guerre à une partie de ses nobles et de ses défenseurs. Sans doute n’a-t-il plus à nous envoyer, pour nous défendre de rentrer en nos propres terres, que ce pauvre ère. Quant à votre lettre… Je crois qu’il nous faut expliquer aux Guyennois de quoi il retourne. Certains se satisfont à merveille d’étouffer l’esprit critique de la Guyenne en filtrant toutes les informations qui ne leur plaisent guère.
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Kal.
Cette nuit avait été courte, comme toutes les nuits depuis un certain temps, entre la défense de Saumur puis celle de Saintes, il n'avait pas eu le temps de dormir ou si peu. Il se leva ce matin là déjà fatigué de la nuit qu'il venait de passer, puis se rendit en la citadelle de Blanquefort.

Arrivé là il se dirigea dans la grande salle où il pu découvrir une belle tablée. Il s'installa en même temps que ses compagnons qui arrivaient également, écouta Bétoval et la Duchesse et répondit....


Un type a attaqué ? Seul ? Un fou ou un simplet j'vois que ça, car si c'est cela qui devait nous empêcher de rentrer, ils ce sont mis l'doigt dans l'oeil.

Puis suite à la proposition d'écrire une lettre....

Ecrire une lettre pourquoi pas, mais z'allez voir qu'ils vont nous mettre l'attaque du demeuré de cette nuit sur le dos. Enfin, je pense que c'est une bonne idée, ensuite s'ils acceptent, bien entendu, nous remonterons aider nos alliés.
Kateyll
Kate envoya un courrier par pigeon à Betoval..... Tout les bruits qui lui parvenaient la laisser quand même perplexe par rapport à la mission première pour laquelle ils étaient partis.


Citation:
Bonjour Messire,

J'ai entendu dire que vous êtiez rentré en Guyenne en tuant un homme qui se trouvait à la tête d'une armée composé en partie de Gascons selon vos dires, enfin ce que vous n'avez fait que nous répéter quand nous étions en campagne et ce sont des choses que vous m'avez dites et redites pendant des conversations que nous avons eu. Un homme...... un seul homme. Moi qui était si fière d'avoir combattu à vos côtés dans le Berry. Vous avez vous et les compagnons d'armes du sang guyennois sur les mains. Tout ce que vous avez fait là bas pour finir aussi bas.

J'espere que vous trouverez le pardon mais vous n'aurez pas le mien.

Kateyll

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Baillant
L'armée de Baillant ainsi que l'armée Guyennoise avait fait leur entrée en Guyenne dans la nuit. Il n'avait rencontré aucune résistance de son côté mais il apprit au petit matin que l'armée Guyennoise avait bien eu à combattre, mais contre toute attente à combattre un homme seul, Guyennois de surcroit.

Devant la multiplication des annonces, il prit à son tour la plume afin d'expliquer les raisons de sa présence, ses actions futurs, apaiser les craintes des guyennois et faire taire de fausses rumeurs.


Citation:
De Nous, Baillant de Mauléon Penthièvre,

A Sa Grâce Archybald,
A nos amis Guyennois qui nous ont soutenus jusqu'ici contre les armées de Nébisa,
Au peuple Guyennois que nous estimons tant,

Si je me permets en ce jour de prendre la plume, et bien que je m'attende déjà à nombre de remarques disgracieuses (à tort ou à raison il ne m'appartient pas de juger), c'est avant tout pour éclaircir ma position auprès de vous, quel que soit vos convictions actuelles.

Comme vous le savez, mon armée "Nil volentibus pictavensis arduum" a accompagné l'armée Guyennoise "Venetario vel Nex!" jusqu'au sein de la Guyenne.
L'armée poitevine n'a participé à aucun combat la nuit dernière, cependant nous avons appris la perte d'un Guyennois du nom de Fradou, meneur de l’armée Libertad, cette nuit.

