Afficher le menu
Information and comments (20)

Info:
Unfortunately no additional information has been added for this RP.

[RP privé] Une épique faille.

Felix_auguste
Pour votre gouverne, ce titre n'a rien à voir avec l'histoire qui va suivre, et n'était que la représentation tellement débile du clair manque d'inspiration des foutus narrateurs qui vont vous accompagner pendant la lecture de cette histoire. En effet, en sus d'être des handicapés des neurones, un soucis médical qui nous empêche d'avoir ce n'est-ce qu'un brin d'imagination, et donc d'offrir quelque chose de conséquent. Si vous vous reconnaissez aussi dans cette description grotesque de notre malchance, sachez que vous n'êtes pas seuls, et qu'on vous soutient ! Tout ça pour lancer donc ce récit, qui met en scène un jeune comte blond post-pubère, régnant de sa province, et d'une blonde, un brin déchaînée, alcoolique sur les bords.

Tout ceci débute par un merveilleux jour d'hiver, où Félix-Auguste, notre cher petit blond, régnant de son comté, avait entrepris un long périple vers la capitale du Royaume, Paris, en ayant comme objectif de régler quelques affaires qui l'y attendaient. Il faut bien reconnaître que depuis le sud, les routes menant à la capitale sont semées d'embuches, et périlleuses, les traverses n'est nullement de tout repos. Outre les incessantes canailles et autres brigands que l'on peut croiser, elles étaient peu sûrs, et si vous n'étiez pas escortés de solides gaillards, les chances d'y arriver avec les bourses bien remplies étaient infimes, ce qui, faut-il bien avouer, compliquait considérablement la tâche. Accompagné de sa farouche et fidèle garde comtale, Félix-Auguste avait donc traversé, en veillant de passer outre les dangereuses provinces, les la majeure partie du voyage, jusqu'à arriver près de l’ile de France. En cette saison, la floraison était morne, mais offrait cependant un paysage bercé de sable blanc, étendu infiniment à l'horizon, tel une mer de de cristal de neige fin, délicat, et soyeux. Rien de tel que la vision de ce rendu extraordinaire, pour éveiller la nostalgie de la région de l'Orléannais qui sommeille profondément dans le cœur du jeune blond, ayant préféré délaisser le Domaine Royal et ses conflits incessants pour l'ambiance chaude et exotique du sud, qui lui convenait bien mieux. Mais force était de constater qu'il ne perdrait jamais de vue son passé, et saurait d'où il est parti. À commencer par Chéroy, ou Dunois. Les terres familiales qu'il avait brusquement quitté, plus jeune, pour découvrir, avec son précepteur, le vaste monde.

Monde qui ne s'annonçait, en réalité, qu'un détritus de malheur, de sans-nom et de pêchés. L'innocence égarée de l'enfance qu'il connut plus tôt, avait laissé place à un être froid, accordant peu d'importance aux plaisirs simples de la vie, et lassé par les nobles dont les intérêts primaient avant tout. Il était simplement déçue des hommes, et de la vie, et réalisait, qu'au final, il n'était pas mieux.

C'est ainsi que Félix-Auguste entreprenait son périple, et arrivait à une dizaine de lieues des banlieues de l'agglomération citadine parisienne. En somme quelques heures de galopée en sus. Rien de plus ordinaire, ayant l'habitude, sa nouvelle charge l'occupant à effectuer ce périple de manière hebdomadaire.

Soudain.


-« Votre Grandeur ? »

Le garde interpella le jeune comte. Après quelques secondes silence, ce dernier ne répondit pas, ce qui inquiéta l'interpellant.

-« Oh, votre grandeur ? »

Inutile de se morfondre, il n'était pas difficile de réaliser que le jeune blond somnolait. Bien plus enclin à roupiller qu'à se faire ouvertement chier à "profiter du paysage". Comme on aime bien souvent le dire. Ce paysage, il ne l'avait admiré que trop souvent, et s'en lassait bien trop rapidement pour en "profiter". L'absence de réponse agaça le garde, cette fois bien disposé à se faire attendre.


-« Ahem... Votre Graaaaandeuuuur ? »

Sursaut du blond, à la mine renfrognée ! Ah non, il n'aimait pas être dérangé en plein repos, surtout pendant les siestes où il ne faisait pas ses interminables et terrifiants cauchemars. Haussement de sourcil, il interrogea.

-« Que me veux-tu, intrépide inconscient ? »

-« C'est qu'il y a une jeune femme, plus loin, sur la route. »

-« Et c'est pour cela que que tu m’interromps pendant mon... hum... travail ? Tu sais, mon très cher ami, si tu désires être entouré de jeunes femmes, des effrontées à petites vertus, et te vider les bourses, je connais de bons endroits à Paris où tu pourras, pour quelques pièces, t'offrir les meilleurs moments que ta vie peut espérer. Mais en attendant, ne me fais point partager tes fantasmes, je n'en ai cure. »

-« Mais... »

-« Suffit, tu auras ton congé, en attendant, amène moi en la capitale ! Les gueuses de Paris ne m'intéressent point !»

Le garde n'en pouvait plus, il tenta une dernière fois, à l'articulation claire mais néanmoins rapide.

-« NON ! Cette jeune femme semble perdue, peut-être aurait-elle besoin d'aide ? »

Félix-Auguste était franchement soulé, et n'allait pas chercher plus loin.

-« Je vais retourner vaguer à mes occupations, faîtes ce que vous désirez, tant que j'arrive à l'heure à Paris. Que l'on ne me dérange pas ! »

C'est ainsi qu'il retourna à l'intérieur de la voiture, celle-ci dirigée par un attelage mené par le garde en question, visiblement outré du comportement désagréable du blond, celui-ci étant habitué à un Félix-Auguste cordial et vif. La fatigue, surement. Le valet armé s'approcha de la jeune fille, apparemment pour la questionner si elle s'était perdue, et s'ils pouvaient l'aider.
_________________
Naelhy
« Dame? Seriez-vous perdue? » ou un truc du style
« Mais... t'es qui toi? »

La Tartine ou la connerie poussée jusqu'à son paroxysme.
Procédons à un léger retour dans le temps dans un but explicatif.


« Vous! Le gueux! »
Apparement l'approche fût mouche. C'est dans un décor campagnard que, nul ne sait comment, la divine blonde avait été conduite par des divinités supérieur, qui visiblement lui en voulait très certainement, puisque la campagne n'avait jamais été sa destination favorite.
« Je chercher Paris! »
C'est alors que le vent qu'elle reçu lui apparût comme une gifle, le dit gueux se retourna pour siffler la jolie donzelle, qui avait certes un joli fessier mais ne savait pas recevoir les compliments, jolie donzelle qui s'était parée d'une belle cape destinée à faire un voyage confortable à pied. Ni une ni deux, elle tourna les talons, jurant à l'intention du moins que rien, puisqu'elle avait décidé qu'il serait un moins que rien.

Naeva s'accusa mentalement de sa vie merdique, baladée de ça et là, et maintenant baignée dans l'ennui. Elle aurait été bien incapable de faire une synthèse de cette vie qu'elle avait passé à suivre les autres, et lorsqu'elle pouvait enfin la prendre en main, en Bretagne, assumer dignement les charges que sa tante lui avait confiée, à l'aube du premier jour de sa nouvelle vie, celle de digne fille rangée, mariée dans ses plus folles utopies, elle trouvait le moyen de se condamner à mort au bord des chemins. Mais il fallait se rendre à l'évidence, sa tante avait eut tord de lui en demander autant, elle ne se rangerait jamais, n'était pas capable d'assumer une quelconque charge et était plus en âge de finir vieille fille qu'épouse comblée avec un utérus bien rempli qui lui aurait servit à repeupler la terre d'êtres blonds, beaux, et intelligents, puisqu'elle ne pouvait engendrer que des êtres parfaits.