Inutile d'user de la moindre hypocrisie avec vous, si nous sommes venus accompagner l'armée Guyennoise, c'était d'une part pour s'assurer que ces courageux hommes qui se sont battus avec bravoure à nos côtés ne se fassent pas massacrer comme annoncé par l'ancien régent Koyote en conservant leur armée, armée qui chaque jour a œuvré et œuvrera peut être encore demain à nos côtés contre la tyrannie de Nébisa.
Mais c'était aussi pour libérer la frontière Saintes/Blaye d’une armée dont nos derniers renseignements faisaient état d'effectifs Gascons venus de Gascogne sur ordre de la Reyne.

Vous n'êtes pas sans savoir que des assauts ont eu lieu au Poitou et que nos ennemis se trouvent actuellement à La Trémouille. Il nous a donc parut nécessaire d'ôter cette menace sur Saintes, afin de limiter les zones à risque.

Bien sûr, nous avons été étonné d'apprendre que seul le meneur de l'armée était présent dans cette dite armée pourtant en Ordre de Marche...
Nous regrettons bien évidemment que messire Fradou ait eut à combattre cette nuit, et lui reconnaissons un grand courage pour avoir osé le faire, espérant même qu’il trouvera tous les soins appropriés à un prompt rétablissement.

Nous tenons enfin à affirmer que le Grand Duc Breton, Sa Majesté Elfyn de Montfort, n’est en rien responsable de l’entrée de mon armée en terre Guyennoise. De même, nous tenons à rassurer le peuple Guyennois, ainsi que ses dirigeants : l’armée poitevine « Nil volentibus pictavensis arduum » que je dirige se retirera dès soir du territoire de Guyenne, ayant remplis la mission pour laquelle nous étions venu.

Nous souhaitons qu’à l’avenir la Guyenne, si son désir est effectivement la neutralité, n’entrepose plus d’armées composées d’ennemies au Poitou à notre frontière commune. De même que nous souhaitons que le pouvoir Guyennois n’empêche pas les volontaires Guyennois à venir nous prêter main forte, si ces derniers en émettent le souhait.
Nous enjoignons et souhaitons également qu’un compromit soit trouvé concernant les querelles internes qui agitent depuis quelque temps maintenant la Guyenne, que la voix du peuple Guyennois soit respectée, que ceux qui ont combattu avec nous ne soient pas inquiétés pour leurs faits d’armes, et qu’ils disposent des mêmes droits que tout autre Guyennois de même rang.

Je fais une nouvelle fois appel à la sagesse des dirigeants Guyennois, et de nos amis ayant combattu à nos côtés afin de trouver issue diplomatique et non militaire à ces querelles.

Il n’est dans l’esprit d’aucune province du Ponant de s’en prendre au peuple de Guyenne, nous ne voulons en aucun cas faire couler le sang de Guyennois, regrettant déjà que celui d’un homme ait eut à couler, mais comptons sur la Guyenne pour se poser, s'écouter, se pardonner et s’unir à nouveau.
Si vous décidiez de ne pas vous joindre officiellement à nous dans la lutte, nous désirons que votre neutralité ne soit pas empreinte d'hyprocrisie : que les provinces ayant répondues à la levée de Ban Royal n'aient pas plus de droits que nous de traverser vos terres ou intégrer vos armées.

Enfin, concernant l’armée sur Blaye qui a été détruite, si son objectif était effectivement la défense du port, nous nous ferons un devoir, si vous en exprimez le souhait, de remplir ce rôle à la demande de votre Duc jusqu’à ce que les choses rentrent dans l’ordre.

Guyennois, nous ne sommes pas vos ennemis, nous ne l’avons jamais été et ne le serons jamais.


Post Scriptum : Je remercie une fois encore les guyennois qui se sont battus et se battent à nos côtés, votre aide est fort appréciée, vous restez encore et toujours les bienvenus en nos terres.


Fait en terre de Guyenne,
Le vingt-sept septembre mille quatre cent cinquante-neuf.

Sa Grâce Baillant de Mauléon Penthièvre,


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