C'est ainsi que nous retrouvâmes la Tartine, aussi paumée qu'à son habitude, après quelques temps d'absences. Sa seule excuse aurait pu être sa brutale rupture avec le Seigneur de Maillé, à qui elle fut fiancée le temps d'un cours échange épistolaire, ou plutôt entre la réponse de demande en mariage et sa réponse à la réponse de demande en mariage. Tout compte fait, la solitude ne lui allait pas plus mal.
Elle sert contre elle la cape censée tenir chaud au corps qui reprend quelques couleurs, ainsi qu'une nouvelle silhouette légerement plus épaisse. La Tartine, ainsi, avait rompu avec un Seigneur qui lui avait tapé dans l'oeil et avec l'Opium, ou la Thériaque, pas encore avec le Chanvre, pour finalement tapé dans le Clairet, mais ce petit ventre rond d'alcoolo, elle le savait, lui irait à ravir.


« Paris, sale ville introuvable... » Ou la défaite d'une blonde.

C'est alors qu'elle continue de marcher tranquillement, s'imaginant sa vie loin du monde, ou peut-être dans une petit bourgasse de gueux dans laquelle elle aura attérie. Quelle autre manière, sinon, de retrouver une part de civilisation? C'est le coeur fier qu'elle était partie seule sur les chemins, de Breizh à Paris, et s'était finalement plantée en route. Ce n'était pas faute d'avoir étudié longuement le trajet, qu'elle avait déjà parcourue, toujours accompagnés et parfois en coche, ce qui fût pour lui déplaire, malheureusement.
Ce voyage avait été pour elle une occasion de se ressourcer loin de la Breizh, de retrouver l'atelier DTC, Calyce, Linien et tout le reste, de croiser une nouvelle fois une Yolanda fantômatique qui semble avoir perdue le goût de vivre dans les couloirs, et d'essayer de tenir les délais des commandes.
Seulement, et c'est la faute à pas de chance, parmis ses nombreux défauts Naeva comptait un sens de l'orientation plus qu'à chier.

Elle claque ses bottes contre le sentier qui s'agrandit devant elle, arrivée à un carrefour elle eut la subite idée de prendre un court moment pour réfléchir à la direction à suivre. Les coudes sur les genoux, elle se tient la tête avec négligeance, réajustant sa capuche prise par le vent de manière à ce qu'elle semble à peut-près convenable, au cas ou le plus beau partie d'europe pointe sa fraise pile au moment qu'elle a choisit pour se planter de direction, et que celui-ci, biensûr, trouvera juste de la conduire à l'autel de Nôtre Dame pour convoler en juste noces.
Il y avait une chose dont elle était certaine, c'est qu'un voyage était beaucoup plus supportable avant un sevrage.


« Dame? Seriez-vous perdu? » Ou un truc du style
« Mais t'es qui? »
« Votre humble servi... »
« Ce carrosse est à vous? »
« Non... enfin... je fais parti de l'escorte du comte de Rou... »
« Un.. comte vous dîtes? »
[...] « Pourriez-vous me mener sa grandeur? »
_________________

« [...] pendant 100 jours! parce que c'est un chiffre rond... » 07.02.12
Felix_auguste
Crispation de faciès du jeune comte répondant à l'arrêt inattendu du carrosse comtal. Que foutaient donc ces trou du fion... leurs capacités intellectuelles sont si peu développées que le fait de comprendre que la nécessite d'arriver promptement à Paris était capitale ? En effet, voilà que le fichu véhicule s'arrête. Un des gardes était visiblement en plain pourparlers avec quelqu'un, une jeune demoiselle qu'il considérera pour une effrontée de service, assurément. Il fallait s'y attendre, ils n'embauchent toujours que de vils pervers dans les forces armées, aujourd'hui. À croire qu'ils ne sont plus guidés par le courage et l'honneur, mais pas leurs hormones et pulsions. C'était affligeant, à chaque fois, c'est le même scénario qui se répétait indubitablement, à chaque coup. Autant privilégier alors une garde composée exclusivement de femmes entrainées. La gente féminine sait, selon certains, calmer & dresser ses désirs de manière plus efficace que les mâles. Enfin, quoi qu'il en soit, c'est que notre jeune blond préféré est fortement lassé de cette situation. Assis confortablement dans son véhicule, ce dernier jouissait alors d'une colère outrancière. Il avait déjà prévenu le garde, et celui-ci continuait ses arrêts interminables. Non non, c'est vraiment chiant.

-« Corne de bouc*... Fot-en-cul** ! Que se passe-il donc ? Je suis pressé ! »

Le garde entend les sommations du jeune comte, et se presse d'aller quémander information. La mine de Félix-Auguste n'était pas des plus joviales.

-« Et bien c'est pas trop tôt, alors tu as bien vidé tes bourses avec l'autre effrontée ? C'est bon, on peut reprendre la route ? »

-« ... »

-« Ou bien tu n'es pas assez satisfait ? »

-« ... »

-« Et bien, tu ne réponds plus ? Ou alors, tes désirs charnels s’accommodent aussi à des pratiques étranges, comme l'attouchement buccal, ce qui fait que tu en perds la voix ? Comme on dit, faut avoir la gorge profonde ! »

-« V... votre grandeur, votre mémoire défaille peut-être un peu, mais vous nous avez donné, il y a peu, consigne d'aider cette demoiselle, si elle était dans le besoin et que nous le jugions nécessaire... »

Haussement de sourcil.

-« Ah bon ? Je ne crois pas non. Enfin, quoi qu'il en soit, tout ce que je veux, c'est repartir rapidement. Que veut-elle, ta "demoiselle" ?

-« Elle demande à vous voir. »

-« Ah non, je contrôle mes pulsions moi, j'en ai aucunement besoin. »

Insistance du regard du garde, qui avait l'air de s'impatienter. Félix-Auguste devait se résigner, il n'aimait pas les longues discussions. Soupire, soupir, soupir...

-« Pfiouu... bon, amène là. On verra ce qu'elle veut. »

-----------------------------------------

* & ** = Et ouais, des insultes médiévales.
_________________
Naelhy
    « Tu es beau, tu es grand, tu es fascinant. T'as des cheveux! - faisons des enfants! » - Yelle


Elle redresse ses cheveux. Il n'est pas de plus curieux hasard que celui qui réuni une blondasse sans poitrine et un comte venu d'une contrée lointaine dont elle ne saurait se rappeler du nom. La silhouette suit sans trop se presser l'escorte qui la mène vers cette grande figure du monte. La Tartine nage à cet instant même dans le bonheur absolut, il n'a rien de plus étrange que le coeur d'une femme, qui se balance doucement dans l'inconstance, et rien de mieux pour confirmer cette thèse que Naeva. L'herbe, d'un coup, lui semble plus verte, et même la boue sur le sentier emprunter ne suffit pas à calmer son entrain désespérant. Cette petite me dépitera toujours.

Et loin des désirs d'amour charnel du soldat ou de ses tendances à kiffer l'attouchement buccal, le ventricule de la blonde, qui elle ne désir qu'un conte digne des fée et qui kiffe les rencontres impromptues, s'emballe.


« Votre Grandeur. »

La jeune effrontée se courbe, avec moins de maladresse qu'elle l'aurait fait en sa jeunesse. C'est une courbe soignée qu'elle dessine, elle s'applique, il faut toujours faire bonne impression auprès d'un comte au carrosse ravissant.
Dans son élan d'affectuosité et de courtoisie envers le jeune sire, elle gardera longtemps la tête orientée vers le bas, signe d'un profond respect pour un être dont elle bénissait la venue au monde, dont elle bénissait le titre, la généalogie, le carrosse, et même le valet à deux écus. Ce n'est que lorsqu'elle relève la tête qu'elle se félicite de ne pas être tombé sur un autre, et de recroiser après certaines années ce personnage.


« Naeva-Lisbeth Hyacinthe Wolback, je viens humblement demander mon chemin. »
Et ça parce que je me suis habillement paumée.
« J'essaie de me rendre à Paris. »

Envolée les injures envers la belle capitale du royaume, envolée, ses états-d'âmes contre son sens de l'orientation "plus qu'à chier". Envolée, ce ton disgracieux employé quelques minutes plus tôt avec le laquais/esclave à l'instinct reproducteur de prédateur.

Elle n'eut pas le temps d'improviser, d'inventer une feinte pour moins laisser entrevoir la stupidité de sa requête. On omet totalement de préciser qu'on vient de Bretagne, ce ne sont pas des temps à flatter du royaliste quand quelques mois auparavant ils jouaient à qui du Françoys ou du Breton pétera la gueule de l'autre avec le plus de verve. Naeva est blonde, seule et en détresse, le comte comprendra sûrement bien vite ô combien en bon aristotélicien il se doit d'aider cette demoiselle.
Oui, la Tartine est persuadée qu'il comprendra l'urgence qu'il y a à la sauver d'une existance de dur labeur dans une campagne parisienne au milieu des gueux et des cochons.


« Bon, vous allez m'aider oui ou merde? »

Elle n'a pas que ça à foutre.
_________________

« [...] pendant 100 jours! parce que c'est un chiffre rond... » 07.02.12
Felix_auguste
Le jeune comte, fatigué et espérant toujours que ces conneries allaient vite disparaître, avait donc cédé à la requête du garde, pour rencontrer la jeune femme. Réellement, à ce moment là, il ne savait que penser. Virer et mettre aux geôles des gardes trop barbants ? Activer le mode antipathique ? Faire le pervers de service en continuant ses connotations à caractère pornographique ? Même si, il faut bien l'avouer, le coup de l'attouchement buccal était franchement bien pensé. Félix-Auguste était bien fier de lui. L'on avait eu droit, autrefois, lorsque l'inspiration était au rendez-vous, à de vraies citations digne d'un grand philosophe. Des exemples ?

"-« Si Aristote était en fait Egyptiens, est-ce que la sodomie serait interdite sur les chats ? » "

Ou bien encore le grand et célèbre :

"-« Sucer, c'est tromper ? » ".

Non, c'était indéniable que notre blond était un génie en la matière, au répondant hors norme, au talent inné et à la prestance inégalée. Bien plus digne que lui, cela n'existait pas.

Tout cela pour en revenir au sujet principal, qui caractérise le fait que Félix-Auguste, en route vers Paris, se fait ouvertement chier à répondre favorablement aux demandes et impulsions d'un jeune garde inexpérimenté. Pourquoi aider cette jeune femme inconnue, à la silhouette douteuse ? Pourquoi devaient-ils se mouvoir, tout d'un coup, en de vraies saintes vivantes ? Un truc pas très net, louche trainait derrière ça. Un coup monté contre lui, surement. C'est ce que pensait le blond, franchement monté contre sa milice. Bon, que voulait-elle, cette peste inconnue ?


« Votre Grandeur. »

La gueuse au nom inconnu sait parler ? Intéressant. Il lui répondit de son occitan le plus naturel.

-« Addeussiatzeuh... Adissiatz donà. »

Bon, il avait encore un peu de mal pour s'habituer à la belle langue d'Oc, mais il avait fait des efforts et des améliorations considérables. Passons outre les présentations, et allons au principal intérêt.

« Naeva-Lisbeth Hyacinthe Wolback, je viens humblement demander mon chemin. »

Mhm ?

« J'essaie de me rendre à Paris. »


Silence, moment de solitude pour la Tartine, le comte ne répondait pas.

« Bon, vous allez m'aider oui ou défection? »

Sourire. Que pouvait-il répondre à une interrogation aussi débile, doublée d'une insolence marquante ?

A) : De la manière douce et compréhensible ?
B) : D'une manière aussi sèche que la poitrine de la blonde ?
C) : Les insinuations perverses habituelles ?
D) : Vous pensiez que j'allais proposer la réponse D ? Héhé, superbe feinte !

Choisissons la manière douce.


-« Vous désirez que je vous aide à trouver votre chemin ? Pour vous rendre à Paris dîtes vous ? »

Euh ...

-« Et où pensez-vous que mène cette route, demoiselle ? »
_________________
See the RP information
Copyright © JDWorks, Corbeaunoir & Elissa Ka | Update notes | Support us | 2008 - 2024
Special thanks to our amazing translators : Dunpeal (EN, PT), Eriti (IT), Azureus (FI)